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Articles de la catégorie ‘Emploi chez les jeunes’

Retourner à l’école avec une nouvelle expérience de travail : leçons d’un stage d’été

L’été tire à sa fin et cela signifie des températures plus fraîches, des journées plus courtes et le retour en classe pour les étudiants. Parmi eux, notre stagiaire, Oliver Dubois du Bellay, retourne à l’école avec une expérience de travail supplémentaire. Oliver a saisi l’occasion offerte par le programme Way to Work d’Adecco (qui offre des stages rémunérés chez Adecco ou chez ses clients à des étudiants ou diplômés méritant), et a fourni une aide très précieuse à nos départements du marketing et des RH. Ses efforts lui ont même valu son propre mot-clic : #OliverTheIntern.  Après trois mois palpitants et très instructifs au siège social d’Adecco Canada à Toronto, il ramène ce nouveau bagage d’expérience avec lui à l’Université McGill à Montréal, où il étudie le développement international, les langues et la littérature de l’Asie de l’Est ainsi que l’anthropologie. Mais d’abord, nous lui avons demandé de partager son expérience avec les lecteurs de notre blogue Lead.

Parle-nous un peu de toi, de tes études et de ce qui t’a amené à faire un stage chez Adecco. Comment d’autres jeunes avec le sens des affaires peuvent-ils saisir des occasions similaires?

Bonjour tout le monde! J’ai étudié au Lycée Français à Sydney, à Chicago et à Toronto et je fréquente actuellement McGill. J’espère obtenir une maîtrise en administration des affaires de l’INSEAD et devenir consultant en commerce international.Oliver the Intern

Le réseautage est mon premier conseil pour les autres jeunes étudiants et professionnels. J’ai appris l’existence de ce stage par ma mère, et bien qu’il était important pour elle et moi-même que je crée ma propre destinée, suivre ses recommandations me semblait logique. Comme beaucoup d’entre vous le savent, la partie la plus difficile de l’embauche est simplement de se faire appeler. Voilà toute l’utilité de se tourner vers ses contacts et de s’informer des opportunités. Vous ne savez jamais ce qu’ils peuvent trouver ou avec qui ils sont en contact; cela pourrait bien déboucher sur une occasion qui correspond parfaitement à vos objectifs! Et n’oubliez pas de rendre la pareille quand vos contacts vous demanderont de l’aide ou du soutien en matière de réseautage.

D’après toi, qu’est-ce qui a contribué à la sélection de ta candidature?

Pendant que je cherchais un stage d’été, je me suis donné comme conseil de ne pas ménager mes efforts. J’ai envoyé un très grand nombre de curriculum vitae et de demandes pour de nombreux emplois avant de trouver le bon.

Une autre conseil que je pourrais donner est d’adapter votre CV et vos lettres de présentation en fonction de chaque poste pour montrer votre détermination. Si vous avez la chance d’obtenir une entrevue, vous devez faire des recherches sur l’entreprise. Bien connaître celle-ci est une excellente façon de montrer votre intérêt et votre motivation.

Vous devez aussi être en mesure de tout expliquer ce qui figure sur votre curriculum vitae et le connaître sur le bout des doigts. Soyez conscient de vos forces et de vos faiblesses et adaptez-les en fonction de l’emploi dont il est question. Je vous recommande également d’avoir en tête quelques histoires sur des expériences passées qui pourraient vous aider à obtenir le poste, qui témoignent de vos compétences de meneur, de votre souci du détail et de votre manière d’attaquer les défis et de surmonter les revers. Ce sont généralement les éléments les plus importants à mettre en valeur.

Quel que soit le poste, il suffit d’être vous-même et de faire de votre mieux pour démontrer de la confiance. L’assurance est sans aucun doute la clé dans ce genre de situation.

Quelle contribution as-tu apportée dans des projets au cours de ton stage chez Adecco?

Le projet dans lequel j’ai été le plus impliqué a été la Journée de la solidarité Win4Youth 2016. J’ai aidé à organiser cet événement pancanadien lors duquel les employés d’Adecco ont franchi de nombreux kilomètres. Les kilomètres amassés sont ensuite transférés en dons monétaires à des fondations qui aident les familles défavorisées et leurs enfants à travers le monde.

Une autre expérience intéressante a été lorsque j’ai contribué à la stratégie d’attraction  et au recrutement d’employés temporaires pour un spectacle important qui a eu lieu à Toronto. J’ai appris toutes les ficelles du métier et j’ai réussi à mettre en place des stratégies originales pour trouver des ressources compétentes.

Quelle sorte de formation as-tu reçue lors de ton passage chez Adecco?

Comme je l’ai mentionné, mon implication dans un projet de recrutement m’a permis d’apprendre beaucoup sur le processus, y compris sur les protocoles de confidentialité et sur la manière d’effectuer la présélection. La présélection représente une étape très importante pour trouver et évaluer les candidats. Cette expérience m’a donné une vue de l’intérieur de ce que les gens recherchent lors des entrevues, des façons d’impressionner un intervieweur et des caractéristiques qui font que les bons candidats se démarquent. Cela était particulièrement intéressant pour moi, puisque je reviendrai sur le marché du travail de façon permanente après l’obtention de mon diplôme.

Que retiens-tu principalement de ton passage au marketing? Qu’en est-il de ton séjour au sein des RH?

Lors de mon passage dans l’équipe marketing, j’ai participé à la gestion des différents comptes de médias sociaux d’Adecco Canada. J’ai beaucoup appris sur la manière dont les grandes organisations multinationales communiquent sur les médias sociaux et à quel point les interactions respectueuses et aimables sont essentielles lorsque vous communiquez avec les clients, les candidats et le public, et ce, sur toutes les plateformes.

