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Articles de la catégorie ‘Uncategorized’

Travailler ensemble : comment gérer les milléniaux

Nous avons déménagé! Pour trouver cet article et d’autres comme lui, visitez adecco.ca/blogue et n’oubliez pas de vous inscrire. Comment travailler avec les milléniaux : Gilbert Boileau, le président d’Adecco Canada, en sait quelque chose, ayant encadré de talentueux membres de cette génération dans le cadre du programme PDG pour un mois. Dans cet article, Gilbert et Frances Doria, la PDG pour un mois de cette année, livrent leurs impressions sur l’écart entre les générations, ainsi que de précieux conseils à tous ceux qui gèrent des milléniaux ou travaillent avec eux.

Au cours des trois dernières années, j’ai eu le privilège de travailler avec trois brillants milléniaux dans le cadre du programme PDG pour un mois d’Adecco. Chaque année, le candidat retenu du volet canadien du programme m’accompagne pendant un mois. N’ayant pas souvent la chance de côtoyer des personnes qui font leurs premiers pas dans notre domaine, c’est une expérience rafraîchissante et l’occasion pour moi de me remettre en question et de réévaluer ma vision du monde, tout en contribuant à l’essor de jeunes professionnels.

Par ailleurs, le programme a suscité des discussions animées avec mes collègues boomers au sujet des milléniaux. Ces échanges m’ont permis de comprendre que la notion « milléniaux contre boomers » est une fausse dichotomie. En tant qu’êtres humains, nous aimons classer les choses dans des catégories qui nous permettent de mieux les comprendre. Regrouper les personnes d’un certain âge et les appeler « milléniaux » ou « boomers » est une façon commode de se représenter un groupe pourtant très hétéroclite. En effet, les expériences d’un jeune de Toronto seront nécessairement fort différentes de celles d’une personne à Madrid, à New Delhi ou à Saint Louis.

Je suis entré sur le marché du travail alors que le taux de chômage oscillait entre 10 et 14 pour cent et que les emplois étaient extrêmement rares. Si j’avais grandi avec le faible taux de chômage que nous connaissons aujourd’hui, j’aurais probablement fait peu de cas de la loyauté envers l’employeur et j’aurais changé d’emploi au fil des occasions, comme le font les milléniaux de nos jours.

À la faiblesse du taux de chômage s’ajoute une abondance de choix grâce à la technologie. Un marché favorable aux employés couplé à des technologies de recrutement en constante évolution nous donne à tous un accès facile à l’emploi et favorise le roulement de personnel.

Les entreprises peuvent créer des conditions qui stimulent la loyauté envers l’employeur et d’autres valeurs soi-disant incarnées par les boomers, mais je crois que c’est principalement la combinaison de l’économie et de la réalité technologique d’aujourd’hui qui est à la source des différences entre les expériences professionnelles de ces générations de travailleurs.

Dans un souci de représentation équitable, je cède maintenant la tribune à notre PDG pour un mois 2019, Frances Doria.

Voici ce qu’elle a à dire :

Je crois que les milléniaux appartiennent à l’une des générations les plus portées par leurs valeurs. Plusieurs d’entre nous avons grandi avec l’idée que notre voix est une force et que nous sommes capables de provoquer le changement. Dans la sphère professionnelle, cette perspective idéaliste nous a encouragés à chercher du travail là où notre individualité est accueillie et où notre voix peut faire une différence.

Nous avons également grandi à une époque où l’accès à l’information et notre connaissance du monde ont crû de manière exponentielle. Ce changement de culture est survenu durant nos années d’apprentissage et a insufflé en nous une curiosité envers l’immensité du monde et un désir constant d’apprendre.

Dans leur incarnation de ces valeurs axées sur l’individualité et l’apprentissage continu, certains milléniaux peuvent donner l’impression de croire que tout leur est dû. Refuser un emploi pour quelque chose d’aussi banal qu’un code vestimentaire ou aussi fondamental qu’une culture de travail toxique peut donner une impression de « tout m’est dû ». Et il y a peut-être là une part de vérité. Mais c’est justement ce sentiment que tout nous est dû qui est le moteur de notre idéalisme, qui nous fait remettre en question le statu quo et repousser les limites afin de créer un monde meilleur, dans lequel l’individualité de chaque personne peut prendre son essor.

