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Articles de la catégorie ‘Uncategorized’

Le réseautage, un incontournable pour les chercheurs d’emploi

par Andrea Theophilos, marketing des médias sociaux, Adecco Canada

Pourquoi faire du réseautage? Dans le monde des affaires d’aujourd’hui, c’est très important. Que vous soyez chercheur d’emploi ou propriétaire d’entreprise, il est essentiel de rencontrer des gens qui seront pour vous des mentors ou, à tout le moins, qui vous mettront en contact avec des personnes qui vous orienteront dans la bonne direction. Pour certains, aller à la rencontre de nouvelles personnes et tisser des liens va de soi, mais pour d’autres, c’est difficile, voire terrifiant. Comment donc devenir un réseauteur redoutable? Il n’y a pas vraiment de secret : il faut se lancer!

Adhérez à des clubs ou à des groupes, rencontrez des gens qui ont les mêmes intérêts que vous. Faites du bénévolat ou assistez à un événement de collecte de fonds qui vous enthousiasme. Ainsi, il vous sera plus facile de vous plonger dans les activités et d’être disponible pour les personnes qui vous entourent. Pour rencontrer des gens, il faut être visible, et pour construire un réseau solide, il faut interagir. Après le travail, ne filez pas à la maison : sortez souper avec des collègues, participez à des activités dans le coin et assistez à des conférences ou à des événements de réseautage.

La création d’un bon réseau passe aussi par la confiance. Vous devez cultiver des relations sincères et profondes avec vos contacts avant de leur demander un service ou de vous attendre à ce qu’ils vous aident à trouver un emploi. Pour établir des liens de confiance, vous devrez y mettre du temps. N’oubliez pas que si on ne vous connaît pas, on ne vous recommandera pas et on ne vous offrira pas de promotion.

Un réseau solide, c’est aussi un réseau diversifié. Allez au-delà de vos contacts et apprenez à connaître des gens qui ne sont pas comme vous, qui ne font pas partie de votre industrie ou de votre groupe social. Vous devez donc sortir de votre zone de confort et rencontrer des gens de tous les horizons. En diversifiant votre réseau, vous rencontrerez des entremetteurs qui pourront vous présenter d’autres personnes qui, elles, pourront vous être utiles dans votre parcours.

N’hésitez pas à poser des questions franches, qui suscitent la réflexion. Préparez-vous aussi à écouter, à laisser votre interlocuteur parler plus que vous. Ainsi, vous les comprendrez mieux et leur donnerez une impression favorable de votre conversation. En outre, non seulement en apprendrez-vous davantage sur cette personne, mais vous connaîtrez aussi des détails sur lesquels vous pourrez revenir lors d’une autre conversation. N’hésitez pas non plus, pendant une pause, à vous insérer dans une conversation et à vous présenter. Pour la plupart des gens, se faire interrompre n’est pas un problème; ça leur permet de rencontrer quelqu’un de nouveau. Si la conversation est trop sérieuse à votre goût, vous n’avez qu’à vous éclipser poliment.

Pensez aussi à rendre service en mettant en relation des gens de votre réseau. Vous aurez peut-être l’occasion d’être un intermédiaire et de présenter vos contacts d’un autre service ou secteur à un nouveau réseau. Assurez-vous de faire un suivi avec les deux parties pour découvrir comment s’est déroulée leur interaction. Ce type de démarche pourrait un jour vous être utile et vous permet de vous entraîner à jouer vous-même le rôle d’entremetteur.

Vous êtes maintenant sur la bonne voie pour devenir un expert réseauteur.

Bon réseautage!

Andrea Theophilos gère les plates-formes de médias sociaux d’Adecco Canada. Elle possède plus de 18 ans d’expérience en marketing et gestion d’événements au sein des industries du voyage, des soins de santé, de la finance et du gouvernement.

Un terrain d’entente : réconcilier les milléniaux avec les baby-boomers

par Alana Couvrette, PDG pour un mois 2017

En 2025, les milléniaux représenteront 75 % de la main-d’œuvre à l’échelle mondiale . Étant donné cette projection, j’oserais avancer que l’un des défis les plus colossaux que notre société devra relever sera la réconciliation entre les milléniaux et une génération plus expérimentée, celle des boomers.

Les stéréotypes générationnels sont légion. Les experts soutiennent que les boomers sont vieux, ancrés dans leurs habitudes et technophobes. Les milléniaux, pour leur part, seraient des narcissiques incorrigibles, égoïstes et se croyant tout permis. Or, au lieu de nous accuser de tous les maux, nous aurions avantage à réfléchir de façon constructive et à nous efforcer de trouver comment combler ce fossé générationnel.

