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Articles de la catégorie ‘Uncategorized’

Cinq questions comportementales incontournables en entrevue

Durant le processus d’embauche, l’entrevue vous donne l’occasion d’aller au-delà des compétences spécialisées dont fait état le CV et d’évaluer les compétences générales, le professionnalisme et le potentiel d’adéquation du candidat. Bien sûr, son CV vous indique s’il est qualifié, mais c’est en entrevue que vous trouverez la bonne personne.

Pour que cette rencontre soit vraiment éclairante, voici cinq questions comportementales qui vous aideront à aiguiller la discussion et à mesurer à quel point le candidat cadre bien dans votre culture d’entreprise.

1. Décrivez une situation stressante que vous avez vécue. Comment l’avez-vous gérée?
Cette question vous permet d’évaluer comment le candidat compose avec la pression. Un nouveau milieu de travail s’accompagne souvent de nouveaux défis et facteurs de stress, alors vous voulez choisir quelqu’un qui demeurera productif malgré tout.

2. Décrivez une situation où vous en avez fait plus que nécessaire pour vous assurer d’accomplir le travail.
Cette question vous permet d’évaluer l’éthique de travail. La réponse du candidat en dit long sur son approche des tâches qui lui sont confiées et sa volonté d’en assumer la responsabilité.

3. Parlez-moi d’une situation où vous avez fait preuve de leadership en prenant l’initiative.
En embauchant des employés dotés de fortes compétences en leadership, vous pouvez augmenter la productivité de votre entreprise. Cette question vous permet de repérer ce genre de personne.

4. Nommez-moi trois tactiques auxquelles vous avez eu recours pour gérer des conflits au travail.
Cette question pousse le candidat à vous parler de la manière dont il désamorce les situations tendues. Certes, les conflits sont inévitables quand vous passez beaucoup de temps avec des collègues de travail. Raison de plus pour choisir un candidat qui sait les résoudre de manière productive.


5. Parlez-moi d’une situation où vous avez dû rendre une décision sur-le-champ, et décrivez-la.
Quand vous confiez à quelqu’un certaines tâches quotidiennes, cette personne doit être en mesure de prendre rapidement des décisions qui servent les intérêts de l’entreprise. Cette question peut vous aider à mesurer si le candidat peut y arriver.

Ces questions vous donneront une meilleure idée de la façon dont se comporte le candidat au travail. Vous pourrez donc mieux évaluer sa compatibilité avec le poste à pourvoir et avec votre culture d’entreprise. Mener une entrevue n’est pas toujours facile, mais les questions comportementales vous aident à cibler les qualités associées au poste et à choisir le candidat qui incarne le mieux le profil recherché.

Vous voulez réduire le taux de roulement des nouveaux employés? Adecco peut vous aider. Avec nos professionnels du recrutement et nos tests visant à évaluer les compétences et comportements, nous nous assurons que vous ne rencontrerez que les candidats qui répondent à vos exigences. Communiquez avec une succursale près de chez vous pour découvrir comment nous pouvons maximiser l’efficacité de vos démarches de recrutement.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources

Tirez le maximum du mois de janvier

Que ce soit à cause des excès des Fêtes, de la météo imprévisible ou du manque de soleil, il peut être difficile de revenir à la routine en janvier. Quand les grelots de Noël et les traîneaux cèderont de nouveau la place aux notifications par courriel et au trafic sur l’autoroute, suivez les cinq conseils ci-dessous pour bien démarrer la nouvelle année.

Fixez-vous de petits objectifs

Même dans les meilleures conditions, c’est difficile de replonger dans le feu de l’action après des vacances, et encore moins après l’effervescence des Fêtes. Pour faciliter le retour au boulot, fixez-vous de petits objectifs pour la première semaine. Le sentiment d’accomplissement que vous éprouverez après avoir coché quelques tâches dans votre liste de choses à faire vous motivera à relever des défis plus importants.

