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Articles de la catégorie ‘Win4Youth’

À 66 jours du jour J

Récemment, un collègue, qui est comme moi ambassadeur Win4Youth 2018, m’a rappelé qu’il ne reste que 66 jours avant le triathlon qui se tiendra à Lanzarote, en Espagne. Misère… Ça semble si loin et si près à la fois! J’y ai mis tant d’heures et d’efforts que j’affiche plus de 2 700 kilomètres au compteur. Et je sais bien que ça rapporte, je vois l’amélioration – mais est-ce que je serai prêt pour le jour J?

J’avoue que la question m’angoisse un peu. J’ai beau faire tout ce qu’il faut, qui sait comment je performerai ce jour-là? J’essaie donc de me concentrer sur l’entraînement plutôt que sur le résultat final. Le fait saillant jusqu’ici, c’est le camp en Belgique. Chaque fois que j’y repense, trois mots me viennent en tête : épuisement, camaraderie et soutien.

Épuisement

Longues journées, manque de sommeil et décalage horaire : le camp d’entraînement de Gand n’était pas de tout repos. Oui, j’ai fièrement brisé ma marque sur 10 kilomètres et goûté chaque aspect du séjour, sauf que j’étais épuisé à mon retour de Belgique. Bref, c’était une expérience aussi magnifique qu’exigeante. Dans cette succession d’ateliers, d’entraînements et d’évaluations, de déplacements et de dîners d’équipe, nous n’avons pas chômé et les nuits ont été courtes. Mais tout ça en valait la peine parce que j’en ai tiré les connaissances dont j’avais besoin pour me préparer pour Lanzarote. Est-ce que j’aurais aimé un horaire moins chargé? Bien sûr. Et si c’était à refaire? Sans hésiter!

Christian et Anne Nguyen, l’autre ambassadrice canadienne Win4Youth

Camaraderie

Les ambassadeurs ayant des cheminements, une condition physique et des objectifs variés, chacun devait relever des défis bien personnels. Pour certains, nager pour une première fois en eau libre était tout un exploit – et ce l’est encore. Pour d’autres, c’est rouler à vélo ou courir 10 kilomètres qui semblait une montagne. Mais j’ai compris que si nous avions tous un point faible et si les choses pouvaient se corser, nous étions ensemble dans ce bateau.

Pendant le camp, les ambassadeurs, les entraîneurs et le personnel de soutien ont tissé des liens forts; nous formons depuis une équipe très soudée. Nous avons noué des amitiés avec des gens de partout, échangé des trucs et conseils, partagé nos repas, dormi sous le même toit. L’entraide et les encouragements étaient au rendez-vous.

L’équipe nord-américaine Win4Youth la dernière soirée du camp d’entraînement

Soutien

Difficile d’imaginer meilleur contexte pour se préparer à un premier triathlon. La Fondation Groupe Adecco et les entraîneurs d’Energy Lab nous ont offert un soutien tout simplement incroyable. Équipement, conseils et applications d’entraînement, suivis réguliers : nous avions tout ce qu’il nous fallait pour nous sentir d’attaque et épaulés à chaque étape. Ce sont de vrais professionnels qui connaissent leur métier, et c’est rassurant de se savoir entre bonnes mains.

Les 66 prochains jours

J’ai beau m’être entraîné ferme et compter sur une équipe et un système de soutien hors pair, je réalise aujourd’hui que 66 jours, ce sera vite passé! Je devrai donc en faire bon usage si je veux être à mon mieux à Lanzarote. Au programme : quelques séances de nage en eau libre dans le Saint-Laurent, 20 sorties à vélo, 280 kilomètres de course et une participation au Triathlon de Québec, le 23 septembre, dans la catégorie Olympique.

