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Articles de la catégorie ‘Way to Work’

Réflexion finale sur mon expérience comme #PDG1mois

En septembre, Olivia Poulin, la PDG pour un mois 2018 d’Adecco Canada, a été retenue parmi les 10 finalistes de PDG mondial pour un mois du Groupe Adecco. À Londres, elle a participé au Bootcamp mondial de trois jours en compagnie de neuf autres concurrents de partout dans le monde – et s’est taillé une place parmi les cinq premiers! Elle nous partage sa réflexion finale sur son expérience de PDG mondial pour un mois.

Processus de sélection

Pendant le mois que j’ai passé aux côtés du président d’Adecco Canada, Gilbert Boileau, j’ai aussi participé à une série de défis hebdomadaires pour le programme PDG mondial pour un mois. Ces défis – dont des tests de personnalité, la préparation d’une analyse de la concurrence et la présentation de mon projet d’innovation – ont mis mes compétences à l’épreuve et m’ont permis de mettre en pratique mes apprentissages. C’est d’après ces défis, et une entrevue avec l’équipe mondiale d’Adecco, que 10 candidats allaient être choisis parmi les 47 PDG nationaux. Ces finalistes se rendraient à Londres pour participer au Bootcamp, d’où une personne ressortirait PDG mondial pour un mois.

La veille de l’annonce, j’ai à peine fermé l’œil. À 6 h 30, ma famille et moi étions rivées à l’annonce Facebook Live pour entendre le PDG du Groupe Adecco, Alain Dehaze, faire dix heureux. Nous avons retenu notre souffle quand il a dit : « Et maintenant, transportons-nous de l’autre côté de l’océan… Du Canada : Olivia Poulin ». Puis nous avons explosé de joie! Vous pouvez visionner la vidéo ici. J’étais sous le choc, mais comblée – et j’avais seulement quatre jours pour me préparer à mon voyage en Angleterre!

Bootcamp, jour 0 – 17 septembre 2018

Oui, on l’appelle bien le jour 0! Ce lundi-là, tous les finalistes sont arrivés à l’hôtel. La première personne que j’ai rencontrée a été Beatrice Partain de la Suède. Nous sommes allées à sa chocolaterie favorite et nous avons exploré les rues de Londres en attendant les autres. Je n’avais pas l’impression de rencontrer des inconnus, mais plutôt de retrouver de vieux amis! Tandis que les finalistes continuaient d’arriver, nous avons passé beaucoup de temps à parler et à faire connaissance. Puis, nous avons été présentés au jury (l’équipe chargée d’évaluer nos défis et de choisir le PDG mondial pour un mois), nous avons fait des activités brise-glace et nous en avons appris plus sur le déroulement de la semaine. Nous sommes ensuite allés souper ensemble, et j’ai enfin pu en savoir plus sur le parcours et les expériences incroyables de mes confrères et consœurs. Quelles personnes extraordinaires!

Vous pouvez vous aussi apprendre à les connaître en visionnant ces vidéos du Bootcamp PDG pour un mois.

Bootcamp, jour 1 – 18 septembre 2018

Que l’aventure commence! Au début du jour 1, nous nous sommes rendus dans un incubateur d’entreprises où la plupart de nos activités des prochains jours auraient lieu. Notre premier défi consistait à jouer à un « jeu » sur nos téléphones, qui évaluait notre capacité à établir des stratégies et notre intelligence émotionnelle. Nous avons ensuite assisté à une présentation de Christian Howes, expert des réseaux sociaux et des mégadonnées pour Adecco Group X. Avec une énergie contagieuse, il nous a expliqué en quoi les données permettent d’adapter les médias au consommateur et les réseaux sociaux, de prévoir le résultat d’événements concrets. Par la suite, nous avons relevé un défi de réalité virtuelle à l’aide du programme Tilt Brush de Google (une sorte de Microsoft Paint, mais pour la réalité virtuelle). Une personne portait le casque tandis que les autres membres de son équipe lui décrivaient ce qu’elle devait dessiner, d’après une photo. Ce n’était pas facile de suivre les instructions lancées de toutes parts tout en dessinant en 3D et en apprenant à utiliser le système, mais l’exercice nous a permis d’améliorer nos aptitudes à la communication et au travail en équipe.

Après un bref dîner, nous avons eu une heure pour préparer notre projet d’innovation et cinq minutes pour le présenter aux autres finalistes et au jury. J’ai beaucoup aimé ce défi, parce que mon projet d’innovation me tient à cœur et parce que j’aime faire des présentations. J’ai aussi été vraiment impressionnée par les idées des autres. J’ai alors saisi toute l’influence qu’auraient mes neuf amis sur l’avenir du monde et des affaires. Pour le troisième défi de la journée, nous devions résoudre en équipe une crise découlant d’une atteinte à la sécurité des données. Il fallait expliquer quelle serait notre intervention et ce que nous dirions aux personnes concernées et aux actionnaires.

