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Articles de la catégorie ‘Nouvelles et tendances de l’industrie’

Femmes et STIM : combler l’écart entre les sexes

Même si le domaine des STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) a pendant longtemps été la chasse gardée des hommes, de plus en plus de gens sont conscients de la nécessité de combler l’écart entre les sexes; ce secteur doit ouvrir ses portes aux innovatrices et aux dirigeantes de demain.

Depuis 2010, 30 % des emplois créés dans les STIM ont été décrochés par des femmes, mais elles n’y comptent encore que pour moins du quart de la main-d’œuvre. À long terme, le coût économique de cette sous-représentation ne fera qu’augmenter[i].

Pour inciter les femmes à franchir le pas et favoriser leur inclusion, tout le monde doit contribuer à rompre le statu quo qui perpétue la prédominance masculine, et s’efforcer d’allumer l’étincelle chez les jeunes filles.

Parents

Les parents jouent un rôle fondamental : ils doivent nouer avec leurs enfants un dialogue ouvert à propos des stéréotypes de genre. C’est à eux de les encourager à explorer divers intérêts, par exemple en achetant des jouets éducatifs qui nourriront leur goût pour les technologies et les sciences, et à tisser des liens entre ces intérêts et le marché du travail. Il faut les guider vers les ressources, les activités parascolaires et tout autre soutien pédagogique qui les aideront à réaliser leurs ambitions académiques et professionnelles. À cette fin, Ingénieurs Canada a d’ailleurs lancé des initiatives qui permettent aux jeunes filles d’explorer l’univers de l’ingénierie. L’organisation a notamment créé l’écusson pour les Guides, et participe au consortium de recherche « Engendering Success in STEM ».

Personnel enseignant

Les chiffres n’ont pas changé depuis 10 ans[ii] : les femmes ne comptent que pour 20 % des diplômés des programmes d’ingénierie. Il faut donc revoir les approches pédagogiques si nous voulons atteindre une plus grande parité dans le domaine des STIM.

En informatique et en mathématiques, seulement 25 % des diplômés sont des femmes – c’est moins qu’il y a 20 ans[iii].

Le personnel enseignant doit revoir les plans de cours afin de les rendre attrayants pour les deux sexes. Des possibilités : miser sur les travaux d’équipe ou sur les exercices pratiques, qui aideront les filles à développer un intérêt pour le domaine et la confiance de pouvoir y réussir.  Et afin d’éveiller très tôt les passions, pourquoi ne pas renseigner filles comme garçons sur la gamme de métiers connexes?

Médias

De Bill Nye the Science Guy à la distribution fortement masculine des Stupéfiants (MythBusters), les médias continuent de perpétuer les stéréotypes de genre. L’ingénierie et la science y sont souvent représentées par des porte-parole masculins, ce qui consolide les archétypes sociaux. Plutôt que poursuivre dans cette veine, utilisons les médias pour présenter des femmes qui ont su s’imposer dans l’univers des STIM, et qui peuvent à ce titre servir de modèles à leurs pareilles. Un excellent exemple de représentation féminine positive associée aux STIM est le film Les Figures de l’ombre (Hidden Figures). Lancé en 2016,  il s’inspire de l’histoire vraie de trois employées de la NASA durant la course à l’espace des années 1960, mettant ainsi en lumière la contribution des femmes au monde des STIM.

Employeurs

On ne comblera pas l’écart entre les sexes sans le concours des employeurs. Comme moins de 13 % des ingénieurs autorisés à pratiquer sont des femmes[iv], il est évident que les responsables du recrutement doivent viser une plus grande diversité. Et si les femmes œuvrant dans les STIM gagnent généralement plus que leurs consœurs d’autres secteurs, elles demeurent sous-payées par rapport aux hommes travaillant dans le domaine[v]. Les entreprises doivent lutter contre ces disparités, en se dotant d’indicateurs objectifs et de mécanismes de reddition de comptes. Salaires justes et reconnaissance des réalisations : voilà qui confirmera aux femmes qu’elles peuvent réussir dans une industrie encore fortement masculine.

Nous avons tous le devoir de paver la voie aux femmes dans un champ où elles sont encore trop peu nombreuses. C’est ainsi que nous viendrons à bout du fossé des compétences. Ensemble, augmentons la portée des stratégies visant à combler l’écart entre les sexes, et incitons les femmes à choisir les STIM.

