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Réalités virtuelle et augmentée : un monde de possibilités

Les avancées technologiques constantes ont fait croître de façon exponentielle le domaine des réalités virtuelle et augmentée. N’étant plus cantonnées à l’industrie des jeux vidéo, celles-ci sont maintenant bien présentes dans nos quotidiens. Et puisqu’elles ne cessent de gagner en popularité, elles font naître une foule de nouveaux emplois.

Bien que liées, la réalité virtuelle (RV) et la réalité augmentée (RA) sont deux concepts distincts. Alors que la RV remplace le monde physique par son pendant « virtuel », la RA bonifie le monde physique que perçoit l’utilisateur en y intégrant des éléments infographiques.

Selon International Data Corporation, les dépenses mondiales consacrées aux technologies de RV et RA, qui se chiffrent actuellement à 5,2 milliards CAD, atteindront 210 milliards d’ici la fin de la décennie. En d’autres mots, la RV et la RA ne sont pas des feux de paille[i]! Voici quelques-unes des manières dont elles nous accompagnent.

Jeux et divertissements

RV : Les jeux vidéo demeurent l’un des principaux champs d’application de la RV. Le joueur pouvant se glisser dans la peau de son avatar, l’expérience devient beaucoup plus stimulante et immersive.

RA : La RA a pris racine dans l’industrie des jeux vidéo avec Pokémon GO, et elle continue de gagner du terrain grâce à une gamme d’applications pour téléphone capables de séduire tous les publics. Qu’il s’agisse d’attraper un Pokémon ou de créer de mémorables vidéos de hot-dogs dansants sur Snapchat, les applis de RA ont assurément la cote.

Éducation et de formation

RV : Parce qu’elle peut reproduire des situations réelles, la RV permet de simuler le fonctionnement de la machinerie, ainsi que ses réactions et celles des humains. Cela en fait une ressource d’éducation et de formation précieuse : les gens peuvent s’exercer à réagir à certaines situations dans un environnement simulé.

RA : La RA permet à l’utilisateur de superposer des images sur ce qu’il voit, mais aussi des renseignements. Étudiants et employés peuvent ainsi obtenir de l’information en temps réel, ce qui améliore l’efficacité de l’éducation et de la formation.

Décision d’achat

RV : Les entreprises automobiles se servent déjà de la RV comme outil de vente. Par exemple, les clients qui visitent un concessionnaire Audi peuvent, sur le plancher, « construire » leur véhicule et effectuer un essai routier virtuel. Belle façon de vivre l’expérience avant d’acheter.

RA : Avec la RA, on peut créer une expérience à la fois immersive et informative : les renseignements fournis à l’acheteur potentiel l’aident à prendre une décision éclairée. La RA favorise aussi la découverte en précisant les utilisations possibles ou recommandées des produits.

Stratégie de marketing

RV : Les spécialistes du marketing commencent à peine à se servir de la RV pour proposer des expériences engageantes. Rendant possible la création de contenu personnalisé se prêtant à l’interaction et à l’utilisation, la RV fait passer la mobilisation des clients à un autre niveau.

RA : Sur des applications comme Snapchat et Instagram, les entreprises peuvent promouvoir leur marque, leurs produits et leurs messages en recourant à des filtres ou à des balises géographiques. Et avec Lens Studio, de Snapchat, elles sont en mesure de créer des filtres de RA que les utilisateurs peuvent partager : en les appliquant à ses images ou vidéos, l’utilisateur devient un ambassadeur, faisant connaître le produit à ses amis et contacts.

Les technologies de réalité virtuelle ou augmentée se multipliant, ces nouvelles approches occupent maintenant une place prépondérante dans nos quotidiens. Le soutien financier de géants comme Facebook et Google[ii] et le fait que plus de 600 millions d’appareils mobiles soient compatibles avec la RA[iii] nous indiquent bien que celle-ci continuera de gagner en importance. Et l’utilisateur final en profitera, lui qui sera mieux informé et pourra accomplir une foule de choses à partir d’un simple téléphone cellulaire.

Prêt à vous lancer dans les réalités augmentée et virtuelle? Adecco peut vous aider. Communiquez avec nous pour faire de vos aspirations professionnelles une réalité.