Ensuite, nous avons marché jusqu’à une destination « surprise » : le bureau de LinkedIn à Londres. Nous avons assisté à une présentation sur les nouveaux produits LinkedIn, nous avons visité les bureaux, dont des salles de réunion thématiques géniales (Harry Potter, Trône de fer, Candyland, etc.) et le centre de conditionnement physique, et nous en avons appris plus sur la culture de la confiance qu’a instaurée l’entreprise.

Difficile de croire que nous avons accompli autant en une seule journée, pourtant nous y sommes arrivés – et ce fut mémorable. Et nous étions aussi soudés que si nous avions passé une semaine ensemble au lieu d’une journée.

Bootcamp, jour 2 – 19 septembre 2018

Au jour 2, j’ai réalisé ma première entrevue avec le jury. Et elle n’avait absolument rien à voir avec les autres entrevues que j’ai passées : elle n’a duré que 15 minutes et j’ai dû répondre à deux questions très inusitées. Ensuite, nous avons pris des photos et tourné des vidéos, puis dîné en groupe. Pour notre quatrième défi, nous devions étoffer une idée d’entreprise par des recherches et la proposer au jury en cinq minutes, un peu comme Dans l’œil du dragon. Le cinquième défi consistait en une table ronde avec David Malkinson, chef du marketing pour le Groupe Adecco au Royaume-Uni et en Irlande. Nous avons discuté du rôle que la technologie joue et continuera de jouer dans nos vies professionnelle et personnelle.

Ensuite, nous avons marché jusqu’au restaurant pour le souper. Quelle n’a pas été notre surprise d’y trouver Alain Dehaze (PDG mondial du Groupe Adecco), Stephan Howeg (chef mondial du marketing et des communications), Jake Schwartz (cofondateur de General Assembly), Cynthia Hansen (chef de la Fondation Groupe Adecco) et d’autres représentants du Groupe Adecco. En discutant avec eux, nous en avons appris plus sur leur travail et leurs expériences, et nous avons eu la chance de leur parler de notre parcours. C’était stimulant de passer une soirée avec ces leaders et ces personnes extraordinaires. Alain était présent pour donner son avis sur le choix des cinq finalistes. Après le souper, nous sommes rentrés à l’hôtel où l’équipe de PDG pour un mois devait nous rejoindre. Nous nous sommes rassemblés dans la salle sombre pour attendre impatiemment l’annonce des cinq finalistes. Mon nom a été prononcé en premier : j’ai poussé un grand soupir de soulagement tout en essayant de cacher mon enthousiasme! Miguel de l’Espagne, Lisa de l’Allemagne, Yolian des États-Unis et Zoey de Singapour ont aussi été retenus. On nous a invités à préparer un discours de trois minutes pour le lendemain, et informés que nous allions rencontrer Alain Dehaze avant l’annonce finale. Je suis retournée à ma chambre pour annoncer la bonne nouvelle à ma famille par FaceTime. Les messages d’encouragement et de soutien ont tout de suite fusé. Quel beau moment!

Bootcamp, jour 3 – 20 septembre 2018

Je me suis levée tôt pour me préparer. En compagnie de Miguel, Lisa, Yolian et Zoey, je me suis rendue à la salle où aurait lieu l’annonce finale. Nous avons tous les cinq passé une entrevue de 15 minutes en privé avec Alain Dehaze, puis avons socialisé avec les gens venus entendre l’annonce du gagnant. L’événement a ensuite commencé. Nous avons eu quelques minutes pour prononcer notre discours et expliquer à l’assistance en quoi le programme avait transformé nos vies. Tandis qu’Alain et Aly Sparks (chef mondiale du recrutement de talents pour le Groupe Adecco et présidente du jury) se préparaient à nommer le gagnant, j’attendais sur scène avec les autres, impatiente de savoir sur qui ils avaient jeté leur dévolu. Alain a parlé en termes élogieux de la personne choisie, avant de la nommer : Lisa Frommhold, mon amie de l’Allemagne. Je me suis retournée et je l’ai serrée dans mes bras! J’étais tellement heureuse pour elle, et je crois qu’elle méritait pleinement de gagner.

Alors que Lisa parcourait Londres pour prendre les photos et tourner les vidéos extraordinaires qui allaient accompagner l’annonce, le reste du groupe a profité des quelques précieuses heures qu’il lui restait pour visiter les attraits de la ville – Big Ben, le London Eye et le palais de Buckingham. Notre dernier souper de groupe a été émotif; nous étions tous tristes à l’idée de nous séparer le lendemain. Nous avons donc pleinement savouré nos dernières minutes ensemble en sortant danser jusqu’aux petites heures du matin. Syed, le PDG pour un mois du Royaume-Uni, s’est joint à nous, nous donnant la chance de rencontrer une autre personne talentueuse.