Au sein des RH, j’ai découvert la face cachée de l’entreprise et comment les employés se sentent par rapport à leur travail et à leurs expériences au jour le jour. J’ai effectué des sondages et analysé les résultats liés à la formation et au développement, ce qui était incroyablement intéressant. Cela m’a donné une perspective d’ensemble de ce que fait le service des RH pour une entreprise qui compte plusieurs bureaux et succursales à travers le pays.

Quel est le meilleur conseil que tu as reçu cet été?

Il concernerait le format de mon curriculum vitae ainsi que l’attitude générale à adopter lors d’une entrevue. Encore une fois, je dois insister sur les avantages découlant du fait d’avoir eu l’occasion d’effectuer un stage d’été au sein de la plus grande entreprise de dotation en personnel au monde. J’ai appris ce que les intervieweurs recherchent chez les candidats et toute l’importance du format et du contenu de votre curriculum vitae.

Est-ce que quelque chose t’a particulièrement inspiré pendant que tu étais ici?

Selon moi, le plus inspirant est de trouver l’emploi qui convient parfaitement à une personne. C’est ce qui est au cœur de la mission d’Adecco; créer une base de données de candidats aux qualifications et aux aspirations variées, et les jumeler avec des clients de manière à rendre le travail plus amusant et productif pour les deux parties.

Qu’as-tu appris de nouveau à propos de cette entreprise?

J’ai appris que la plupart des gens n’ont pas nécessairement conscience des nombreux emplois disponibles sur le marché. Je sais que les gens de mon âge (de la génération Y) ont l’impression que les possibilités d’emplois sont limitées en raison de ce qu’on entend constamment. Cela m’a fait découvrir qu’il y a autant de demandes que d’offres; il suffit de savoir où chercher et comment se mettre en valeur lors d’une demande d’emploi et d’une entrevue.

Qu’est-ce qui t’a surpris à propos de travailler pour une multinationale?

Oliver the intern celebrating birthday with Adecco coworkersCe qui a été surprenant à propos de mon emploi au siège social d’Adecco Canada est que je n’avais pas l’impression de travailler dans une multinationale. Tout le monde était chaleureux et amical et, malgré le fait que des milliers de gens soient placés par cette entreprise, chacun est considéré comme un membre de la famille et les collègues font tout ce qu’ils peuvent pour trouver l’emploi qui convient le mieux à chacun.

Qu’as-tu appris de cette expérience à propos des qualités d’un meneur, de la gestion et du travail d’équipe?

L’organisation de la Journée de la solidarité m’a appris qu’il faut absolument se préparer à chaque scénario possible et que tout doit être bien préparé et clairement expliqué lorsqu’un événement est organisé à l’échelle canadienne. Le plus important pour un meneur est de se mettre à la place des autres afin de voir ce qu’ils vont comprendre des directives; cela facilite la réussite des projets et des personnes.

Quelle a été la meilleure expérience ou l’expérience la plus précieuse lors de ton stage?

La Journée de la Solidarité Win4Youth a été formidable. Toute la planification réalisée en amont de l’événement a réussi à rendre cette journée exceptionnelle, et tout cela pour une bonne cause. J’ai pu acquérir une belle expérience en planification d’événements au sein d’une vaste organisation.

Qu’est-ce qui t’attend ensuite?

À la fin de l’été, je retourne à l’école pour terminer mes études. Lorsque je les aurais terminées, je souhaite acquérir plus d’expérience de travail pour étoffer mon curriculum vitæ. Lorsque j’aurai acquis assez d’assurance dans mon travail, j’espère retourner à l’école pour faire une maîtrise en administration des affaires. Évidemment, tous ces plans peuvent changer au fur et à mesure que j’accumule de l’expérience et que je découvre ce que je veux réellement accomplir.

Cette expérience a-t-elle contribué à déterminer ce que tu veux faire à l’avenir? De quelle façon cette occasion a-t-elle aidé à définir cela?

Ce stage a été très utile pour moi. Même si mon stage était différent de mon objectif actuel (devenir un conseiller en affaires internationales), il m’a permis de voir le marketing sous un nouvel angle. J’ai réalisé que je pouvais tirer profit de ma formation en sciences sociales pour cibler des clientèles particulières. Il se peut même que je choisisse de faire carrière en marketing ! Ce qui est bien par rapport au stage c’est qu’il vous donne l’occasion d’essayer un domaine… Voilà ce qui est le plus important, selon moi, particulièrement pour les jeunes.

Recommanderais-tu une expérience de stage à d’autres étudiants ou diplômés?

Absolument, je recommande une expérience de stage à toute personne intéressée. Il s’agit d’un excellent moyen de réellement comprendre le secteur qui vous intéresse et d’acquérir une expérience de travail précieuse. De plus, si vous travaillez bien, on pourrait vous proposer un poste permanent au sein de l’entreprise.


Nous souhaitons à Oliver beaucoup de succès pour l’année scolaire à venir! Adecco le remercie ainsi que tous les autres stagiaires pour leur travail acharné au cours de l’été. Nous savons que cette expérience sera utile lorsque le moment sera venu de rejoindre le marché du travail et nous espérons vous voir accomplir de nombreuses choses. Oliver se trouve sur LinkedIn.

Rapport sur l’employabilité – juillet 2016

Après trois mois de peu de variation, l’emploi a diminué de 31 000 (-0,2 %) en juillet. Le taux de chômage a augmenté de 0,1 point de pourcentage pour s’établir à 6,9 %.