Si les milléniaux sont réputés pour quitter des emplois payants sans raison, plusieurs d’entre nous avons grandi en tant que témoins des traumatismes, du stress et de la désillusion de nos parents et de nos grands-parents face à des milieux de travail structurés et sans pitié. Nous sommes conscients que les conditions du marché du travail d’aujourd’hui nous offrent plus de choix que n’en ont eu nos parents et que cela nous met dans une position privilégiée. C’est donc en hommage aux sacrifices de nos parents et de nos grands-parents que nous nous efforçons de bâtir des cultures de travail saines, dans un lieu que nous serons fiers de considérer comme un deuxième chez nous.

Mon expérience m’a appris que les milléniaux et les boomers sont des gens très différents. Cela dit, il est facile de gérer les milléniaux : traitez-les comme vous traitez vos amis – voyez-les comme des individus, présentez-leur un parcours de croissance et donnez-leur la possibilité d’apprendre constamment.

Même si Frances et moi avons une vision différente des particularités de l’interaction entre nos générations, notre conclusion est essentiellement la même : le succès passe par la compréhension mutuelle des différences de l’autre et la capacité de s’adapter à ses besoins.

Gérer les milléniaux au travail

Voici mes conseils pour bien travailler avec les milléniaux.

Créer un milieu de travail empreint de respect

Gérer les milléniaux au travail : des collègues discutent autour d’un café au bureau

Un effectif multigénérationnel est un effectif diversifié. Comme vous le feriez avec n’importe quel groupe diversifié, vous devez commencer par créer un milieu de travail qui favorise le respect mutuel entre collègues. En reconnaissant vos collègues pour leur contribution professionnelle, vous commencerez à éliminer les stéréotypes associés aux différentes générations et vous donnerez la chance de développer une collaboration fructueuse.

Miser sur les différentes forces de chacun

Créez de la valeur dans votre entreprise en tirant parti des différentes forces de votre personnel. Si les boomers excellent dans les relations avec la clientèle et la connaissance du métier, les milléniaux brillent par leur maîtrise de la technologie, des médias sociaux et du mode multitâche. Mettez à profit ces différentes forces en formant des équipes diversifiées composées de collègues issus de différentes générations.

Promouvoir l’inclusion par le travail en équipe

Nous sommes tous coupables d’entretenir des préjugés. En affaires comme dans les autres sphères de notre vie, nous percevons automatiquement nos ainés comme des sages. Bien entendu, il est plus facile d’écouter un membre de l’équipe plus âgé et plus expérimenté qu’un autre qui a beaucoup moins d’expérience. Lorsqu’une jeune personne vous remet en question, votre réaction immédiate peut être de vous mettre sur la défensive – résistez-la. Vous devez vous demander si vous écoutez cette personne avec la même attention qu’une autre; les chances sont que ce ne soit pas le cas. L’intelligence et l’innovation ne viennent pas avec l’âge. Un préjugé qui vous empêche d’écouter des points de vue diversifiés peut vous nuire.

La collaboration devrait être un incontournable dans tous les projets. Accueillez la diversité qu’apporte une équipe multigénérationnelle et encouragez tant les boomers que les milléniaux à travailler ensemble sur tous les projets. Cette collaboration suscitera un mélange d’idées et de points de vue différents et favorisera la créativité et l’innovation. En prime, en mettant l’accent sur la collaboration au travail, vous aiderez vos collègues à faire fi de leurs différences et à trouver des valeurs communes.

Faire de la communication ouverte une priorité

Employés milléniaux : des gens d’affaires en réunion

La transparence est essentielle, surtout lorsqu’il s’agit de répondre aux besoins des équipes multigénérationnelles.

Reconnaissez que les boomers et les milléniaux privilégient des styles de communication différents. Les boomers ont tendance à préférer des moyens de communication plus traditionnels, comme les rencontres en personne ou les appels téléphoniques. À l’opposé, les milléniaux ont grandi sous l’influence de la technologie et des médias sociaux. Ils veulent de l’information et des communications rapides et accessibles; c’est la raison pour laquelle ils préfèrent communiquer par courriel ou par messagerie texte. Combinez ces moyens de communication pour répondre aux besoins des deux générations, tout en établissant des voies de communication claires au sein de l’entreprise.