Faites des choix santé

Après avoir abusé des bonnes choses pendant les Fêtes, on peut avoir du mal à revenir sur le droit chemin. Commencez modestement en faisant le ménage de votre frigo. Partagez avec vos collègues du bureau les biscuits et les collations que vous n’avez pas mangés, et assurez-vous d’avoir assez d’aliments santé à grignoter pour quand vous aurez une fringale! Une bonne alimentation est directement liée au maintien d’une bonne santé mentale et d’un niveau d’énergie élevé. Commencez l’année du bon pied en adoptant de saines habitudes.

Allez, riez!

Quand vous riez, votre corps libère des endorphines – l’hormone du bonheur –, ce qui vous remonte le moral instantanément. Si vous voulez vous dilater la rate, allez voir un spectacle d’humour, regardez une bonne comédie ou racontez des blagues entre collègues ou amis. Vous verrez : le rire est l’antidote parfait aux journées grises et aux longues nuits de janvier.

Ravivez votre vie sociale

C’est la fin des partys des Fêtes, mais pas de votre vie sociale! Pour rompre le sentiment de solitude, reprenez contact avec des amis ou des membres de la famille. Allez prendre un café, lancez un club de lecture ou joignez-vous à une équipe sportive. Bien s’entourer est un excellent moyen de se distraire et de contrer la déprime d’après-Fêtes.

Place aux changements positifs

La nouvelle année, c’est le moment idéal pour un renouveau! Voyez le mois de janvier comme l’occasion rêvée de partir à neuf et de transformer certains aspects de votre vie. Vous pensez changer de carrière? Commencez par mettre à jour votre CV. Vous voulez vous remettre en forme? Allez faire un tour au centre de conditionnement physique près de chez vous. Pour respecter vos résolutions du Nouvel An, allez-y une étape à la fois. Vous en tirerez un sentiment d’optimisme et d’accomplissement.

Ne vous laissez pas abattre par le mois de janvier! En la commençant du bon pied, l’année 2018 pourrait être exceptionnelle!

Toute l’équipe d’Adecco Canada vous souhaite, à vous et à vos proches, de joyeuses Fêtes!

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Dix conseils pour des médias sociaux bien intégrés à votre stratégie de recrutement

Quand ils veulent attirer des gens de talent, les recruteurs ont tendance à se mettre dans la peau du candidat idéal, puis à se poser quelques questions. Quels lieux fréquente-t-il? Quels sont ses champs d’intérêt? Que lit-il? Quelles sont ses sources d’information? Il fut un temps où il suffisait de répondre et d’élaborer en conséquence une approche de recrutement ciblée : on recourait par exemple aux journaux, aux dépliants publicitaires laissés dans les cafés ou aux publicités à la radio. Mais l’ère des médias sociaux a tout changé. Deux Canadiens sur trois fréquentent quotidiennement ces plateformes, alors votre stratégie de recrutement doit nécessairement en tenir compte.

Voici dix conseils qui vous aideront à optimiser votre stratégie de recrutement sur les médias sociaux.

  1. Définissez et faites connaître votre culture d’entreprise

Avant d’intégrer les médias sociaux à votre stratégie de recrutement, vous devez établir votre présence numérique afin de promouvoir votre marque et votre culture. Vous pouvez notamment publier des messages qui reflètent vos valeurs et soulignent vos réussites, fournir de l’information sur vos événements ou présenter des témoignages. C’est ainsi que vous ferez connaître votre culture et attirerez des candidats.

  1. Diversifiez vos plateformes de médias sociaux

Vous n’avez qu’une page Facebook? Ça ne suffit plus. En fait, votre présence en ligne doit être aussi diversifiée que le seront vos employés potentiels! Des plateformes comme Instagram, Pinterest, Twitter et LinkedIn augmenteront votre rayonnement.

  1. Choisissez une plateforme qui convient au poste à pourvoir

Vous n’allez pas recruter un professionnel des TI sur Instagram ou un responsable de l’expédition ou de la réception sur LinkedIn. N’oubliez pas : mettez-vous dans la peau du candidat idéal, et servez-vous des médias qui correspondent à votre public cible. Vous obtiendrez ainsi des résultats plus convaincants.

  1. Mobilisez vos employés

Les bonnes personnes en attirent d’autres, n’est-ce pas? Même que bien souvent, elles se suivent sur les médias sociaux, alors incitez vos collègues à promouvoir votre marque dans leurs réseaux. En partageant vos offres d’emploi en ligne, ils en augmenteront la visibilité et faciliteront ce faisant votre travail de recrutement.

