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Articles de la catégorie ‘Win4Youth’

Le grand jour

Mon téléphone m’indique qu’il est 1 h 45 du matin et je suis allongé dans mon lit, complètement réveillé, prêt pour la course. J’ai beau essayer de me rendormir, un mélange d’excitation et d’appréhension me tient éveillé le reste de la nuit. Pendant que s’écoulent les quatre heures qui me séparent de celle du lever, je visualise cent fois chacune des étapes du triathlon, je fais des exercices de méditation et de relaxation.

Puis c’est enfin le moment de sortir du lit. Mon sac, préparé la veille, contient tout mon matériel, mes gels, des barres aux fruits et des bouteilles d’eau. Nul besoin de m’en assurer puisque j’ai déjà tout revérifié au moins dix fois. Il est temps d’enfiler ma combinaison, d’attraper mon sac et d’aller retrouver les autres ambassadeurs pour le déjeuner.

La salle à manger est calme, chacun est concentré sur la course à venir, mais on ressent l’effervescence et l’énergie du groupe. Malgré mon excitation, je suis préoccupé par la blessure que je me suis infligée au bas du dos trois jours auparavant. J’étais alors presque incapable de marcher. Une vieille blessure au dos avait refait surface dans la dernière phase de mon entraînement en vue de la course. Même si le médecin m’a dit que je serai probablement en mesure de faire mon triathlon, la portion course m’inquiète, surtout qu’elle va suivre presque deux heures à pédaler, penché sur mon vélo. Je dois me préparer mentalement à devoir marcher les 10 km, plutôt qu’à les courir… Quoi qu’il en soit, le grand jour est enfin arrivé.

Dès notre arrivée sur le site, je n’ai plus eu le temps de penser à mon dos. Tout s’est déroulé très vite : la mise en place de la zone de transition, une dernière collation, un petit tour aux toilettes avant d’enfiler ma combinaison isotherme et un baiser d’encouragement de ma plus grande admiratrice, ma femme Mélanie. En moins de deux, je me suis retrouvé sur la plage à attendre que notre PDG mondial, Alain Dehaze, donne le signal du départ.

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Alors que je commençais à nager, je me demandais comment j’allais m’en tirer en pleine mer. J’avais ma réponse 37 minutes plus tard : ce fut incroyable! J’ai même pu admirer des poissons en cours de route. Tout se passait bien pour moi, j’avais du plaisir et surtout, je souriais. Je savais cependant que le plus important restait à venir : enlever ma combinaison, pédaler 43,5 km et courir 10 km.

Vint ensuite le moment de m’élancer sur le parcours de vélo à Puerto del Carmen. L’arrière-pays, les vignobles et les volcans, les rochers volcaniques et le sentier dans les champs de lave du parc national de Timanfaya forment un décor extraordinaire. Cette portion de l’épreuve fut pour moi le point culminant du triathlon. Elle a presque réussi à me faire oublier les 20 km de montée et les crampes qui s’installaient dans mon mollet droit et ma cuisse gauche. C’est là que j’ai ressenti la magie de terminer une course en équipe. Les encouragements entre ambassadeurs ont fait toute la différence. La course était maintenant commencée depuis 2 h 26 min — le parcours vélo avait pris environ 1 h 50 min — et il était temps de descendre de ma monture pour me mettre à courir!