Pour contribuer à la cause ou pour trouver votre prochain emploi dans le domaine, communiquez avec Adecco!

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[i] https://economics.td.com/domains/economics.td.com/documents/reports/bc/wistem/Women-and-STEM.pdf

[ii] https://globalnews.ca/news/3739338/women-stem-lower-paying-jobs/

[iii] Ibid.

[iv] https://engineerscanada.ca/fr/diversite/les-femmes-en-genie

[v] https://economics.td.com/domains/economics.td.com/documents/reports/bc/wistem/Women-and-STEM.pdf

Réalités virtuelle et augmentée : un monde de possibilités

Les avancées technologiques constantes ont fait croître de façon exponentielle le domaine des réalités virtuelle et augmentée. N’étant plus cantonnées à l’industrie des jeux vidéo, celles-ci sont maintenant bien présentes dans nos quotidiens. Et puisqu’elles ne cessent de gagner en popularité, elles font naître une foule de nouveaux emplois.

Bien que liées, la réalité virtuelle (RV) et la réalité augmentée (RA) sont deux concepts distincts. Alors que la RV remplace le monde physique par son pendant « virtuel », la RA bonifie le monde physique que perçoit l’utilisateur en y intégrant des éléments infographiques.

Selon International Data Corporation, les dépenses mondiales consacrées aux technologies de RV et RA, qui se chiffrent actuellement à 5,2 milliards CAD, atteindront 210 milliards d’ici la fin de la décennie. En d’autres mots, la RV et la RA ne sont pas des feux de paille[i]! Voici quelques-unes des manières dont elles nous accompagnent.

Jeux et divertissements

RV : Les jeux vidéo demeurent l’un des principaux champs d’application de la RV. Le joueur pouvant se glisser dans la peau de son avatar, l’expérience devient beaucoup plus stimulante et immersive.

RA : La RA a pris racine dans l’industrie des jeux vidéo avec Pokémon GO, et elle continue de gagner du terrain grâce à une gamme d’applications pour téléphone capables de séduire tous les publics. Qu’il s’agisse d’attraper un Pokémon ou de créer de mémorables vidéos de hot-dogs dansants sur Snapchat, les applis de RA ont assurément la cote.

Éducation et de formation

RV : Parce qu’elle peut reproduire des situations réelles, la RV permet de simuler le fonctionnement de la machinerie, ainsi que ses réactions et celles des humains. Cela en fait une ressource d’éducation et de formation précieuse : les gens peuvent s’exercer à réagir à certaines situations dans un environnement simulé.

RA : La RA permet à l’utilisateur de superposer des images sur ce qu’il voit, mais aussi des renseignements. Étudiants et employés peuvent ainsi obtenir de l’information en temps réel, ce qui améliore l’efficacité de l’éducation et de la formation.

Décision d’achat

RV : Les entreprises automobiles se servent déjà de la RV comme outil de vente. Par exemple, les clients qui visitent un concessionnaire Audi peuvent, sur le plancher, « construire » leur véhicule et effectuer un essai routier virtuel. Belle façon de vivre l’expérience avant d’acheter.

RA : Avec la RA, on peut créer une expérience à la fois immersive et informative : les renseignements fournis à l’acheteur potentiel l’aident à prendre une décision éclairée. La RA favorise aussi la découverte en précisant les utilisations possibles ou recommandées des produits.

Stratégie de marketing

RV : Les spécialistes du marketing commencent à peine à se servir de la RV pour proposer des expériences engageantes. Rendant possible la création de contenu personnalisé se prêtant à l’interaction et à l’utilisation, la RV fait passer la mobilisation des clients à un autre niveau.

RA : Sur des applications comme Snapchat et Instagram, les entreprises peuvent promouvoir leur marque, leurs produits et leurs messages en recourant à des filtres ou à des balises géographiques. Et avec Lens Studio, de Snapchat, elles sont en mesure de créer des filtres de RA que les utilisateurs peuvent partager : en les appliquant à ses images ou vidéos, l’utilisateur devient un ambassadeur, faisant connaître le produit à ses amis et contacts.

