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Articles de la catégorie ‘Uncategorized’

La persévérance et vous

Par Andrea Mancini, Directrice de comptes nationaux

Le succès, c’est savoir persévérer et agir en fonction du long terme. – Bruce Rauner

L’époque nous donne souvent l’impression qu’il suffit d’un clic dans une application pour régler tous nos problèmes, mais l’expérience m’a appris qu’il n’y a pas de succès sans une bonne dose d’effort et de persévérance. Tous les as de la vente vous le diront : ils ne le sont pas devenus en attendant que la réussite tombe du ciel. En fait, ils vous parleront probablement de patience, de confiance et de détermination, trois qualités qui fondent la persévérance.

Vous avez l’étoffe d’un vendeur ou vous ne l’avez pas. Pourquoi? Parce que c’est un métier qui vous place chaque jour face à vous-même et à votre marque – ce qui n’a rien de facile quand c’est une marque immatérielle – et qui fait appel à vos traits de caractère innés. Mais si on dit que la vente ne « s’enseigne » pas, vous pouvez tout de même développer ces compétences naturelles. Avec une attitude positive et de la persévérance, vous pouvez devenir un expert et tirer votre épingle du jeu, peu importe la conjoncture.

Voici comment.

N’en faites pas une affaire personnelle

Sur le chemin du succès, on vous répondra souvent « non ». Vous devez accepter poliment cette réponse, et éviter d’en faire une affaire personnelle. Ce n’est pas vous que votre interlocuteur rejette. Il ne fait que vous répondre « Non, pas maintenant », et il peut avoir plusieurs raisons de le faire. Votre mission est donc de persévérer pour découvrir le motif de ce « pas maintenant ». Et si vous ne lui aviez pas donné une raison de dire oui?

Savoir, c’est pouvoir

Il faut comprendre un client potentiel pour être en mesure de lui faire une proposition qu’il voudra accepter. Persévérez et ne tournez pas les coins ronds quand vous explorez une piste de vente. Votre mandat est de bien comprendre à qui vous vous adressez avant de vous présenter. Quels sont les objectifs de ce client potentiel? Qu’est-ce qui se passe dans son domaine? Pourquoi consentirait-il à vous ouvrir ses portes et à vous parler?

Et après?

Vu le raffinement toujours plus grand des clients et la concurrence qui se bouscule, vous devez leur donner une bonne raison de vous écouter. En d’autres mots, il vous faut présenter avec conviction une proposition de valeur attrayante qui démontre que vous êtes en mesure de bonifier l’expérience de l’acheteur et de lui faciliter la vie. Sinon, les chances sont bonnes qu’il vous réponde : « D’accord. Et après? » Continuez à vous préparer tant que vous n’avez pas la réponse à cette question.

Et faites cet exercice : pensez à vos expériences d’achat. Que se passe-t-il, par exemple, quand vous voulez acheter des souliers? Si vous mettez les pieds dans le magasin en sachant qu’il vous faut des souliers de course, mais tombez sur un vendeur qui ne cesse de vous présenter des bottes de randonnée, il aura beau vous en décrire tous les avantages (elles sont en solde, faites d’excellent cuir, très tendance), ça ne changera rien. Ce que vous souhaitez, c’est qu’on vous montre les souliers de course offrant le meilleur rapport qualité/prix, ceux dans lesquels vous joggerez cinq kilomètres. Bref, si vous savez ce que l’acheteur veut, vous pourrez prévoir et combler ses attentes.

Soyez authentique

C’est bien connu : les gens achètent auprès de vendeurs de confiance. Et pour bâtir cette confiance, vous devez insister sur votre volonté d’aider l’acheteur, rassembler les connaissances qui vous permettent de passer de la parole aux actes et être intègre. À court terme, vous pouvez jouer un rôle, être obséquieux ou « acheter » un client, mais c’est une attitude qui peut devenir néfaste à long terme. Si vous avez confiance en vos compétences et gardez le cap sur votre objectif principal, soit aider le client, tout finira par couler de source.

Trouvez l’équilibre

Être persistant tout en attirant la sympathie est un art. À mes débuts comme vendeuse, quand je demandais à mes clients potentiels pourquoi ils avaient accepté de me rencontrer, ils disaient amicalement : « Parce que vous n’arrêtiez pas d’appeler. » J’y voyais un demi-compliment, une manière de me dire que j’étais tenace sans être agressante, qu’ils m’aimaient bien sans trop savoir pourquoi, et que c’était maintenant à moi de leur montrer ce que je pouvais faire pour eux. Arriver à retenir l’attention sans devenir agressant s’apprend à force de pratique et de conviction : vous avez fait vos devoirs, vous savez pourquoi vous voulez vendre votre produit à un client potentiel, et vous adorez le défi!

On arrive à persévérer quand on a la conviction que nos efforts finiront par rapporter. Mais cela exige de la patience, de l’assurance et un réseau d’entraide sur lequel on peut compter. Vous devrez vous exercer, voire vous réinventer, mais si vous restez positif et tenace, vous vous rapprocherez de vos objectifs.
Bon succès!