Il est vrai qu’on pourrait souhaiter un changement de mentalité à l’échelle individuelle, mais les idées d’avant-garde devraient surtout émerger au niveau macro, c’est-à-dire au sein des organisations. C’est dans les milieux de travail que la réconciliation des générations doit se produire. Les organisations doivent donc jouer un rôle prépondérant pour ouvrir la voie à sa réussite.

L’initiative PDG pour un mois d’Adecco appuie cet effort de réconciliation en abattant les silos institutionnels et hiérarchiques. D’un côté, elle permet aux milléniaux d’interagir directement avec les membres de la haute direction, ce qui lui donne l’occasion de puiser à leur savoir-faire et à leur vaste expérience. C’est donc un outil pour transférer la mémoire institutionnelle des baby-boomers aux jeunes générations.

De l’autre côté, l’initiative incite les hauts dirigeants à sortir de leur zone de confort et à accueillir des idées nouvelles. Dans un monde en constante évolution, les milléniaux peuvent aider les boomers à demeurer pertinents.

Cela dit, pour créer du changement, il n’est pas nécessaire de mettre sur pied des initiatives aussi élaborées que PDG pour un mois. On peut recourir à des idées très simples, comme un programme de mentorat ou des dîners hebdomadaires avec la haute direction afin de favoriser le dialogue entre les employés.

Nous ne devons pas poursuivre cet objectif simplement parce que « c’est la chose à faire ». L’union des générations repose aussi sur des motifs pragmatiques : l’investissement dans la construction de ponts intergénérationnels se traduira à terme par une culture du travail plus forte et plus efficace.

Notre avenir sera intergénérationnel. Pour y connaître du succès, il faudra – plus tôt que tard – mettre au point les bonnes stratégies organisationnelles.

[1] https://www.forbes.com/sites/workday/2016/05/05/workforce-2020-what-you-need-to-know-now/#3b1973c2d632

Ce que les milléniaux veulent? Des entreprises plus socialement responsables!

par Alana Couvrette, PDG pour un mois 2017.

Les milléniaux ont parfois mauvaise réputation : on dit qu’ils sont narcissiques et égoïstes, et qu’ils pensent que tout leur est dû. Mais est-ce la vérité? Je ne crois pas…

Par exemple, pour les membres de cette génération, le travail est bien plus qu’un moyen de gagner de l’argent. Ils ont un réel désir de redonner aux communautés d’ici et d’ailleurs. Ainsi, le fait que leur travail ait un sens et qu’ils puissent apporter une contribution positive compte plus que les profits ou le salaire. En fait, selon un récent sondage, 45 % des étudiants s’apprêtant à entrer sur le marché du travail seraient prêts à gagner un salaire moindre si cela signifie avoir un emploi qui a une incidence sociale ou environnementale[1]. Ils veulent travailler pour des entreprises où les bonnes valeurs et le sens éthique sont indissociables de leur modèle d’affaires.

Les entreprises comme Adecco sont bien au fait de cette tendance. Elles savent que pour attirer et retenir ce bassin de talents, la promesse de changer les choses doit faire partie de leur proposition de valeur.

Mais il ne suffit pas de claironner ses valeurs et son sens éthique : il faut des gestes concrets. Les milléniaux sont prêts à retrousser leurs manches et à mettre la main à la pâte pour améliorer les communautés qui leur sont chères. Les entreprises doivent donc leur permettre de participer à fond aux changements qu’ils veulent apporter, par exemple en leur offrant diverses occasions de faire du bénévolat.

Les principales valeurs d’Adecco – la passion, l’esprit d’entreprise, l’esprit d’équipe, la responsabilité et le souci du client – sont au cœur de toutes nos activités. Je l’ai constaté dès mes débuts comme PDG pour un mois d’Adecco Canada et je peux témoigner de leur pertinence dans ce que nous faisons. Nous véhiculons également ces valeurs grâce à notre programme mondial d’engagement des employés, Win4Youth. On y encourage les participants à accumuler les kilomètres (à vélo, à la nage ou à la course), qui sont ensuite convertis en dons qui aideront des jeunes défavorisés à se trouver un emploi.

Le 22 juin 2017, Adecco Canada a tenu sa Journée de la solidarité, un événement annuel consacré à Win4Youth. Notre équipe a passé l’après-midi à courir dans Toronto lors d’une chasse au trésor où se mêlaient photos absurdes et défis amusants. Je suis peut-être la seule, mais je n’avais même pas réalisé que nous avions chacun parcouru environ 9 kilomètres. Multipliez cela par le nombre d’employés du bureau, et ça fait un joli don! Vous êtes curieux de savoir comment s’est déroulé la journée? Regardez cette courte vidéo que j’ai réalisée!