Les technologies de réalité virtuelle ou augmentée se multipliant, ces nouvelles approches occupent maintenant une place prépondérante dans nos quotidiens. Le soutien financier de géants comme Facebook et Google[ii] et le fait que plus de 600 millions d’appareils mobiles soient compatibles avec la RA[iii] nous indiquent bien que celle-ci continuera de gagner en importance. Et l’utilisateur final en profitera, lui qui sera mieux informé et pourra accomplir une foule de choses à partir d’un simple téléphone cellulaire.

Prêt à vous lancer dans les réalités augmentée et virtuelle? Adecco peut vous aider. Communiquez avec nous pour faire de vos aspirations professionnelles une réalité.


[1] https://www.scalar.ca/en/blog/how-are-canadian-businesses-preparing-for-augmented-reality/

[1i] https://www.ctvnews.ca/entertainment/gimmick-or-game-changer-is-virtual-reality-the-future-of-film-1.3640037

[1ii] https://www.retail-insider.com/retail-insider/2018/2/retailers-will-embrace-augmented-reality-in-2018

 

Les ingénieurs et l’énergie durable

Le mouvement vert met pression sur les gouvernements et l’industrie pour qu’ils développent des sources efficientes d’énergie renouvelable. Les ingénieurs jouent un rôle capital dans le développement et la mise en œuvre de ces solutions. 

Dans le but de réduire au minimum l’utilisation des combustibles fossiles, nuisibles pour l’environnement, nous avons de plus en plus recours à des sources d’énergie réutilisables, notamment l’énergie solaire, éolienne, géothermique et hydroélectrique. La croissance de ces domaines a fait augmenter le nombre d’occasions d’emplois pour les ingénieurs récemment diplômés et ceux d’expérience.

Ingénieurs en énergie solaire

Portée par la chute des prix des matériaux et les nouvelles technologies, l’énergie solaire compte parmi les secteurs économiques en plus forte croissance.[i] On choisit d’incorporer des panneaux solaires dans bon nombre de projets non seulement en raison de leurs répercussions positives sur l’environnement, mais également car ils permettent de réduire la facture d’électricité et d’obtenir des subventions gouvernementales et des réductions d’impôt. Les ingénieurs en énergie solaire conçoivent et construisent des systèmes de panneaux solaires de différentes envergures, de la toiture résidentielle aux projets municipaux majeurs.

Ingénieurs en énergie éolienne

Les grandes éoliennes exploitent la puissance du vent et la transforment en électricité pour les fournisseurs. Il s’agit d’un secteur en pleine croissance : selon l’Association canadienne de l’énergie éolienne, le nombre d’installations éoliennes construites entre 2006 et 2017 surpasse celui de toute autre source d’électricité.[ii]  Les ingénieurs en énergie éolienne travaillent sur la conception des parcs éoliens, des pales de rotor et des systèmes électriques, ainsi que sur la production d’énergie en général. En raison de la complexité des éoliennes, les ingénieurs de ce domaine doivent faire appel à des collègues de l’aérospatiale et du génie civil, électrique, de l’environnement, industriel et mécanique afin de construire des parcs éoliens.

Ingénieurs en géothermie

Contrairement aux énergies solaire et éolienne, il est possible d’exploiter l’énergie géothermique 365 jours par année, puisqu’elle provient de la chaleur issue du sous-sol terrestre.[iii] Ce type d’énergie est surtout utilisé aux États-Unis et en Islande : les thermopompes peuvent aller chercher assez d’énergie sous la surface de la terre pour chauffer et climatiser des bâtiments.[iv] Les ingénieurs en géothermie doivent concevoir les processus et les équipements qui convertissent cette chaleur en énergie renouvelable.

Ingénieurs en hydroélectricité

L’hydroélectricité est le plus vieux système de production d’électricité à grande échelle.[v]

Elle compte pour 63 % de l’électricité produite au Canada.[vi] Les ingénieurs en hydroélectricité jouent donc un rôle essentiel dans la production de l’énergie que nous consommons chaque jour. En effet, ils sont responsables de la conception, de la construction, du fonctionnement et de l’entretien d’installations hydroélectriques comme les barrages en rivière. Ils cherchent également des méthodes pour moderniser les technologies hydroélectriques pour les rendre plus efficaces tout en réduisant leur impact sur l’environnement.

Vu les craintes croissantes par rapport aux changements climatiques et au réchauffement planétaire, la pression monte sur les ingénieurs afin qu’ils conçoivent et mettent en œuvre de nouvelles façons, plus efficaces, d’exploiter les énergies renouvelables.