Créer un programme de mentorat

La création d’un programme de mentorat est le moyen idéal pour encourager les milléniaux et les boomers à travailler ensemble dans un environnement non menaçant. Non seulement les programmes de mentorat aident-ils à combler les lacunes dans les connaissances (des deux côtés, bien souvent), ils permettent tant aux milléniaux qu’aux boomers d’apprendre des forces et des styles professionnels des uns et des autres, et de créer un milieu de travail efficace, productif et harmonieux. Par ailleurs, alors que les boomers s’approchent de leur retraite, le mentorat est un bon moyen d’entamer le transfert des connaissances et assurer la continuité au sein de l’entreprise.

Personnellement, le programme PDG pour un mois a redynamisé mon approche à l’égard du travail. Lorsque vous êtes en affaires depuis longtemps, il est facile de vous cantonner dans une pensée linéaire. L’intégration d’une personne débutante dans l’entreprise est le meilleur moyen de se rappeler à quel point vos débuts ont été difficiles. Pour répondre aux questions de Frances au sujet de l’entreprise et pour lui expliquer les choses de manière cohérente, j’ai dû revenir à l’essentiel, me remettre en question et réexaminer l’entreprise du point de vue d’une personne de l’extérieur. Cela m’a permis non seulement d’initier Frances à notre secteur, mais aussi de revoir mon processus décisionnel.

Malgré de nombreuses inquiétudes et d’innombrables réflexions, il est possible pour les boomers et les milléniaux de bien travailler ensemble. Il suffit de faire preuve d’ouverture, de compréhension et de patience.

Pour en savoir plus sur le programme PDG pour un mois d’Adecco, cliquez ici. Pour apprendre comment poser votre candidature, cliquez ici.

 

Nous avons déménagé!

Nous avons déménagé! Visitez adecco.ca/blogue pour lire nos plus récents articles sur le marché canadien de l’emploi et faire le plein de renseignements utiles pour les employeurs. Nous ne mettrons plus à jour ce blogue à compter du 1er octobre 2019. Pour rester à l’affût de nos articles, INSCRIVEZ-VOUS ICI.

Nous avons déménagé!

Nous avons déménagé! Adecco Canada a le plaisir de vous dévoiler son nouveau blogue Lead : adecco.ca/blogue.

La tradition se poursuit dans notre nouvel espace : nous continuerons de vous offrir des renseignements utiles sur le marché canadien de l’emploi, allant des analyses de l’industrie pour les employeurs aux conseils de carrière pour les employés et les chercheurs d’emploi.

Nous publierons des articles sur leadblog.ca jusqu’au 1er octobre 2019, après quoi nous ne mettrons plus à jour cette adresse. Pour rester à l’affût des articles d’Adecco Canada, veuillez mettre à jour vos signets et vous inscrire ici : adecco.ca/blog/subscribe.

Nos cinq blogues les plus populaires de 2018

Le temps de tirer un trait sur l’année 2018 est bientôt arrivé. Si vous êtes comme moi, vous avez probablement l’impression que la dernière année s’est écoulé à la vitesse grand V. Pourtant cette année comme la prochaine a duré exactement 365 jours!

À l’heure des bilans et des remises en question, je vous propose de lire ou relire les cinq blogues les plus populaire sur le blogue Lead en 2018.

  1. Commettre des erreurs au travail, et comment y faire face

Les personnes qui connaissent du succès sont celles qui savent tirer parti de leurs erreurs et qui retentent leur chance, mais différemment. Comme toute bonne maxime, ce conseil va droit à l’essentiel, et vous reconnaissez sa véracité – ou savez que vous le devriez – jusqu’à ce que vous commettiez une erreur!

  1. Les références professionnelles : comment les demander et qui solliciter

Vous venez presque de décrocher un emploi – félicitations! On vous demande toutefois de fournir trois références d’emploi, et vous commencez à paniquer : vous vous demandez à qui faire appel et ce que ces personnes diront à votre sujet. Restez calme; si vous choisissez les bonnes personnes, tout s’enchaînera comme il se doit.

  1. Comment impressionner votre patron et vos collègues dès votre premier jour de travail

Vous avez décroché le poste. Félicitations! Cette étape est terminée et votre candidature a été retenue… mais cela se termine-t-il vraiment là? À maints égards, vous devriez considérer votre première journée de travail comme une autre entrevue et ne pas oublier la règle d’or à mettre en pratique dans les deux situations : ne vous inquiétez pas.