Ce qui me ramène à ma question de départ : est-ce que je serai prêt pour le jour J? Demandez à mon entraîneur, et il vous répondra que je le serai si je respecte ses recommandations. De mon côté, la seule chose dont je suis convaincu pour l’instant, c’est que je terminerai l’épreuve et que j’en tirerai sans doute une grande satisfaction. Quant à savoir si j’atteindrai mes objectifs, réponse dans 66 jours, le 27 octobre. Je sais toutefois que les ambassadeurs partagent deux buts : être bien préparés et faire la fierté de leurs collègues et de leur pays. Pour nous tous, Win4Youth 2018 sera certainement mémorable. Chaque année, les participants et toute l’équipe en font un rendez-vous unique.

Suivez mon parcours sur les réseaux sociaux :

Pour en savoir plus sur le programme Win4Youth et commencer à enregistrer vos kilomètres et vos heures, cliquez ici. Pour découvrir des ambassadeurs actuels ou passés ou pour nous raconter votre expérience, utilisez le mot-clic #Win4Youth sur les réseaux sociaux.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez ressources.

#Win4Youth : Des nouvelles du camp d’entraînement de triathlon

Les employés et les clients du Groupe Adecco s’unissent dans le cadre du programme Win4Youth pour partager leur passion du sport et améliorer les conditions de vie de jeunes du monde entier. Anne Nguyen est l’une des deux membres de la famille du Groupe Adecco Canada à avoir été choisie pour représenter le programme Win4Youth au triathlon Ocean Lava à Lanzarote, en Espagne. Elle nous fait part de son expérience au camp d’entraînement du Groupe Adecco qui s’est tenu à Gand, en Belgique, en vue du triathlon, qui aura lieu en octobre. 

Le camp d’entraînement en Belgique était bien différent de ce à quoi je m’attendais; cela dit, il a totalement comblé mes espérances. Dans les jours précédant le camp, j’étais extrêmement inquiète de ne pas être au niveau que je souhaitais en natation, en course et en cyclisme. Je regrettais de ne pas avoir commencé mon entraînement plus tôt, car je sentais que je n’étais pas de taille par rapport aux autres ambassadeurs. Mais ce sentiment s’est vite évaporé quand j’ai commencé à m’entraîner à leurs côtés. Tout le monde m’a beaucoup aidé, et les entraîneurs s’adaptaient au niveau de chaque participant. Nous suivions tous notre propre cheminement. En plus, tout le monde s’encourageait. Imaginez : 74 ambassadeurs de 34 pays qui se rassemblent et se poussent à se dépasser!

Cela m’a beaucoup aidé pendant mes quatre jours à Gand. J’ai accompli tellement plus que je m’en croyais capable grâce aux précieux enseignements et conseils d’entraîneurs talentueux, au soutien incroyable de mes collègues ambassadeurs et à beaucoup de travail acharné!

Vélodrome Eddy Merckx

C’était l’épreuve que je redoutais le plus. J’avais regardé des vidéos de la piste circulaire et je me suis fait peur au point de ne plus vouloir y mettre les pieds. Le fait que les vélos n’avaient pas de freins ne m’a certainement pas aidé! Alors que nous attendions notre tour, nous entendions des gens qui chutaient sur la piste. Rien pour me rassurer… Je ne suis pas allée trop vite ou trop haut sur la piste, mais j’ai fini par vaincre ma peur!

Séminaires et exercices

Nous avons assisté à plusieurs séminaires pendant le camp. J’ai particulièrement apprécié celui sur la préparation mentale, où l’on a appris des stratégies pour surmonter les blocages psychologiques – des outils dont je me suis servi la journée même, lors du mini-triathlon!

Mini-triathlon et la combinaison isothermique de l’enfer

Avant le départ du mini-triathlon, nous devions mettre notre combinaison isothermique. Je crois que c’est l’épreuve la plus ardue que j’aie eu à surmonter jusqu’alors : deux entraîneurs ont dû m’aider à l’enfiler! 😊 Puis nous nous sommes lancés. Je crois que tous les participants ont poussé un cri lorsqu’ils sont entrés dans l’eau – elle était si froide! J’ai vite réalisé que la nage en eau libre était bien différente de la nage en piscine. C’était difficile et j’ai dû nager sur le dos pendant la majeure partie de la distance.