L’emploi à temps plein a diminué de 71 000 de juin à juillet, alors que l’emploi à temps partiel a augmenté de 40 000.

Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi total a progressé de 71 000 ou de 0,4 %, et cette progression est entièrement attribuable au travail à temps partiel. Durant la même période, le nombre total d’heures travaillées s’est accru de 0,4 %.

En juillet, l’emploi a baissé chez les jeunes de 15 à 24 ans, alors qu’il a peu varié dans les autres groupes démographiques.

L’emploi a diminué en Ontario et à Terre-Neuve-et-Labrador, et il a augmenté en Colombie-Britannique et au Nouveau-Brunswick.

Il y avait moins de personnes travaillant dans les administrations publiques en juillet, tandis que l’emploi a augmenté dans le secteur des soins de santé et de l’assistance sociale.

Le nombre d’employés du secteur public a diminué en juillet et le nombre d’employés du secteur privé et de travailleurs autonomes a peu varié.

 

Taux de chômage

Moins de jeunes en emploi

En juillet, l’emploi a diminué de 28 000 chez les 15 à 24 ans, et cette baisse est entièrement attribuable au travail à temps partiel. Le taux de chômage des jeunes s’est établi à 13,3 %. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi des jeunes a diminué de 66 000 (-2,7 %), alors que leur population a baissé de 45 000 (-1,0 %).

L’emploi a peu varié chez les personnes de 25 à 54 ans en juillet. Toutefois, chez les femmes de ce groupe d’âge, l’emploi à temps plein a diminué de 39 000, et cette baisse a été en grande partie contrebalancée par une hausse de l’emploi à temps partiel (+38 000). Le taux de chômage chez les 25 à 54 ans était de 5,9 %. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi a peu varié.

En juillet, l’emploi a également peu varié chez les hommes et les femmes de 55 ans et plus. Comparativement au même mois un an plus tôt, l’emploi a augmenté de 105 000 (+6,6 %) chez les femmes et de 37 000 (+1,8 %) chez les hommes. La hausse de l’emploi dans ce groupe d’âge était principalement attribuable à la croissance de la population.

L’emploi baisse en Ontario et progresse en Colombie-Britannique

En Ontario, l’emploi a diminué de 36 000 en juillet; il s’agit de la première baisse notable depuis septembre 2015. Le taux de chômage dans la province s’est maintenu à 6,4 % en raison d’une diminution du nombre de personnes actives sur le marché du travail.

En juillet, l’emploi a diminué de 5 000 à Terre-Neuve-et-Labrador, et le taux de chômage a augmenté de 0,8 point de pourcentage pour atteindre 12,8 %. Au cours des 12 mois se terminant en juillet, l’emploi dans la province a diminué de 4 300 (-1,8 %).

L’emploi en Colombie-Britannique a augmenté de 12 000 en juillet, poursuivant une tendance à la hausse amorcée au printemps 2015. Le taux de chômage dans la province a diminué de 0,3 point de pourcentage pour se fixer à 5,6 %, soit le taux le plus bas au pays. Au cours des 12 mois se terminant en juillet, la hausse de l’emploi en Colombie-Britannique a totalisé 85 000 ou 3,7 %, ce qui représente le taux de croissance le plus élevé de toutes les provinces.

L’emploi au Nouveau-Brunswick a augmenté de 5 000 en juillet, et le taux de chômage a diminué de 0,6 point de pourcentage pour s’établir à 9,7 %. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi dans la province a progressé de 6 700 (+1,9 %).

Au Québec, l’emploi a peu varié et le taux de chômage était stable, se fixant à 7,0 %. Le niveau d’emploi dans la province est relativement stable depuis l’été 2015.

Pour le deuxième mois d’affilée, l’emploi en Alberta était pratiquement inchangé. Toutefois, en raison d’un nombre accru de personnes à la recherche de travail, le taux de chômage dans la province a augmenté de 0,7 point de pourcentage pour atteindre 8,6 %, soit le taux le plus élevé depuis septembre 1994. Au cours des 12 mois se terminant en juillet, l’emploi en Alberta a diminué de 49 000 (-2,1 %), et l’emploi à temps plein, de 104 000 (-5,4 %). Au cours de la même période, le taux de chômage a augmenté de 2,4 points de pourcentage.

Perspective sectorielle

En juillet, l’emploi dans les administrations publiques a diminué de 24 000, et la majeure partie de cette baisse s’est produite à l’échelle locale, municipale et régionale. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi dans les administrations publiques était inchangé.

Le nombre de personnes travaillant dans le secteur des soins de santé et de l’assistance sociale a augmenté de 28 000 en juillet, portant à 64 000 (+2,8 %) la hausse sur 12 mois. L’augmentation mensuelle de l’emploi dans ce secteur était principalement attribuable à la hausse observée au Québec et en Colombie-Britannique.

L’emploi dans le secteur public a diminué de 42 000 en juillet, alors que le nombre d’employés du secteur privé et de travailleurs autonomes a peu varié. Le secteur public comprend tous les employés des administrations publiques, la majorité des employés des services publics, ainsi que certains employés des secteurs de l’éducation, des soins de santé et de l’assistance sociale, du transport et de l’entreposage et d’autres secteurs.

Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi dans le secteur public a légèrement baissé (-40 000 ou -1,1 %), tandis que le nombre d’employés du secteur privé a augmenté de 103 000 (+0,9 %). Au cours de la même période, le nombre de travailleurs autonomes a peu varié.