  1. Questions à poser lors d’une entrevue : le Top 10

De nombreux chercheurs d’emploi pensent qu’une entrevue consiste seulement à répondre à des questions qui les concernent eux. Mais il est important de se rappeler qu’il s’agit aussi de voir si cette entreprise offre un milieu de travail qui vous convient. Par ailleurs, les questions que vous poserez (ou que vous ne poserez pas) peuvent influencer le jugement de l’intervieweur.

  1. L’importance de la culture d’entreprise

S’il y a une leçon à tirer des impairs des entreprises, comme celui d’Amazon qui fut critiquée le mois dernier pour les piètres conditions de travail de son bureau de Seattle, c’est que la culture d’entreprise et la satisfaction des employés sont essentielles à leur réussite.

Pour consulter les blogues complets, cliquez sur le titre en gras.

Bonne année 2019.

Améliorez votre profil LinkedIn en 10 étapes faciles

Votre profil LinkedIn compte pour beaucoup dans votre recherche d’emploi : assurez-vous qu’il vous présente sous votre meilleur jour!

Une fois votre lettre de présentation rédigée, vos références recueillies et vos pages de médias sociaux purgées, il est temps de perfectionner votre profil LinkedIn. Votre CV demeure important, mais exploiter tout le potentiel de votre profil LinkedIn pourrait vous aider à trouver l’emploi de vos rêves!

Voici 10 façons de maximiser votre profil LinkedIn.

  1. Photo de profil

Quoi de mieux comme première impression qu’un visage souriant qui ne demande qu’à figurer sur une carte professionnelle? Les profils s’accompagnant de photos en couleurs montrant clairement le visage sont consultés 21 fois plus souvent et reçoivent 9 fois plus de demandes de connexion[i]. En plus, si vous êtes clairement reconnaissable sur votre photo, une personne qui vient de vous rencontrer trouvera plus rapidement votre profil en cherchant votre nom.

  1. Nom complet, sans flafla

Gardez les choses simples! Évitez d’accoler des initiales, des sigles ou d’autres titres à votre nom, à moins que vous soyez également connue sous votre nom de jeune fille.

  1. Titre riche en mots-clés

Plutôt que de simplement écrire votre titre actuel, précisez vos principales responsabilités ou vos secteurs d’expertise en les séparant proprement par des barres verticales (|). Un exemple : Marketing sur les réseaux sociaux | Référencement | Expérience Fortune 500.

  1. Adresse URL personnalisée

Par défaut, l’adresse de votre profil sur LinkedIn comporte votre prénom et votre nom suivis d’une série de caractères alphanumériques. Saviez-vous que vous pouvez la modifier? Inscrivez simplement votre prénom et votre nom, ou une adresse facile à retenir qui paraîtra bien sur une carte professionnelle ou dans une signature de courriel.

  1. Articles parmi les activités récentes

Ne manquez pas de publier des billets sur la plateforme LinkedIn Pulse. Non seulement ils figureront dans la section Articles de votre profil, mais c’est aussi un excellent moyen de communiquer votre perspective professionnelle, de promouvoir vos réalisations et de montrer votre plume.

  1. Résumé appuyé de médias

Votre résumé, c’est ce que vous diriez pour vous présenter en 30 secondes dans un ascenseur. Vous y mettrez de la vie et vous vous démarquerez du lot en y ajoutant un lien vers votre site Web, un projet, un vidéo ou tout autre document dont vous êtes fier. Faites ressortir la contribution que vous avez apportée à vos postes précédents, et mettez de l’avant les expériences qui ont favorisé votre perfectionnement.

  1. Recommandations éloquentes

Considérez la section Recommandations comme un échange de bons procédés. Proposez des recommandations à vos contacts, et demandez-en en retour. Choisissez cependant soigneusement les recommandations qui figureront sur votre profil, puisque l’utilisateur n’a qu’à cliquer sur la recommandation pour en apprendre plus sur son auteur et ses compétences.

  1. 10 compétences principales

Vos 10 compétences principales représentent visuellement ce que vous avez à apporter à une organisation. Comme elles sont alimentées par vos contacts, elles constituent une confirmation, par un tiers, de vos qualifications. Cette liste vous permet de mettre de l’avant ce qui vous distingue des autres candidats.