Après le Bootcamp – Retour à la maison

Le lendemain de l’annonce finale, nous devions tous partir chacun de notre côté. J’avais le cœur gros en faisant mes adieux avant de prendre le chemin de l’aéroport. À mon arrivée à Toronto, mon frère et ma sœur m’attendaient pour me reconduire chez nous à Niagara Falls. C’est le moment où j’ai compris à quel point tout s’était passé rapidement et que, comme si de rien n’était, la vie allait reprendre son cours. La seule différence : j’avais changé. Les choses que j’avais apprises, les gens que j’avais rencontrés, les expériences que j’avais vécues, jamais je ne les oublierai.

Autres réflexions et leçons

J’ai été incroyablement impressionnée par les neuf autres finalistes. Pendant les quelques jours que nous avons passés ensemble, j’ai beaucoup appris de leurs ambitions, de leurs expériences et de leur sagesse. Beaucoup d’entre eux avaient voyagé ou vécu dans d’autres pays, parlaient plusieurs langues, faisaient des études intéressantes et étaient passionnés par leur passe-temps et leur culture. Les nombreuses expériences stimulantes que nous avons vécues ensemble nous ont beaucoup rapprochés, et je crois sincèrement que nous resterons amis pour toujours. J’ai hâte de les voir faire avancer les choses, peu importe ce qu’ils feront de leur vie.

L’esprit de collaboration qui nous unissait était d’ailleurs tout aussi impressionnant. Bien que nous étions techniquement tous en compétition pour être retenus parmi les cinq finalistes puis comme PDG mondial, jamais je n’ai vu une pointe de jalousie ou une tentative de se démarquer des autres en étant trop compétitif. Nous nous encouragions tous à faire de notre mieux et à mettre nos forces à profit pour mieux travailler ensemble.

Par souci d’honnêteté, je dois avouer que je pensais ressentir un sentiment d’échec ou de déception si je n’étais pas choisie comme PDG mondial pour un mois. Je me trompais sur toute la ligne. J’étais TELLEMENT heureuse pour mon amie Lisa que je n’ai même pas eu le temps de penser à moi-même. Durant tout le Bootcamp, c’était agréable d’interagir avec elle. Son grand cœur et son leadership stable sont véritablement exceptionnels. Une fois la poussière retombée après l’annonce, j’ai fait le point sur mes sentiments, et j’ai compris que je n’étais ni triste ni déçue – j’étais plutôt reconnaissante d’avoir eu la chance de vivre ces expériences et de rencontrer ces gens. J’étais fière d’avoir représenté le Canada et de m’être taillé une place parmi les cinq meilleurs. Je n’aurais pas pu demander mieux!

Le Groupe Adecco incarne véritablement ses valeurs. Celles-ci m’interpellent beaucoup, et m’ont poussée à participer au programme. Chaque personne qui représentait le Groupe a démontré son esprit entrepreneurial, son sens du service, sa responsabilité, sa passion et son esprit d’équipe. Cette entreprise novatrice veut améliorer la vie des gens et façonner l’avenir du travail. Je suis reconnaissante d’avoir constaté par moi-même en quoi Adecco exerce son influence partout dans le monde.

Ma devise a toujours été : « Chaque événement de votre vie vous prépare à un moment à venir ». J’aime cette maxime parce qu’elle souligne l’importance du chemin qu’on a parcouru. Personne n’est devenu finaliste de PDG mondial pour un mois en claquant des doigts. Nous nous sommes tous appuyés sur nos expériences pour franchir cette étape. Fonder une entreprise, assumer des postes de leadership à l’école, prendre la parole à l’église, souffrir d’une blessure majeure à la jambe et traverser une période de réadaptation d’un an, remporter des concours d’études de cas, peiner à réussir des cours que je n’aimais pas, réaliser des stages auprès d’autres cadres supérieurs : j’ai pu mettre de l’avant ces expériences qui m’ont façonnée et qui m’ont préparée à ce programme. Il ne manquait qu’un soupçon de chance et de bonne fortune! Tout cela a compté.

Ce programme a changé ma vie et je veux passer le mot à tous les étudiants du monde : posez votre candidature pour devenir PDG pour un mois. Vous acquerrez un bagage inestimable de connaissances et d’expériences. Oui, cela ressemble peut-être à un coup d’épée dans l’eau, mais quelqu’un sera choisi… Pourquoi pas vous?

 

Vous trouverez Olivia sur Instagram (@poulin09) et sur Twitter (@oliviapoulin).

 

Ce que m’a appris le programme PDG pour un mois d’Adecco

Par : Olivia Poulin

Olivia Poulin, #PDG1mois d’Adecco Canada, nous raconte son expérience et ce qu’elle a appris à propos des affaires, du leadership et d’elle-même.