  1. Surveillez la concurrence

Profitez de la transparence des médias sociaux pour conserver une longueur d’avance sur vos rivaux. Étudiez leurs méthodes de recrutement. Découvrez ce qu’ils proposent, puis tentez de vous démarquer. Et n’oubliez jamais de promouvoir votre culture d’entreprise, car c’est ce qui vous distingue en fin de compte.

  1. Utilisez les outils de recrutement de LinkedIn

Quand il s’agit de postes de type professionnel, fiez-vous d’abord à LinkedIn. Pour faire un usage optimal de ses ressources de recrutement, pourquoi ne pas investir dans un profil de recruteur? Vous aurez alors accès à des outils de filtrage qui vous permettront de rechercher des candidats en fonction de divers paramètres (p. ex. titre de poste, lieu, compétences). Vous pourrez également communiquer avec des candidats potentiels individuellement ou en lot, et suivre leurs profils pour faciliter le processus de recrutement. Ne négligez surtout pas vos contacts. Affichez l’offre d’emploi sur la page LinkedIn de votre entreprise… et sur la vôtre, car c’est peut-être dans votre réseau personnel que se cache le candidat parfait!

  1. Miser sur l’outil Audience Insights de Facebook

Audience Insights, de Facebook, est un outil fort efficace qui vous aide à mieux cibler votre message en fonction d’un auditoire idéal. En plus de mesurer la portée globale de vos publications, il vous propose des résultats ventilés selon l’âge, le sexe, le pays et la ville. Mieux : vous pouvez renforcer la pertinence de vos messages en visant certaines cibles démographiques (sexe, âge, lieu, etc.), ainsi que certains champs d’intérêts ou comportements. Une bonne façon de rejoindre plus facilement votre public cible.

  1. Soignez l’aspect visuel

Votre succès sur les médias sociaux repose en grande partie sur votre signature visuelle : vous devez combiner des images accrocheuses et des textes brefs et frappants pour retenir l’attention des candidats potentiels, qui passent vite d’un message à l’autre.

  1. Assurez un suivi des résultats

Il est essentiel d’assurer un suivi de vos résultats et d’apprendre de vos échecs. Les médias sociaux sont en constante évolution. De nouvelles publications ne cessent de repousser les autres plus loin sur le fil. Vous n’obtenez pas le succès escompté? Modifiez votre approche textuelle ou visuelle, changez de plateforme, publiez quotidiennement ou payez pour une publicité afin d’augmenter vos chances de réussite.

  1. Vérifiez qui sont les candidats

Vous pensez avoir trouvé la perle rare? Menez votre enquête! À l’heure actuelle, 60 % des employeurs utilisent les médias sociaux pour en apprendre plus sur les candidats avant de confirmer leur embauche[i]. C’est un moyen facile de découvrir un peu mieux leurs valeurs et leurs champs d’intérêt, hors du cadre impeccable d’un CV.

Comme l’achalandage des médias sociaux ne cesse d’augmenter, il est indispensable d’intégrer ceux-ci à vos stratégies. Vous êtes de ceux qui ne sont pas très à l’aise de recruter sur ces plateformes? Pas d’inquiétude! Chez Adecco, nous pouvons vous aider à attirer les meilleurs talents en ligne. Communiquez sans tarder avec votre succursale!

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[i] « Social Media Screening: The Good the Bad and the Ugly ». https://www.sterlingtalentsolutions.ca/blog/2017/04/social-media-screening-requirements/

 

 

Les tendances observées en 2017 et leur impact sur la rémunération des travailleurs

Les changements survenus cette année dans le marché de l’emploi et ceux qui pointent à l’horizon nous révèlent une chose : suivre les tendances du marché et de la rémunération importe plus que jamais.