  1. Affiliations et abonnements à des groupes

Les abonnements aux groupes des établissements où vous avez étudié et à ceux des organismes communautaires et des regroupements professionnels dont vous faites partie ajoutent une touche personnelle à votre profil. Ils pourraient vous mettre en relation avec des professionnels partageant vos intérêts. Et en voyant quels influenceurs, fils d’actualité et entreprises vous aimez, les utilisateurs ont un aperçu de vos valeurs, ce qui peut renforcer vos liens avec eux.

  1. Renseignements additionnels qui vous distinguent

Enfin, n’oubliez pas d’indiquer votre formation, les prix et les distinctions que vous avez reçus, vos expériences de bénévolat et les langues que vous parlez. Ces renseignements pourraient vous distinguer des candidats aux expériences et aux objectifs professionnels similaires, ce qui vous donnera une longueur d’avance!

Pour obtenir d’autres conseils sur votre profil LinkedIn, communiquez avec votre succursale Adecco pour rencontrer un recruteur sans tarder!

 Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez Ressources.


[i] https://business.linkedin.com/sales-solutions/blog/best-practices–linkedin-profile/2018/picture-perfect–make-a-great-first-impression-with-your-linkedi

Ce que m’a appris le programme PDG pour un mois d’Adecco

Par : Olivia Poulin

Olivia Poulin, #PDG1mois d’Adecco Canada, nous raconte son expérience et ce qu’elle a appris à propos des affaires, du leadership et d’elle-même.

Si on vous confie un poste de direction dans un secteur que vous connaissez peu, vous allez découvrir et apprendre beaucoup de choses. Je m’adapte facilement et sans rechigner à de nouveaux milieux ainsi qu’à de nouvelles tâches ou personnes, alors j’avais vraiment envie de participer au programme : une toute nouvelle vie pendant un mois! J’ai quitté Niagara Falls pour m’installer dans un appartement au centre-ville de Toronto, monté à bord d’un Uber pour la première fois et fait mon épicerie à pied. J’ai accompagné Gilbert Boileau, le PDG d’Adecco Canada, et rencontré des PDG, directeurs, gestionnaires, recruteurs et représentants des ventes, participé à des réunions et soupers avec des clients, visité des succursales et de gigantesques entrepôts. J’ai passé une journée à Montréal et à Ottawa, où j’ai observé les recruteurs à l’œuvre et dîné avec de nouveaux collègues. J’ai eu des discussions éclairantes et stimulantes avec Gilbert et divers gestionnaires. J’ai parlé avec des candidats et des employés temporaires de leur expérience chez Adecco, et offert une présentation d’une heure trente à l’équipe de direction lors de ma dernière journée. Pas besoin de vous dire qu’il y avait beaucoup à assimiler! D’ailleurs, dans ce billet, j’aimerais partager avec vous quelques réflexions sur mon passage chez Adecco Canada, en espérant qu’elles vous seront utiles.

CE QUE J’AI APPRIS SUR LES AFFAIRES ET LE POSTE DE PDG

Des rencontres… et encore des rencontres!

Dès la première semaine, j’ai chaussé mes souliers de PDG en prenant part à tous les appels de Gilbert et Doug Hamlyn, vice-président, Finances, aux succursales canadiennes. Chacun devait durer 30 minutes, ce qui signifie 20 HEURES au téléphone. J’observais Doug et Gilbert, très attentifs aux propos des directeurs de succursale, du premier au dernier, malgré la fatigue.

Par la suite, j’étais constamment aux côtés de Gilbert, notamment lorsqu’il discutait avec les ventes nationales ou les succursales, dînait ou soupait avec les clients, menait ses rencontres individuelles hebdomadaires ou s’entretenait avec ses supérieurs du siège social des États‑Unis. J’adorais mettre un visage sur certaines des voix entendues la première semaine. Surtout, c’était le moment d’en apprendre le plus possible sur une industrie que je devais apprivoiser. Nous n’avions pas beaucoup de temps d’un rendez-vous à l’autre, alors j’ai trouvé réponse à bon nombre de mes questions en consultant mes collègues, en faisant des recherches et en bavardant avec Gilbert pendant nos déplacements.

Ce mois m’a fait connaître une des grandes lois du leadership : être PDG, c’est être en réunion! Mais ce n’est pas tout : c’est aussi gérer des gens et des équipes afin de faire du succès de votre entreprise une affaire collective.