L’emploi d’été chez les étudiants

De mai à août, l’Enquête sur la population active (EPA) recueille des données sur le marché du travail concernant les jeunes de 15 à 24 ans qui fréquentaient l’école à temps plein en mars et qui ont l’intention de retourner aux études à temps plein à l’automne. Les données publiées ne sont pas désaisonnalisées, et les comparaisons ne peuvent donc être faites que d’une année à l’autre.

Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi a peu varié chez les étudiants âgés de 20 à 24 ans, et le taux de chômage s’est établi à 8,1 %, soit un taux similaire à celui de juillet 2015.

Chez les étudiants âgés de 17 à 19 ans, l’emploi a légèrement baissé (-17 000) comparativement à juillet 2015, et cette baisse est presque totalement attribuable au travail à temps plein. Le taux de chômage s’est établi à 17,3 %, soit à peu près le même taux que 12 mois plus tôt.

Chez les 15 et 16 ans, l’emploi était stable comparativement à juillet 2015, et le taux de chômage (30,3 %) était presque inchangé par rapport à 12 mois plus tôt.

L’effet des feux de forêt dans la région de Fort McMurray sur la collecte et les estimations de l’Enquête sur la population active

En raison des feux de forêt qui ont touché le nord de l’Alberta et qui ont entraîné l’évacuation des résidents de la région de Fort McMurray, les données de l’EPA pour l’agglomération de recensement de Wood Buffalo n’ont pas été recueillies de mai à juillet.

À l’aide de méthodes statistiques courantes, les données manquantes pour Wood Buffalo ont été remplacées par des valeurs de substitution obtenues auprès de répondants similaires de régions voisines.

La population de Wood Buffalo représente 2 % de la population de l’Alberta. Par conséquent, l’effet de l’interruption de la collecte de données est minime sur les estimations provinciales, et négligeable sur les estimations nationales.

L’effet de cette interruption est plus important dans les régions infraprovinciales, particulièrement dans la région économique de Wood Buffalo–Cold Lake, dont environ 60 % de la population est constituée de résidents de Wood Buffalo. Par conséquent, les estimations distinctes relatives à cette région économique, qui sont normalement présentées sous forme de moyennes mobiles de trois mois, ne seront pas publiées pour les mois de juin et de juillet.

La collecte courante de l’EPA dans toutes les autres régions du Canada n’a pas été touchée et s’est déroulée du dimanche 17 juillet jusqu’au mardi 26 juillet. La semaine de référence de l’EPA pour juillet allait du dimanche 10 juillet au samedi 16 juillet.

Statistique Canada connaît bien les circonstances difficiles que traversent les résidents de la région de Fort McMurray. La décision de reprendre la collecte pour l’EPA à Fort McMurray sera prise en collaboration avec les administrations provinciales et locales de l’Alberta.

Source : Statistique Canada

Rapport sur l’employabilité – juin 2016

Employment FR_June

L’emploi était inchangé en juin (0,0 %). Le taux de chômage a diminué de 0,1 point de pourcentage pour s’établir à 6,8 % à la suite d’une légère baisse du nombre de personnes à la recherche de travail.

Au deuxième trimestre de 2016, l’emploi a peu varié (+11 000 ou +0,1 %). Il s’agit de la variation trimestrielle la plus faible en deux ans.

Au cours des 12 mois ayant pris fin en juin, le nombre de personnes en emploi a augmenté de 108 000 (+0,6 %), essentiellement dans le travail à temps partiel (+77 000 ou +2,3 %). Durant la même période, le nombre total d’heures travaillées a légèrement baissé (-0,1 %).

En juin, l’emploi a diminué chez les hommes de 55 ans et plus, tandis qu’il a progressé chez les jeunes de 15 à 24 ans et a peu varié dans les autres groupes démographiques.

La Colombie-Britannique est la seule province à avoir enregistré une croissance de l’emploi. Les autres provinces ont connu peu de variation.

Moins de personnes travaillaient dans les secteurs de la construction, de la fabrication et des « autres services ». En revanche, l’emploi a augmenté dans les services d’hébergement et de restauration ainsi que dans le secteur de l’information, de la culture et des loisirs.

Le nombre d’employés a diminué dans le secteur public et a peu varié dans le secteur privé. Parallèlement, le nombre de travailleurs autonomes a augmenté.

Taux de chômage

Unemployment FR_June

L’emploi diminue chez les hommes de 55 ans et plus et augmente chez les jeunes

L’emploi a diminué de 15 000 chez les hommes de 55 ans et plus, et le taux de chômage a augmenté de 0,5 point de pourcentage pour s’établir à 6,5 %. Au cours des 12 mois se terminant en juin, l’emploi dans ce groupe a progressé de 35 000 (+1,7 %), principalement en raison de la croissance de cette population (+153 000).

Chez les femmes de 55 ans et plus, l’emploi a peu varié en juin, et le taux de chômage s’est établi à 5,2 %. Par rapport à un an plus tôt, l’emploi dans ce groupe a toutefois progressé de 101 000 (+6,4 %), et cette hausse est en partie attribuable à la croissance de cette population (+155 000).

Les hommes et les femmes de 25 à 54 ans ont connu peu de variation de l’emploi tant par rapport au mois précédent que par rapport à 12 mois plus tôt. Néanmoins, leur taux de chômage a diminué de 0,2 point de pourcentage pour se fixer à 5,8 % en juin, car ils étaient moins nombreux à chercher du travail.