Si on vous confie un poste de direction dans un secteur que vous connaissez peu, vous allez découvrir et apprendre beaucoup de choses. Je m’adapte facilement et sans rechigner à de nouveaux milieux ainsi qu’à de nouvelles tâches ou personnes, alors j’avais vraiment envie de participer au programme : une toute nouvelle vie pendant un mois! J’ai quitté Niagara Falls pour m’installer dans un appartement au centre-ville de Toronto, monté à bord d’un Uber pour la première fois et fait mon épicerie à pied. J’ai accompagné Gilbert Boileau, le PDG d’Adecco Canada, et rencontré des PDG, directeurs, gestionnaires, recruteurs et représentants des ventes, participé à des réunions et soupers avec des clients, visité des succursales et de gigantesques entrepôts. J’ai passé une journée à Montréal et à Ottawa, où j’ai observé les recruteurs à l’œuvre et dîné avec de nouveaux collègues. J’ai eu des discussions éclairantes et stimulantes avec Gilbert et divers gestionnaires. J’ai parlé avec des candidats et des employés temporaires de leur expérience chez Adecco, et offert une présentation d’une heure trente à l’équipe de direction lors de ma dernière journée. Pas besoin de vous dire qu’il y avait beaucoup à assimiler! D’ailleurs, dans ce billet, j’aimerais partager avec vous quelques réflexions sur mon passage chez Adecco Canada, en espérant qu’elles vous seront utiles.

CE QUE J’AI APPRIS SUR LES AFFAIRES ET LE POSTE DE PDG

Des rencontres… et encore des rencontres!

Dès la première semaine, j’ai chaussé mes souliers de PDG en prenant part à tous les appels de Gilbert et Doug Hamlyn, vice-président, Finances, aux succursales canadiennes. Chacun devait durer 30 minutes, ce qui signifie 20 HEURES au téléphone. J’observais Doug et Gilbert, très attentifs aux propos des directeurs de succursale, du premier au dernier, malgré la fatigue.

Par la suite, j’étais constamment aux côtés de Gilbert, notamment lorsqu’il discutait avec les ventes nationales ou les succursales, dînait ou soupait avec les clients, menait ses rencontres individuelles hebdomadaires ou s’entretenait avec ses supérieurs du siège social des États‑Unis. J’adorais mettre un visage sur certaines des voix entendues la première semaine. Surtout, c’était le moment d’en apprendre le plus possible sur une industrie que je devais apprivoiser. Nous n’avions pas beaucoup de temps d’un rendez-vous à l’autre, alors j’ai trouvé réponse à bon nombre de mes questions en consultant mes collègues, en faisant des recherches et en bavardant avec Gilbert pendant nos déplacements.

Ce mois m’a fait connaître une des grandes lois du leadership : être PDG, c’est être en réunion! Mais ce n’est pas tout : c’est aussi gérer des gens et des équipes afin de faire du succès de votre entreprise une affaire collective.

La valeur du travail d’équipe

Nous connaissons tous l’importance du travail d’équipe, mais j’ai réalisé à quel point chaque personne compte sur son équipe. Être PDG ne signifie pas qu’on peut faire cavalier seul et prendre toutes les décisions dont on a envie. Au contraire, le PDG est encore PLUS responsable envers les personnes autour de lui – au-dessus et en dessous. Après tout, derrière chaque PDG, on trouve une dizaine, voire une centaine de postes. En participant à toutes ces réunions et en me familiarisant avec le quotidien de Gilbert, j’étais plus que jamais convaincue de la valeur du leadership au service des autres.

Le travail de Gilbert, c’est de trouver des moyens d’appuyer les équipes de l’entreprise, pour rendre celle-ci encore plus efficace. C’est ce que j’ai saisi en passant du temps avec l’équipe de direction au siège social de Toronto, en participant à une réunion d’une journée des directeurs de succursale à Québec et en côtoyant des recruteurs – tout ça m’a donné un portrait d’ensemble de chaque échelon de l’organisation. Ayant vu tant de beaux milieux de travail où les gens sont heureux, motivés et s’entraident, je ne suis pas surprise qu’Adecco fasse partie du palmarès des meilleurs lieux de travail au Canada pour une deuxième année d’affilée!

CE QUE J’AI APPRIS SUR LE LEADERSHIP

Connaître ses dossiers

En tant que leader et PDG, vous n’avez pas le choix de maîtriser vos dossiers. D’ailleurs, mon respect pour Gilbert augmentait chaque fois qu’il discutait avec aplomb et en détail de la réalité d’une succursale, d’un VMS ou de l’industrie du recrutement. Avec 40 succursales au pays ainsi qu’une multitude de clients et d’employés temporaires ou permanents, il y a tant à retenir, mais il réussit à demeurer à jour. C’est facile de démasquer quelqu’un qui invente des renseignements pour avoir l’air intelligent ou dans le coup, mais un leader qui agirait ainsi perdrait toute crédibilité. Quelque chose vous échappe? Mieux vaut l’admettre et tâcher d’obtenir l’information. Il s’agit aussi d’une forme de leadership et j’ai pu l’observer autant chez Gilbert que chez des recruteurs, des directeurs de succursale et des vice-présidents régionaux, qui n’ont pas hésité à demander de l’aide afin de prendre des décisions plus éclairées.