Une fois sortis de l’eau, nous avons retiré nos combinaisons et enfourché nos vélos. Le paysage était magnifique, mais nous étions détrempés; je ne pensais qu’au froid qui me tenaillait. Finalement, nous avons couru autour du lac. Normalement, après 1,5 ou 2 kilomètres, j’aurais abandonné et marché. Mais je me suis servi des stratégies de préparation mentale pour trouver une nouvelle énergie et je ne me suis jamais arrêtée… sauf quand j’ai trébuché sur une branche! Il n’y a pas de meilleure sensation que de franchir cette ligne d’arrivée. Avant de commencer, je n’avais aucune capacité athlétique, et j’étais maintenant une apprentie triathlète!

Course urbaine de 10 km

En après-midi, nous avons pris part à une course urbaine de 10 km. J’appréhendais cette épreuve, mais finalement, l’expérience de parcourir la ville et de terminer la course sous les encouragements des autres ambassadeurs était extraordinaire.

Si vous êtes un employé interne ou temporaire du Groupe Adecco Canada et songez à devenir un ambassadeur en 2019, n’hésitez surtout pas à communiquer avec moi ou Christian. C’est une expérience incroyable, et il se dégage du camp d’entraînement une énergie fantastique. En arrivant là-bas, je ne connaissais personne; j’y ai rencontré des personnes de partout dans le monde qui sont devenues des amis pour la vie. Je ressens encore l’énergie et l’enthousiasme du camp. Je sens également l’appui constant de mes collègues ambassadeurs et je suis impatiente de les retrouver à Lanzarote en octobre. En plus c’est pour une bonne cause!

Je sais que les prochains mois seront exigeants. Mais je sais aussi que je serai plus forte et meilleure de jour en jour. J’ai vraiment hâte de découvrir où je me situerai en octobre et comment se déroulera ce nouveau chapitre de ma vie.


Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez ressources.

 

Un message des ambassadeurs canadiens de Win4Youth

Chaque année, les employés et les clients du Groupe Adecco s’unissent dans le cadre du programme Win4Youth pour partager leur passion du sport et améliorer les conditions de vie de jeunes du monde entier. Cette année, à la fin octobre, deux Canadiens feront partie des 70 collègues de partout au monde qui participeront au premier triathlon Win4Youth, présenté par Ocean Lava à Lanzarote, en Espagne.

Anne Nguyen et Christian Robert représenteront le Canada au sein de l’équipe nord‑américaine. Ils ont été choisis pour leur passion pour Win4Youth, leur engagement sur les médias sociaux, leurs efforts de financement et leur adhésion aux valeurs fondamentales du Groupe Adecco. Ils nous racontent ce qui les a menés à devenir ambassadeurs Win4Youth.

Anne Nguyen

Ce qui m’a d’abord poussée à soumettre ma candidature comme ambassadrice, c’est l’occasion de voyager en Europe et de tisser des liens avec des collègues du monde entier. Mais je ne pensais pas pouvoir répondre aux critères de sélection, comme organiser une collecte de fonds et augmenter ma présence sur les médias sociaux. Et si j’étais choisie, est-ce que je serais capable de finir le triathlon?

Tandis que je pesais le pour et le contre, j’ai discuté avec une collègue qui avait de l’expérience en triathlon, et qui m’a fait comprendre que tout était affaire de volonté. J’avais par ailleurs pris la résolution, au début de 2018, de sortir de ma zone de confort.

Quelques jours plus tard, ma décision était prise : je voulais être l’ambassadrice canadienne de Win4Youth, celle qui motiverait les débutants! J’ai donc fait le grand saut. J’avais tout à gagner et rien à perdre.