Pour en savoir plus sur ces sources d’énergie ou pour entamer une carrière dans un domaine d’ingénierie durable, communiquez avec Roevin dès aujourd’hui!

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[i] https://www.ctvnews.ca/sci-tech/solar-energy-is-fastest-growing-source-of-power-1.3618361

[ii] https://canwea.ca/fr/leolien-les-faits/leolien-une-solution-viable/

[iii] https://www.nationalgeographic.com/environment/global-warming/geothermal-energy/

[iv] https://www.nationalgeographic.com/environment/global-warming/geothermal-energy/

[v]https://www.engineering.com/ElectronicsDesign/ElectronicsDesignArticles/ArticleID/5761/Hydropower-Energy-Harvesting.aspx

[vi]https://www.engineering.com/ElectronicsDesign/ElectronicsDesignArticles/ArticleID/5761/Hydropower-Energy-Harvesting.aspx

 

Le taux de chômage au Canada

Le marché de l’emploi au Canada continue sur son impressionnante lancée. En 2017, le taux de chômage a atteint un plancher jamais vu depuis 40 ans. Et, forte d’une progression de l’emploi pour un 13e mois consécutif, l’année 2018 s’annonce prometteuse.

Aperçu

Le marché de l’emploi au Canada commence l’année en force, porté par les résultats solides des 12 derniers mois. À la fin de l’an dernier, le taux de chômage au pays a atteint un plancher jamais vu depuis 40 ans, l’économie ayant généré 423 000 nouveaux emplois en 2017, dont 394 000 à temps plein. Pour clore l’année, le taux de chômage a perdu 1,2 point de pourcentage, s’établissant à 5,7 % – un record depuis 1976, année où débute la compilation des données comparables. L’emploi global a augmenté de 2,3 %, soit la croissance la plus marquée des 15 dernières années.

Changements démographiques

Le taux d’emploi a connu une progression au sein de tous les groupes démographiques en 2017. Chez les 15 à 24 ans, cette croissance s’est chiffrée à 1,4 % (34 000 emplois), alors que la taille de ce groupe diminuait de 0,5 %. Résultat : une hausse du taux d’emploi, qui atteint 57,2 %. Le taux d’emploi des 25 à 54 ans a quant à lui augmenté de 1,6 %, grâce à l’ajout de 186 000 emplois.
Chez les 55 ans et plus, le taux d’emploi a augmenté de 5,3 % en 2017 – avec un total de 203 000 emplois –, excédant enfin le taux de croissance démographique du groupe. Ces travailleurs ont, pour la plupart, entre 55 et 64 ans.

Croissance provinciale

La hausse du taux d’emploi s’est poursuivie jusqu’en fin d’année. En décembre 2017, le Québec et l’Alberta ont connu les plus fortes hausses, tandis que la Nouvelle-Écosse, la Saskatchewan, le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard ont également connu une progression. Au Québec, décembre marquait le troisième mois consécutif de croissance, avec un gain de 27 000. La province a terminé l’année avec un taux de chômage record de 4,9 %. L’Alberta, malgré une récente récession attribuable au pétrole, suivait le Québec de près; portée par une hausse de 26 000 emplois, en majeure partie à temps plein, l’Alberta a enregistré ses meilleurs résultats en la matière depuis 2014. Dans la foulée d’une hausse considérable en novembre de 44 000 [1] personnes en emploi , l’Ontario a connu une accalmie, tandis que décembre a été marqué par une progression dans les provinces suivantes :
• Nouvelle-Écosse (5 900);
• Saskatchewan (5 000);
• Nouveau-Brunswick (4 200);
• Île-du-Prince-Édouard (900).

Emploi par secteur

Le transport et l’entreposage ont connu la croissance la plus marquée du secteur des services, soit 6,3 %, avec 57 000 emplois. Ce secteur a également été stimulé par la finance, les assurances, l’immobilier et la location (+4,6 % ou 53 000), et les services professionnels, scientifiques et techniques (+3,8 % ou 53 000). Collectivement, le secteur des services a connu en 2017 une progression de l’emploi de 2 %.

Dans le secteur des biens, la fabrication (+5,1 % ou 86 000), les ressources naturelles (+4,6 % ou 15 000) et la construction (+3,6 % ou 51 000) ont affiché une hausse. Après un recul en 2015 et en 2016, les ressources naturelles ont retrouvé le chemin de la croissance, avec 15 000 emplois de plus en 2017. Le secteur des biens constate donc une hausse annuelle de l’emploi global de 3,5 %.