[1] https://www.scalar.ca/en/blog/how-are-canadian-businesses-preparing-for-augmented-reality/

[1i] https://www.ctvnews.ca/entertainment/gimmick-or-game-changer-is-virtual-reality-the-future-of-film-1.3640037

[1ii] https://www.retail-insider.com/retail-insider/2018/2/retailers-will-embrace-augmented-reality-in-2018

 

Pourquoi un programme de stage?

Un stage, c’est bien plus qu’une exigence d’études ou qu’une expérience à ajouter sur son CV. En fait, une organisation peut considérablement profiter d’un programme de stage bien géré. Voici comment.

 

  1. Nouvelles perspectives

Les stagiaires, bouillonnant de nouvelles idées et perspectives, peuvent avoir une grande influence sur une entreprise. Pour les récents diplômés, qui sont généralement au fait des technologies, les médias sociaux n’ont plus de secrets – ils sont donc bien placés pour enrichir les stratégies de marketing! Pour tirer parti de leurs idées et de leur créativité, créez une ambiance où ils se sentiront à l’aise de participer aux réunions et aux remue-méninges.

  1. Image de marque

Les bonnes nouvelles vont vite. Un programme de stage montre aux chercheurs d’emploi et aux employés actuels que votre entreprise mise sur le perfectionnement de ses talents. En plus, il met en lumière les valeurs de l’organisation auprès des clients actuels et potentiels. Si vous faites d’un tel programme une expérience positive, les gens parleront de votre entreprise à leur réseau, ce qui la démarquera de ses concurrents – qui s’arrachent les mêmes talents et les mêmes clients.

  1. Hausse de la productivité

Si votre personnel a parfois besoin d’un coup de main, un programme de stage offre une solution rentable. Les stagiaires apportent une aide précieuse en s’acquittant de tâches administratives et d’autres projets simples, ce qui permet aux employés de se concentrer sur les tâches plus complexes. Vous évitez ainsi de faire peser sur eux une charge de travail trop lourde, tout en augmentant en définitive la productivité.

  1. Outil de recrutement

Le stage est une excellente façon d’évaluer un candidat sans vous engager en l’embauchant. Cet outil de recrutement, dont vous pouvez vous servir en tout temps, vous donne accès à un vaste bassin de candidats prêts à intégrer votre main-d’œuvre. Et si vous décidez d’embaucher un stagiaire, ce nouvel employé déjà formé, qui connaît votre entreprise, vous fera économiser sur les coûts de recrutement et de formation!

  1. Solidarité envers la collectivité

Un programme de stage bien géré, c’est une bonne façon de redonner à la collectivité et de la remercier de soutenir votre entreprise : il augmente le taux d’emploi, renforce la main-d’œuvre et l’économie locales, et aide les diplômés à perfectionner leurs compétences professionnelles. Y a-t-il meilleure façon de consolider une culture d’entreprise valorisant la responsabilité sociale?

Besoin d’aide pour mettre sur pied un programme de stage? Communiquez avec Adecco Canada pour obtenir des ressources et du soutien, et commencez dès aujourd’hui à profiter des avantages d’un programme de stage bien géré!


Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.

Les ingénieurs et l’énergie durable

Le mouvement vert met pression sur les gouvernements et l’industrie pour qu’ils développent des sources efficientes d’énergie renouvelable. Les ingénieurs jouent un rôle capital dans le développement et la mise en œuvre de ces solutions. 

Dans le but de réduire au minimum l’utilisation des combustibles fossiles, nuisibles pour l’environnement, nous avons de plus en plus recours à des sources d’énergie réutilisables, notamment l’énergie solaire, éolienne, géothermique et hydroélectrique. La croissance de ces domaines a fait augmenter le nombre d’occasions d’emplois pour les ingénieurs récemment diplômés et ceux d’expérience.

Ingénieurs en énergie solaire

Portée par la chute des prix des matériaux et les nouvelles technologies, l’énergie solaire compte parmi les secteurs économiques en plus forte croissance.[i] On choisit d’incorporer des panneaux solaires dans bon nombre de projets non seulement en raison de leurs répercussions positives sur l’environnement, mais également car ils permettent de réduire la facture d’électricité et d’obtenir des subventions gouvernementales et des réductions d’impôt. Les ingénieurs en énergie solaire conçoivent et construisent des systèmes de panneaux solaires de différentes envergures, de la toiture résidentielle aux projets municipaux majeurs.

