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Articles de la catégorie ‘Nouvelles et tendances de l’industrie’

La montée de l’impression 3D

L’impression 3D, de plus en plus répandue, est en voie de provoquer une nouvelle révolution industrielle. Les entreprises impartiront de moins en moins leur production, ce qui transformera le marché du travail.

Même si l’impression 3D existe depuis plus de 30 ans, elle a connu un développement relativement lent. Ayant d’abord servi au divertissement et à la conception de prototypes, ce n’est que depuis récemment qu’elle est considérée comme un moyen rentable de production. Mais elle a rattrapé le temps perdu : elle promet maintenant de révolutionner tous les aspects de la fabrication.

Une redéfinition des rôles de fabrication

La montée de l’impression 3D pourrait diminuer les besoins pour certains métiers de fabrication, qui seront cependant remplacés par de nouveaux postes créatifs et techniques. Cette technologie donnera lieu à la création d’une multitude d’emplois spécialisés – techniciens, ingénieurs, graphistes et concepteurs –, ce qui stimulera encore plus la demande pour les talents du secteur des STIM.

Aide à la production

L’impression 3D présente de nombreux avantages, dont la réduction des coûts, l’élargissement des possibilités et la stimulation de l’innovation. Les entreprises l’associant maintenant aux procédés traditionnels de fabrication pour pouvoir produire sur demande et sur mesure, bon nombre d’industries (santé, biens de consommation, aérospatiale, architecture, automobile, et institutions gouvernementales, militaires et universitaires) profitent de cette avancée.

Gestion des stocks

Grâce à l’impression 3D, les entreprises peuvent fabriquer leurs produits selon les besoins. Finie la nécessité de maintenir des stocks importants pour pouvoir remplir les commandes : il suffit de produire les articles sur demande. Les entreprises profitent donc d’une diminution du coût de la gestion des stocks, et sont en mesure d’emmagasiner le produit numériquement, et non physiquement. En plus, comme l’impression 3D repose sur la fabrication additive, soit sur la superposition de fines couches de matière pour créer le produit final, le procédé n’entraîne presque aucun gaspillage! 

L’émergence d’une nouvelle industrie

L’impression 3D s’imposant comme un outil indispensable à la production, elle entraînera l’émergence d’une nouvelle industrie. Les entreprises qui naîtront dans la foulée créeront des emplois spécialisés et professionnels, meubleront leurs nouveaux bureaux, et octroieront des contrats, ce qui ne manquera pas de stimuler l’économie et de profiter aux secteurs connexes.

En 2013, le président Obama a déclaré, lors de son discours sur l’état de l’Union, que l’impression 3D avait le potentiel de révolutionner tout ce que nous faisons. Plus nous nous fonderons sur cette technologie, mieux notre économie se portera : les entreprises seront en effet moins susceptibles de confier leur production aux pays où la main-d’œuvre est bon marché. L’impression 3D promet donc d’augmenter la fabrication en sol canadien et les gains d’efficacité, tout en contribuant à la croissance du marché du travail.

 

Le blogue Lēad est une publication d’Adecco Canada. Embauchez l’équipe parfaite ou obtenez des conseils de recrutement de nos experts.

 

Les avantages inexploités des programmes de recommandation

De nos jours, trouver la perle rare dans un marché des talents très concurrentiel est un processus long et coûteux. Les recruteurs utilisent de multiples stratégies de recrutement, mais oublient bien souvent la plus évidente : les recommandations de leurs employés. Un programme de recommandation bien géré peut vous donner accès à un nouveau bassin de candidats, et à bien d’autres avantages.

Économies d’argent et de temps

Les dépenses de recrutement peuvent gruger le bénéfice d’une entreprise. Mais lorsque vos employés font la promotion des postes à pourvoir, vous réduisez vos coûts de diffusion et de marketing, et avez plus de temps à consacrer à la présélection, aux entrevues et à l’intégration. Vous accélérez en plus le processus puisque vous éliminez certaines étapes. Bien sûr, un tel programme a un prix, mais en comparant les coûts et les avantages, vous risquez d’être agréablement surpris.