CE QUE J’AI APPRIS SUR ADECCO

L’industrie du placement

Longtemps, j’ai tenu pour acquis que vous travaillez forcément pour l’entreprise dont vous portez les couleurs : j’ignorais que dans certains cas, on fait appel à une main-d’œuvre externe. Ainsi, Adecco veille sur tout – de l’affichage des descriptions de poste à la supervision sur place en passant par la réception des candidatures, les entrevues et l’intégration des nouveaux venus – pour aider ses employés temporaires à dénicher du boulot ailleurs. Ceux-ci travaillent donc pour une autre entreprise et sur ses sites de travail, mais sont considérés comme étant des employés d’Adecco (c’est-à-dire qu’ils sont payés par elle et profitent de son régime d’avantages sociaux). Voilà qui facilite la vie des entreprises qui ont besoin de personnel pour un contrat à court terme, ou qui doivent procéder à des embauches massives en période de pointe. Les emplois temporaires sont une excellente façon d’acquérir une expérience variée au sein de différentes entreprises tout en touchant un bon salaire.

Adecco change des vies

Durant mon mois comme PDG, j’ai pu étudier le parcours des candidats. Chemin faisant, j’ai entendu des histoires qui font chaud au cœur et prouvent qu’Adecco peut changer des vies. Nouveaux diplômés, adultes qui réintègrent le marché du travail, immigrants récemment arrivés au Canada : cette entreprise aide tout le monde à dénicher un emploi gratifiant. Combien de fois ai-je entendu le récit de personnes qui avaient du mal à trouver du travail, qui peinaient à assurer leur subsistance et celle de leur famille, et qui ont pu compter sur Adecco?

Les gens sont très surpris lorsqu’ils apprennent que les services de recherche d’emploi d’Adecco sont gratuits pour les candidats. L’entreprise a des relations avec des milliers d’employeurs en quête d’une main-d’œuvre compétente; son rôle d’intermédiaire permet chaque semaine à des milliers de personnes de décrocher un emploi. Pour bien des gens, être sans travail n’est pas une option, et la perspective de vivre sans revenu stable est angoissante. L’expérience de plusieurs employés temporaires m’a fait sourire et m’a permis de mettre en perspective le formidable boulot que fait Adecco.

Croire en la prochaine génération

Ma participation au programme PDG pour un mois le prouve : Adecco croit en la prochaine génération. C’est une grande marque de confiance que de permettre à quelqu’un d’accompagner un PDG au quotidien, et je suis infiniment reconnaissante pour la transparence dont tous ont fait preuve et pour cette volonté de me guider tout au long de l’aventure. Ce que je viens de vivre, c’est le signe qu’ils se tournent vers nous, la relève, et ne demandent pas mieux que de compter sur nos talents et nos points de vue. À nous de leur montrer que cette confiance est justifiée en combinant effort, responsabilité et passion!

CE QUE J’AI APPRIS SUR MOI-MÊME

Médias sociaux

Le premier jour, lors des appels avec les succursales, je gardais mon téléphone à portée de main pour chercher sur Google les termes qui m’échappaient et en savoir plus sur les clients. Et quand je me contentais d’écouter la conversation, je voyais tout de même les notifications de Snapchat, Instagram et Facebook apparaître sans arrêt à l’écran. Je ne vérifiais pas de quoi il s’agissait, mais n’empêche : ça me déconcentrait. Le soir même, en rentrant chez moi, j’ai donc désactivé ces fameuses notifications. Dès le lendemain, j’ai tout de suite remarqué une hausse de ma productivité. J’étais moins souvent dérangée et j’avais l’impression de mieux contrôler mon usage des médias sociaux. D’ailleurs, depuis la fin du programme, je n’ai rien réactivé : ça fait du bien de vivre dans l’instant présent. Je ne consulte plus les Facebook et compagnie que quand je suis seule et que j’en ai envie.

L’heure du lit

Je dis moi-même que je suis un oiseau de nuit. Durant mes quatre dernières années à l’université, mon pic de productivité a toujours eu lieu entre 23 h et 2 h. J’avais un horaire chargé, si bien qu’entre mes cours, mon entreprise, mes responsabilités envers l’église, mes passe-temps, le sport, ma vie sociale, le temps passé avec ma famille et le reste, je passais rarement plus de quelques heures au même endroit. Ne dormir que cinq heures était difficile, mais j’y arrivais. Une fois à Toronto, cependant, j’ai dû apprendre à me concentrer sur une seule chose pendant plusieurs heures d’affilée : Adecco. Avec le recul, je suis un peu gênée de penser à certains moments où j’étais si épuisée que j’avais du mal à garder les yeux ouverts et à ne pas lutter contre le mal de tête pendant les réunions. J’ai fini par comprendre qu’il fallait revoir mon horaire de sommeil : je me suis promis d’être au lit à minuit. Auparavant, c’était le moment où je commençais à prendre mon élan; j’avais deux heures productives devant moi. Maintenant? Dodo. Depuis mon passage à Adecco, je ne me couche pas systématiquement à minuit, mais j’ai fait du chemin depuis l’époque où les petites heures étaient la norme. Une bonne nuit de sommeil, c’est meilleur pour ma santé, et ça m’aide à donner le meilleur de moi‑même au travail.