Chez les jeunes de 15 à 24 ans, l’emploi a augmenté de 18 000 en juin, et cette hausse a eu lieu dans le travail à temps partiel. Le taux de chômage des jeunes était de 13,0 %. Par rapport à 12 mois plus tôt, le nombre de jeunes en emploi a baissé de 46 000 (-1,9 %) et leur population, de 47 000.

L’emploi d’été chez les étudiants

De mai à août, l’Enquête sur la population active (EPA) recueille des données sur le marché du travail concernant les jeunes de 15 à 24 ans qui fréquentaient l’école à temps plein en mars et qui ont l’intention de retourner aux études à temps plein à l’automne. Les résultats de l’enquête réalisée en juin fournissent une première indication du marché des emplois d’été, particulièrement chez les étudiants de 20 à 24 ans, puisque bon nombre d’étudiants âgés de 15 à 19 ans n’ont pas encore terminé l’année scolaire. Les données de juillet et d’août jetteront plus d’éclairage sur le marché des emplois d’été chez les étudiants. Les données publiées ne sont pas désaisonnalisées; les comparaisons ne peuvent donc être faites que d’une année à l’autre.

Chez les étudiants de 20 à 24 ans qui ont l’intention de retourner aux études à temps plein à l’automne, le taux d’emploi s’est établi à 64,0 % en juin, soit 3,2 points de pourcentage de moins que 12 mois plus tôt. Le taux de chômage de ce groupe s’est établi à 10,5 %, ce qui est presque inchangé par rapport à juin 2015.

L’emploi progresse en Colombie-Britannique

La Colombie-Britannique est la seule province à avoir enregistré une progression de l’emploi en juin (+16 000 ou +0,7 %), une progression qui prolonge la tendance à la hausse amorcée au printemps 2015. Le taux de chômage dans la province s’est fixé à 5,9 %, soit le taux le plus bas au pays. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi en Colombie-Britannique a augmenté de 70 000 ou de 3,0 %, ce qui représente le taux de croissance le plus élevé de toutes les provinces.

Au Québec, l’emploi a connu peu de variation en juin. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi dans la province a progressé de 33 000 (+0,8 %), et le taux de chômage a baissé de 1,0 point de pourcentage, passant à 7,0 %.

En Ontario, l’emploi était pratiquement inchangé. À la suite d’une baisse du nombre de personnes actives sur le marché du travail, le taux de chômage a diminué, passant de 6,6 % à 6,4 %, soit le taux le plus bas depuis septembre 2008. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi dans cette province a progressé de 63 000 (+0,9 %).

L’emploi en Alberta était aussi pratiquement inchangé en juin, et le taux de chômage s’est établi à 7,9 %. Au cours des 12 mois se terminant en juin, l’emploi global dans la province a baissé de 52 000 (-2,2 %), et l’emploi à temps plein a diminué de 91 000 (-4,8 %). Au cours de la même période, le taux de chômage a augmenté de 2,1 points de pourcentage.

Les trois territoires connaissent une hausse de l’emploi

L’EPA recueille aussi des données sur le marché du travail dans les territoires. Ces données sont produites mensuellement sous forme de moyennes mobiles de trois mois.

Au deuxième trimestre de 2016, l’emploi au Yukon a augmenté de 800 par rapport au premier trimestre. Au cours de la même période, le taux de chômage était presque inchangé, à 5,2 %.

L’emploi dans les Territoires du Nord-Ouest a progressé de 400 au deuxième trimestre. Au cours de la même période, le taux de chômage a augmenté de 0,7 point de pourcentage pour s’établir à 8,0 % à la suite d’une hausse du nombre de personnes à la recherche de travail.

Au Nunavut, le nombre de personnes en emploi a augmenté de 800 au deuxième trimestre. Durant la même période, le taux de chômage a diminué de 3,9 points de pourcentage, passant à 13,5 %.

Perspective sectorielle

Après avoir augmenté en mai, l’emploi dans le secteur de la construction a baissé de 29 000 en juin. Avant correction pour tenir compte des facteurs saisonniers, le nombre de personnes travaillant dans ce secteur a augmenté de mai à juin. Toutefois, cette hausse a été plus faible que d’habitude, ce qui a donné lieu à une baisse après désaisonnalisation. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi dans le secteur de la construction a peu varié.

Après avoir aussi augmenté en mai, l’emploi dans le secteur de la fabrication a diminué de 13 000 en juin, ce qui a porté les pertes à 30 000 (-1,8 %) par rapport à 12 mois plus tôt. L’emploi dans ce secteur suit une tendance à la baisse depuis le début de 2016.

Le nombre de personnes travaillant dans les « autres services » — par exemple dans des organismes religieux, des fondations, des groupes de citoyens et des organisations professionnelles — a également diminué en juin (-9 300). Comparativement à un an plus tôt, toutefois, l’emploi dans ce secteur a progressé de 23 000 (+3,1 %).

En revanche, l’emploi a augmenté de 20 000 dans les services d’hébergement et de restauration. Il s’agit de la troisième hausse en quatre mois dans ce secteur.

En juin, l’emploi a aussi augmenté dans l’information, la culture et les loisirs (+14 000), ce qui a porté la hausse sur 12 mois à 44 000 ou 5,9 %, soit le taux de croissance d’emploi le plus élevé de tous les secteurs.

Si l’emploi dans le secteur des ressources naturelles a peu varié en juin, il était en baisse de 11,4 % comparativement à 12 mois plus tôt, et la majeure partie de cette baisse est survenue depuis le début de 2016.