Il y a lieu de croire que le taux de chômage souffrira en 2018 de la promesse réitérée d’augmenter le salaire minimum dans les provinces, et de l’évolution des lieux et des méthodes de travail. Or, ces 12 derniers mois de progression du marché de l’emploi font état d’une économie qui se redresse et qui continue de prendre son élan.

 


[1] http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/171201/dq171201a-fra.htm

Autres statistiques de Statistique Canada :

http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/180105/dq180105a-fra.htm

 

 

Dix conseils pour des médias sociaux bien intégrés à votre stratégie de recrutement

Quand ils veulent attirer des gens de talent, les recruteurs ont tendance à se mettre dans la peau du candidat idéal, puis à se poser quelques questions. Quels lieux fréquente-t-il? Quels sont ses champs d’intérêt? Que lit-il? Quelles sont ses sources d’information? Il fut un temps où il suffisait de répondre et d’élaborer en conséquence une approche de recrutement ciblée : on recourait par exemple aux journaux, aux dépliants publicitaires laissés dans les cafés ou aux publicités à la radio. Mais l’ère des médias sociaux a tout changé. Deux Canadiens sur trois fréquentent quotidiennement ces plateformes, alors votre stratégie de recrutement doit nécessairement en tenir compte.

Voici dix conseils qui vous aideront à optimiser votre stratégie de recrutement sur les médias sociaux.

  1. Définissez et faites connaître votre culture d’entreprise

Avant d’intégrer les médias sociaux à votre stratégie de recrutement, vous devez établir votre présence numérique afin de promouvoir votre marque et votre culture. Vous pouvez notamment publier des messages qui reflètent vos valeurs et soulignent vos réussites, fournir de l’information sur vos événements ou présenter des témoignages. C’est ainsi que vous ferez connaître votre culture et attirerez des candidats.

  1. Diversifiez vos plateformes de médias sociaux

Vous n’avez qu’une page Facebook? Ça ne suffit plus. En fait, votre présence en ligne doit être aussi diversifiée que le seront vos employés potentiels! Des plateformes comme Instagram, Pinterest, Twitter et LinkedIn augmenteront votre rayonnement.

  1. Choisissez une plateforme qui convient au poste à pourvoir

Vous n’allez pas recruter un professionnel des TI sur Instagram ou un responsable de l’expédition ou de la réception sur LinkedIn. N’oubliez pas : mettez-vous dans la peau du candidat idéal, et servez-vous des médias qui correspondent à votre public cible. Vous obtiendrez ainsi des résultats plus convaincants.

  1. Mobilisez vos employés

Les bonnes personnes en attirent d’autres, n’est-ce pas? Même que bien souvent, elles se suivent sur les médias sociaux, alors incitez vos collègues à promouvoir votre marque dans leurs réseaux. En partageant vos offres d’emploi en ligne, ils en augmenteront la visibilité et faciliteront ce faisant votre travail de recrutement.

  1. Surveillez la concurrence

Profitez de la transparence des médias sociaux pour conserver une longueur d’avance sur vos rivaux. Étudiez leurs méthodes de recrutement. Découvrez ce qu’ils proposent, puis tentez de vous démarquer. Et n’oubliez jamais de promouvoir votre culture d’entreprise, car c’est ce qui vous distingue en fin de compte.

  1. Utilisez les outils de recrutement de LinkedIn

Quand il s’agit de postes de type professionnel, fiez-vous d’abord à LinkedIn. Pour faire un usage optimal de ses ressources de recrutement, pourquoi ne pas investir dans un profil de recruteur? Vous aurez alors accès à des outils de filtrage qui vous permettront de rechercher des candidats en fonction de divers paramètres (p. ex. titre de poste, lieu, compétences). Vous pourrez également communiquer avec des candidats potentiels individuellement ou en lot, et suivre leurs profils pour faciliter le processus de recrutement. Ne négligez surtout pas vos contacts. Affichez l’offre d’emploi sur la page LinkedIn de votre entreprise… et sur la vôtre, car c’est peut-être dans votre réseau personnel que se cache le candidat parfait!