De manière générale, la situation de l’emploi au Canada s’est améliorée en 2017. Selon l’Enquête sur la population active menée en octobre dernier par Statistique Canada, « par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi a enregistré une hausse de 308 000 (+1,7 %), sous l’effet de l’augmentation de l’emploi à temps plein de 397 000 (+2,7 %) et de la baisse du nombre de personnes travaillant à temps partiel de 89 000 (‑2,5 %). Au cours de la même période, le nombre total d’heures travaillées a augmenté de 2,7 %. »

Cela dit, on ne peut nier que le marché de l’emploi au pays a connu son lot de changements en 2017. En effet, entre les efforts déployés pour hausser le salaire minimum, l’évolution du projet de loi 148 en Ontario, la mondialisation en marche, l’épineux dossier de l’ALÉNA et l’essor des travailleurs virtuels, l’impact que subit notre façon de travailler et d’être rémunéré est bien réel.

Hausse du salaire minimum
Le 1er octobre 2017, le salaire minimum a augmenté pour la quatrième fois en autant d’années. Il se situe désormais entre 10,35 $ et 13,60 $ à l’échelle du Canada. Et ce n’est pas fini : en Ontario, il passera à 15 $/l’heure d’ici 2019. Dans un tel contexte, il est crucial pour un employeur d’évaluer son effectif actuel et de formuler une stratégie de rémunération qui s’aligne sur l’inévitable hausse des coûts de la main-d’œuvre.

Projet de loi 148 : Loi pour l’équité en milieu de travail et de meilleurs emplois

Le projet de loi 148 a maintenant franchi l’étape de la troisième lecture, ce qui signifie qu’il est en voie d’être adopté. Son adoption entraînera des changements considérables sur les plans de la rémunération et des besoins en personnel en Ontario. L’un des éléments sur lesquels repose le projet est le fardeau financier qu’exercent les fluctuations de l’économie sur les ménages ontariens [1].

Voici quelques propositions du projet de loi :

  • Hausse du salaire minimum à 15 $/l’heure d’ici 2019
  • Exige un salaire égal pour les travailleurs à temps plein, à temps partiel, contractuels, temporaires et saisonniers
  • Droit à un horaire, à des vacances et à des congés d’urgence personnelle

Les économistes prédisent que si le salaire minimum devait atteindre 15 $/l’heure, l’effet se ferait indirectement sentir chez les employés dont le salaire se situe déjà au-dessus de ce seuil. Aussi, la hausse des salaires se traduirait par une augmentation, pour l’employeur, des dépenses liées à la paie comme les impôts, les avantages sociaux et les cotisations à l’assurance-emploi, au Régime de pensions du Canada et au régime de retraite de l’entreprise.

Mondialisation

La mondialisation est une tendance lourde qui bouleverse l’écosystème manufacturier canadien depuis plusieurs années. Les réductions de tarif, les accords de libre-échange, sans oublier les réductions de coûts en transport et communication, ont contribué au renforcement de cette tendance[2]. Les industries manufacturières au Canada ont dû composer avec une intense concurrence internationale, particulièrement au chapitre des importations provenant de pays en voie de développement, où les salaires sont très bas. L’augmentation du salaire minimum en 2017, tout comme ses futures augmentations, montre que l’écart concurrentiel n’est pas prêt de se résorber, bien au contraire; la tâche des entreprises manufacturières canadiennes en sera d’autant plus difficile.

En plus, l’Internet, les technologies et les réseaux informatiques facilitent l’impartition dans d’autres secteurs de l’emploi comme les affaires, les TI et le service à la clientèle. Il n’est pas rare, par exemple, de contacter le service à la clientèle d’une entreprise canadienne et d’être servi par un agent dans un autre pays.

La mondialisation n’épargne pas le marché canadien et, inévitablement, la rémunération du personnel des secteurs touchés.

Renégociation de l’ALÉNA

Le changement d’administration aux États-Unis en 2017 a entraîné la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain, ouvrant la porte à une augmentation des taxes frontalières pour les produits exportés aux États-Unis. Un tel changement serait majeur pour le commerce extérieur canadien; il nous forcerait notamment à conclure de nouveaux accords en Europe et en Asie, en plus de placer bon nombre de nos entreprises en concurrence directe avec les entreprises américaines[3].