Christian running

Quand j’ai posé les pieds sur le sol, mon dos était si raide que j’étais incapable de courir. J’ai avalé un comprimé d’ibuprofène pendant que je retirais ma tenue de cycliste et que je me préparais à entreprendre la dernière portion de l’épreuve, la plus éprouvante pour moi : la course de 10 km. N’eût été de ma blessure, c’est là que j’aurais le mieux performé, mais ce fut l’étape la plus difficile. Le départ de la course à pied se faisait à proximité de l’espace VIP, là où tous les supporteurs de Win4Youth, dont ma femme, étaient installés pour assister à l’épreuve. Ma fierté reprenant le dessus, j’ai trouvé le moyen de courir quelques centaines de mètres, pour ensuite m’arrêter et étirer mon dos. La douleur était pénible, mais ma plus grande préoccupation restait de franchir la ligne d’arrivée en un temps acceptable. J’ai dû m’arrêter au moins deux ou trois fois pour m’étirer dans le premier 5 km et je progressais très lentement. Je m’étais imaginé survolant le parcours, dépassant les autres coureurs un grand sourire aux lèvres. C’était extrêmement frustrant de ne pas voir ma vision se concrétiser. J’avais encore de l’énergie, mais mon dos m’empêchait de courir. Et disons que je ne souriais plus vraiment.

Même si j’étais loin de courir à mon rythme habituel, j’ai réussi à augmenter ma cadence dans la deuxième moitié du parcours et même à rattraper certains des coureurs qui m’avaient dépassé. J’ai mis 1 h 8 min à parcourir les 10 km, soit 20 minutes de plus qu’à mon dernier triathlon olympique à Québec.

Même si je n’ai pas été aussi rapide que je l’aurais voulu, j’ai pu ressentir la magie. J’ai oublié mon dos et j’ai savouré l’instant. Les six derniers mois de sacrifices et d’entraînement prenaient enfin tout leur sens en cette fin de course. Et quand j’ai aperçu la ligne d’arrivée, je me suis senti fier et heureux. Mais par-dessus tout, je souriais. J’avais réussi. Malgré toutes les difficultés, j’ai adoré mon expérience et je me sens privilégié d’avoir eu l’occasion de faire partie de cette aventure. J’y ai vécu des moments inoubliables.OceanLava-1159.jpg

Le blogue Lēad est une publication d’Adecco Canada. Trouvez et postulez votre emploi de rêve, ou obtenez des conseils de carrière de nos experts.

 

De l’autre côté du triathlon : un message d’Anne, ambassadrice Win4Youth

Le programme Win4Youth permet aux employés et aux clients du Groupe Adecco d’améliorer les conditions de vie de jeunes du monde entier tout en partageant leur passion du sport. Anne Nguyen était l’une des deux membres de la famille du Groupe Adecco Canada à avoir été choisie pour représenter le programme Win4Youth au triathlon Ocean Lava en octobre à Lanzarote, en Espagne. Voici son dernier article en tant qu’ambassadrice Win4Youth 2018.

Après le triathlon, j’ai pris le temps de réfléchir à la raison pour laquelle je souhaitais devenir ambassadrice de Win4Youth. Plus jeune, je me concentrais surtout sur mes études, et je n’ai jamais vraiment participé à des sports ou à des activités parascolaires. C’est pourquoi j’ai toujours eu l’impression d’être passée à côté de la chance de faire partie d’une communauté qui n’était pas composée d’amis ou de membres de ma famille. J’ai donc sauté sur l’occasion (d’accord, j’étais un peu réticente) de soumettre ma candidature pour devenir ambassadrice Win4Youth; je savais que cela m’aiderait à devenir active et à accroître mon réseau au sein du Groupe Adecco.

Le programme a largement dépassé mes attentes. En effet, non seulement ai-je réussi à compléter un triathlon de distance olympique, mais j’ai aussi rencontré des gens de partout dans le monde qui sont devenus des amis pour la vie. Ensemble, nous avons conquis le parcours de vélo le plus difficile de toute l’histoire de Win4Youth, une épreuve qui nous a unis à jamais (#weareWin4Youth et #alumniproud pour la vie!). Même si mon aventure en tant qu’ambassadrice Win4Youth 2018 tire à sa fin, je continuerai à motiver les négligés et à parler en leur nom. Après tout, si une accro du canapé comme moi a pu se transformer en athlète, cela veut dire qu’on est capable de tout si on s’y met!