Charge de travail et priorités

Je suis de nature tenace. Peu importe le contexte, je suis toujours convaincue que je peux arriver à mes fins. En juin, en plus de devoir respecter mon horaire et mes livrables de PDG, je devais produire des rapports et terminer des projets pour l’équipe mondiale d’Adecco, je suivais un cours d’un crédit, gérais mon entreprise à distance et m’acquittais de mes responsabilités régionales envers mon église, tout ça en essayant de dormir, de faire de l’exercice et de garder le contact avec parents et amis. Ma ténacité a donc été mise à l’épreuve, mais en établissant mes priorités, en me fixant mes propres attentes et en me consacrant pleinement à mon travail, j’ai réussi à accomplir tout ce qui devait l’être. Selon la loi de Parkinson, le travail à faire augmente en proportion du temps dont on dispose pour le réaliser, et j’ai pu mesurer les conséquences négatives de ceci à plusieurs reprises, peinant à respecter des échéances pourtant fixées des jours ou des semaines à l’avance. Chez Adecco, j’ai appris à accomplir chaque tâche en lui consacrant un bloc de temps concentré; j’évitais ainsi qu’elle devienne impossible à gérer dans le tourbillon de mes responsabilités.

Durant ce mois, j’ai été mise au défi, j’ai beaucoup appris, j’ai travaillé fort et j’ai eu beaucoup de plaisir en cours de route. Je suis tellement reconnaissante de la confiance qu’on m’a témoignée et des liens que j’ai tissés. Gilbert a été un formidable mentor, qui m’a montré comment avoir du succès comme PDG et susciter le changement au sein d’une organisation. Je recommande chaleureusement le programme PDG pour un mois aux entrepreneurs en herbe et à quiconque est curieux et avide d’apprendre.

Merci à tous de soutenir ce programme et de m’avoir permis de faire partie de la famille Adecco. Si ce n’est pas déjà le cas, je vous invite à me suivre sur les réseaux sociaux… il me reste encore quelques projets à terminer pour la chance de participer au Bootcamp mondial, et je serais enchantée de pouvoir compter sur votre appui. Vous me trouverez sur Instagram (@poulin09) et sur Twitter (@oliviapoulin). N’oubliez pas d’utiliser le mot-clic #PDG1mois.

Vous voulez en savoir plus sur Olivia et le programme #PDG1mois? Lisez son billet précédent, Le programme PDG pour un mois 2019 d’Adecco Canada, ça vous intéresse? Voici ce que vous devez savoir.



 Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez Ressources.

Le programme PDG pour un mois 2019 d’Adecco Canada, ça vous intéresse? Voici ce que vous devez savoir.

par Olivia Poulin

La #PDG1mois d’Adecco Canada, Olivia Poulin, nous dit à quoi on peut s’attendre.

Le processus de candidature

La première étape consiste à créer un profil, un CV et une lettre de motivation sur le site Way to Work. Il n’y a pas vraiment d’instructions pour la lettre : seulement une boîte de texte vide, et la question « Qu’est-ce qui vous motive? ». J’avais donc carte blanche pour me faire valoir (j’ai choisi de le faire en une page). J’ai reçu un courriel du siège social de mon pays : je figurais parmi les 30 meilleurs candidats, et je devais envoyer une vidéo d’une minute et un texte décrivant comment j’incarne les valeurs fondamentales d’Adecco. Après avoir été choisie parmi les trois finalistes, je me suis entretenue sur Skype avec le PDG, Gilbert Boileau. C’était notre première conversation, alors j’étais nerveuse, mais je voulais lui montrer qui je suis vraiment, et pourquoi j’étais si déterminée à décrocher ce poste. J’ai ensuite passé une entrevue avec un membre de son équipe, puis j’ai reçu un appel m’annonçant que j’avais été choisie. Quelle sensation!

La recherche

Si le programme de 2019 vous intéresse et que vous avez déjà commencé vos recherches, vous êtes sur la bonne voie. Je ne compte plus les heures passées à me renseigner non seulement sur le programme canadien, mais aussi sur le programme mondial, dans le cadre duquel les finalistes participent à un camp de sélection pour la chance d’accompagner Alain Dehaze, PDG mondial du Groupe Adecco. J’ai consulté toutes les vidéos YouTube, tous les articles, tous les profils Twitter et Instagram des anciens participants, tous les mots-clics et j’en passe. Quand en entrevue on m’a demandé ce que je connaissais du programme PDG pour un mois, j’ai pu répondre avec assurance : « Pratiquement tout ». Mais NE VOUS ARRÊTEZ PAS LÀ! Renseignez-vous sur Adecco au Canada et dans les marchés voisins, sur l’industrie du placement et sur nos concurrents. En entrevue, vous pourrez mieux décrire comment votre vécu vous servira pendant le programme, et vous augmenterez vos chances d’être retenu.