  1. Miser sur l’outil Audience Insights de Facebook

Audience Insights, de Facebook, est un outil fort efficace qui vous aide à mieux cibler votre message en fonction d’un auditoire idéal. En plus de mesurer la portée globale de vos publications, il vous propose des résultats ventilés selon l’âge, le sexe, le pays et la ville. Mieux : vous pouvez renforcer la pertinence de vos messages en visant certaines cibles démographiques (sexe, âge, lieu, etc.), ainsi que certains champs d’intérêts ou comportements. Une bonne façon de rejoindre plus facilement votre public cible.

  1. Soignez l’aspect visuel

Votre succès sur les médias sociaux repose en grande partie sur votre signature visuelle : vous devez combiner des images accrocheuses et des textes brefs et frappants pour retenir l’attention des candidats potentiels, qui passent vite d’un message à l’autre.

  1. Assurez un suivi des résultats

Il est essentiel d’assurer un suivi de vos résultats et d’apprendre de vos échecs. Les médias sociaux sont en constante évolution. De nouvelles publications ne cessent de repousser les autres plus loin sur le fil. Vous n’obtenez pas le succès escompté? Modifiez votre approche textuelle ou visuelle, changez de plateforme, publiez quotidiennement ou payez pour une publicité afin d’augmenter vos chances de réussite.

  1. Vérifiez qui sont les candidats

Vous pensez avoir trouvé la perle rare? Menez votre enquête! À l’heure actuelle, 60 % des employeurs utilisent les médias sociaux pour en apprendre plus sur les candidats avant de confirmer leur embauche[i]. C’est un moyen facile de découvrir un peu mieux leurs valeurs et leurs champs d’intérêt, hors du cadre impeccable d’un CV.

Comme l’achalandage des médias sociaux ne cesse d’augmenter, il est indispensable d’intégrer ceux-ci à vos stratégies. Vous êtes de ceux qui ne sont pas très à l’aise de recruter sur ces plateformes? Pas d’inquiétude! Chez Adecco, nous pouvons vous aider à attirer les meilleurs talents en ligne. Communiquez sans tarder avec votre succursale!

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[i] « Social Media Screening: The Good the Bad and the Ugly ». https://www.sterlingtalentsolutions.ca/blog/2017/04/social-media-screening-requirements/

 

 

Les tendances observées en 2017 et leur impact sur la rémunération des travailleurs

Les changements survenus cette année dans le marché de l’emploi et ceux qui pointent à l’horizon nous révèlent une chose : suivre les tendances du marché et de la rémunération importe plus que jamais.

De manière générale, la situation de l’emploi au Canada s’est améliorée en 2017. Selon l’Enquête sur la population active menée en octobre dernier par Statistique Canada, « par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi a enregistré une hausse de 308 000 (+1,7 %), sous l’effet de l’augmentation de l’emploi à temps plein de 397 000 (+2,7 %) et de la baisse du nombre de personnes travaillant à temps partiel de 89 000 (‑2,5 %). Au cours de la même période, le nombre total d’heures travaillées a augmenté de 2,7 %. »

Cela dit, on ne peut nier que le marché de l’emploi au pays a connu son lot de changements en 2017. En effet, entre les efforts déployés pour hausser le salaire minimum, l’évolution du projet de loi 148 en Ontario, la mondialisation en marche, l’épineux dossier de l’ALÉNA et l’essor des travailleurs virtuels, l’impact que subit notre façon de travailler et d’être rémunéré est bien réel.

Hausse du salaire minimum
Le 1er octobre 2017, le salaire minimum a augmenté pour la quatrième fois en autant d’années. Il se situe désormais entre 10,35 $ et 13,60 $ à l’échelle du Canada. Et ce n’est pas fini : en Ontario, il passera à 15 $/l’heure d’ici 2019. Dans un tel contexte, il est crucial pour un employeur d’évaluer son effectif actuel et de formuler une stratégie de rémunération qui s’aligne sur l’inévitable hausse des coûts de la main-d’œuvre.

Projet de loi 148 : Loi pour l’équité en milieu de travail et de meilleurs emplois

Le projet de loi 148 a maintenant franchi l’étape de la troisième lecture, ce qui signifie qu’il est en voie d’être adopté. Son adoption entraînera des changements considérables sur les plans de la rémunération et des besoins en personnel en Ontario. L’un des éléments sur lesquels repose le projet est le fardeau financier qu’exercent les fluctuations de l’économie sur les ménages ontariens [1].