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À 66 jours du jour J

Récemment, un collègue, qui est comme moi ambassadeur Win4Youth 2018, m’a rappelé qu’il ne reste que 66 jours avant le triathlon qui se tiendra à Lanzarote, en Espagne. Misère… Ça semble si loin et si près à la fois! J’y ai mis tant d’heures et d’efforts que j’affiche plus de 2 700 kilomètres au compteur. Et je sais bien que ça rapporte, je vois l’amélioration – mais est-ce que je serai prêt pour le jour J?

J’avoue que la question m’angoisse un peu. J’ai beau faire tout ce qu’il faut, qui sait comment je performerai ce jour-là? J’essaie donc de me concentrer sur l’entraînement plutôt que sur le résultat final. Le fait saillant jusqu’ici, c’est le camp en Belgique. Chaque fois que j’y repense, trois mots me viennent en tête : épuisement, camaraderie et soutien.

Épuisement

Longues journées, manque de sommeil et décalage horaire : le camp d’entraînement de Gand n’était pas de tout repos. Oui, j’ai fièrement brisé ma marque sur 10 kilomètres et goûté chaque aspect du séjour, sauf que j’étais épuisé à mon retour de Belgique. Bref, c’était une expérience aussi magnifique qu’exigeante. Dans cette succession d’ateliers, d’entraînements et d’évaluations, de déplacements et de dîners d’équipe, nous n’avons pas chômé et les nuits ont été courtes. Mais tout ça en valait la peine parce que j’en ai tiré les connaissances dont j’avais besoin pour me préparer pour Lanzarote. Est-ce que j’aurais aimé un horaire moins chargé? Bien sûr. Et si c’était à refaire? Sans hésiter!

Christian et Anne Nguyen, l’autre ambassadrice canadienne Win4Youth

Camaraderie

Les ambassadeurs ayant des cheminements, une condition physique et des objectifs variés, chacun devait relever des défis bien personnels. Pour certains, nager pour une première fois en eau libre était tout un exploit – et ce l’est encore. Pour d’autres, c’est rouler à vélo ou courir 10 kilomètres qui semblait une montagne. Mais j’ai compris que si nous avions tous un point faible et si les choses pouvaient se corser, nous étions ensemble dans ce bateau.

Pendant le camp, les ambassadeurs, les entraîneurs et le personnel de soutien ont tissé des liens forts; nous formons depuis une équipe très soudée. Nous avons noué des amitiés avec des gens de partout, échangé des trucs et conseils, partagé nos repas, dormi sous le même toit. L’entraide et les encouragements étaient au rendez-vous.

L’équipe nord-américaine Win4Youth la dernière soirée du camp d’entraînement

Soutien

Difficile d’imaginer meilleur contexte pour se préparer à un premier triathlon. La Fondation Groupe Adecco et les entraîneurs d’Energy Lab nous ont offert un soutien tout simplement incroyable. Équipement, conseils et applications d’entraînement, suivis réguliers : nous avions tout ce qu’il nous fallait pour nous sentir d’attaque et épaulés à chaque étape. Ce sont de vrais professionnels qui connaissent leur métier, et c’est rassurant de se savoir entre bonnes mains.

Les 66 prochains jours

J’ai beau m’être entraîné ferme et compter sur une équipe et un système de soutien hors pair, je réalise aujourd’hui que 66 jours, ce sera vite passé! Je devrai donc en faire bon usage si je veux être à mon mieux à Lanzarote. Au programme : quelques séances de nage en eau libre dans le Saint-Laurent, 20 sorties à vélo, 280 kilomètres de course et une participation au Triathlon de Québec, le 23 septembre, dans la catégorie Olympique.

Ce qui me ramène à ma question de départ : est-ce que je serai prêt pour le jour J? Demandez à mon entraîneur, et il vous répondra que je le serai si je respecte ses recommandations. De mon côté, la seule chose dont je suis convaincu pour l’instant, c’est que je terminerai l’épreuve et que j’en tirerai sans doute une grande satisfaction. Quant à savoir si j’atteindrai mes objectifs, réponse dans 66 jours, le 27 octobre. Je sais toutefois que les ambassadeurs partagent deux buts : être bien préparés et faire la fierté de leurs collègues et de leur pays. Pour nous tous, Win4Youth 2018 sera certainement mémorable. Chaque année, les participants et toute l’équipe en font un rendez-vous unique.