Andrea Mancini
Directrice de comptes nationaux

En tant que directrice de comptes nationaux pour Adecco Canada, Andrea œuvre principalement aux ventes et aux négociations contractuelles avec de moyennes et grandes entreprises. Son expérience diversifiée dans le secteur du placement lui permet de créer des solutions globales pour ses clients. En plus des ventes nationales, elle a notamment touché à la gestion du recrutement, au développement des affaires et à la gestion de succursale. Depuis plus de 10 ans, Andrea tisse des relations durables avec ses clients en les aidant à composer avec un monde du travail changeant, notamment par le déploiement de programmes de fournisseur principal, d’initiatives novatrices de placement permanent et de solutions de recrutement massif. Ses réalisations lui ont valu trois prix prestigieux en ventes dans le secteur du placement.

Andrea est titulaire d’un baccalauréat en communications médiatiques avec distinction de l’Université Brock.

Rapport sur l’employabilité – septembre 2017

L’emploi était essentiellement inchangé en septembre (+10 000 ou +0,1 %). Le taux de chômage s’est maintenu à 6,2 %, ce qui correspond au creux enregistré en octobre 2008.

En septembre, la hausse de l’emploi à temps plein (+112 000) a été contrebalancée en grande partie par une baisse de l’emploi à temps partiel (-102 000). En août, le nombre de personnes travaillant à temps plein avait baissé, alors que le nombre de personnes travaillant à temps partiel avait enregistré une hausse.

Emploi

graphique linéaire simple&8211;Graphique1, de septembre 2012 à septembre 2017

 

Au cours de la période de 12 mois ayant pris fin en septembre, l’emploi a progressé de 320 000 (+1,8 %), porté par la croissance de l’emploi à temps plein (+289 000 ou +2,0 %). Durant la même période, le nombre d’heures travaillées a augmenté de 2,4 %.

Au troisième trimestre, l’emploi global a progressé de 43 000 (+0,2 %), ce qui représente une croissance plus lente par rapport au taux de 0,6 % observé au deuxième trimestre et au taux de 0,5 % enregistré au premier trimestre de 2017.

Taux de chômage

graphique linéaire simple&8211;Graphique2, de septembre 2012 à septembre 2017

 

Faits saillants

D’août à septembre, l’emploi a augmenté chez les personnes de 55 ans et plus, alors qu’il a diminué chez les hommes de 25 à 54 ans.

Pour le deuxième mois consécutif, l’Ontario a été la seule province à afficher une hausse notable de l’emploi. Il y a eu des baisses au Manitoba et à l’Île-du-Prince-Édouard.

Le nombre de personnes travaillant dans les services d’enseignement et les secteurs du commerce de gros et de détail a augmenté en septembre, alors que l’emploi a diminué dans le secteur de l’information, de la culture et des loisirs.

Une hausse de l’emploi a été observée dans le secteur public, alors que le nombre d’employés du secteur privé a peu varié. Parallèlement, le nombre de travailleurs autonomes était inchangé.

Un plus grand nombre de personnes de 55 ans et plus travaillent

Chez les personnes de 55 ans et plus, l’emploi a progressé de 25 000 en septembre, principalement dans le travail à temps plein. Le taux de chômage de ce groupe a peu varié, s’établissant à 5,4 %. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi chez les personnes de ce groupe d’âge a augmenté de 131 000 (+3,4 %).

Environ 8 travailleurs sur 10 dans la catégorie des 55 ans et plus sont âgés de 55 à 64 ans. Le taux de croissance de l’emploi sur 12 mois (données non désaisonnalisées) des 55 à 64 ans a été estimé à 2,6 % en septembre, et la population de ce groupe était en hausse de 2,0 %. Bien que la croissance démographique de ce groupe d’âge ait été la même chez les hommes et les femmes, l’emploi a augmenté plus rapidement chez les femmes (+3,5 %) que chez les hommes (+1,8 %).

À titre comparatif, les personnes de 65 ans et plus constituent une proportion plus faible des travailleurs plus âgés, mais elles ont connu le taux de croissance de l’emploi sur 12 mois (données non désaisonnalisées) le plus élevé parmi les grands groupes démographiques en septembre, à savoir 9,1 %, soit un taux supérieur à celui de la croissance de la population de ce groupe (+ 3,7 %). Parmi ce groupe de travailleurs, les hommes ont connu la croissance de l’emploi la plus forte, soit 12,4 %, contre 4,5 % pour les femmes. Pour en savoir davantage sur les tendances observées récemment chez les travailleurs plus âgés, veuillez consulter l’article « L’incidence du vieillissement de la population sur les taux d’activité du marché du travail ».

Baisse de l’emploi chez les hommes de 25 à 54 ans

Chez les hommes de 25 à 54 ans, l’emploi a baissé de 29 000 en septembre, entièrement dans le travail à temps partiel. Le taux de chômage chez les hommes de ce groupe d’âge a augmenté de 0,4 point de pourcentage pour s’établir à 5,9 %. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi chez les hommes de 25 à 54 ans a augmenté de 72 000 (+1,2 %).

Chez les femmes de 25 à 54 ans, l’emploi à temps plein a augmenté de 39 000 en septembre, tandis que l’emploi à temps partiel a diminué de 26 000. Par conséquent, l’emploi global de ce groupe a peu varié. Leur taux de chômage était de 5,2 %. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi chez les femmes du principal groupe d’âge actif a augmenté de 102 000 (+1,8 %).