Voici quelques propositions du projet de loi :

  • Hausse du salaire minimum à 15 $/l’heure d’ici 2019
  • Exige un salaire égal pour les travailleurs à temps plein, à temps partiel, contractuels, temporaires et saisonniers
  • Droit à un horaire, à des vacances et à des congés d’urgence personnelle

Les économistes prédisent que si le salaire minimum devait atteindre 15 $/l’heure, l’effet se ferait indirectement sentir chez les employés dont le salaire se situe déjà au-dessus de ce seuil. Aussi, la hausse des salaires se traduirait par une augmentation, pour l’employeur, des dépenses liées à la paie comme les impôts, les avantages sociaux et les cotisations à l’assurance-emploi, au Régime de pensions du Canada et au régime de retraite de l’entreprise.

Mondialisation

La mondialisation est une tendance lourde qui bouleverse l’écosystème manufacturier canadien depuis plusieurs années. Les réductions de tarif, les accords de libre-échange, sans oublier les réductions de coûts en transport et communication, ont contribué au renforcement de cette tendance[2]. Les industries manufacturières au Canada ont dû composer avec une intense concurrence internationale, particulièrement au chapitre des importations provenant de pays en voie de développement, où les salaires sont très bas. L’augmentation du salaire minimum en 2017, tout comme ses futures augmentations, montre que l’écart concurrentiel n’est pas prêt de se résorber, bien au contraire; la tâche des entreprises manufacturières canadiennes en sera d’autant plus difficile.

En plus, l’Internet, les technologies et les réseaux informatiques facilitent l’impartition dans d’autres secteurs de l’emploi comme les affaires, les TI et le service à la clientèle. Il n’est pas rare, par exemple, de contacter le service à la clientèle d’une entreprise canadienne et d’être servi par un agent dans un autre pays.

La mondialisation n’épargne pas le marché canadien et, inévitablement, la rémunération du personnel des secteurs touchés.

Renégociation de l’ALÉNA

Le changement d’administration aux États-Unis en 2017 a entraîné la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain, ouvrant la porte à une augmentation des taxes frontalières pour les produits exportés aux États-Unis. Un tel changement serait majeur pour le commerce extérieur canadien; il nous forcerait notamment à conclure de nouveaux accords en Europe et en Asie, en plus de placer bon nombre de nos entreprises en concurrence directe avec les entreprises américaines[3].

Essor des travailleurs virtuels
Une des tendances croissantes de l’emploi en 2017 est celle des travailleurs virtuels, qui, grâce aux plateformes en

Une des tendances croissantes de l’emploi en 2017 est celle des travailleurs virtuels, qui, grâce aux plateformes en ligne comme Freelancer.com et UpWork, créent des profils, vantent leurs compétences et offrent leurs services partout sur la planète. Ce courant est d’ailleurs en voie de disperser aux quatre vents une variété d’emplois traditionnels comme l’adjoint administratif, le rédacteur et l’adjoint en marketing. En fin de compte, le fait de confier des projets à une main-d’œuvre meilleur marché augmente le bénéfice des employeurs et influe sur la rémunération.

Besoin d’aide pour élaborer un plan de rémunération qui tient compte de ces courants? Aucun problème, on l’a fait pour vous! Le Guide salarial 2018 d’Adecco vous offre un aperçu éclairé du marché canadien de la rémunération au moyen de données réparties par poste, province et taille d’entreprise.

Communiquez avec votre succursale Adecco pour recevoir un exemplaire imprimé gratuit ou restez à l’affut pour la sortie de notre Guide salarial 2018 en version numérique au début décembre.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources

 


[1] Bill 148: Fair Workplaces, Better Jobs Act, 2017, September 2017

http://www.occ.ca/wp-content/uploads/2013/05/Proposed-Changes-to-Ontarios-Employment-and-Labour-Laws-CANCEA-Final-September-2017.pdf

[2] Rapport final sur l’examen portant sur l’évolution des milieux de travail, chapitre 3, mai 2017

https://www.ontario.ca/fr/document/rapport-final-sur-lexamen-portant-sur-levolution-des-milieux-de-travail/chapitre-3-evolution-des-pressions-et-des-tendances

[3] Enquête sur la population active, octobre 2017
https://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/171103/dq171103a-fra.htm?HPA=1