Suivez mon parcours sur les réseaux sociaux :

Pour en savoir plus sur le programme Win4Youth et commencer à enregistrer vos kilomètres et vos heures, cliquez ici. Pour découvrir des ambassadeurs actuels ou passés ou pour nous raconter votre expérience, utilisez le mot-clic #Win4Youth sur les réseaux sociaux.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez ressources.

#Win4Youth : Des nouvelles du camp d’entraînement de triathlon

Les employés et les clients du Groupe Adecco s’unissent dans le cadre du programme Win4Youth pour partager leur passion du sport et améliorer les conditions de vie de jeunes du monde entier. Anne Nguyen est l’une des deux membres de la famille du Groupe Adecco Canada à avoir été choisie pour représenter le programme Win4Youth au triathlon Ocean Lava à Lanzarote, en Espagne. Elle nous fait part de son expérience au camp d’entraînement du Groupe Adecco qui s’est tenu à Gand, en Belgique, en vue du triathlon, qui aura lieu en octobre. 

Le camp d’entraînement en Belgique était bien différent de ce à quoi je m’attendais; cela dit, il a totalement comblé mes espérances. Dans les jours précédant le camp, j’étais extrêmement inquiète de ne pas être au niveau que je souhaitais en natation, en course et en cyclisme. Je regrettais de ne pas avoir commencé mon entraînement plus tôt, car je sentais que je n’étais pas de taille par rapport aux autres ambassadeurs. Mais ce sentiment s’est vite évaporé quand j’ai commencé à m’entraîner à leurs côtés. Tout le monde m’a beaucoup aidé, et les entraîneurs s’adaptaient au niveau de chaque participant. Nous suivions tous notre propre cheminement. En plus, tout le monde s’encourageait. Imaginez : 74 ambassadeurs de 34 pays qui se rassemblent et se poussent à se dépasser!

Cela m’a beaucoup aidé pendant mes quatre jours à Gand. J’ai accompli tellement plus que je m’en croyais capable grâce aux précieux enseignements et conseils d’entraîneurs talentueux, au soutien incroyable de mes collègues ambassadeurs et à beaucoup de travail acharné!

Vélodrome Eddy Merckx

C’était l’épreuve que je redoutais le plus. J’avais regardé des vidéos de la piste circulaire et je me suis fait peur au point de ne plus vouloir y mettre les pieds. Le fait que les vélos n’avaient pas de freins ne m’a certainement pas aidé! Alors que nous attendions notre tour, nous entendions des gens qui chutaient sur la piste. Rien pour me rassurer… Je ne suis pas allée trop vite ou trop haut sur la piste, mais j’ai fini par vaincre ma peur!

Séminaires et exercices

Nous avons assisté à plusieurs séminaires pendant le camp. J’ai particulièrement apprécié celui sur la préparation mentale, où l’on a appris des stratégies pour surmonter les blocages psychologiques – des outils dont je me suis servi la journée même, lors du mini-triathlon!

Mini-triathlon et la combinaison isothermique de l’enfer

Avant le départ du mini-triathlon, nous devions mettre notre combinaison isothermique. Je crois que c’est l’épreuve la plus ardue que j’aie eu à surmonter jusqu’alors : deux entraîneurs ont dû m’aider à l’enfiler! 😊 Puis nous nous sommes lancés. Je crois que tous les participants ont poussé un cri lorsqu’ils sont entrés dans l’eau – elle était si froide! J’ai vite réalisé que la nage en eau libre était bien différente de la nage en piscine. C’était difficile et j’ai dû nager sur le dos pendant la majeure partie de la distance.