Le taux de chômage est en baisse chez les jeunes

L’emploi global chez les jeunes a peu varié en septembre, alors qu’une augmentation de 37 000 dans le travail à temps plein a été en grande partie contrebalancée par le recul de l’emploi à temps partiel. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi chez les jeunes de 15 à 24 ans était relativement inchangé. Le taux de chômage des jeunes suit une tendance à la baisse depuis le début de 2017 et a diminué de 1,2 point de pourcentage en septembre pour s’établir à 10,3 %. Il s’agit du taux le plus bas depuis 1976, année où des données comparables ont commencé à être publiées. Consultez le graphique 8 de la publication Information sur la population active.

La baisse du taux de chômage observée chez les jeunes en septembre était attribuable à une baisse du nombre de jeunes sur le marché du travail. Le taux de participation dans ce groupe a diminué de 0,7 point de pourcentage pour s’établir à 62,7 % en septembre. Parallèlement, leur taux de fréquentation d’un établissement d’enseignement était de 56,4 %, soit le taux le plus élevé enregistré pour un mois de septembre depuis 2011. L’augmentation de la fréquentation d’un établissement d’enseignement est associée au retard de l’activité sur le marché du travail. Pour en savoir davantage au sujet de cette tendance à long terme, veuillez consulter l’encadré Canada 150 « Évolution des jeunes sur le marché du travail ».

L’emploi à l’échelle des provinces

En Ontario, l’emploi a progressé de 35 000 en septembre, ce qui représente la quatrième augmentation globale en cinq mois. Une hausse du travail à temps plein de 78 000 a été partiellement contrebalancée par une baisse de 43 000 du travail à temps partiel. La hausse globale de l’emploi en septembre était principalement attribuable aux secteurs du commerce de gros et de détail ainsi que des services d’enseignement. Le taux de chômage a peu varié en septembre, se fixant à 5,6 %. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi en Ontario a augmenté de 170 000 (+2,4 %).

L’emploi au Manitoba a reculé de 5 500 en septembre, presque entièrement dans le travail à temps partiel. Il s’agit de la première baisse notable de l’emploi global dans la province depuis avril 2016. Malgré cette baisse mensuelle, l’emploi dans la province connaît une tendance à la hausse depuis la fin de 2016. Le taux de chômage a augmenté de 0,6 point de pourcentage en septembre pour s’établir à 5,5 %.

En septembre, l’emploi a reculé à l’Île-du-Prince-Édouard (-700), ce qui représente la deuxième baisse en trois mois. Malgré les récents reculs, l’emploi dans la province a augmenté de 1 600 (+2,2 %) par rapport à septembre 2016. Le taux de chômage a augmenté de 0,7 point de pourcentage en septembre pour s’établir à 9,5 %.

Au Québec, l’emploi global est demeuré pratiquement inchangé pour un troisième mois consécutif. En septembre, une baisse de 25 000 au chapitre du travail à temps partiel a été en grande partie contrebalancée par une hausse du nombre de personnes travaillant à temps plein. Au cours de la période de 12 mois ayant pris fin en septembre, l’emploi dans la province a augmenté de 54 000 (+1,3 %), principalement dans le travail à temps plein. Au cours de la même période, le taux de chômage a diminué de 0,9 point de pourcentage pour s’établir à 6,0 %.

Perspective sectorielle

Le nombre de personnes qui travaillent dans les services d’enseignement a augmenté de 20 000 en septembre, principalement en Ontario et au Québec. L’emploi dans ce secteur était semblable au niveau observé en septembre 2016.

L’emploi dans le secteur du commerce de gros et de détail a progressé de 17 000 en septembre, portant la hausse à 99 000 (+3,6 %) depuis septembre 2016.

En septembre, l’emploi a diminué de 24 000 dans le secteur de l’information, de la culture et des loisirs. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi dans le secteur a légèrement diminué de 20 000 (-2,5 %).

L’emploi dans le secteur public a augmenté de 26 000 en septembre, tandis que le nombre d’employés du secteur privé a peu varié. Comparativement à 12 mois plus tôt, le nombre d’employés du secteur privé a augmenté de 162 000 (+1,4 %), tandis que l’emploi dans le secteur public a progressé de 103 000 (+2,8 %).

Le nombre de travailleurs autonomes était inchangé en septembre et était en hausse de 55 000 (+2,0 %) par rapport à 12 mois plus tôt.

Bilan trimestriel dans les territoires

L’Enquête sur la population active recueille des données sur le marché du travail dans les territoires, produites sous forme de moyennes mobiles trimestrielles.

Au cours du troisième trimestre de 2017, l’emploi au Yukon a peu varié par rapport au deuxième trimestre, et le taux de chômage était relativement inchangé, s’établissant à 3,3 %.

Dans les Territoires du Nord-Ouest, l’emploi au troisième trimestre était inchangé par rapport au trimestre précédent. Au cours de la même période, le taux de chômage a peu varié pour s’établir à 7,0 %.

L’emploi au Nunavut était inchangé au troisième trimestre, alors que le taux de chômage s’est établi à 14,9 %.

Source : Statistique Canada

L’automatisation : les possibilités pour le monde du travail.

par Federico Vione, directeur de la région Amérique du Nord, Royaume-Uni et Irlande pour Adecco et Pontoon.