Vous croyez encore que les milléniaux sont égoïstes? Selon le Millenial Survey de Deloitte, 7 800 jeunes leaders de 29 pays croient que le monde des affaires se trompe, et près de 75 % d’entre eux estiment que les entreprises se soucient de leurs propres bénéfices et non de l’amélioration de la société[2].

Toujours du même avis?

 

[1] https://www.forbes.com/sites/jeannemeister/2012/06/07/the-future-of-work-corporate-social-responsiblity-attracts-top-talent/#39aca2c33f95

[2] https://www.fastcompany.com/3046989/what-millennial-employees-really-want

Les multiples facettes du PDG

par Alana Couvrette

D’accord, je l’avoue : avant de commencer l’aventure du programme PDG pour un mois d’Adecco Canada, quand j’entendais le terme « PDG », je pensais voitures de luxe, jets privés, accès exclusif à des événements tout aussi exclusifs, bref, à quelqu’un qui a le monde à sa portée.

Mais la réalité est bien plus complexe que ce qu’on voit dans les films. Je souhaitais prendre quelques instants pour réfléchir au rôle d’un PDG, en me basant sur mes expériences dans le programme. Un PDG est…

… un médiateur.
La vie d’un PDG n’est pas toujours chic. Il se trouve souvent pris entre deux feux dans des situations très difficiles, et doit savoir concilier des points de vue opposés afin que les parties puissent parvenir à un accord. Il a un don pour trouver un terrain d’entente.

… la meilleure personne pour résoudre un problème.
Le PDG est confronté à des problèmes des plus épineux, c’est-à-dire des dossiers qui n’ont pas encore été résolus et qui, avant d’atterrir sur son bureau, sont passés par plusieurs niveaux de gouvernance. Et non seulement règle-t-il des problèmes, mais il en crée aussi, de manière stratégique. En effet, les défis peuvent devenir source de croissance pour les personnes et les entreprises, et le PDG connaît le moment exact où il doit pousser et celui où il doit être plus prudent.

… un touche-à-tout, qui maîtrise tout.
Le PDG connaît son entreprise comme le fond de sa poche. C’est un généraliste expert, capable de passer d’un domaine à l’autre avec aisance et assurance, à un rythme qui peut être étourdissant pour la plupart des gens!

… un raconteur.
Le PDG a une histoire pour tout et ses récits servent à illustrer ses propos. Ayant porté plusieurs chapeaux au cours de sa carrière, il a des « vies antérieures » qui refont inévitablement surface. Par ses histoires, le PDG intéresse, inspire, motive et convainc ceux et celles qui l’entourent : il raconte ses débuts dans l’entreprise, communique ses valeurs et explique où il veut se rendre.

… le patron, mais pas nécessairement celui auquel on pense.
Le PDG n’est pas forcément inaccessible, ou quelqu’un autour de qui il faut marcher les fesses serrées. Il y a une multitude de styles de leadership, et aucun n’est meilleur qu’un autre; chaque PDG – homme ou femme – apporte des compétences uniques. À tous ceux et celles qui songent à assumer un poste de direction, retenez ceci : pour connaître du succès comme PDG, vous n’avez pas à faire comme votre prédécesseur.

… un mentor et un mentoré
Le PDG sait que le fait de mentorer des employés les aide à avoir du succès, ce qui se répercute sur toute l’entreprise. Or, ce n’est pas parce qu’un PDG se trouve au sommet qu’il n’a pas de modèle. Ils veulent tous suivre les traces d’un « héros ».

Alors que j’arrive à la moitié de mon parcours comme PDG pour un mois d’Adecco Canada, je tâcherai de garder en tête les qualités que je viens d’énumérer.

Le meilleur PDG est celui qui forge son propre chemin. Celui qui est unique et authentique.

Ma première semaine en tant que PDG pour un mois

par Alana Couvrette

Si vous avez 30 secondes…

Pendant ma première semaine comme PDG pour un mois d’Adecco Canada :
1. j’ai visité les succursales d’Adecco à Montréal et à Laval;
2. j’ai réseauté avec des clients lors d’un petit matin Lead;
3. j’ai dû poser une bonne centaine de questions au président d’Adecco Canada;
4. j’ai tourné une vidéo « 24 heures dans ma vie »;
5. j’ai assisté à une représentation de Volta, du Cirque du Soleil;
6. j’ai passé la moitié de mon dimanche dans un ascenseur (je suis claustrophobe… détails à venir).