Compatibilité

Personne ne connaît ou comprend mieux votre culture d’entreprise que vos employés. Il y a de fortes chances qu’ils vous recommandent des candidats partageant leurs intérêts et valeurs, si bien que vous renforcerez cette culture et la chimie de l’équipe en les embauchant. De plus, un employé qui recommande un ami ou un membre de sa famille témoigne de son engagement à l’égard de l’organisation. Et comme il fera part de ses expériences à la recrue potentielle, celle-ci saisira mieux votre culture et les attentes liées au poste.

Hausse de la qualité et de l’engagement

Vous vous inquiétez parfois de l’acclimatation de vos nouveaux venus? Selon le rapport 2017 de LinkedIn sur les tendances mondiales en matière de recrutement, 48 % des employeurs estiment que les recommandations d’employés sont la meilleure source d’embauches de qualité. Votre recrue connaissant au moins une personne dans l’organisation, elle sera d’emblée plus engagée, et son intégration sera plus facile.

Outil de rétention

Face aux sites de réseautage comme LinkedIn qui nuisent de plus en plus à la rétention des employés, il faut absolument faire preuve de créativité pour les motiver. Un programme de recommandation leur permet de participer à l’avenir et à la croissance de l’entreprise, sans compter qu’ils sont fiers quand un candidat qu’ils ont suggéré décroche un emploi : ils sentent qu’on leur fait confiance et que leur avis est valorisé.

Pourtant, les programmes de recommandation restent une ressource très peu exploitée dans un marché des talents très concurrentiel : ils font partie du budget de recrutement de seulement 9 % des employeurs. Si vous avez besoin de conseils pour lancer le vôtre et profiter de tous ses avantages, communiquez avec un conseiller Adecco dès aujourd’hui.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez Ressources.

Femmes et STIM : combler l’écart entre les sexes

Même si le domaine des STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) a pendant longtemps été la chasse gardée des hommes, de plus en plus de gens sont conscients de la nécessité de combler l’écart entre les sexes; ce secteur doit ouvrir ses portes aux innovatrices et aux dirigeantes de demain.

Depuis 2010, 30 % des emplois créés dans les STIM ont été décrochés par des femmes, mais elles n’y comptent encore que pour moins du quart de la main-d’œuvre. À long terme, le coût économique de cette sous-représentation ne fera qu’augmenter[i].

Pour inciter les femmes à franchir le pas et favoriser leur inclusion, tout le monde doit contribuer à rompre le statu quo qui perpétue la prédominance masculine, et s’efforcer d’allumer l’étincelle chez les jeunes filles.

Parents

Les parents jouent un rôle fondamental : ils doivent nouer avec leurs enfants un dialogue ouvert à propos des stéréotypes de genre. C’est à eux de les encourager à explorer divers intérêts, par exemple en achetant des jouets éducatifs qui nourriront leur goût pour les technologies et les sciences, et à tisser des liens entre ces intérêts et le marché du travail. Il faut les guider vers les ressources, les activités parascolaires et tout autre soutien pédagogique qui les aideront à réaliser leurs ambitions académiques et professionnelles. À cette fin, Ingénieurs Canada a d’ailleurs lancé des initiatives qui permettent aux jeunes filles d’explorer l’univers de l’ingénierie. L’organisation a notamment créé l’écusson pour les Guides, et participe au consortium de recherche « Engendering Success in STEM ».

Personnel enseignant

Les chiffres n’ont pas changé depuis 10 ans[ii] : les femmes ne comptent que pour 20 % des diplômés des programmes d’ingénierie. Il faut donc revoir les approches pédagogiques si nous voulons atteindre une plus grande parité dans le domaine des STIM.

En informatique et en mathématiques, seulement 25 % des diplômés sont des femmes – c’est moins qu’il y a 20 ans[iii].