Avec l’appui de mon gestionnaire, j’ai lancé une compétition entre les succursales de Calgary et d’Edmonton pour savoir laquelle pouvait parcourir le plus de kilomètres en cinq jours – il n’y a rien comme une bataille de l’Alberta pour motiver les troupes! En plus de convaincre presque tout le monde de participer, j’ai recueilli des fonds pour Believe in the Gold[1], tout en faisant connaître cet organisme qui finance la recherche sur le cancer infantile et soutient les familles albertaines touchées.

Maintenant que je commence à raconter mon parcours, je veux que les gens comprennent que tout est possible. Je veux parler de mes hauts et de mes bas, et prouver qu’un bon réseau de soutien raffermit la confiance en soi. Ce n’est que le début, mais je suis déjà si reconnaissante de l’appui reçu. Je suis fière de faire partie de la famille Adecco, et impatiente de vous faire honneur! Suivez mon aventure jusqu’en octobre, alors que je franchirai le fil d’arrivée à Lanzarote.

Christian Robert

Je cours par intermittence depuis une vingtaine d’années, et plus régulièrement depuis un an et demi. J’ai participé à un marathon en 2006 et à quelques 10 km et demi-marathons ces dernières années. Mais je suis loin d’être un athlète d’élite, et je ne suis surtout pas un cycliste ou un nageur d’expérience. J’ai même déjà dit à mon beau-frère, un adepte du triathlon, que je n’en ferais jamais. Trop exigeant, et je ne me voyais pas me dévouer autant à l’entraînement.

Et pourtant, je me suis engagé à participer à un premier triathlon olympique en octobre. Que s’est-il passé? Ce serait facile de répondre que j’ai perdu la tête, mais c’est bien sûr plus complexe.

Depuis 18 mois, je suis plus sérieux dans mon entraînement que je ne l’ai jamais été. Je ne m’entraîne pas nécessairement plus fort, mais avec plus de constance : je me concentre sur ma prochaine sortie et j’essaie de ne jamais rater une séance. Et c’est grâce au programme Win4Youth, qui m’a lancé et m’aide à rester motivé.

Mais, comme j’ai fini par en prendre conscience, j’ai besoin de nouveaux défis pour garder cette motivation. Sans « mission », je finis par m’ennuyer et par m’entraîner de moins en moins. J’en viens à courir si rarement que tout est à recommencer. Rester dans le top 5 des employés au Canada qui ont accumulé le plus de kilomètres ne peut me motiver qu’un certain temps. C’est pourquoi je me suis inscrit l’automne dernier au demi-marathon Scotiabank Toronto Waterfront, puis à la course sur route Around the Bay en mars. Et ça a fonctionné : j’ai continué de m’entraîner sur une base régulière.

Mais ensuite? Sans projet sur lequel me concentrer, j’avais peur de retomber dans ma mauvaise habitude de perdre motivation. J’ai décidé que cette fois, ça n’arriverait pas. Je continuerais de m’entraîner peu importe. Les bienfaits sont beaucoup trop nombreux! (Je vous reparlerai de ça.)

Ce qui me fait avancer, ce sont mes objectifs.

  • Mohamed Ali

Mon premier objectif était simple : continuer de m’entraîner régulièrement. Il me fallait donc une nouvelle mission. J’ai d’abord eu peur de l’admettre, mais le triathlon Win4Youth était le projet idéal. Ça me sortirait de ma zone de confort, mais ce serait stimulant. Voyager en Belgique et à Lanzarote (vous avez vu le paysage?) et compter sur l’appui de vos collègues? Il y a de quoi être motivé! Ça m’effraie de penser que je devrai nager 1,5 km dans l’océan, faire 40 km de vélo et courir 10 km, mais je sais que c’est possible si je m’entraîne avec constance. Et comme j’ai trouvé ma « mission », je me sens d’attaque.

Tout se passe bien jusqu’ici. Je me prépare pour le camp d’entraînement à Gand, en Belgique, en me concentrant sur la natation pour améliorer ma technique et mon endurance, et en ajoutant le vélo à ma routine.