Si vous avez cinq minutes…
Les étudiants comme moi sont habitués d’observer les grands patrons de loin. Disons-le franchement, les interactions avec la haute direction sont rares. Je me rappelle nettement m’être demandé, pendant mes stages précédents : « Mais qui travaille là-haut? Et qu’est-ce qu’ils font, au juste? » Ma curiosité a pris le dessus, et je me suis inscrite au concours PDG pour un mois.
Dès ma première journée, j’ai appris que Gilbert s’était donné un objectif ambitieux : visiter toutes les succursales canadiennes d’Adecco. Évidemment, je devais emboîter le pas. Je me suis donc rendue à celles de Laval et de Montréal, où j’ai rencontré le personnel, qui communique quotidiennement avec les employés. Ces rencontres furent enrichissantes; j’ai pu mieux comprendre ce qu’Adecco accomplit sur le terrain. La base de ses activités, bref. L’expérience fut complétée par un petit matin Lead au cours duquel j’ai pu réseauter avec certains clients et me familiariser avec le secteur des RH.

4.jpgAprès les visites de succursales, j’ai eu la chance d’assister à une représentation de Volta, du Cirque du Soleil (un de nos plus gros clients). J’en suis sortie ébahie par ce que peut faire le corps humain… Moi qui suis incapable de me toucher les orteils, j’ai vu des gens se mettre les pieds derrière la tête! Il faut que je trouve le temps de faire de l’exercice malgré mon horaire de PDG.
Cela dit, j’ai quand même eu le temps de me fixer une caméra sur la tête pour tourner une vidéo « 24 heures dans ma vie ». Restez à l’affût pour voir le résultat!

Bien sûr, j’ai aussi passé beaucoup de temps avec Gilbert Boileau. Aussitôt que j’ai mis le pied dans son bureau, il m’a fait travailler sur un projet. J’ai tout de suite su que le prochain mois allait être génial.
J’ai assisté à des appels et à des réunions, en plus de voyager avec Gilbert. Mais ce que j’ai préféré, c’était les moments entre ces appels et ces réunions. Comme je suis formée en administration publique et en sciences politiques et que je ne connais pas tout le jargon des affaires, Gilbert a gentiment pris le temps de m’expliquer certains termes. Nous avons également eu des discussions animées (oserais-je dire des débats?) sur l’industrie, le marché de l’emploi, et même la politique.

Vous ne le savez peut-être pas, mais comme PDG pour un mois d’Adecco Canada, je suis dans la course pour devenir PDG mondial pour un mois du Groupe Adecco. Vers le milieu de la semaine, on a annoncé le premier défi qui attendait les 48 candidats : un « elevator pitch »… dans un ascenseur. Vous ai-je dit que je suis claustrophobe et que j’ai peur des ascenseurs?

Je n’ai pratiquement pas vu la semaine passer, mais j’ai quand même veillé à immortaliser quelques moments (voir les photos ci-dessous). Je suis fin prête pour la deuxième semaine!


Si vous avez plus de cinq minutes….
Suivez-moi au quotidien sur Twitter (@alana_couvrette) et sur Instagram (@alana.couvrette). Utilisez le hashtag #AlanaC1M.
Votez pour la personne qui, selon vous, mérite de participer au camp d’entrainement mondial. Mais avant, allez voir mon « elevator pitch ». À vous de juger!

Pourquoi le triathlon fait de moi un meilleur employé

J’ai les jambes en feu, elles sont tellement lourdes. Ma bouche est pâteuse, je manque désespérément de salive. Les gens autour de moi crient, mais le bruit est tellement intense qu’il m’est impossible de distinguer les voix. Au loin, le son d’une cloche se fait entendre. Elle sonne frénétiquement, comme si son propriétaire veut attirer mon attention. Mon corps penche dangereusement vers l’avant, je relève la tête afin de trouver mon équilibre. J’aperçois à ma droite des enfants, tout sourire, ils m’invitent à leur faire un « high five ». J’ai le côté du visage qui chauffe, vestige de ma transpiration qui brûle ma peau. Au loin, j’aperçois une dame avec une affiche qui dit : « Que fais-tu pour avoir de si belles jambes? », à côté se trouve un homme brandissant à son tour une pancarte « Tu as payé pour ça! ». Malgré la douleur, j’ai un sourire si large qu’il est possible de distinguer chacune de mes dents. Après 1,9 km de nage, 90 km de vélo et 21 km de course, je franchis la ligne d’arrivée de ma première course Ironman (70,3).

Pourquoi? Pourquoi pas!