Le personnel enseignant doit revoir les plans de cours afin de les rendre attrayants pour les deux sexes. Des possibilités : miser sur les travaux d’équipe ou sur les exercices pratiques, qui aideront les filles à développer un intérêt pour le domaine et la confiance de pouvoir y réussir.  Et afin d’éveiller très tôt les passions, pourquoi ne pas renseigner filles comme garçons sur la gamme de métiers connexes?

Médias

De Bill Nye the Science Guy à la distribution fortement masculine des Stupéfiants (MythBusters), les médias continuent de perpétuer les stéréotypes de genre. L’ingénierie et la science y sont souvent représentées par des porte-parole masculins, ce qui consolide les archétypes sociaux. Plutôt que poursuivre dans cette veine, utilisons les médias pour présenter des femmes qui ont su s’imposer dans l’univers des STIM, et qui peuvent à ce titre servir de modèles à leurs pareilles. Un excellent exemple de représentation féminine positive associée aux STIM est le film Les Figures de l’ombre (Hidden Figures). Lancé en 2016,  il s’inspire de l’histoire vraie de trois employées de la NASA durant la course à l’espace des années 1960, mettant ainsi en lumière la contribution des femmes au monde des STIM.

Employeurs

On ne comblera pas l’écart entre les sexes sans le concours des employeurs. Comme moins de 13 % des ingénieurs autorisés à pratiquer sont des femmes[iv], il est évident que les responsables du recrutement doivent viser une plus grande diversité. Et si les femmes œuvrant dans les STIM gagnent généralement plus que leurs consœurs d’autres secteurs, elles demeurent sous-payées par rapport aux hommes travaillant dans le domaine[v]. Les entreprises doivent lutter contre ces disparités, en se dotant d’indicateurs objectifs et de mécanismes de reddition de comptes. Salaires justes et reconnaissance des réalisations : voilà qui confirmera aux femmes qu’elles peuvent réussir dans une industrie encore fortement masculine.

Nous avons tous le devoir de paver la voie aux femmes dans un champ où elles sont encore trop peu nombreuses. C’est ainsi que nous viendrons à bout du fossé des compétences. Ensemble, augmentons la portée des stratégies visant à combler l’écart entre les sexes, et incitons les femmes à choisir les STIM.

Pour contribuer à la cause ou pour trouver votre prochain emploi dans le domaine, communiquez avec Adecco!

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[i] https://economics.td.com/domains/economics.td.com/documents/reports/bc/wistem/Women-and-STEM.pdf

[ii] https://globalnews.ca/news/3739338/women-stem-lower-paying-jobs/

[iii] Ibid.

[iv] https://engineerscanada.ca/fr/diversite/les-femmes-en-genie

[v] https://economics.td.com/domains/economics.td.com/documents/reports/bc/wistem/Women-and-STEM.pdf

Réalités virtuelle et augmentée : un monde de possibilités

Les avancées technologiques constantes ont fait croître de façon exponentielle le domaine des réalités virtuelle et augmentée. N’étant plus cantonnées à l’industrie des jeux vidéo, celles-ci sont maintenant bien présentes dans nos quotidiens. Et puisqu’elles ne cessent de gagner en popularité, elles font naître une foule de nouveaux emplois.

Bien que liées, la réalité virtuelle (RV) et la réalité augmentée (RA) sont deux concepts distincts. Alors que la RV remplace le monde physique par son pendant « virtuel », la RA bonifie le monde physique que perçoit l’utilisateur en y intégrant des éléments infographiques.

Selon International Data Corporation, les dépenses mondiales consacrées aux technologies de RV et RA, qui se chiffrent actuellement à 5,2 milliards CAD, atteindront 210 milliards d’ici la fin de la décennie. En d’autres mots, la RV et la RA ne sont pas des feux de paille[i]! Voici quelques-unes des manières dont elles nous accompagnent.

Jeux et divertissements

RV : Les jeux vidéo demeurent l’un des principaux champs d’application de la RV. Le joueur pouvant se glisser dans la peau de son avatar, l’expérience devient beaucoup plus stimulante et immersive.