L’emploi dans les administrations publiques était pratiquement inchangé en juin, après avoir augmenté de 19 000 en mai. Durant ces deux mois, l’administration publique fédérale a connu une hausse d’emploi qui a coïncidé avec les activités du Recensement de 2016. Cette hausse était concentrée chez les intervieweurs d’enquête et les commis à la statistique, une catégorie professionnelle qui correspond au type de travail effectué pendant les élections fédérales et les recensements.

En juin, l’emploi dans le secteur public a diminué de 28 000, tandis que le nombre d’employés du secteur privé a peu varié. En revanche, le nombre de travailleurs autonomes a augmenté de 38 000 (+1,4 %).

Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi dans le secteur public était inchangé, tandis que le nombre d’employés du secteur privé a légèrement augmenté (+62 000 ou +0,5 %) et le nombre de travailleurs autonomes a aussi légèrement progressé (+46 000 ou +1,7 %).

L’effet des feux de forêt dans la région de Fort McMurray sur la collecte et les estimations de l’Enquête sur la population active

En raison des feux de forêt qui ont touché le nord de l’Alberta et qui ont entraîné l’évacuation des résidents de la région de Fort McMurray, les données de l’EPA pour les mois de mai et de juin n’ont pas été recueillies pour l’agglomération de recensement de Wood Buffalo.

À l’aide de méthodes statistiques courantes, les données manquantes pour Wood Buffalo ont été remplacées par des valeurs de substitution obtenues auprès de répondants similaires de régions voisines.

La population de Wood Buffalo représente 2 % de la population de l’Alberta. Par conséquent, l’effet de l’interruption de la collecte des données est minime sur les estimations provinciales, et négligeable sur les estimations nationales.

L’effet de cette interruption est plus important dans les régions infraprovinciales, particulièrement la région économique de Wood Buffalo–Cold Lake, dont environ 60 % de la population est constituée de résidents de Wood Buffalo. Par conséquent, les estimations distinctes relatives à cette région économique — qui sont normalement présentées sous forme de moyennes mobiles de trois mois — ne seront pas publiées pour le mois de juin.

La collecte courante des données de l’EPA dans toutes les autres régions du Canada n’a pas été touchée, et elle s’est déroulée du dimanche 19 juin au mardi 28 juin. La semaine de référence de l’EPA en juin allait du dimanche 12 juin au samedi 18 juin.

Statistique Canada connaît bien les circonstances difficiles que traversent les résidents de Fort McMurray. La décision de reprendre la collecte des données de l’EPA à Fort McMurray sera prise en collaboration avec les administrations provinciales et locales de l’Alberta.

Source : Statistique Canada

Comment un endroit où il fait bon travailler peut encore s’améliorer? Partie 2

shutterstock_291602933En début de semaine, nous avons annoncé qu’Adecco Canada faisait partie de la liste de Great Place to WorkMD de 2016.

 

gptw_Canada_Meilleurs lieuxdetravail_2016_rgbLes opinions exprimées par Sandra Hokansson, présidente et directrice nationale d’Adecco, représentent ce que nous ressentons tous par rapport à cette récompense respectée : « Lorsqu’une organisation prestigieuse telle que l’Institut Great Place to Work reconnaît ce que je vois tous les jours dans l’ensemble des bureaux et des succursales d’Adecco – le personnel qui se dévoue pour aider les clients et les gens à la recherche d’un emploi, le rire et la collaboration qui résonnent des bureaux, un milieu de travail rempli de gens qui font d’Adecco leur chez-soi depuis des années et un flux de bénévoles enthousiastes à l’égard de nos programmes sociaux – cela prouve vraiment que la culture d’Adecco travaille pour les gens qui aident autrui à trouver du travail. Nous sommes véritablement honorés d’être reconnus une fois de plus. »

Si nous sommes toujours sur un petit nuage et que nous continuons à célébrer, nous voulions également profiter de l’occasion pour engager une conversation sur la création de lieux de travail extraordinaires pour tous les Canadiens. Notre blogue précédent a relevé l’importance de la transparence, d’une bonne direction, de l’écoute, de la participation des employés à la prise de décision, de la formation, des possibilités d’avancement professionnel et du plaisir au travail comme facteurs clés pour faire en sorte que les milieux de travail représentent plus qu’un emploi. La liste se poursuit ci-dessous avec des thèmes que le personnel d’Adecco et l’Institut GPTW ont présentés comme étant essentiels à un lieu de travail exceptionnel :

 « Notre équipe est très spéciale et nous nous considérons comme une famille. Nous demeurons responsables parce que nous refusons de manquer à nos obligations envers notre équipe et cela fait toute la différence… »

Lorsqu’une organisation crée un milieu de travail de renommée mondiale pour ses employés, leur motivation et leur engagement s’accroissent. Et lorsque le personnel se donne corps et âme, les employeurs doivent reconnaître sa contribution au succès de l’organisation de la façon qu’il préfère. Adecco offre divers modes de reconnaissance et de compensation pour que chaque employé se sente apprécié de la façon qui lui convient. Les gestionnaires reçoivent une trousse d’outils de reconnaissance comprenant des cartes, des certificats et des coupons personnalisables qui leur permettent de montrer de manière spontanée leur appréciation à l’égard de leur équipe. Les directeurs et les membres d’équipe au meilleur rendement reçoivent une surprise comme un panier-cadeaux, un dîner pizza, un bouquet de ballons, un repas fait maison par un vice-président régional ou même une occasion de devenir patron pour la journée. Nous avons également des récompenses Keystone officielles qui reconnaissent les membres du personnel illustrant le mieux les valeurs de l’entreprise, ainsi que le concours Superstar qui comprend un luxueux voyage toutes dépenses payées pour le gagnant et un invité. Nous distribuons des Certificats de reconnaissance des années de service, étant donné que 35 % de notre personnel est avec nous depuis 5 ans ou plus. Nous remettons un bon nombre de ces récompenses. Lorsque nous remportons un prix pour l’ensemble de l’entreprise (comme faire partie de la liste de GPTW), chaque succursale reçoit une trousse de célébration remplie de banderoles, de collations et de guirlandes! On encourage également les collègues à se reconnaître entre eux au moyen de nominations et d’une section spéciale de notre site intranet pour faire part de succès et d’exploits à l’organisation entière. Nos initiatives de mise en commun ne s’arrêtent pas là – nous offrons de généreux bonus de recommandation lorsque des collègues nous réfèrent des candidats et contribuent à trouver les bonnes personnes pour rejoindre la famille Adecco, nous offrons un programme de participation aux bénéfices à tous les échelons de l’entreprise et utilisons des catégories salariales officielles pour une rémunération concurrentielle pour tous les employés (en fait, nous écrivons un guide à ce sujet).