Essor des travailleurs virtuels
Une des tendances croissantes de l’emploi en 2017 est celle des travailleurs virtuels, qui, grâce aux plateformes en

Une des tendances croissantes de l’emploi en 2017 est celle des travailleurs virtuels, qui, grâce aux plateformes en ligne comme Freelancer.com et UpWork, créent des profils, vantent leurs compétences et offrent leurs services partout sur la planète. Ce courant est d’ailleurs en voie de disperser aux quatre vents une variété d’emplois traditionnels comme l’adjoint administratif, le rédacteur et l’adjoint en marketing. En fin de compte, le fait de confier des projets à une main-d’œuvre meilleur marché augmente le bénéfice des employeurs et influe sur la rémunération.

Besoin d’aide pour élaborer un plan de rémunération qui tient compte de ces courants? Aucun problème, on l’a fait pour vous! Le Guide salarial 2018 d’Adecco vous offre un aperçu éclairé du marché canadien de la rémunération au moyen de données réparties par poste, province et taille d’entreprise.

Communiquez avec votre succursale Adecco pour recevoir un exemplaire imprimé gratuit ou restez à l’affut pour la sortie de notre Guide salarial 2018 en version numérique au début décembre.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources

 


[1] Bill 148: Fair Workplaces, Better Jobs Act, 2017, September 2017

http://www.occ.ca/wp-content/uploads/2013/05/Proposed-Changes-to-Ontarios-Employment-and-Labour-Laws-CANCEA-Final-September-2017.pdf

[2] Rapport final sur l’examen portant sur l’évolution des milieux de travail, chapitre 3, mai 2017

https://www.ontario.ca/fr/document/rapport-final-sur-lexamen-portant-sur-levolution-des-milieux-de-travail/chapitre-3-evolution-des-pressions-et-des-tendances

[3] Enquête sur la population active, octobre 2017
https://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/171103/dq171103a-fra.htm?HPA=1

 

5 conseils pour conserver vos meilleurs employés

 

Le marché du travail est toujours plus compétitif, aussi les employeurs ont-ils souvent de la difficulté à conserver leurs meilleurs talents. Tantôt ils cherchent de meilleures conditions, tantôt ils se font courtiser par des recruteurs avec des offres trop belles pour refuser.

Chez Adecco, nous savons que les excellents employés sont durs à trouver. Pour vous aider à tirer votre épingle du jeu, nous vous offrons cinq conseils pour conserver vos meilleurs employés :

  • Donnez à vos employés des occasions de développement

Bon ou mauvais, aucun employé ne veut être coincé dans un « cul-de-sac » professionnel. Le développement à l’interne commence dès le premier jour! Établissez un processus d’accueil et d’intégration solide qui comprend des formations individuelles, un programme de mentorat et des ressources de formation additionnelles. Assurez-vous que les collègues se sentent toujours appréciés et motivés. Envisagez de dresser un calendrier d’évaluation pour rencontrer chaque employé individuellement, fixer des objectifs et créer un plan d’action qui l’aidera à progresser. En mettant l’accent sur le développement, vous montrez à vos employés que vous croyez à leur réussite.

  • Créez une culture d’entreprise positive

Au cours de leur vie, les Canadiens passent en moyenne 90 000 heures au travail[i]. C’est un tiers de notre vie! C’est pourquoi on parle souvent de son milieu de travail comme d’une deuxième famille. Veillez à entretenir ces relations. Planifiez des dîners, célébrez les anniversaires et les fêtes, organisez des concours et d’autres activités pour souder votre équipe. Ces petits incitatifs mettront de la bonne humeur dans le lieu de travail et entraîneront une amélioration du taux de présence et de la ponctualité.

  • Instaurez une communication ouverte entre la direction et le personnel

On dit souvent que les employés ne quittent pas des entreprises, mais des gestionnaires. Dans votre bureau, imposez une politique de « porte ouverte » à vos gestionnaires afin qu’ils soient plus approchables aux yeux des employés. Encouragez les employés à parler des problèmes qu’ils rencontrent et de leurs idées pour améliorer votre bureau. Lancez la conversation! Tenez des réunions hebdomadaires pour discuter les problèmes au travail, souligner les réussites et faciliter le dialogue entre la direction et le personnel.