Les avancées technologiques mènent à d’incroyables innovations, mais plus que jamais, on redoute l’effet de ces progrès sur le monde du travail.

Cette peur, c’est celle de l’employé qui lit que l’automatisation menace de faire disparaître la moitié des emplois en Amérique du Nord, et craint que le sien soit bientôt désuet.

Cette peur, c’est également celle de l’employeur, qui prend des risques et engage des dépenses en adoptant ces nouvelles technologies.

Et oui, cette peur, les agences du secteur du placement l’éprouvent aussi quand elles voient leurs clients accorder de plus en plus de place à la robotique et à l’automatisation.

Or, la peur est aussi synonyme de défis – et de possibilités.

Nous sommes entrés dans une période de transition, pas d’extinction. L’automatisation redéfinit bien sûr petit à petit le monde du travail, et les emplois de demain seront différents de ceux que nous connaissons. Mais il y aura encore du boulot. Aux employeurs et aux employés de préparer le terrain… et à nous de les aider. Adecco collabore avec des organisations de partout dans le monde à la création de programmes de formation à l’emploi visant à outiller les travailleurs.

Car il faut insister sur les promesses de ce qui vient, et l’Université de Phoenix a récemment diffusé une publicité exemplaire à cet égard. Elle met en vedette « Rosie la rivetrice » qui subit un dur coup lorsque l’automatisation lui fait perdre son boulot. Comment s’en sort-elle? En retournant sur les bancs d’école, évidemment. Elle y acquiert de nouvelles compétences qu’elle met ensuite à profit dans un domaine que l’automatisation n’a pas encore pris d’assaut.

C’est une histoire inspirante, mais que faire, concrètement? Qu’est-ce que VOUS devez faire? Si vous êtes un employé, tentez d’évaluer si vos tâches sont susceptibles d’être automatisées. C’est le cas? Alors préparez-vous sans tarder. Comme Rosie, développez des compétences qui feront de vous un atout, peu importe les pressions technologiques. Si vous êtes un employeur, soyez conscient de votre pouvoir : vous pouvez investir dans vos employés pour le bien de votre entreprise. Offrez à votre personnel des occasions d’accroître sa résilience et d’acquérir les compétences que l’évolution de votre domaine rendra incontournables.

Mon collègue Stephan Howeg, chef du marketing et des communications chez Adecco, a récemment publié un article sur le site du Forum économique mondial, « Why robots should inspire hope, not fear ». J’éprouve le même optimisme à l’égard de l’avenir, et c’est un sentiment qui rejaillit sur toute l’organisation.

Notre confiance en notre capacité de préparer la main-d’œuvre à composer avec les nouvelles technologies n’a d’égale que notre fierté de remplir cette mission en collaboration avec des gouvernements, des entreprises et des chercheurs d’emploi.

 

Federico Vione est directeur de la région Amérique du Nord, Royaume-Uni et Irlande pour Adecco et Pontoon. 

Federico Vione s’est joint à l’équipe d’Adecco en 1999 à titre de directeur de succursale, avant d’être nommé directeur de la région Abruzzes-Molise. En 2001, il est devenu directeur des comptes majeurs nationaux pour le secteur des produits chimiques et pharmaceutiques, puis du secteur du commerce à grande échelle. En 2002, M. Vione a été nommé directeur général de l’entreprise de recrutement professionnel Ajilon s.r.l. Deux ans plus tard, il est devenu directeur général d’Ajilon Suisse. En 2005, il a été nommé responsable de projet de la gestion des comptes mondiaux du Groupe Adecco, puis chef de l’Europe de l’Est. En janvier 2009, il est devenu directeur national d’Adecco en Italie. De 2010 à 2012, il a occupé le poste de vice-président de l’Assolavoro (Associazione Nazionale delle Agenzie per il Lavoro), en Italie.

Une journée dans la vie d’une représentante des ventes nationales

par Wendy Smith, directrice nationale des ventes, Adecco Canada

Depuis 18 ans, les ventes sont au cœur de mon travail dans le secteur du placement. Je n’ai d’ailleurs pas peur de le dire : j’adore ce que je fais. Qui dit passion dit enthousiasme et dans notre industrie, ça se traduit par un désir sincère d’aider nos clients à trouver la perle rare.

Bien menées, les ventes représentent en fait un service, et sont le fondement de nombreuses entreprises. En tant que directrice nationale des ventes pour le Groupe Adecco, j’ai le mandat de déterminer les besoins du client, et de concevoir une solution faite sur mesure pour lui.

Pour qui occupe un poste comme le mien, une journée typique commence par l’organisation. Je planifie avant tout, en tenant à jour un calendrier hebdomadaire et mensuel assorti d’objectifs à court et à long terme. Pour devenir un vendeur de haut niveau, il faut apprendre à respecter un horaire strict.

Mais ce n’est pas tout, car pour brasser des affaires d’or, il faut se consacrer à l’essentiel : prospecter, prospecter et prospecter encore. C’est ce qui me permet de compter en tout temps sur un généreux bassin de clients potentiels, et c’est pourquoi je discute avec des gens tous les jours – peu importe les circonstances.