RA : La RA a pris racine dans l’industrie des jeux vidéo avec Pokémon GO, et elle continue de gagner du terrain grâce à une gamme d’applications pour téléphone capables de séduire tous les publics. Qu’il s’agisse d’attraper un Pokémon ou de créer de mémorables vidéos de hot-dogs dansants sur Snapchat, les applis de RA ont assurément la cote.

Éducation et de formation

RV : Parce qu’elle peut reproduire des situations réelles, la RV permet de simuler le fonctionnement de la machinerie, ainsi que ses réactions et celles des humains. Cela en fait une ressource d’éducation et de formation précieuse : les gens peuvent s’exercer à réagir à certaines situations dans un environnement simulé.

RA : La RA permet à l’utilisateur de superposer des images sur ce qu’il voit, mais aussi des renseignements. Étudiants et employés peuvent ainsi obtenir de l’information en temps réel, ce qui améliore l’efficacité de l’éducation et de la formation.

Décision d’achat

RV : Les entreprises automobiles se servent déjà de la RV comme outil de vente. Par exemple, les clients qui visitent un concessionnaire Audi peuvent, sur le plancher, « construire » leur véhicule et effectuer un essai routier virtuel. Belle façon de vivre l’expérience avant d’acheter.

RA : Avec la RA, on peut créer une expérience à la fois immersive et informative : les renseignements fournis à l’acheteur potentiel l’aident à prendre une décision éclairée. La RA favorise aussi la découverte en précisant les utilisations possibles ou recommandées des produits.

Stratégie de marketing

RV : Les spécialistes du marketing commencent à peine à se servir de la RV pour proposer des expériences engageantes. Rendant possible la création de contenu personnalisé se prêtant à l’interaction et à l’utilisation, la RV fait passer la mobilisation des clients à un autre niveau.

RA : Sur des applications comme Snapchat et Instagram, les entreprises peuvent promouvoir leur marque, leurs produits et leurs messages en recourant à des filtres ou à des balises géographiques. Et avec Lens Studio, de Snapchat, elles sont en mesure de créer des filtres de RA que les utilisateurs peuvent partager : en les appliquant à ses images ou vidéos, l’utilisateur devient un ambassadeur, faisant connaître le produit à ses amis et contacts.

Les technologies de réalité virtuelle ou augmentée se multipliant, ces nouvelles approches occupent maintenant une place prépondérante dans nos quotidiens. Le soutien financier de géants comme Facebook et Google[ii] et le fait que plus de 600 millions d’appareils mobiles soient compatibles avec la RA[iii] nous indiquent bien que celle-ci continuera de gagner en importance. Et l’utilisateur final en profitera, lui qui sera mieux informé et pourra accomplir une foule de choses à partir d’un simple téléphone cellulaire.

Prêt à vous lancer dans les réalités augmentée et virtuelle? Adecco peut vous aider. Communiquez avec nous pour faire de vos aspirations professionnelles une réalité.


[1] https://www.scalar.ca/en/blog/how-are-canadian-businesses-preparing-for-augmented-reality/

[1i] https://www.ctvnews.ca/entertainment/gimmick-or-game-changer-is-virtual-reality-the-future-of-film-1.3640037

[1ii] https://www.retail-insider.com/retail-insider/2018/2/retailers-will-embrace-augmented-reality-in-2018

 

Les ingénieurs et l’énergie durable

Le mouvement vert met pression sur les gouvernements et l’industrie pour qu’ils développent des sources efficientes d’énergie renouvelable. Les ingénieurs jouent un rôle capital dans le développement et la mise en œuvre de ces solutions. 

Dans le but de réduire au minimum l’utilisation des combustibles fossiles, nuisibles pour l’environnement, nous avons de plus en plus recours à des sources d’énergie réutilisables, notamment l’énergie solaire, éolienne, géothermique et hydroélectrique. La croissance de ces domaines a fait augmenter le nombre d’occasions d’emplois pour les ingénieurs récemment diplômés et ceux d’expérience.