  • Favorisez l’équilibre travail-famille

L’omniprésence de la technologie dans nos milieux de travail fait rapidement évoluer nos méthodes de travail. Travail autonome, horaires flexibles, télétravail : grâce à la facilité de travailler à distance par Internet sur toutes sortes de plateformes, les travailleurs ont plus de liberté que jamais. Considérez la possibilité de fournir à vos employés des ordinateurs portables et de leur permettre de travailler de la maison un jour par semaine. Vous pourriez aussi leur proposer un horaire flexible en leur demandant de travailler un certain nombre d’heures par semaine selon leur propre horaire, ou encore les payer à l’heure et leur permettre de quitter quand ils ont terminé leur charge de travail. Quand on offre à un employé la possibilité de mieux concilier travail et vie personnelle, il devient plus productif et plus heureux!

  • Consultez les sites web de statistiques ou un guide salarial

Si vous n’offrez pas un salaire et des avantages sociaux concurrentiels, vous êtes déjà hors-jeu. La rémunération représente un énorme facteur d’attraction pour les meilleurs employés. Ils connaissent leur valeur, et si une autre entreprise leur offre ce montant ou davantage, vous recevrez bientôt leur lettre de démission. En consultant des sites de statistiques d’emploi réputés ou un guide salarial, vous pourrez offrir une rémunération juste dès le départ. Par ailleurs, n’oubliez pas que la rémunération ne se limite pas au salaire. Les avantages sociaux jouent aussi beaucoup pour attirer les meilleurs. Assurez-vous d’avoir un régime d’avantages sociaux aussi diversifié que votre personnel pour répondre à ses besoins.

Si vous souhaitez recevoir le Guide salarial 2018 d’Adecco, contactez votre représentant local pour en recevoir un exemplaire gratuit. Surveillez aussi la sortie de la version numérique de notre Guide salarial 2018 au début de décembre.

Hélas, il n’existe pas de remède miracle pour enrayer complètement les départs. Néanmoins, en matière de rétention des employés, les petits gestes ne sont jamais en vain. Quand un employé ressent de la satisfaction et de la reconnaissance dans son travail, il risque moins de consulter les sites de recherche d’emploi ou d’accepter l’appel du recruteur. En embauchant ces gens, vous leur avez montré que vous croyez en eux. Maintenant, donnez-leur une raison de croire en vous!

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez la section Ressources pour employeurs sur adecco.ca.


[i]  The Globe and Mail, 2017

https://beta.theglobeandmail.com/life/top-five-tips-for-creating-work-with-purpose/article36352867/?ref=http://www.theglobeandmail.com&

 

 

La persévérance et vous

Par Andrea Mancini, Directrice de comptes nationaux

Le succès, c’est savoir persévérer et agir en fonction du long terme. – Bruce Rauner

L’époque nous donne souvent l’impression qu’il suffit d’un clic dans une application pour régler tous nos problèmes, mais l’expérience m’a appris qu’il n’y a pas de succès sans une bonne dose d’effort et de persévérance. Tous les as de la vente vous le diront : ils ne le sont pas devenus en attendant que la réussite tombe du ciel. En fait, ils vous parleront probablement de patience, de confiance et de détermination, trois qualités qui fondent la persévérance.

Vous avez l’étoffe d’un vendeur ou vous ne l’avez pas. Pourquoi? Parce que c’est un métier qui vous place chaque jour face à vous-même et à votre marque – ce qui n’a rien de facile quand c’est une marque immatérielle – et qui fait appel à vos traits de caractère innés. Mais si on dit que la vente ne « s’enseigne » pas, vous pouvez tout de même développer ces compétences naturelles. Avec une attitude positive et de la persévérance, vous pouvez devenir un expert et tirer votre épingle du jeu, peu importe la conjoncture.

Voici comment.

N’en faites pas une affaire personnelle

Sur le chemin du succès, on vous répondra souvent « non ». Vous devez accepter poliment cette réponse, et éviter d’en faire une affaire personnelle. Ce n’est pas vous que votre interlocuteur rejette. Il ne fait que vous répondre « Non, pas maintenant », et il peut avoir plusieurs raisons de le faire. Votre mission est donc de persévérer pour découvrir le motif de ce « pas maintenant ». Et si vous ne lui aviez pas donné une raison de dire oui?