La valeur du travail d’équipe

Nous connaissons tous l’importance du travail d’équipe, mais j’ai réalisé à quel point chaque personne compte sur son équipe. Être PDG ne signifie pas qu’on peut faire cavalier seul et prendre toutes les décisions dont on a envie. Au contraire, le PDG est encore PLUS responsable envers les personnes autour de lui – au-dessus et en dessous. Après tout, derrière chaque PDG, on trouve une dizaine, voire une centaine de postes. En participant à toutes ces réunions et en me familiarisant avec le quotidien de Gilbert, j’étais plus que jamais convaincue de la valeur du leadership au service des autres.

Le travail de Gilbert, c’est de trouver des moyens d’appuyer les équipes de l’entreprise, pour rendre celle-ci encore plus efficace. C’est ce que j’ai saisi en passant du temps avec l’équipe de direction au siège social de Toronto, en participant à une réunion d’une journée des directeurs de succursale à Québec et en côtoyant des recruteurs – tout ça m’a donné un portrait d’ensemble de chaque échelon de l’organisation. Ayant vu tant de beaux milieux de travail où les gens sont heureux, motivés et s’entraident, je ne suis pas surprise qu’Adecco fasse partie du palmarès des meilleurs lieux de travail au Canada pour une deuxième année d’affilée!

CE QUE J’AI APPRIS SUR LE LEADERSHIP

Connaître ses dossiers

En tant que leader et PDG, vous n’avez pas le choix de maîtriser vos dossiers. D’ailleurs, mon respect pour Gilbert augmentait chaque fois qu’il discutait avec aplomb et en détail de la réalité d’une succursale, d’un VMS ou de l’industrie du recrutement. Avec 40 succursales au pays ainsi qu’une multitude de clients et d’employés temporaires ou permanents, il y a tant à retenir, mais il réussit à demeurer à jour. C’est facile de démasquer quelqu’un qui invente des renseignements pour avoir l’air intelligent ou dans le coup, mais un leader qui agirait ainsi perdrait toute crédibilité. Quelque chose vous échappe? Mieux vaut l’admettre et tâcher d’obtenir l’information. Il s’agit aussi d’une forme de leadership et j’ai pu l’observer autant chez Gilbert que chez des recruteurs, des directeurs de succursale et des vice-présidents régionaux, qui n’ont pas hésité à demander de l’aide afin de prendre des décisions plus éclairées.

CE QUE J’AI APPRIS SUR ADECCO

L’industrie du placement

Longtemps, j’ai tenu pour acquis que vous travaillez forcément pour l’entreprise dont vous portez les couleurs : j’ignorais que dans certains cas, on fait appel à une main-d’œuvre externe. Ainsi, Adecco veille sur tout – de l’affichage des descriptions de poste à la supervision sur place en passant par la réception des candidatures, les entrevues et l’intégration des nouveaux venus – pour aider ses employés temporaires à dénicher du boulot ailleurs. Ceux-ci travaillent donc pour une autre entreprise et sur ses sites de travail, mais sont considérés comme étant des employés d’Adecco (c’est-à-dire qu’ils sont payés par elle et profitent de son régime d’avantages sociaux). Voilà qui facilite la vie des entreprises qui ont besoin de personnel pour un contrat à court terme, ou qui doivent procéder à des embauches massives en période de pointe. Les emplois temporaires sont une excellente façon d’acquérir une expérience variée au sein de différentes entreprises tout en touchant un bon salaire.

Adecco change des vies

Durant mon mois comme PDG, j’ai pu étudier le parcours des candidats. Chemin faisant, j’ai entendu des histoires qui font chaud au cœur et prouvent qu’Adecco peut changer des vies. Nouveaux diplômés, adultes qui réintègrent le marché du travail, immigrants récemment arrivés au Canada : cette entreprise aide tout le monde à dénicher un emploi gratifiant. Combien de fois ai-je entendu le récit de personnes qui avaient du mal à trouver du travail, qui peinaient à assurer leur subsistance et celle de leur famille, et qui ont pu compter sur Adecco?

Les gens sont très surpris lorsqu’ils apprennent que les services de recherche d’emploi d’Adecco sont gratuits pour les candidats. L’entreprise a des relations avec des milliers d’employeurs en quête d’une main-d’œuvre compétente; son rôle d’intermédiaire permet chaque semaine à des milliers de personnes de décrocher un emploi. Pour bien des gens, être sans travail n’est pas une option, et la perspective de vivre sans revenu stable est angoissante. L’expérience de plusieurs employés temporaires m’a fait sourire et m’a permis de mettre en perspective le formidable boulot que fait Adecco.