Ingénieurs en énergie solaire

Portée par la chute des prix des matériaux et les nouvelles technologies, l’énergie solaire compte parmi les secteurs économiques en plus forte croissance.[i] On choisit d’incorporer des panneaux solaires dans bon nombre de projets non seulement en raison de leurs répercussions positives sur l’environnement, mais également car ils permettent de réduire la facture d’électricité et d’obtenir des subventions gouvernementales et des réductions d’impôt. Les ingénieurs en énergie solaire conçoivent et construisent des systèmes de panneaux solaires de différentes envergures, de la toiture résidentielle aux projets municipaux majeurs.

Ingénieurs en énergie éolienne

Les grandes éoliennes exploitent la puissance du vent et la transforment en électricité pour les fournisseurs. Il s’agit d’un secteur en pleine croissance : selon l’Association canadienne de l’énergie éolienne, le nombre d’installations éoliennes construites entre 2006 et 2017 surpasse celui de toute autre source d’électricité.[ii]  Les ingénieurs en énergie éolienne travaillent sur la conception des parcs éoliens, des pales de rotor et des systèmes électriques, ainsi que sur la production d’énergie en général. En raison de la complexité des éoliennes, les ingénieurs de ce domaine doivent faire appel à des collègues de l’aérospatiale et du génie civil, électrique, de l’environnement, industriel et mécanique afin de construire des parcs éoliens.

Ingénieurs en géothermie

Contrairement aux énergies solaire et éolienne, il est possible d’exploiter l’énergie géothermique 365 jours par année, puisqu’elle provient de la chaleur issue du sous-sol terrestre.[iii] Ce type d’énergie est surtout utilisé aux États-Unis et en Islande : les thermopompes peuvent aller chercher assez d’énergie sous la surface de la terre pour chauffer et climatiser des bâtiments.[iv] Les ingénieurs en géothermie doivent concevoir les processus et les équipements qui convertissent cette chaleur en énergie renouvelable.

Ingénieurs en hydroélectricité

L’hydroélectricité est le plus vieux système de production d’électricité à grande échelle.[v]

Elle compte pour 63 % de l’électricité produite au Canada.[vi] Les ingénieurs en hydroélectricité jouent donc un rôle essentiel dans la production de l’énergie que nous consommons chaque jour. En effet, ils sont responsables de la conception, de la construction, du fonctionnement et de l’entretien d’installations hydroélectriques comme les barrages en rivière. Ils cherchent également des méthodes pour moderniser les technologies hydroélectriques pour les rendre plus efficaces tout en réduisant leur impact sur l’environnement.

Vu les craintes croissantes par rapport aux changements climatiques et au réchauffement planétaire, la pression monte sur les ingénieurs afin qu’ils conçoivent et mettent en œuvre de nouvelles façons, plus efficaces, d’exploiter les énergies renouvelables.

Pour en savoir plus sur ces sources d’énergie ou pour entamer une carrière dans un domaine d’ingénierie durable, communiquez avec Roevin dès aujourd’hui!

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[i] https://www.ctvnews.ca/sci-tech/solar-energy-is-fastest-growing-source-of-power-1.3618361

[ii] https://canwea.ca/fr/leolien-les-faits/leolien-une-solution-viable/

[iii] https://www.nationalgeographic.com/environment/global-warming/geothermal-energy/

[iv] https://www.nationalgeographic.com/environment/global-warming/geothermal-energy/

[v]https://www.engineering.com/ElectronicsDesign/ElectronicsDesignArticles/ArticleID/5761/Hydropower-Energy-Harvesting.aspx

[vi]https://www.engineering.com/ElectronicsDesign/ElectronicsDesignArticles/ArticleID/5761/Hydropower-Energy-Harvesting.aspx

 

Le taux de chômage au Canada

Le marché de l’emploi au Canada continue sur son impressionnante lancée. En 2017, le taux de chômage a atteint un plancher jamais vu depuis 40 ans. Et, forte d’une progression de l’emploi pour un 13e mois consécutif, l’année 2018 s’annonce prometteuse.