Savoir, c’est pouvoir

Il faut comprendre un client potentiel pour être en mesure de lui faire une proposition qu’il voudra accepter. Persévérez et ne tournez pas les coins ronds quand vous explorez une piste de vente. Votre mandat est de bien comprendre à qui vous vous adressez avant de vous présenter. Quels sont les objectifs de ce client potentiel? Qu’est-ce qui se passe dans son domaine? Pourquoi consentirait-il à vous ouvrir ses portes et à vous parler?

Et après?

Vu le raffinement toujours plus grand des clients et la concurrence qui se bouscule, vous devez leur donner une bonne raison de vous écouter. En d’autres mots, il vous faut présenter avec conviction une proposition de valeur attrayante qui démontre que vous êtes en mesure de bonifier l’expérience de l’acheteur et de lui faciliter la vie. Sinon, les chances sont bonnes qu’il vous réponde : « D’accord. Et après? » Continuez à vous préparer tant que vous n’avez pas la réponse à cette question.

Et faites cet exercice : pensez à vos expériences d’achat. Que se passe-t-il, par exemple, quand vous voulez acheter des souliers? Si vous mettez les pieds dans le magasin en sachant qu’il vous faut des souliers de course, mais tombez sur un vendeur qui ne cesse de vous présenter des bottes de randonnée, il aura beau vous en décrire tous les avantages (elles sont en solde, faites d’excellent cuir, très tendance), ça ne changera rien. Ce que vous souhaitez, c’est qu’on vous montre les souliers de course offrant le meilleur rapport qualité/prix, ceux dans lesquels vous joggerez cinq kilomètres. Bref, si vous savez ce que l’acheteur veut, vous pourrez prévoir et combler ses attentes.

Soyez authentique

C’est bien connu : les gens achètent auprès de vendeurs de confiance. Et pour bâtir cette confiance, vous devez insister sur votre volonté d’aider l’acheteur, rassembler les connaissances qui vous permettent de passer de la parole aux actes et être intègre. À court terme, vous pouvez jouer un rôle, être obséquieux ou « acheter » un client, mais c’est une attitude qui peut devenir néfaste à long terme. Si vous avez confiance en vos compétences et gardez le cap sur votre objectif principal, soit aider le client, tout finira par couler de source.

Trouvez l’équilibre

Être persistant tout en attirant la sympathie est un art. À mes débuts comme vendeuse, quand je demandais à mes clients potentiels pourquoi ils avaient accepté de me rencontrer, ils disaient amicalement : « Parce que vous n’arrêtiez pas d’appeler. » J’y voyais un demi-compliment, une manière de me dire que j’étais tenace sans être agressante, qu’ils m’aimaient bien sans trop savoir pourquoi, et que c’était maintenant à moi de leur montrer ce que je pouvais faire pour eux. Arriver à retenir l’attention sans devenir agressant s’apprend à force de pratique et de conviction : vous avez fait vos devoirs, vous savez pourquoi vous voulez vendre votre produit à un client potentiel, et vous adorez le défi!

On arrive à persévérer quand on a la conviction que nos efforts finiront par rapporter. Mais cela exige de la patience, de l’assurance et un réseau d’entraide sur lequel on peut compter. Vous devrez vous exercer, voire vous réinventer, mais si vous restez positif et tenace, vous vous rapprocherez de vos objectifs.
Bon succès!

Andrea Mancini
Directrice de comptes nationaux

En tant que directrice de comptes nationaux pour Adecco Canada, Andrea œuvre principalement aux ventes et aux négociations contractuelles avec de moyennes et grandes entreprises. Son expérience diversifiée dans le secteur du placement lui permet de créer des solutions globales pour ses clients. En plus des ventes nationales, elle a notamment touché à la gestion du recrutement, au développement des affaires et à la gestion de succursale. Depuis plus de 10 ans, Andrea tisse des relations durables avec ses clients en les aidant à composer avec un monde du travail changeant, notamment par le déploiement de programmes de fournisseur principal, d’initiatives novatrices de placement permanent et de solutions de recrutement massif. Ses réalisations lui ont valu trois prix prestigieux en ventes dans le secteur du placement.

Andrea est titulaire d’un baccalauréat en communications médiatiques avec distinction de l’Université Brock.