Quand vous abordez un client potentiel, il devient votre public. Et pour le séduire, vous devez d’abord comprendre à qui vous vous adressez. Si vous vous présentez à une rencontre sans trop connaître l’expérience, le point de vue et les besoins de la personne devant vous, vous partez du mauvais pied. Les appels exploratoires où vous parlez à des décideurs de l’entreprise sont donc incontournables : c’est le moment de recueillir un maximum de renseignements. Pour ma part, j’en profite pour en savoir plus sur leurs problèmes de recrutement, leurs pratiques internes, leurs buts et objectifs futurs et, surtout, les services qu’ils recherchent. Qu’est-ce ce que je gagne à récolter cette information (et d’autres détails, si possible)? Dans un scénario idéal, je veux devenir un prolongement des RH de l’entreprise pour vraiment pouvoir évaluer en quoi nos solutions et services peuvent lui profiter.

Mais il m’arrive aussi de travailler avec notre équipe des offres de service sur des demandes de propositions d’envergure, ce qui me permet de collaborer avec des professionnels du Groupe Adecco de partout au pays et dans le monde. Les avenues que nous recommandons le plus souvent à ces gros clients sont notre Programme de fournisseur principal, notre Programme de fournisseur principal+, la gestion de sites et le recrutement conseil.

Vendre devient beaucoup plus facile quand vous offrez un produit ou un service de haute qualité qui s’accompagne d’un service à la clientèle impeccable – c’est le cas chez Adecco, et je suis fière d’en faire partie. Nous disposons de ressources inégalées, ce qui nous permet de proposer aux clients les services qu’il leur faut, et de leur recommander la bonne stratégie en matière de main-d’œuvre, qu’elle soit locale, nationale ou mondiale.

Le Groupe Adecco amène individus et organisations à travailler de façon plus rentable et efficace. Nous avons chaque jour une influence positive sur des millions de gens, et c’est un honneur de pouvoir rencontrer nos clients actuels et potentiels et leur expliquer les avantages de faire équipe avec nous pour combler leurs besoins en personnel.

La grande mission d’une directrice nationale des ventes, c’est donc de comprendre les besoins de chaque client, de concevoir une solution personnalisée et de mettre en œuvre nos programmes en veillant à offrir un service hors pair et une valeur sans égale. C’est vraiment ce qui distingue Adecco de la concurrence.

Avec le temps, j’ai réalisé que pour les meilleurs vendeurs, conclure la transaction n’est pas le but premier : ils veulent d’abord aider leurs clients à envisager une meilleure solution. Je me fais toujours un devoir de gagner la confiance des clients potentiels, d’asseoir ma crédibilité auprès d’eux, et de demeurer ensuite à leur entière disposition. Le Groupe Adecco a fait sa place en tenant compte des besoins et des objectifs de chaque organisation.

 

Wendy Smith compte plus de 18 ans d’expérience dans le secteur du placement. Elle a occupé plusieurs postes en cours de route, et cette polyvalence sert bien nos clients. Elle a fait ses débuts comme recruteuse, les aidant à combler leurs besoins en main-d’œuvre temporaire ou permanente, et a dirigé nos plus importantes succursales ontariennes.

Dotée d’une compréhension poussée des processus et des activités de recrutement, elle fournit aux clients un portrait clair du marché, et les oriente vers la solution qui correspond le mieux à leurs objectifs.

À titre de membre de l’équipe des ventes nationales du Groupe Adecco, elle rencontre nos clients nationaux pour s’assurer qu’Adecco propose et met en œuvre les solutions de main-d’œuvre idéales, et gère toutes les négociations contractuelles.

Passionnée par l’industrie du placement, elle ne perd jamais de vue sa priorité : veiller à ce que le client profite dès le début de services adaptés à ses besoins.

DIX CHOSES À SAVOIR QUAND VOUS ÊTES MIS À PIED!

par Kate Toner, service aux gouvernements au siège social d’Adecco

La nouvelle vous reste en travers de la gorge, car vous avez du mal à l’avaler.

Sans avertir, l’impensable vient de se produire. Cette chose qui n’arrive qu’aux autres, pas à vous. Ce genre d’histoire qu’on se raconte à voix basse entre amis, et qui se conclut sur une remarque pleine d’empathie : « Comme c’est terrible pour lui. »

Ils continuent de parler et parmi les mots qui tournoient, vous retenez cette phrase : « Ça n’a rien à voir avec votre travail. »

Tout en essayant de maîtriser le stress qui vous envahit, vous hochez la tête, comme si vous compreniez.

« Évidemment, on va vous recommander chaleureusement. »

C’est l’alerte rouge maintenant. Votre cerveau fonctionne à plein régime non seulement pour vous aider à rester attentif, mais aussi pour vous empêcher de mal réagir. ET SOUDAIN, VOUS FIGEZ.

VOUS ÊTES MIS À PIED!

Bien sûr, vous avez l’impression que votre cerveau est paralysé… Comme vous vous trompez! En fait, il mène une lutte de tous les instants pour s’assurer que vous réagirez comme il se doit aux événements, en adoptant les comportements requis au bon moment.

Mais comme vous tentez encore de dominer vos émotions, des questions inappropriées se bousculent dans votre tête : « Et Luc Tremblay, lui? Est-ce qu’il est congédié aussi? Est-ce que tout mon service est mis à la porte, ou est-ce que c’est juste moi? C’est seulement un mauvais rêve, non? »

Malheureusement, vous ne vous concentrez pas sur les bonnes questions. Vous ne le comprendrez qu’avec le recul, à moins d’avoir déjà vécu cette situation, de connaître en détail l’histoire d’un proche (votre douce moitié, un ami) à qui c’est arrivé, ou d’avoir lu un billet de blogue sur le sujet!