« En tant que mère célibataire, j’apprécie l’équilibre travail/vie personnelle de cet emploi. »

Les téléphones intelligents, les ordinateurs portatifs et les réseaux virtuels sont omniprésents chez les professionnels; ainsi, le besoin d’un horaire travail-vie personnelle équilibré et de programmes de soutien est plus important que jamais. Adecco accepte les régimes de travail non traditionnels, les possibilités de travail à domicile et les congés flexibles pour ses employés. Le personnel reçoit également plus de jours de vacances que ce qui est exigé par la loi, et la durée des vacances s’accroît en fonction de l’ancienneté. Nous offrons des jours de congé de maladie et des absences payés, des prestations de maladie et d’aide sociale, une assurance-vie et invalidité et un programme de retraite correspondant pour alléger le fardeau du personnel. Les collègues ont également accès à un programme d’aide aux employés et à leur famille qui offre un accompagnement confidentiel pour les aider à surmonter divers défis personnels, familiaux et professionnels. De plus, nous organisons fréquemment des séminaires pour créer un meilleur équilibre et réduire le stress, nous offrons un programme de remboursement des frais de santé et de conditionnement physique, nous maintenons les abonnements à des centres de conditionnement physique à prix réduit et nous offrons des services d’aide au mode de vie comme des programmes d’amaigrissement et d’abandon du tabagisme. Le bonheur au travail commence par la santé.

« Cette entreprise accepte la diversité et y accorde de l’importance – ce qu’on ne trouve pas toujours dans les entreprises aussi grandes que celle-ci. »

Tous les employés et les clients devraient se sentir accueillis, inclus et comme faisant partie d’une équipe. Un élément essentiel des principes de direction d’Adecco est d’avoir « le cœur chaud », mais faire preuve de chaleur dans une grande organisation peut s’avérer exigeant. Afin d’accroître l’intégration, Adecco a commencé un programme de mentorat pour aider les nouveaux employés partout dans nos succursales et bureaux à recevoir des conseils de la part d’un vétéran de l’organisation à leur arrivée. De plus, Adecco contribue activement aux mesures d’adaptation pour les handicaps et à l’embauche d’un personnel diversifié et pluriculturel. Nous garantissons que tous les emplacements de nos succursales sont accessibles, que le contenu de notre site Web et nos applications logicielles respectent les meilleures normes en matière d’accessibilité, que nos mandats déterminent des possibilités de partenariat dans l’ensemble du pays pour appuyer la diversité interne et les efforts de recrutement de nos clients, et que nous collaborons avec divers organismes communautaires (lire davantage à ce sujet ci-dessous). Avoir une multitude de perspectives, d’idées et de possibilités au travail nous renforce tous.

« Adecco est une organisation qui encourage les initiatives socialement responsables tout en investissant dans son personnel. »

Qu’il s’agisse de redonner à la communauté, d’encourager la santé et le conditionnement physique ou de s’engager collectivement à l’atteinte d’un objectif, la responsabilité sociale et environnementale des entreprises devient de plus en plus un critère pour les excellents lieux de travail, plus particulièrement pour la génération Y. Le mot « fierté » revient souvent chez les collègues d’Adecco et cela s’explique en grande partie par les initiatives sociales et environnementales de l’entreprise qui visent à redonner à la communauté. Notre programme Way to Work a été mis en œuvre pour contribuer à l’employabilité globale des jeunes au moyen de possibilités de stage et de mentorat. De plus, notre initiative à succès Win4Youth (site en anglais seulement) a non seulement permis d’accumuler plus de 2 M$ pour les enfants défavorisés partout dans le monde, elle a aussi encouragé les employés d’Adecco à mener un mode de vie plus actif.  Nos quarante succursales sont encouragées à soutenir les organismes communautaires de leur région, surtout ceux qui se concentrent sur l’amélioration de l’employabilité des groupes marginalisés tels que les organisations œuvrant auprès des jeunes, la communauté LGBT, les Premières Nations et d’autres groupes ethnoculturels, les immigrants nouvellement arrivés et les réfugiés. Notre but est de contribuer à la constitution d’une main-d’œuvre canadienne diversifiée et pluriculturelle grâce au mentorat, des présentations, des programmes de recrutement, et en offrant des expériences de travail pertinentes pour aider à lancer de nouvelles carrières. Nous nous engageons également à préserver l’environnement et avons commencé à mesurer notre empreinte de carbone il y a des années. Depuis, nous avons mis sur pied un plan d’action pour réduire notre impact sur l’environnement au moyen d’ententes de travail à domicile, d’éclairage à DEL, de papier recyclé, en choisissant des bâtiments LEED pour nos bureaux et en équipant nos cuisines d’appareils ménagers écoénergétiques. Un milieu de travail qui fait le bien est un bon milieu de travail.