Croire en la prochaine génération

Ma participation au programme PDG pour un mois le prouve : Adecco croit en la prochaine génération. C’est une grande marque de confiance que de permettre à quelqu’un d’accompagner un PDG au quotidien, et je suis infiniment reconnaissante pour la transparence dont tous ont fait preuve et pour cette volonté de me guider tout au long de l’aventure. Ce que je viens de vivre, c’est le signe qu’ils se tournent vers nous, la relève, et ne demandent pas mieux que de compter sur nos talents et nos points de vue. À nous de leur montrer que cette confiance est justifiée en combinant effort, responsabilité et passion!

CE QUE J’AI APPRIS SUR MOI-MÊME

Médias sociaux

Le premier jour, lors des appels avec les succursales, je gardais mon téléphone à portée de main pour chercher sur Google les termes qui m’échappaient et en savoir plus sur les clients. Et quand je me contentais d’écouter la conversation, je voyais tout de même les notifications de Snapchat, Instagram et Facebook apparaître sans arrêt à l’écran. Je ne vérifiais pas de quoi il s’agissait, mais n’empêche : ça me déconcentrait. Le soir même, en rentrant chez moi, j’ai donc désactivé ces fameuses notifications. Dès le lendemain, j’ai tout de suite remarqué une hausse de ma productivité. J’étais moins souvent dérangée et j’avais l’impression de mieux contrôler mon usage des médias sociaux. D’ailleurs, depuis la fin du programme, je n’ai rien réactivé : ça fait du bien de vivre dans l’instant présent. Je ne consulte plus les Facebook et compagnie que quand je suis seule et que j’en ai envie.

L’heure du lit

Je dis moi-même que je suis un oiseau de nuit. Durant mes quatre dernières années à l’université, mon pic de productivité a toujours eu lieu entre 23 h et 2 h. J’avais un horaire chargé, si bien qu’entre mes cours, mon entreprise, mes responsabilités envers l’église, mes passe-temps, le sport, ma vie sociale, le temps passé avec ma famille et le reste, je passais rarement plus de quelques heures au même endroit. Ne dormir que cinq heures était difficile, mais j’y arrivais. Une fois à Toronto, cependant, j’ai dû apprendre à me concentrer sur une seule chose pendant plusieurs heures d’affilée : Adecco. Avec le recul, je suis un peu gênée de penser à certains moments où j’étais si épuisée que j’avais du mal à garder les yeux ouverts et à ne pas lutter contre le mal de tête pendant les réunions. J’ai fini par comprendre qu’il fallait revoir mon horaire de sommeil : je me suis promis d’être au lit à minuit. Auparavant, c’était le moment où je commençais à prendre mon élan; j’avais deux heures productives devant moi. Maintenant? Dodo. Depuis mon passage à Adecco, je ne me couche pas systématiquement à minuit, mais j’ai fait du chemin depuis l’époque où les petites heures étaient la norme. Une bonne nuit de sommeil, c’est meilleur pour ma santé, et ça m’aide à donner le meilleur de moi‑même au travail.

Charge de travail et priorités

Je suis de nature tenace. Peu importe le contexte, je suis toujours convaincue que je peux arriver à mes fins. En juin, en plus de devoir respecter mon horaire et mes livrables de PDG, je devais produire des rapports et terminer des projets pour l’équipe mondiale d’Adecco, je suivais un cours d’un crédit, gérais mon entreprise à distance et m’acquittais de mes responsabilités régionales envers mon église, tout ça en essayant de dormir, de faire de l’exercice et de garder le contact avec parents et amis. Ma ténacité a donc été mise à l’épreuve, mais en établissant mes priorités, en me fixant mes propres attentes et en me consacrant pleinement à mon travail, j’ai réussi à accomplir tout ce qui devait l’être. Selon la loi de Parkinson, le travail à faire augmente en proportion du temps dont on dispose pour le réaliser, et j’ai pu mesurer les conséquences négatives de ceci à plusieurs reprises, peinant à respecter des échéances pourtant fixées des jours ou des semaines à l’avance. Chez Adecco, j’ai appris à accomplir chaque tâche en lui consacrant un bloc de temps concentré; j’évitais ainsi qu’elle devienne impossible à gérer dans le tourbillon de mes responsabilités.