Une fois sortis de l’eau, nous avons retiré nos combinaisons et enfourché nos vélos. Le paysage était magnifique, mais nous étions détrempés; je ne pensais qu’au froid qui me tenaillait. Finalement, nous avons couru autour du lac. Normalement, après 1,5 ou 2 kilomètres, j’aurais abandonné et marché. Mais je me suis servi des stratégies de préparation mentale pour trouver une nouvelle énergie et je ne me suis jamais arrêtée… sauf quand j’ai trébuché sur une branche! Il n’y a pas de meilleure sensation que de franchir cette ligne d’arrivée. Avant de commencer, je n’avais aucune capacité athlétique, et j’étais maintenant une apprentie triathlète!

Course urbaine de 10 km

En après-midi, nous avons pris part à une course urbaine de 10 km. J’appréhendais cette épreuve, mais finalement, l’expérience de parcourir la ville et de terminer la course sous les encouragements des autres ambassadeurs était extraordinaire.

Si vous êtes un employé interne ou temporaire du Groupe Adecco Canada et songez à devenir un ambassadeur en 2019, n’hésitez surtout pas à communiquer avec moi ou Christian. C’est une expérience incroyable, et il se dégage du camp d’entraînement une énergie fantastique. En arrivant là-bas, je ne connaissais personne; j’y ai rencontré des personnes de partout dans le monde qui sont devenues des amis pour la vie. Je ressens encore l’énergie et l’enthousiasme du camp. Je sens également l’appui constant de mes collègues ambassadeurs et je suis impatiente de les retrouver à Lanzarote en octobre. En plus c’est pour une bonne cause!

Je sais que les prochains mois seront exigeants. Mais je sais aussi que je serai plus forte et meilleure de jour en jour. J’ai vraiment hâte de découvrir où je me situerai en octobre et comment se déroulera ce nouveau chapitre de ma vie.


Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez ressources.

 

Un message des ambassadeurs canadiens de Win4Youth

Chaque année, les employés et les clients du Groupe Adecco s’unissent dans le cadre du programme Win4Youth pour partager leur passion du sport et améliorer les conditions de vie de jeunes du monde entier. Cette année, à la fin octobre, deux Canadiens feront partie des 70 collègues de partout au monde qui participeront au premier triathlon Win4Youth, présenté par Ocean Lava à Lanzarote, en Espagne.

Anne Nguyen et Christian Robert représenteront le Canada au sein de l’équipe nord‑américaine. Ils ont été choisis pour leur passion pour Win4Youth, leur engagement sur les médias sociaux, leurs efforts de financement et leur adhésion aux valeurs fondamentales du Groupe Adecco. Ils nous racontent ce qui les a menés à devenir ambassadeurs Win4Youth.

Anne Nguyen

Ce qui m’a d’abord poussée à soumettre ma candidature comme ambassadrice, c’est l’occasion de voyager en Europe et de tisser des liens avec des collègues du monde entier. Mais je ne pensais pas pouvoir répondre aux critères de sélection, comme organiser une collecte de fonds et augmenter ma présence sur les médias sociaux. Et si j’étais choisie, est-ce que je serais capable de finir le triathlon?

Tandis que je pesais le pour et le contre, j’ai discuté avec une collègue qui avait de l’expérience en triathlon, et qui m’a fait comprendre que tout était affaire de volonté. J’avais par ailleurs pris la résolution, au début de 2018, de sortir de ma zone de confort.

Quelques jours plus tard, ma décision était prise : je voulais être l’ambassadrice canadienne de Win4Youth, celle qui motiverait les débutants! J’ai donc fait le grand saut. J’avais tout à gagner et rien à perdre.

Avec l’appui de mon gestionnaire, j’ai lancé une compétition entre les succursales de Calgary et d’Edmonton pour savoir laquelle pouvait parcourir le plus de kilomètres en cinq jours – il n’y a rien comme une bataille de l’Alberta pour motiver les troupes! En plus de convaincre presque tout le monde de participer, j’ai recueilli des fonds pour Believe in the Gold[1], tout en faisant connaître cet organisme qui finance la recherche sur le cancer infantile et soutient les familles albertaines touchées.