Votre employeur vous congédie? Voici les dix choses que vous devez faire ou demander.

  1. Prenez le temps de bien lire tout document à signer.

Être mis à pied est une expérience stressante qui entraîne naturellement une réaction émotive immédiate. On vous demandera peut-être de signer un document, et il risque d’être bourré de détails, alors pourquoi ne pas prendre le temps de le lire avant d’accepter quoi que ce soit? Vous comprendrez bien mieux les modalités lorsque vous aurez retrouvé votre calme – et ça vous donnera l’occasion de consulter un avocat, voire de lire les normes fédérales ou provinciales en matière d’emploi, selon ce qui s’applique à votre employeur. Bien des entreprises accepteront de vous laisser du temps, en fixant toutefois une échéance.

Si on vous demande simplement de confirmer que vous avez été avisé de la décision de l’employeur, et non d’accepter de quelconques modalités, vous vous sentirez peut-être prêt à signer sur-le-champ. Exigez tout de même qu’on vous remette une copie du document.

  1. Demandez votre date de fin d’emploi.

Devrez-vous quitter les lieux dès qu’on vous aura annoncé votre congédiement? La politique de l’entreprise vous permet peut-être de retourner d’abord à votre poste de travail pour recueillir vos effets personnels, ou de revenir hors des heures d’ouverture. Le cas échéant, attendez-vous à ce qu’un représentant de l’entreprise vous accompagne. Vous pouvez aussi exiger qu’on aille chercher pour vous ce qu’il vous faut le jour même, et qu’on expédie le reste à votre domicile.

Il se peut aussi qu’on vous demande de travailler pendant une période de préavis, en quel cas vous devez clarifier les attentes. Vous faudra-t-il transmettre vos connaissances? Et si vous travaillez auprès des clients, devrez-vous annuler les rencontres prévues?

De plus, vous devez connaître votre date exacte de fin d’emploi : certaines entreprises vous considèrent comme un employé tant qu’elles vous versent des paiements, ce qui peut retarder le début de vos prestations d’assurance-emploi, si vous y avez droit.

  1. Demandez si on pourrait éventuellement vous réembaucher.

Il est possible qu’on supprime carrément votre poste, ou que vos tâches soient confiées à un autre service. Vous gagnez à avoir l’heure juste. Y a-t-il des postes à pourvoir dans d’autres services ou d’autres succursales? La politique de certaines entreprises interdit la réembauche d’un employé congédié, peu importe les circonstances.

  1. Recevrez-vous des paiements? Si oui, quels en sont le montant et la durée?

C’est une question essentielle à votre planification financière, parce que tout paiement qui vous est versé peut influer sur les prestations d’assurance-emploi que vous touchez au même moment. En effet, les sommes que vous recevez sont prises en compte par Service Canada. Vous pouvez donc faire une demande d’assurance-emploi, mais si votre employeur vous verse encore de l’argent, vous n’aurez peut-être pas droit aux prestations.

Les renseignements à cet égard figurent en principe dans la lettre ou les documents qu’on vous a remis. Vous voulez vous assurer que vos indemnités de départ sont conformes? Consultez un avocat, ou référez-vous aux normes fédérales ou provinciales en matière d’emploi.

  1. Quand serez-vous payé?

La date du paiement final doit respecter la législation provinciale. Renseignez-vous auprès de votre employeur, ou consultez les normes d’emploi ou le code du travail applicables.

  1. Qu’en est-il des commissions ou primes?

La rémunération de certains postes repose sur un salaire de base et des commissions (parfois appelées « primes »). Sachez ce qu’il advient de ces commissions : seront-elles calculées au prorata? Et quand vous seront-elles versées?

  1. Quand votre police d’assurance maladie sera-t-elle résiliée?

Généralement, les normes d’emploi exigent le maintien des avantages auxquels vous avez droit durant votre période de préavis. Consultez votre service des RH ou la personne responsable de l’assurance maladie pour connaître les modalités de votre police.

  1. Aurez-vous droit à des services de replacement?

Bien qu’aucune loi canadienne n’oblige les employeurs à offrir des services de replacement, certaines entreprises le font, souvent par l’entremise d’un tiers, pour faciliter la transition. Il peut entre autres s’agir de services d’orientation ou de réorientation professionnelle, d’aide à la rédaction de CV ou de techniques d’entrevue. Tout ça vous sera utile si vous devez retourner sur le marché du travail pour la première fois depuis longtemps.

  1. Quand recevrez-vous votre relevé d’emploi? Faites un suivi!

Pas de prestations d’assurance-emploi si vous n’avez pas ce relevé obligatoire : vous pouvez quand même présenter une demande, mais ce n’est qu’à partir des renseignements du relevé que Service Canada peut déterminer votre admissibilité et, le cas échéant, le montant et la durée des versements. Veuillez noter que votre employeur peut décider de transmettre électroniquement ce document à Service Canada à la fin de votre période de préavis, plutôt que pendant celle-ci. Si on vous a donné une période de préavis sans que vous soyez tenu de travailler durant toute celle-ci, demandez à votre employeur quand il compte l’envoyer.