Faites preuve de gratitude

Chaque ronde de sélection que vous passez est une occasion d’être reconnaissant de l’expérience et de ce qu’elle vous apprend sur vous-même. L’équipe du marketing examine, note et classe chaque candidature plus d’une fois. Si vous ne passez pas à la ronde suivante, envoyez-lui un courriel pour la remercier de son intérêt. Montrez une gratitude sincère. Nouer une bonne relation pourrait bien vous rapporter plus tard.  Une fois retenu, mesurez bien la chance que vous avez d’apprendre, d’être mis au défi et de faire vos preuves. Vous pourrez observer une société internationale du Fortune 500 à partir du sommet, ce qui n’est pas à la portée de tous en début de carrière!

Suivez votre instinct

Ne vous contentez pas d’imiter les autres : suivez votre instinct. Que recherchent-ils exactement? Il n’y a pas de réponse toute faite.  Sortez des sentiers battus, et amusez-vous avec votre candidature. Faites valoir votre personnalité et votre créativité. Je me rongeais les sangs à regarder les vidéos des autres candidats, et à fouiller l’Internet pour voir à qui je me mesurais. Je comparais par exemple nos expériences et notre scolarité, et je m’inquiétais de ne pas avoir pris la bonne approche dans ma vidéo. Au bout du compte, j’ai été retenue parce que j’ai montré qui j’étais vraiment et mis de l’avant mes expériences pertinentes, ce qui m’amène à mon prochain point.

Soyez authentique

Faites-en sorte que votre vidéo et votre essai représentent QUI VOUS ÊTES. Ça peut sembler cliché, mais j’insiste : soyez vous-même. Quand je me suis présentée au travail le premier jour, je n’essayais pas d’agir d’une certaine façon ou de jouer la comédie. J’étais fidèle à moi-même, et ça m’a bien servi tout au long du programme. J’étais détendue et je pouvais avoir des interactions naturelles et positives. On m’a beaucoup complimentée sur ma cordialité, ma gentillesse, mon optimisme, ma soif d’apprendre, mon authenticité et ma détermination — des qualités que je cultive au quotidien.  Durant mon ultime séance de rétroaction, tenue le dernier jour, on m’a dit que j’étais la même en personne que sur papier, et c’était très important pour moi.

Prévoyez du temps

Vous avez des projets en cours? Annulez-les! Mais non, je blague! (Enfin, presque). De toute ma vie, je n’ai jamais travaillé autant, ni été aussi occupée, que pendant ce mois. Je suivais un cours universitaire en ligne, gérais mon entreprise à distance, veillais à mes responsabilités auprès de mon église et relevais les défis mondiaux d’Adecco, le tout en voyageant, en apprenant, en observant et en travaillant sur mon projet final pour le programme. C’était complètement fou, mais j’ai beaucoup appris sur moi-même (comme vous le constaterez dans mon billet de la semaine prochaine!) et sur ma façon de travailler. Mon conseil : faites en sorte de pouvoir consacrer le plus d’attention et d’énergie possible à votre rôle de PDG pour un mois. Vous en tirerez ainsi le maximum sans vous surmener.

Vivre en solo

Pendant le mois, j’ai vécu à Toronto dans un appartement fourni par Adecco. C’était très rassurant de vivre à proximité du travail pour moi qui viens d’une petite ville où j’ai toujours eu à me déplacer en voiture. C’était plaisant de me déplacer à pied dans la grande ville, de faire l’épicerie sans ma voiture et de profiter des activités palpitantes autour de moi. J’étais à l’aise de vivre seule puisque je l’avais déjà fait, mais si vous n’avez jamais vécu l’expérience, assurez-vous de vous y préparer mentalement!

Défis mondiaux

L’équipe mondiale vous enverra des défis sur une plateforme Web, qui varient selon le mois où vous êtes PDG. J’ai participé au programme en juin, et les compétitions mondiales ont lieu en juin, juillet et août. Les défis sont déverrouillés chaque semaine ou aux deux semaines, et peuvent par exemple consister en des présentations vidéo, des tests de personnalité, des articles LinkedIn, des projets d’innovation ou des rapports. L’objectif? Mettre en valeur vos aptitudes, votre expérience, votre personnalité et ce que vous apprenez en cours de route.

Quoi d’autre?

Les gens chez Adecco sont fantastiques : interagissez avec eux autant que possible. Ils deviendront un peu comme votre famille; tout le monde veut que vous réussissiez et que vous viviez une belle expérience.