Maintenant que je commence à raconter mon parcours, je veux que les gens comprennent que tout est possible. Je veux parler de mes hauts et de mes bas, et prouver qu’un bon réseau de soutien raffermit la confiance en soi. Ce n’est que le début, mais je suis déjà si reconnaissante de l’appui reçu. Je suis fière de faire partie de la famille Adecco, et impatiente de vous faire honneur! Suivez mon aventure jusqu’en octobre, alors que je franchirai le fil d’arrivée à Lanzarote.

Christian Robert

Je cours par intermittence depuis une vingtaine d’années, et plus régulièrement depuis un an et demi. J’ai participé à un marathon en 2006 et à quelques 10 km et demi-marathons ces dernières années. Mais je suis loin d’être un athlète d’élite, et je ne suis surtout pas un cycliste ou un nageur d’expérience. J’ai même déjà dit à mon beau-frère, un adepte du triathlon, que je n’en ferais jamais. Trop exigeant, et je ne me voyais pas me dévouer autant à l’entraînement.

Et pourtant, je me suis engagé à participer à un premier triathlon olympique en octobre. Que s’est-il passé? Ce serait facile de répondre que j’ai perdu la tête, mais c’est bien sûr plus complexe.

Depuis 18 mois, je suis plus sérieux dans mon entraînement que je ne l’ai jamais été. Je ne m’entraîne pas nécessairement plus fort, mais avec plus de constance : je me concentre sur ma prochaine sortie et j’essaie de ne jamais rater une séance. Et c’est grâce au programme Win4Youth, qui m’a lancé et m’aide à rester motivé.

Mais, comme j’ai fini par en prendre conscience, j’ai besoin de nouveaux défis pour garder cette motivation. Sans « mission », je finis par m’ennuyer et par m’entraîner de moins en moins. J’en viens à courir si rarement que tout est à recommencer. Rester dans le top 5 des employés au Canada qui ont accumulé le plus de kilomètres ne peut me motiver qu’un certain temps. C’est pourquoi je me suis inscrit l’automne dernier au demi-marathon Scotiabank Toronto Waterfront, puis à la course sur route Around the Bay en mars. Et ça a fonctionné : j’ai continué de m’entraîner sur une base régulière.

Mais ensuite? Sans projet sur lequel me concentrer, j’avais peur de retomber dans ma mauvaise habitude de perdre motivation. J’ai décidé que cette fois, ça n’arriverait pas. Je continuerais de m’entraîner peu importe. Les bienfaits sont beaucoup trop nombreux! (Je vous reparlerai de ça.)

Ce qui me fait avancer, ce sont mes objectifs.

  • Mohamed Ali

Mon premier objectif était simple : continuer de m’entraîner régulièrement. Il me fallait donc une nouvelle mission. J’ai d’abord eu peur de l’admettre, mais le triathlon Win4Youth était le projet idéal. Ça me sortirait de ma zone de confort, mais ce serait stimulant. Voyager en Belgique et à Lanzarote (vous avez vu le paysage?) et compter sur l’appui de vos collègues? Il y a de quoi être motivé! Ça m’effraie de penser que je devrai nager 1,5 km dans l’océan, faire 40 km de vélo et courir 10 km, mais je sais que c’est possible si je m’entraîne avec constance. Et comme j’ai trouvé ma « mission », je me sens d’attaque.

Tout se passe bien jusqu’ici. Je me prépare pour le camp d’entraînement à Gand, en Belgique, en me concentrant sur la natation pour améliorer ma technique et mon endurance, et en ajoutant le vélo à ma routine.

Je tenterai d’être à la hauteur des précédents ambassadeurs canadiens et de faire honneur à tout le monde. C’est le début d’un long parcours. Mon but : profiter de chaque minute. Restez à l’affût de la suite de l’aventure!