Cela dit, si vous pouvez obtenir copie de ce relevé auprès de votre employeur, faites-le. D’ici à ce qu’il le transmette, vous pourrez saisir vos renseignements en ligne, ce qui permettra à Service Canada de traiter sans tarder votre dossier.

  1. Faites tout de suite votre demande d’assurance-emploi.

Même si vous êtes convaincu d’être un candidat attrayant qui n’aura pas besoin de recourir à l’assurance-emploi, la quête d’un nouveau boulot est parfois plus longue qu’on le pense. D’ici à ce qu’on vous fasse une offre d’emploi ou que vous entriez en poste, vous aurez des comptes à payer, alors si vous êtes admissible à des prestations, ne tardez pas.  N’oubliez pas qu’il est possible de présenter une demande sans fournir votre relevé d’emploi, mais que Service Canada ne pourra évaluer votre dossier qu’à la réception de celui-ci.

Vous pouvez présenter une demande à Service Canada en visitant le site au https://www.canada.ca, ou en vous rendant au bureau le plus près de chez vous.

À retenir

Une mise à pied, c’est temporaire – surtout si vous adoptez une attitude proactive.

Parlez à des gens de confiance, à vos proches. Ils vous raconteront des histoires incroyables, et vous serez surpris de constater qu’ils sont plusieurs à avoir traversé la même épreuve. S’ils ont réussi à reprendre du poil de la bête et à se refaire une place, vous le pouvez aussi.

Vous pouvez même en profiter pour changer de cap : c’est peut-être votre chance de retourner à l’école, de voyager ou de lancer votre propre entreprise. Qui sait si ce congédiement ne deviendra pas un tremplin vers quelque chose de plus stimulant?

Quoi qu’on en pense, être mis à pied, ce n’est pas une fin, bien au contraire : c’est un nouveau départ!

 

Rédactrice d’offres de service aux gouvernements au siège social d’Adecco, Kate Toner compte plus de 17 ans d’expérience en rédaction commerciale dans le secteur du placement. En se spécialisant dans les marchés publics, elle a pu peaufiner sa maîtrise du métier tout en contribuant à la conclusion de multiples ententes avec des clients des secteurs public et parapublic (offres permanentes, accords d’approvisionnement, gestion de contrats et statuts préférentiels). En juin 2017, Kate, qui est passionnée par le pouvoir et le rôle de l’écrit dans les communications d’entreprise, célébrait sa première année avec nous.

Avertissement

Le présent billet ne tient pas lieu d’avis juridique. Plusieurs industries doivent se conformer aux normes provinciales en matière d’emploi; certaines sont toutefois assujetties à la réglementation fédérale. Un employé congédié doit toujours se référer à la loi officielle applicable. Pour en consulter la plus récente version, généralement disponible en ligne, communiquez avec le ministère du Travail de votre province ou avec le gouvernement du Canada. Si vous êtes un travailleur syndiqué, renseignez-vous auprès de votre représentant syndical pour connaître vos droits; en vertu de la convention collective, votre employeur pourrait être soumis à d’autres obligations. Le cas échéant, faites appel à un avocat spécialisé en droit du travail pour connaître vos droits légaux.

CHAMPION D’ACSESS : Adecco Canada Adecco Canada ouvre des portes aux leaders de demain

par ACSESSS Canada

Pour ouvrir grand les portes de son bureau pendant un mois, Gilbert Boileau, président d’Adecco Canada, a dû accepter de sauter dans l’inconnu.

Et il l’a fait. En juin, Gilbert a invité Alana Couvrette (représentée ci-dessus avec lui), une étudiante de 22 ans en administration publique et science politique à l’Université d’Ottawa, à l’accompagner dans ses activités dans le cadre du programme PDG pour un mois de l’entreprise. Au fil de son expérience, Alana devait faire part de ses observations sur les médias sociaux.

Gilbert croit dur comme fer que toute personne, peu importe l’échelon, mérite une occasion de se mettre en valeur, mais il avait ses réserves. « Je m’interrogeais sur la façon dont l’expérience s’articulerait. Pourtant, j’avais envie d’en voir le résultat, précise-t-il. Je devais laisser quelqu’un entrer dans ma “bulle”. Pour que le programme fonctionne vraiment, il fallait qu’Alana puisse me suivre toute la journée. Elle devait toujours être présente, notamment pendant des événements, des rencontres avec des clients et des réunions confidentielles avec d’autres collègues. Au bout du compte, ce fut un franc succès, et je recommande sincèrement à tous les PDG de se prêter à l’exercice. »

L’expérience s’est finalement avérée enrichissante pour lui aussi. « C’était tellement stimulant de transmettre mes connaissances à une jeune personne; j’étais fasciné de voir ma réalité à travers les yeux d’Alana. Cela m’a forcé à prendre conscience de choses que je tenais pour acquises depuis des années. Alana m’a d’ailleurs impressionné à bien des égards. Son énergie et son enthousiasme ont gagné plusieurs équipes. Armée de sa formation en politique, elle était curieuse et inquisitrice, et elle m’a posé des questions assez difficiles. Comme elle connaissait très peu notre domaine, j’ai dû lui expliquer bien des choses, ce qui m’a amené à réfléchir à mes façons de faire. »

Alana a été la toute première personne choisie, parmi plus de 2 300 candidats, comme PDG pour un mois d’Adecco Canada; ce programme mondial s’inscrit dans l’initiative Way To Work de l’entreprise. L’enthousiasme de Gilbert à l’égard du programme et sa volonté d’y participer ont été éveillés par l’allocution de la lors d’une conférence internationale de l’entreprise.