Depuis quelques années, j’ai commencé à faire du triathlon et je me suis vite rendu compte qu’il ne s’agit pas que d’un sport, c’est un mode de vie. Adopter ce sport, c’est aussi devenir un employé différent. Voici donc les leçons qu’on apprend et qu’on peut transposer dans notre travail, et ce, grâce à l’activité physique.

Humilité

Le triathlon vous amène forcément à pratiquer un sport dans lequel vous êtes un néophyte. Vous aurez probablement le sentiment de l’imposteur lors de vos premières sorties (pour la plupart, c’est en natation). C’est dans ces premières sorties qu’on apprend à apprendre. On devient soudainement plus humble, et on prend tous les conseils possibles. Lorsqu’on revient au travail, on comprend mieux la situation du petit nouveau. Nous sommes également moins prompts à faire le coq qui sait tout.

Orienté objectif

Le sport nous amène généralement à nous fixer des objectifs, aller plus vite, parcourir de plus grandes distances ou participer à une course en particulier. Combien de personnes n’ont plus de rêves, de passion et d’objectifs après 35-40 ans ? Ils ont parfois des rêves, mais aucun en processus avec un échéancier bien précis : « lorsque j’aurais du temps, j’aimerais faire ceci… ». Le sport créé des « doers », des gens qui terminent ce qu’ils commencent et qui sont capables de persévérer dans l’atteinte d’un but. Des gens qui ne remettent pas à demain ce qui doit être fait aujourd’hui.

Honnêteté individuelle et motivation intrinsèque

On apprend vite à se connaître et se dire la vérité en pleine face. Il est impossible de se mentir lorsqu’on termine une course et que votre montre indique un temps en dessous de vos attentes. On ne peut pas se cacher quand on termine 5-10 minutes plus tôt une séance de spinning. On se promet alors que c’est la dernière fois, et l’on est tellement fier lorsqu’on réalise notre meilleur temps lors de la sortie suivante. On apprend à être autosuffisant en termes de motivation et à se fixer nous-mêmes des objectifs. Nous devenons des employés plus autonomes sur le plan motivationnel.

Énergie et productivité

 Ai-je besoin d’en dire plus? Les employés pratiquant un sport sont beaucoup plus énergiques et moins propices à être malades. Selon une étude de Goodwill  : « Une personne sédentaire qui se met à la pratique d’un sport en entreprise améliore sa productivité de 6 % à 9 % »[1]. L’impact financier est direct : « entre 1 % et 14 % d’amélioration de la rentabilité nette »[2]. C’est payant la pratique du sport!

Comme dirait la voix de l’Ironman :

« There are really just two types of people, those who say « I Can’t » and those who say « I Can ».

Je vous laisse deviner quelle sorte d’individu pratique un sport de façon régulière, a une vie de famille et travaille de façon acharnée.

L‘effet Win4Youth

Le Groupe Adecco a créé le programme Win4youth pour faire bouger ses employés et aider les enfants. Les employés et clients d’Adecco de plus de 60 pays nagent et courent pour amasser les kilomètres. Pour chaque kilomètre parcouru, le Groupe Adecco verse un don à des programmes jeunesse de six fondations. Depuis 8 ans, c’est plus de 2 millions d’euros qui ont été remis à différents organismes œuvrant pour donner aux enfants de meilleures chances dans la vie.

Cette initiative permet de passer du temps de qualité avec les membres de son équipe, de s’encourager mutuellement autour d’un objectif commun autre que la profitabilité de l’entreprise. C’est une activité de consolidation d’équipe, 365 jours par année, qui améliore la santé globale de l’équipe.

Alors vous êtes convaincu? J’espère vous croiser prochainement sur la route ou dans un lac!

Bon entraînement,

Pierre-Luc

Pierre-Luc Pérusse est directeur de succursale à Québec pour Adecco. Il aide les entreprises à attirer les meilleurs talents et il développe une équipe de recruteurs innovants. Travaillant depuis plus de 5 ans dans l’industrie du recrutement, il est convaincu que le principal atout d’un bon recruteur est sa personnalité ainsi que ses habiletés relationnelles. À l’aube de la trentaine, il aime jongler avec les défis : jeune famille, carrière professionnelle et Ironman. Il est toujours prêt à faire face à un challenge supplémentaire. Détenant un baccalauréat en ressources humaines de l’UQTR, monsieur Pérusse aime transmettre sa passion du domaine via les réseaux sociaux.

[1] http://www.travail-prevention-sante.fr/mediatheque/8/2/1/000001128.pdf

[2] http://www.travail-prevention-sante.fr/mediatheque/8/2/1/000001128.pdf