Ce texte est le premier d’une série que signeront nos ambassadeurs Win4Youth pendant leurs préparations pour le triathlon de Lanzarote. Vous pouvez en lire plus sur le programme ici[2], et nous suivre sur Facebook[3] et Twitter[4] avec le mot-clic #Win4Youth.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[1] https://www.believeinthegold.com/

[2] http://www.win4youth.com/

[3] https://www.facebook.com/win4youth/

[4] https://twitter.com/Win4Youth

Ce que les milléniaux veulent? Des entreprises plus socialement responsables!

par Alana Couvrette, PDG pour un mois 2017.

Les milléniaux ont parfois mauvaise réputation : on dit qu’ils sont narcissiques et égoïstes, et qu’ils pensent que tout leur est dû. Mais est-ce la vérité? Je ne crois pas…

Par exemple, pour les membres de cette génération, le travail est bien plus qu’un moyen de gagner de l’argent. Ils ont un réel désir de redonner aux communautés d’ici et d’ailleurs. Ainsi, le fait que leur travail ait un sens et qu’ils puissent apporter une contribution positive compte plus que les profits ou le salaire. En fait, selon un récent sondage, 45 % des étudiants s’apprêtant à entrer sur le marché du travail seraient prêts à gagner un salaire moindre si cela signifie avoir un emploi qui a une incidence sociale ou environnementale[1]. Ils veulent travailler pour des entreprises où les bonnes valeurs et le sens éthique sont indissociables de leur modèle d’affaires.

Les entreprises comme Adecco sont bien au fait de cette tendance. Elles savent que pour attirer et retenir ce bassin de talents, la promesse de changer les choses doit faire partie de leur proposition de valeur.

Mais il ne suffit pas de claironner ses valeurs et son sens éthique : il faut des gestes concrets. Les milléniaux sont prêts à retrousser leurs manches et à mettre la main à la pâte pour améliorer les communautés qui leur sont chères. Les entreprises doivent donc leur permettre de participer à fond aux changements qu’ils veulent apporter, par exemple en leur offrant diverses occasions de faire du bénévolat.

Les principales valeurs d’Adecco – la passion, l’esprit d’entreprise, l’esprit d’équipe, la responsabilité et le souci du client – sont au cœur de toutes nos activités. Je l’ai constaté dès mes débuts comme PDG pour un mois d’Adecco Canada et je peux témoigner de leur pertinence dans ce que nous faisons. Nous véhiculons également ces valeurs grâce à notre programme mondial d’engagement des employés, Win4Youth. On y encourage les participants à accumuler les kilomètres (à vélo, à la nage ou à la course), qui sont ensuite convertis en dons qui aideront des jeunes défavorisés à se trouver un emploi.

Le 22 juin 2017, Adecco Canada a tenu sa Journée de la solidarité, un événement annuel consacré à Win4Youth. Notre équipe a passé l’après-midi à courir dans Toronto lors d’une chasse au trésor où se mêlaient photos absurdes et défis amusants. Je suis peut-être la seule, mais je n’avais même pas réalisé que nous avions chacun parcouru environ 9 kilomètres. Multipliez cela par le nombre d’employés du bureau, et ça fait un joli don! Vous êtes curieux de savoir comment s’est déroulé la journée? Regardez cette courte vidéo que j’ai réalisée!

Vous croyez encore que les milléniaux sont égoïstes? Selon le Millenial Survey de Deloitte, 7 800 jeunes leaders de 29 pays croient que le monde des affaires se trompe, et près de 75 % d’entre eux estiment que les entreprises se soucient de leurs propres bénéfices et non de l’amélioration de la société[2].

Toujours du même avis?

 

[1] https://www.forbes.com/sites/jeannemeister/2012/06/07/the-future-of-work-corporate-social-responsiblity-attracts-top-talent/#39aca2c33f95

[2] https://www.fastcompany.com/3046989/what-millennial-employees-really-want