Vous serez rémunéré à la fin du mois. Adecco vous fournit un appartement à Toronto et couvre une partie des dépenses d’épicerie.

Ne vous attendez pas à un horaire typique de 9 h à 17 h (surtout les journées de déplacement). Quand les rencontres avec le PDG et le reste de l’équipe prennent toute la journée, vous aurez probablement du travail à faire en soirée.

Contact

Si vous avez des questions ou si vous aimeriez discuter de mon expérience, n’hésitez pas à me contacter. Vous me trouverez sur Instagram (@poulin09) et sur Twitter (@oliviapoulin). N’oubliez pas d’utiliser le mot-clic #PDG1mois.


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Du nouveau pour la nouvelle année – Créer sa propre image de marque

Vous voulez améliorer votre vie professionnelle en 2018? Songez à créer votre propre image de marque en ligne! Une image forte est un excellent moyen de non seulement vous démarquer des tonnes d’autres candidats, mais aussi de mettre en valeur votre expertise et de raconter votre histoire. Voici quelques trucs pour vous aider à vous lancer.

1. Apprenez à vous connaître
Votre image de marque personnelle est surtout efficace lorsqu’elle raconte une histoire cohérente : la vôtre. Pour ce faire, prenez d’abord le temps d’établir vos valeurs et vos objectifs. Songez aux intérêts, aux valeurs et aux capacités que vous voudrez mettre en lumière; cela orientera les interactions avec les membres de votre réseau. Vous pourriez même coucher sur papier ces valeurs; vous aurez ainsi un aide-mémoire pratique quand viendra le temps de publier du contenu.

2. Établissez une présence en ligne
Créer un site Web peut sembler un travail insurmontable. Or, grâce aux nombreux domaines et solutions d’hébergement gratuits, on peut créer un site personnel en quelques clics seulement! Commencez par y inclure votre CV, une courte biographie et des liens vers vos profils sur les réseaux sociaux. Puis, à mesure que croît votre image de marque, ajoutez des pages à votre site, que ce soit un blogue, des pratiques exemplaires de l’industrie ou des exemples de votre travail.

3. Choisissez les meilleures plateformes pour promouvoir votre marque
Trouvez votre public cible afin de déterminer les plateformes les plus efficaces pour l’attirer. Par exemple, si vous œuvrez dans le milieu de la création visuelle, utilisez un réseau axé sur les images, comme Instagram. Si vous évoluez dans un domaine professionnel, optez plutôt pour LinkedIn. En choisissant la bonne plateforme, vous donnerez la meilleure visibilité possible à votre marque.

4. Bâtissez et gérez votre réseau de promotion
Vos amis, collègues et clients constituent d’excellentes ressources pour la promotion de votre image de marque personnelle. Leurs commentaires peuvent influencer la façon dont vous perçoivent de futures relations. Soyez à l’écoute de vos relations existantes et réceptifs à leur égard, tout en ajoutant à votre réseau professionnel des personnes qui œuvrent dans votre domaine et dans des domaines connexes.

5. Soyez à l’affût des nouvelles de votre industrie, et partagez-les
Veillez à être au courant des nouvelles pertinentes et des événements intéressants ayant trait à votre industrie. Non seulement connaîtrez-vous ainsi cette dernière comme le fond de votre poche, mais vous assoirez également votre crédibilité en tant que source de renseignements fiable dans votre domaine. De plus, le partage d’articles, de communiqués de presse et d’autres textes sérieux est aussi un excellent moyen de développer votre réseau professionnel.

6. Soyez constant
Pour que votre image de marque ait du succès, la constance est de mise. Cela comprend le moment où vous choisissez d’entretenir votre image, la plateforme que vous utilisez et les méthodes que vous employez. Établissez un calendrier pour la publication de nouveau contenu. Assurez-vous que tout ce que vous mettez en ligne reflète les croyances et les valeurs que vous avez établies, et que vous utilisez toujours les mêmes réseaux sociaux.

7. Menez vos propres vérifications
Il est bien plus facile d’être proactif que réactif! Restez toujours au fait de votre image publique en tapant votre nom dans Google régulièrement. Veillez à ce que les résultats reflètent vos croyances et vos valeurs. Retirez toute photo ou tout contenu qui ne cadre pas avec l’image que vous voulez projeter.

Nous passons énormément de temps dans le monde numérique. Ainsi, pour renforcer votre présence en ligne, le maintien de votre image de marque personnelle est essentiel. En suivant les étapes simples énoncées ci-dessus pour définir votre image et y adhérer, vous pourrez diffuser exactement ce que vous désirez auprès de votre réseau, de vos futurs employeurs, et du monde entier. Une image de marque personnelle forte vous démarquera de la concurrence et rehaussera votre valeur professionnelle.

Prêt à commencer? Communiquez avec la succursale Adecco de votre région et parlez à un de nos conseillers en recrutement dès aujourd’hui!

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