Je tenterai d’être à la hauteur des précédents ambassadeurs canadiens et de faire honneur à tout le monde. C’est le début d’un long parcours. Mon but : profiter de chaque minute. Restez à l’affût de la suite de l’aventure!

Ce texte est le premier d’une série que signeront nos ambassadeurs Win4Youth pendant leurs préparations pour le triathlon de Lanzarote. Vous pouvez en lire plus sur le programme ici[2], et nous suivre sur Facebook[3] et Twitter[4] avec le mot-clic #Win4Youth.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[1] https://www.believeinthegold.com/

[2] http://www.win4youth.com/

[3] https://www.facebook.com/win4youth/

[4] https://twitter.com/Win4Youth

Ce que les milléniaux veulent? Des entreprises plus socialement responsables!

par Alana Couvrette, PDG pour un mois 2017.

Les milléniaux ont parfois mauvaise réputation : on dit qu’ils sont narcissiques et égoïstes, et qu’ils pensent que tout leur est dû. Mais est-ce la vérité? Je ne crois pas…

Par exemple, pour les membres de cette génération, le travail est bien plus qu’un moyen de gagner de l’argent. Ils ont un réel désir de redonner aux communautés d’ici et d’ailleurs. Ainsi, le fait que leur travail ait un sens et qu’ils puissent apporter une contribution positive compte plus que les profits ou le salaire. En fait, selon un récent sondage, 45 % des étudiants s’apprêtant à entrer sur le marché du travail seraient prêts à gagner un salaire moindre si cela signifie avoir un emploi qui a une incidence sociale ou environnementale[1]. Ils veulent travailler pour des entreprises où les bonnes valeurs et le sens éthique sont indissociables de leur modèle d’affaires.

Les entreprises comme Adecco sont bien au fait de cette tendance. Elles savent que pour attirer et retenir ce bassin de talents, la promesse de changer les choses doit faire partie de leur proposition de valeur.

Mais il ne suffit pas de claironner ses valeurs et son sens éthique : il faut des gestes concrets. Les milléniaux sont prêts à retrousser leurs manches et à mettre la main à la pâte pour améliorer les communautés qui leur sont chères. Les entreprises doivent donc leur permettre de participer à fond aux changements qu’ils veulent apporter, par exemple en leur offrant diverses occasions de faire du bénévolat.

Les principales valeurs d’Adecco – la passion, l’esprit d’entreprise, l’esprit d’équipe, la responsabilité et le souci du client – sont au cœur de toutes nos activités. Je l’ai constaté dès mes débuts comme PDG pour un mois d’Adecco Canada et je peux témoigner de leur pertinence dans ce que nous faisons. Nous véhiculons également ces valeurs grâce à notre programme mondial d’engagement des employés, Win4Youth. On y encourage les participants à accumuler les kilomètres (à vélo, à la nage ou à la course), qui sont ensuite convertis en dons qui aideront des jeunes défavorisés à se trouver un emploi.

Le 22 juin 2017, Adecco Canada a tenu sa Journée de la solidarité, un événement annuel consacré à Win4Youth. Notre équipe a passé l’après-midi à courir dans Toronto lors d’une chasse au trésor où se mêlaient photos absurdes et défis amusants. Je suis peut-être la seule, mais je n’avais même pas réalisé que nous avions chacun parcouru environ 9 kilomètres. Multipliez cela par le nombre d’employés du bureau, et ça fait un joli don! Vous êtes curieux de savoir comment s’est déroulé la journée? Regardez cette courte vidéo que j’ai réalisée!

Vous croyez encore que les milléniaux sont égoïstes? Selon le Millenial Survey de Deloitte, 7 800 jeunes leaders de 29 pays croient que le monde des affaires se trompe, et près de 75 % d’entre eux estiment que les entreprises se soucient de leurs propres bénéfices et non de l’amélioration de la société[2].

Toujours du même avis?