Aperçu

Le marché de l’emploi au Canada commence l’année en force, porté par les résultats solides des 12 derniers mois. À la fin de l’an dernier, le taux de chômage au pays a atteint un plancher jamais vu depuis 40 ans, l’économie ayant généré 423 000 nouveaux emplois en 2017, dont 394 000 à temps plein. Pour clore l’année, le taux de chômage a perdu 1,2 point de pourcentage, s’établissant à 5,7 % – un record depuis 1976, année où débute la compilation des données comparables. L’emploi global a augmenté de 2,3 %, soit la croissance la plus marquée des 15 dernières années.

Changements démographiques

Le taux d’emploi a connu une progression au sein de tous les groupes démographiques en 2017. Chez les 15 à 24 ans, cette croissance s’est chiffrée à 1,4 % (34 000 emplois), alors que la taille de ce groupe diminuait de 0,5 %. Résultat : une hausse du taux d’emploi, qui atteint 57,2 %. Le taux d’emploi des 25 à 54 ans a quant à lui augmenté de 1,6 %, grâce à l’ajout de 186 000 emplois.
Chez les 55 ans et plus, le taux d’emploi a augmenté de 5,3 % en 2017 – avec un total de 203 000 emplois –, excédant enfin le taux de croissance démographique du groupe. Ces travailleurs ont, pour la plupart, entre 55 et 64 ans.

Croissance provinciale

La hausse du taux d’emploi s’est poursuivie jusqu’en fin d’année. En décembre 2017, le Québec et l’Alberta ont connu les plus fortes hausses, tandis que la Nouvelle-Écosse, la Saskatchewan, le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard ont également connu une progression. Au Québec, décembre marquait le troisième mois consécutif de croissance, avec un gain de 27 000. La province a terminé l’année avec un taux de chômage record de 4,9 %. L’Alberta, malgré une récente récession attribuable au pétrole, suivait le Québec de près; portée par une hausse de 26 000 emplois, en majeure partie à temps plein, l’Alberta a enregistré ses meilleurs résultats en la matière depuis 2014. Dans la foulée d’une hausse considérable en novembre de 44 000 [1] personnes en emploi , l’Ontario a connu une accalmie, tandis que décembre a été marqué par une progression dans les provinces suivantes :
• Nouvelle-Écosse (5 900);
• Saskatchewan (5 000);
• Nouveau-Brunswick (4 200);
• Île-du-Prince-Édouard (900).

Emploi par secteur

Le transport et l’entreposage ont connu la croissance la plus marquée du secteur des services, soit 6,3 %, avec 57 000 emplois. Ce secteur a également été stimulé par la finance, les assurances, l’immobilier et la location (+4,6 % ou 53 000), et les services professionnels, scientifiques et techniques (+3,8 % ou 53 000). Collectivement, le secteur des services a connu en 2017 une progression de l’emploi de 2 %.

Dans le secteur des biens, la fabrication (+5,1 % ou 86 000), les ressources naturelles (+4,6 % ou 15 000) et la construction (+3,6 % ou 51 000) ont affiché une hausse. Après un recul en 2015 et en 2016, les ressources naturelles ont retrouvé le chemin de la croissance, avec 15 000 emplois de plus en 2017. Le secteur des biens constate donc une hausse annuelle de l’emploi global de 3,5 %.

Il y a lieu de croire que le taux de chômage souffrira en 2018 de la promesse réitérée d’augmenter le salaire minimum dans les provinces, et de l’évolution des lieux et des méthodes de travail. Or, ces 12 derniers mois de progression du marché de l’emploi font état d’une économie qui se redresse et qui continue de prendre son élan.

 


[1] http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/171201/dq171201a-fra.htm

Autres statistiques de Statistique Canada :

http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/180105/dq180105a-fra.htm