Ingénieurs en énergie éolienne

Les grandes éoliennes exploitent la puissance du vent et la transforment en électricité pour les fournisseurs. Il s’agit d’un secteur en pleine croissance : selon l’Association canadienne de l’énergie éolienne, le nombre d’installations éoliennes construites entre 2006 et 2017 surpasse celui de toute autre source d’électricité.[ii]  Les ingénieurs en énergie éolienne travaillent sur la conception des parcs éoliens, des pales de rotor et des systèmes électriques, ainsi que sur la production d’énergie en général. En raison de la complexité des éoliennes, les ingénieurs de ce domaine doivent faire appel à des collègues de l’aérospatiale et du génie civil, électrique, de l’environnement, industriel et mécanique afin de construire des parcs éoliens.

Ingénieurs en géothermie

Contrairement aux énergies solaire et éolienne, il est possible d’exploiter l’énergie géothermique 365 jours par année, puisqu’elle provient de la chaleur issue du sous-sol terrestre.[iii] Ce type d’énergie est surtout utilisé aux États-Unis et en Islande : les thermopompes peuvent aller chercher assez d’énergie sous la surface de la terre pour chauffer et climatiser des bâtiments.[iv] Les ingénieurs en géothermie doivent concevoir les processus et les équipements qui convertissent cette chaleur en énergie renouvelable.

Ingénieurs en hydroélectricité

L’hydroélectricité est le plus vieux système de production d’électricité à grande échelle.[v]

Elle compte pour 63 % de l’électricité produite au Canada.[vi] Les ingénieurs en hydroélectricité jouent donc un rôle essentiel dans la production de l’énergie que nous consommons chaque jour. En effet, ils sont responsables de la conception, de la construction, du fonctionnement et de l’entretien d’installations hydroélectriques comme les barrages en rivière. Ils cherchent également des méthodes pour moderniser les technologies hydroélectriques pour les rendre plus efficaces tout en réduisant leur impact sur l’environnement.

Vu les craintes croissantes par rapport aux changements climatiques et au réchauffement planétaire, la pression monte sur les ingénieurs afin qu’ils conçoivent et mettent en œuvre de nouvelles façons, plus efficaces, d’exploiter les énergies renouvelables.

Pour en savoir plus sur ces sources d’énergie ou pour entamer une carrière dans un domaine d’ingénierie durable, communiquez avec Roevin dès aujourd’hui!

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[i] https://www.ctvnews.ca/sci-tech/solar-energy-is-fastest-growing-source-of-power-1.3618361

[ii] https://canwea.ca/fr/leolien-les-faits/leolien-une-solution-viable/

[iii] https://www.nationalgeographic.com/environment/global-warming/geothermal-energy/

[iv] https://www.nationalgeographic.com/environment/global-warming/geothermal-energy/

[v]https://www.engineering.com/ElectronicsDesign/ElectronicsDesignArticles/ArticleID/5761/Hydropower-Energy-Harvesting.aspx

[vi]https://www.engineering.com/ElectronicsDesign/ElectronicsDesignArticles/ArticleID/5761/Hydropower-Energy-Harvesting.aspx

 

Semaine du placement pour le Canada

La Semaine du placement pour le Canada est de nouveau à nos portes. Chaque année, elle nous donne l’occasion de souligner les nombreuses contributions des Canadiens employés par les agences de placement. Chez Adecco, nous savons que nous devons notre succès à nos employés temporaires exceptionnels, et c’est pourquoi nous sommes fiers de donner chaque semaine à plus de 9 000 personnes la chance de travailler au sein d’entreprises remarquables.

Chez Adecco, nous reconnaissons l’importante contribution qu’apportent nos travailleurs temporaires à nos clients. Qu’ils donnent un coup de main en période de pointe ou qu’ils aident à livrer un projet à temps, ce sont souvent les héros de l’ombre au sein d’une entreprise. Cette semaine, nous prenons donc le temps (et un billet de blogue) pour reconnaître les joueurs par excellence du monde du recrutement : les travailleurs temporaires.