 

[1] https://www.forbes.com/sites/jeannemeister/2012/06/07/the-future-of-work-corporate-social-responsiblity-attracts-top-talent/#39aca2c33f95

[2] https://www.fastcompany.com/3046989/what-millennial-employees-really-want

Pourquoi le triathlon fait de moi un meilleur employé

J’ai les jambes en feu, elles sont tellement lourdes. Ma bouche est pâteuse, je manque désespérément de salive. Les gens autour de moi crient, mais le bruit est tellement intense qu’il m’est impossible de distinguer les voix. Au loin, le son d’une cloche se fait entendre. Elle sonne frénétiquement, comme si son propriétaire veut attirer mon attention. Mon corps penche dangereusement vers l’avant, je relève la tête afin de trouver mon équilibre. J’aperçois à ma droite des enfants, tout sourire, ils m’invitent à leur faire un « high five ». J’ai le côté du visage qui chauffe, vestige de ma transpiration qui brûle ma peau. Au loin, j’aperçois une dame avec une affiche qui dit : « Que fais-tu pour avoir de si belles jambes? », à côté se trouve un homme brandissant à son tour une pancarte « Tu as payé pour ça! ». Malgré la douleur, j’ai un sourire si large qu’il est possible de distinguer chacune de mes dents. Après 1,9 km de nage, 90 km de vélo et 21 km de course, je franchis la ligne d’arrivée de ma première course Ironman (70,3).

Pourquoi? Pourquoi pas!

Depuis quelques années, j’ai commencé à faire du triathlon et je me suis vite rendu compte qu’il ne s’agit pas que d’un sport, c’est un mode de vie. Adopter ce sport, c’est aussi devenir un employé différent. Voici donc les leçons qu’on apprend et qu’on peut transposer dans notre travail, et ce, grâce à l’activité physique.

Humilité

Le triathlon vous amène forcément à pratiquer un sport dans lequel vous êtes un néophyte. Vous aurez probablement le sentiment de l’imposteur lors de vos premières sorties (pour la plupart, c’est en natation). C’est dans ces premières sorties qu’on apprend à apprendre. On devient soudainement plus humble, et on prend tous les conseils possibles. Lorsqu’on revient au travail, on comprend mieux la situation du petit nouveau. Nous sommes également moins prompts à faire le coq qui sait tout.

Orienté objectif

Le sport nous amène généralement à nous fixer des objectifs, aller plus vite, parcourir de plus grandes distances ou participer à une course en particulier. Combien de personnes n’ont plus de rêves, de passion et d’objectifs après 35-40 ans ? Ils ont parfois des rêves, mais aucun en processus avec un échéancier bien précis : « lorsque j’aurais du temps, j’aimerais faire ceci… ». Le sport créé des « doers », des gens qui terminent ce qu’ils commencent et qui sont capables de persévérer dans l’atteinte d’un but. Des gens qui ne remettent pas à demain ce qui doit être fait aujourd’hui.

Honnêteté individuelle et motivation intrinsèque

On apprend vite à se connaître et se dire la vérité en pleine face. Il est impossible de se mentir lorsqu’on termine une course et que votre montre indique un temps en dessous de vos attentes. On ne peut pas se cacher quand on termine 5-10 minutes plus tôt une séance de spinning. On se promet alors que c’est la dernière fois, et l’on est tellement fier lorsqu’on réalise notre meilleur temps lors de la sortie suivante. On apprend à être autosuffisant en termes de motivation et à se fixer nous-mêmes des objectifs. Nous devenons des employés plus autonomes sur le plan motivationnel.

Énergie et productivité

 Ai-je besoin d’en dire plus? Les employés pratiquant un sport sont beaucoup plus énergiques et moins propices à être malades. Selon une étude de Goodwill  : « Une personne sédentaire qui se met à la pratique d’un sport en entreprise améliore sa productivité de 6 % à 9 % »[1]. L’impact financier est direct : « entre 1 % et 14 % d’amélioration de la rentabilité nette »[2]. C’est payant la pratique du sport!