« Ce programme nous positionne comme chef de file du secteur : il nous permet d’attirer la prochaine génération de leaders grâce à notre milieu de travail souple, ouvert et inclusif, explique Christine Marinho, directrice du marketing du Groupe Adecco au Canada. Les milléniaux représentent 37 % de la main-d’œuvre au Canada, et 28 % d’entre eux occupent des postes de direction. À l’heure où les baby-boomers quittent peu à peu le marché du travail, nous voulons créer un environnement propice au développement des leaders, au partage des idées et au mentorat à tous les niveaux. Avec le programme PDG pour un mois, nous joignons le geste à la parole : nous ouvrons des portes à un leader exceptionnel, qui racontera son expérience en temps réel à des employés et à des candidats potentiels sur les réseaux sociaux. »

Et Alana, qu’a-t-elle à dire de cette occasion extraordinaire?

« C’était énorme et inspirant sur tous les plans. Je ne savais pas qu’on pouvait accomplir autant en dormant si peu, plaisante-t-elle. Pourtant, je me réveillais tous les matins heureuse de pouvoir recommencer. Je ne savais rien du travail d’un PDG, et je connaissais peu le secteur du recrutement et du placement de personnel. J’avais occupé cinq emplois dans ma vie, et je me retrouvais tout à coup aux côtés d’un PDG. » On peut visionner les vidéos d’Alana pour savoir à quoi ressemblait une journée dans sa vie.

Gilbert et elle se sont immédiatement bien entendus. « Il m’a traitée comme son égale, et nous avons tout de suite plongé tête première dans son horaire chargé. Nous avons rencontré des clients extraordinaires, discuté de leurs besoins et travaillé avec des employés de tous les services. Tout le monde était dévoué et motivé. »

Les employés d’Adecco ont fait forte impression sur Alana. « Ils sont des gens chaleureux et accueillants. J’ai aimé rendre visite aux clients et en apprendre plus sur les services qu’offre Adecco. Il y a bien des fausses croyances, mais je l’ai vu de mes propres yeux : le secteur du placement de personnel est fascinant, et Adecco a à cœur ses clients et ses candidats. J’ai assisté à d’innombrables réunions sur le placement de candidats, et j’ai constaté à quel point on travaillait fort pour obtenir la rémunération et les conditions les plus avantageuses pour les candidats. »

Parmi les moments préférés de Gilbert et d’Alana : leurs discussions, en route pour des rencontres avec des clients, sur des questions touchant le secteur. C’est là qu’ils ont découvert que le fossé générationnel favorise les débats et la compréhension. « Gilbert et moi aimons tous deux être remis en question, être détrompés et constater nos erreurs de raisonnement, explique Alana. Cela a donné lieu à bien des conversations animées entre nous. Son parcours est fascinant, et c’est rare que j’aie l’attention complète de quelqu’un d’aussi expérimenté. Je crois que nous nous sommes poussés à voir le monde à travers les yeux de l’autre. » Alana s’exprime sur la façon dont les milléniaux et les baby-boomers peuvent s’aider à développer leur leadership dans ce  .

Gilbert ajoute : « J’ai apprécié nos débats. Alana remet en question toute personne avec laquelle elle travaille, et je n’y ai pas fait exception. Nous avons eu d’intéressantes discussions, et je suis content d’avoir créé un climat où elle se sentait à l’aise d’exprimer ses opinions. Ce fut révélateur pour nous deux. Le programme est conçu pour profiter à Alana, mais j’ai tellement appris moi aussi. C’est une rare chance que d’avoir quelqu’un assis à nos côtés, qui observe notre façon de travailler. Elle m’a aidé à me voir sous un autre angle, en apportant un regard extérieur. »

Qu’est-ce qui attend Alana, maintenant qu’elle a contribué à diriger pendant un mois le groupe canadien d’une multinationale? Elle est candidate, parmi 48 finalistes de partout dans le monde, au titre de PDG mondial pour un mois, ce qui lui permettrait de suivre Alain Dehaze, le PDG mondial du Groupe Adecco, et de toucher un salaire de 15 000 euros. Vous pouvez aider Alana à réaliser ce rêve, en vous prononçant sur vos candidats favoris. Il suffit de visiter cette page, de la faire défiler jusqu’en bas, et de choisir dix candidats.

« Je suis très fier d’Alana, conclut Gilbert. On l’a parachutée ici, et elle s’en est incroyablement bien tirée. Elle avait une connaissance un peu plus théorique du monde des affaires, et elle a pu en voir la réalité. Elle a fait preuve d’une assurance admirable, quand on considère tout ce qu’elle a vécu; elle a rencontré d’innombrables intervenants et participé à des discussions pragmatiques. D’avoir pu travailler aux côtés du PDG d’une grande entreprise, à son âge, c’est remarquable. »

 

Pour savoir comment votre entreprise pourrait participer à ce programme, communiquez avec nous à acsess@acsess.org.