Durant ce mois, j’ai été mise au défi, j’ai beaucoup appris, j’ai travaillé fort et j’ai eu beaucoup de plaisir en cours de route. Je suis tellement reconnaissante de la confiance qu’on m’a témoignée et des liens que j’ai tissés. Gilbert a été un formidable mentor, qui m’a montré comment avoir du succès comme PDG et susciter le changement au sein d’une organisation. Je recommande chaleureusement le programme PDG pour un mois aux entrepreneurs en herbe et à quiconque est curieux et avide d’apprendre.

Merci à tous de soutenir ce programme et de m’avoir permis de faire partie de la famille Adecco. Si ce n’est pas déjà le cas, je vous invite à me suivre sur les réseaux sociaux… il me reste encore quelques projets à terminer pour la chance de participer au Bootcamp mondial, et je serais enchantée de pouvoir compter sur votre appui. Vous me trouverez sur Instagram (@poulin09) et sur Twitter (@oliviapoulin). N’oubliez pas d’utiliser le mot-clic #PDG1mois.

Vous voulez en savoir plus sur Olivia et le programme #PDG1mois? Lisez son billet précédent, Le programme PDG pour un mois 2019 d’Adecco Canada, ça vous intéresse? Voici ce que vous devez savoir.



 Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez Ressources.

Faites remarquer votre CV

Si vous êtes comme la plupart des gens, vous naviguez en ligne d’une offre d’emploi à l’autre, en trouvez une pour laquelle vous pensez avoir le profil idéal, puis soumettez votre candidature. Ne vous reste plus qu’à vous croiser les doigts et à patienter en espérant qu’on vous choisira… mais saviez-vous qu’il y a moyen de créer un CV qui retiendra l’attention? Voici cinq conseils qui vous aideront à vous démarquer.

  1. Utilisez des mots-clés

Ce n’est pas forcément un humain qui pose le premier regard sur votre CV : certaines entreprises ont recours à un logiciel pour trier les candidatures en fonction des compétences et de l’expérience. Pour franchir cette étape automatisée, intégrez à votre CV des mots-clés figurant dans l’offre d’emploi. Ainsi, lorsque le système traitera votre candidature, il repérera votre expérience liée au poste – et vous éviterez le couperet.

  1. Faites le lien

Vous devez tisser un lien entre vos compétences, votre expérience et le poste à pourvoir. Vous contenter de souligner les années passées dans un rôle semblable ne suffit pas : démontrez en quoi les compétences et l’expérience acquises font de vous le candidat idéal. Si c’est clair, le responsable du recrutement pourra mieux déterminer votre potentiel et votre adéquation avec le profil recherché.

  1. Trouvez le bon style

Le style de votre CV doit être mûrement réfléchi : la présentation de votre expérience et de vos compétences doit exprimer votre professionnalisme et votre personnalité. Vous postulez une offre en marketing ou en design? Optez pour des couleurs et une mise en page qui mettent en valeur votre créativité. Vous visez au contraire un poste où la créativité n’est pas essentielle? Misez sur une présentation classique. Et n’oubliez pas d’utiliser une police noire et sobre et de créer des sections pour faciliter le repérage de l’information qui permettra d’évaluer si vous avez le profil de l’emploi.

  1. Insistez sur vos réalisations

Vos réalisations sont aussi importantes que vos expériences de travail et vos compétences, car elles donnent une idée de ce que vous pouvez accomplir. Parmi les nombreux éléments qui valent d’être soulignés : votre contribution à l’augmentation du chiffre d’affaires ou à l’amélioration des processus. Soyez stratégique, car cette liste donne un aperçu de la valeur que vous apporteriez au poste et à l’entreprise.

  1. Personnalisez

L’ordonnancement de l’information dans l’offre d’emploi est révélateur : les entreprises ont tendance à présenter d’abord les éléments les plus importants du poste. Faites pareil avec votre CV. Expérience, compétences, formation : à chaque section, misez sur ce qui est essentiel dans l’emploi convoité afin d’attirer l’attention du lecteur. Ce pourrait être ce qui vous démarque des autres candidats.

Préparer un CV et postuler des emplois demande beaucoup de temps. Rentabilisez-le en faisant forte impression. En personnalisant votre CV en fonction du poste et en fournissant des renseignements qui démontreront à l’employeur ce que vous avez à offrir, vous augmenterez vos chances de décrocher une entrevue.


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