Comme dirait la voix de l’Ironman :

« There are really just two types of people, those who say « I Can’t » and those who say « I Can ».

Je vous laisse deviner quelle sorte d’individu pratique un sport de façon régulière, a une vie de famille et travaille de façon acharnée.

L‘effet Win4Youth

Le Groupe Adecco a créé le programme Win4youth pour faire bouger ses employés et aider les enfants. Les employés et clients d’Adecco de plus de 60 pays nagent et courent pour amasser les kilomètres. Pour chaque kilomètre parcouru, le Groupe Adecco verse un don à des programmes jeunesse de six fondations. Depuis 8 ans, c’est plus de 2 millions d’euros qui ont été remis à différents organismes œuvrant pour donner aux enfants de meilleures chances dans la vie.

Cette initiative permet de passer du temps de qualité avec les membres de son équipe, de s’encourager mutuellement autour d’un objectif commun autre que la profitabilité de l’entreprise. C’est une activité de consolidation d’équipe, 365 jours par année, qui améliore la santé globale de l’équipe.

Alors vous êtes convaincu? J’espère vous croiser prochainement sur la route ou dans un lac!

Bon entraînement,

Pierre-Luc

Pierre-Luc Pérusse est directeur de succursale à Québec pour Adecco. Il aide les entreprises à attirer les meilleurs talents et il développe une équipe de recruteurs innovants. Travaillant depuis plus de 5 ans dans l’industrie du recrutement, il est convaincu que le principal atout d’un bon recruteur est sa personnalité ainsi que ses habiletés relationnelles. À l’aube de la trentaine, il aime jongler avec les défis : jeune famille, carrière professionnelle et Ironman. Il est toujours prêt à faire face à un challenge supplémentaire. Détenant un baccalauréat en ressources humaines de l’UQTR, monsieur Pérusse aime transmettre sa passion du domaine via les réseaux sociaux.

[1] http://www.travail-prevention-sante.fr/mediatheque/8/2/1/000001128.pdf

[2] http://www.travail-prevention-sante.fr/mediatheque/8/2/1/000001128.pdf

2017 une année de « challenge » !

 

Plus la température se réchauffe, plus le programme Win4Youth prend de la place dans le cœur des employés d’Adecco. Pour la huitième année consécutive, des collègues du monde entier prendront part à des activités sportives collectives et individuelles, unis pour une bonne cause : offrir un avenir meilleur aux jeunes défavorisés.

Cette année, pour célébrer le 150e anniversaire du Canada, nous encourageons tous nos collègues à courir 150 kilomètres. C’est un objectif certes ambitieux, mais comme nous connaissons le dévouement des collègues, des clients et des employés d’Adecco, nous savons que nous y arriverons!

Chaque pays sélectionne un ambassadeur méritant qui organisera les activités, motivera les troupes et participera, en septembre, au triathlon de Gavà, en Espagne. Nous sommes ravis d’annoncer que l’ambassadrice sportive du Canada dans le cadre de Win4Youth 2017 est Geneviève Ferlatte, directrice de succursale à Montréal!

Geneviève passera les prochains mois à s’entraîner en vue de cette expérience hors du commun et relatera son cheminement et ses progrès ici même, sur le blogue de Lēad. Nous sommes convaincus qu’elle remplira son rôle d’ambassadrice avec la ténacité, le dévouement et l’attitude gagnante dont elle fait preuve au travail.


Depuis quelques années, je m’entraîne au gym, pratique la course à pied et le vélo est le sport que nous aimons pratiquer en famille. Un triathlon! Je n’aurais jamais imaginé, mais après avoir assisté à une conférence donnée part notre ambassadrice 2016, Tracy Rocca, je n’avais qu’une idée en tête, devenir ambassadrice Win4youth 2017! Après un conseil de famille, des discussions avec quelques collègues et mon gestionnaire, j’ai déposé ma candidature. En avril, j’ai reçu la confirmation tant attendue, j’aurai le privilège et le bonheur d’être l’ambassadrice Win4youth 2017 et de vivre cette grande aventure.