Ce sont les gens qui comptent

Le talent est un multiplicateur. Plus vous consacrez d’énergie et d’intérêt à vos meilleurs salariés, plus vous en tirez profit.      – Marcus Buckingham, auteur et consultant en affaires

Les bons employés représentent le plus grand atout d’une entreprise. C’est de leur travail acharné que dépendent non seulement la survie de l’entreprise, mais aussi sa prospérité. Après tout, ils connaissent l’entreprise de fond en comble. Nous croyons qu’en reconnaissant les contributions qu’apportent nos employés temporaires – non seulement durant la Semaine du placement pour le Canada, mais toute l’année – nous leur donnons les moyens de se distinguer au sein de leurs organisations.

Nos marques de reconnaissance

Comment montrons-nous notre reconnaissance envers nos employés temporaires? C’est simple. Nous les traitons comme les candidats talentueux qu’ils sont. Nous leur offrons notamment une rémunération et des avantages concurrentiels, ce qui leur permet de prendre leur carrière en main, tout en leur permettant de choisir le poste, l’horaire et les revenus qui conviennent à leur mode de vie. Nous ne négligeons pas non plus les petits détails : par des appels de suivi et des programmes de récompenses, nous leur disons merci tout au long de l’année.

Le travail temporaire : est-ce pour moi?

Vous voulez retourner sur le marché du travail ou vous ouvrir des portes? Vous voulez travailler pour des entreprises stimulantes tout en ayant la latitude de choisir votre prochain emploi? Un emploi temporaire pourrait vous convenir! Nos employés disposent en effet d’une grande latitude, et ils peuvent acquérir des compétences transférables en endossant divers rôles à court terme. En plus, ils peuvent choisir un poste qui cadre autant avec leurs aspirations professionnelles que leur vie personnelle.

Cette semaine, alors que nous soulignons la contribution qu’apportent les employés temporaires aux entreprises canadiennes, joignez votre voix à celle d’Adecco pour leur dire : Merci!


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Les Emplois Vedettes de la Semaine – 24 mai 2014

Les postes suivants ne sont qu’un bref aperçu des postes présentement disponibles au Canada et au Québec. Vous ne trouvez rien qui correspond à vos ambitions? Visitez adecco.ca pour visualiser toutes nos offres d’emploi actuelles. Lire la Suite

Puis-je en faire plus?

Par Camillo Zacchia, Ph. D., psychologue clinicien

Dans ce billet, notre blogueur invité, le psychologue clinicien Camillo Zacchia, réfléchit à cette tendance que nous avons à nous demander si nous en faisons assez. Il nous explique quels types de personnalités sont susceptibles d’être perturbés par ce sentiment d’insuffisance et nous donne des moyens de le gérer. Lisez ce qui suit pour apprendre à être satisfait de ce que vous accomplissez.

Puis-je en faire plus? Cette question est le piège parfait.

Puis-je en faire plus pour aider mes parents? Puis-je mieux remplir ce mandat? Puis-je manger mieux? Des questions du genre, on peut en poser à l’infini, et la réponse est toujours la même : oui. Nous pouvons toujours faire plus ou faire mieux. Ça signifie que pour être capable d’arrêter de travailler sur un projet quelconque, il faut accepter cette réalité. C’est assez bon? Alors c’est parfait comme ça.

Mais qu’est-ce qui arrive à tous ceux qui ne peuvent pas se satisfaire d’un travail « assez bon »? Ils risquent d’avoir des problèmes. La question « Puis-je en faire plus? » leur laisse seulement deux options : soit ils sont déçus de ne pas avoir fait de leur mieux, soit ils déploient plus d’efforts. Mais même s’ils déploient plus d’efforts, la fameuse question, « Puis-je en faire plus? », demeure, et ils se retrouvent encore devant les deux mêmes options. C’est un cercle vicieux. Pour ces gens-là, tous les chemins mènent tôt ou tard à la déception.

Bien sûr, pour la plupart d’entre nous, ce n’est pas un gros problème. La majorité des gens se satisfont d’être assez bons. Ils reconnaissent qu’ils peuvent faire mieux (après tout, personne n’est parfait), mais ça ne les empêche pas d’être heureux de ce qu’ils ont accompli. Ces gens ne sont pas déçus. Mais la question « Puis-je en faire plus? » cause de graves problèmes à ceux qui ont beaucoup plus de difficulté à lâcher prise, et elle peut même les mener à l’épuisement. Deux groupes de personnes ont particulièrement de la difficulté à lâcher prise.