Un bonheur, je dois l’admettre, qui est accompagné d’une bonne dose de nervosité et de stress. L’entraînement pour le triathlon de Gavà représente un défi de taille! Toutefois, il est rassurant de savoir que je ne serai pas seule dans cette grande aventure, 75 collègues Adecco de partout dans le monde vont s’entraîner et se dépasser chaque jour pour atteindre leur but. Le chemin vers Gavà ne sera pas toujours facile, il y aura des moments de bonheur et des embuches, mais je sais que je pourrai compter sur le soutien de mes collègues Adecco. Déjà depuis l’annonce de ma sélection, j’ai reçu plusieurs messages d’encouragement de mes collègues et amis à travers le Canada. J’aimerais d’ailleurs les remercier pour leur appui. Dans les moments plus difficiles, leurs petits mots sauront m’inspirer et faire la différence.

Aujourd’hui, j’ai reçu une carte d`une collègue, Joanne Steward, vice-présidente – ventes et marketing d’Adecco, qui me disait que Win4youth change des vies. Le programme Win4youth est beaucoup plus qu’une compétition sportive, il a aussi une grande portée sociale. Chaque année, des employés, associés et clients d’Adecco sont invités à amasser les kilomètres à la nage, à la course ou à vélo, seuls ou en groupe. Pour chaque kilomètre amassé, Adecco remet des dons à six organisations qui aident à améliorer significativement et à long terme la vie d’enfants et de familles partout dans le monde. Au cours des 7 dernières années, Adecco a fait don de plus de 2,5 millions de dollars à des fondations internationales oeuvrant pour les jeunes. Quelques-unes des extraordinaires et inspirantes fondations que nous appuierons cette année sont présentées ici. Sans aucun doute, Win4youth aura un impact positif non seulement pour moi, mais aussi pour mes enfants qui verront leur mère relever un nouveau défi et pour des milliers de jeunes à travers le monde qui bénéficieront directement des retombées du programme. Joanne a raison, Win4youth change des vies!

La prochaine étape importante pour moi est le camp d’entraînement qui se déroulera du 18 au 22 mai à Ghent en Belgique. Je vais y faire la connaissance de mes collègues ambassadeurs et des entraîneurs qui nous accompagneront durant les prochains mois. D’ici là, toute mon attention sera portée à mon entraînement afin de m’assurer d’arriver en grande forme à Ghent. À la suite de nos 4 jours en Belgique, nous recevrons tous un plan d’entraînement personnalisé pour nous amener vers le triathlon. C’est une année riche en émotions qui m’attend et j’ai la ferme intention de profiter de chaque moment.

Merci encore à mes collègues d`Adecco Canada pour votre soutien, merci à Adecco Québec pour la contribution à ma mise en candidature et un merci spécial à mon équipe qui m’accompagne à travers ce nouveau défi et qui m’encourage, c’`est un bonheur et un honneur de travailler avec vous!

À propos de Win4Youth

Win4Youth en est déjà à sa huitième année, depuis ses débuts, le programme a récolté plus de deux millions d’euros au profit de fondations œuvrant aux quatre coins du globe pour donner aux enfants de meilleures chances dans la vie. Win4Youth fait nager, pédaler et courir les employés et les clients d’Adecco dans plus de 60 pays. Pour chaque kilomètre parcouru, The Adecco Group verse un don à des programmes jeunesse de six fondations choisies avec soin. En 2017, l’objectif est d’atteindre la barre des 4,3 millions de kilomètres franchis à la nage, à vélo et en course à pied. Les employés d’Adecco font aussi du bénévolat pour ces fondations, ce qui leur permet d’apporter un soutien additionnel et de voir de leurs propres yeux l’apport du programme.

Pour en savoir davantage à propos l’initiative Win4Youth et sur la manière de vous impliquer, consulter les sites suivants : www.win4youth.com | https://www.facebook.com/win4youth/