Les perfectionnistes
Certaines personnes semblent incapables d’être satisfaites tant que les choses ne sont pas parfaites : un travail qui semble bien fait a encore besoin d’être peaufiné, un bon repas a besoin d’une petite touche supplémentaire, jamais rien ne semble suffisant. On considère parfois ces gens comme perfectionnistes, ou difficiles à satisfaire. Il n’y a aucun doute que leur travail est généralement de très haute qualité. Le seul problème est qu’ils en sont rarement contents, même si tout le monde l’est.

Ceux qui se sentent coupables
Il existe un autre groupe : les personnes rongées par un sentiment de culpabilité. Ces personnes essaient toujours de faire plaisir aux autres d’abord et avant tout, qu’il s’agisse de leurs patrons, collègues ou amis ou des membres de leur famille. Plusieurs d’entre elles ont grandi auprès d’un parent à qui il était difficile de plaire, ou qui était très dépendant et demandait beaucoup d’attention et d’aide. Et maintenant, comme tous les gens autour d’eux ont des besoins, elles ne peuvent jamais chasser leur culpabilité. Ça signifierait décevoir les autres, les abandonner, ce qui n’est pas dans leur nature.

Pour les personnes perfectionnistes ou rongées par la culpabilité, la question « Puis-je en faire plus? » est donc un piège, parce que la réponse est toujours oui. Résultat : elles essaient d’en faire plus, et finissent justement presque toujours par trop en faire, ce qui peut les mener à l’épuisement ou encore à vouloir éviter totalement les gens ou les responsabilités. Tout ça devient trop exigeant, alors elles fuient et baissent carrément les bras.

Au fond, c’est comme si ces personnes attiraient ce qu’elles redoutaient : la quantité, la qualité, tout y est, mais elles finissent par se convaincre que ce ne sera pas assez, alors elles abandonnent. C’est ironique, car ça vient renforcer leur conviction de ne pas être « assez bonnes », puisqu’elles n’arrivent vraiment plus à rien achever.

Pour ces personnes qui ont de la difficulté à lâcher prise, la seule façon de se sortir de cette mer de déception est d’avoir conscience du piège qui accompagne la question « Puis-je en faire plus? ». En fait, ces personnes devraient plutôt se poser une question beaucoup plus pratique : « En ai-je fait beaucoup? » Elles n’ont qu’à comparer leurs indicateurs de rendement à ceux de collègues qui occupent le même poste. Est-ce qu’elles traitent autant de dossiers qu’eux? Est-ce qu’elles en font autant pour leurs parents que leurs frères et sœurs? Habituellement, la réponse à la question « En ai-je fait beaucoup? » est la même : oui. Mais au moins, répondre « oui » n’exige pas d’en faire davantage.

Quand notre logique nous dit que nous en avons fait beaucoup, et sans doute plus que la plupart des gens en auraient fait, nous devons nous forcer à nous arrêter. Nous pouvons éprouver un sentiment de malaise au départ, mais comme toute émotion, il s’effacera petit à petit. Il faut d’ailleurs lutter contre de tels sentiments, sans quoi, ils finissent par nous dominer. Au contraire, si nous les ignorons et les laissons s’estomper naturellement, ils perdront peu à peu leur emprise sur nous.

Bien sûr, sur le coup, ce ne sera pas forcément facile d’accepter que quelque chose d’assez bon est satisfaisant. Mais si vous résistez à l’envie d’en faire plus, vous en viendrez à vous dire que ça peut être assez bon… et très bien ainsi.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


Dr. Zacchia[1] est un psychologue clinicien qui se spécialise dans le traitement des troubles anxieux, de la dépression et des problèmes interpersonnels. Il a un blogue intitulé Psychospeak with Dr. Z[2] ainsi qu’une chronique dans le Huffington Post[3].

Note de la rédaction : Ce billet a d’abord été publié sur le blogue Psychospeak with Dr. Z.[4] Cette nouvelle version est plus détaillée.

[1] www.drzacchia.com

[2] http://blog.douglas.qc.ca/psychospeak/

[3] https://www.huffingtonpost.ca/author/camillo-zacchia-phd/

[4] http://blog.douglas.qc.ca/psychospeak/2015/07/07/can-i-do-more/