« Adecco ne se contente pas de parler de valeurs; il agit en toutes circonstances afin de les respecter. »

Même un milieu de travail extraordinaire peut relâcher rapidement ses efforts si sa culture d’entreprise demeure inchangée. Un lieu de travail est une entité fluide. Les tendances en milieu de travail changent fréquemment et les valeurs d’hier n’intéressent peut-être pas les travailleurs actuels. Il existe toujours des possibilités d’amélioration continue. Quand Adecco est apparu pour la première fois sur la liste de GPTW en 2014, nous avons créé un comité d’employés dans divers bureaux et départements pour écouter le personnel et déterminer les changements qu’Adecco pourrait apporter pour améliorer et faciliter leurs tâches. Depuis, nous avons pris plus de 75 mesures en réponse directe à leurs demandes! Notre direction s’engage à écouter son personnel. Nous continuons d’analyser les résultats de Great Place to Work tous les ans, nous tenons des groupes de discussion avec des collègues pour générer des idées et des conseils au sujet des améliorations et nous créons des groupes d’action chargés de mener ces idées à bien. Nous cherchons toujours des moyens de relever la barre et d’inspirer d’autres entreprises.

« Je sens qu’on apprécie ma contribution au sein de l’entreprise et que nous travaillons ensemble afin de toujours faire de notre mieux. J’éprouve une véritable fierté pour ce que nous faisons et notre façon de le faire. »  

Si la culture interne, la générosité et l’amélioration continue sont toutes des pierres angulaires d’un excellent lieu de travail, nous croyons qu’un élément supplémentaire fait en sorte que notre personnel est l’un des plus engagés au Canada. Adecco est une agence de recrutement. Par conséquent, en plus de travailler dans un milieu où le dévouement, l’innovation, la progression et le plaisir sont des qualités prisées, nous avons aussi la chance d’aider des milliers de Canadiens à trouver leur milieu de travail exceptionnel! En fait, notre emploi consiste à aider des personnes méritantes à transformer leur vie et celle de leur famille. Voilà la mission qui fait d’Adecco un milieu de travail vraiment exceptionnel.

Adecco Canada est fier de figurer parmi les 50 premières entreprises de la liste Great Place to WorkMD et d’être reconnu comme le 27e meilleur endroit où travailler pour les femmes. Nous souhaitons féliciter à nouveau les autres lieux de travail exceptionnels. La liste complète est publiée dans un rapport national spécial dans le Globe and Mail d’aujourd’hui.

Alors, à votre avis, en quoi consiste un milieu de travail exceptionnel? S’agit-il de la responsabilité sociale d’une entreprise? Des ententes de travail flexibles? Des salles de jeux? De l’énoncé de mission? Dites-le-nous dans les commentaires ci-dessous et sur notre LinkedIn, Facebook et Twitter en utilisant #AdeccoGPTW.

Comment un endroit où il fait bon travailler peut encore s’améliorer? Partie 1

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Quand Adecco a figuré pour la première fois dans la prestigieuse liste de Great Place to WorkMD en 2014, nous aurions pu nous contenter de féliciter nos collègues et de rédiger un communiqué de presse. S’il est vrai que nous avons évidemment souligné l’occasion – avec des banderoles, des autocollants, un peu de champagne, et une édition du Magazine Lēad consacrée à GPTW, nous avons rapidement cherché des façons d’améliorer encore un excellent lieu de travail.

gptw_Canada_Meilleurs lieuxdetravail_2016_rgbEh bien, un an et demi plus tard, Adecco et nos divisions spécialisées Adecco Professionnels et Adecco Ingénierie et technologies figurent à nouveau en haut de la liste de GPTW de 2016, ce qui fait de nous l’une des meilleures entreprises où travailler dans l’ensemble du pays. De plus, Adecco a aussi été reconnue cette année comme étant le 27e meilleur milieu de travail pour les femmes!

L’Institut Great Place to WorkMD étudie et détermine des lieux de travail exceptionnels à travers le monde depuis 25 ans, et avec plus de 5 500 organisations examinées tous les ans, ce programme est le plus grand de ce genre au monde et répond de manière claire aux qualités d’un milieu de travail exceptionnel.

De plus en plus d’indices laissent penser que lorsqu’une entreprise se soucie de la perception de ses employés quant au lieu de travail, elle accroît la production, améliore les ventes et favorise le taux de rétention des employés. Mais en quoi consiste exactement un excellent milieu de travail? Nous avons entrepris d’interroger nos collègues dans l’ensemble du pays dans divers rôles et à différentes étapes de leur carrière sur ce à quoi ils tiennent dans leur milieu de travail. Les thèmes qui sont ressortis de leurs réponses ont incité l’Institut GPTWMD à inclure Adecco dans sa liste de 2016 et ont également inspiré la liste ci-dessous. Les leçons que doivent tirer les employeurs sont claires : donnez une voix à votre personnel, aidez-le à progresser, permettez-lui de fournir une contribution et donnez un sens à son travail quotidien.

« Nous avons beaucoup d’excellents dirigeants disposés à fournir leur soutien et une assistance en cas de besoin. » 

Au sein d’une organisation mondiale, les décisions de la direction s’avèrent maintes fois très éloignées des activités quotidiennes d’une entreprise et mécontentent parfois les employés. La transparence est essentielle pour y remédier. Sandra Hokansson, présidente et directrice nationale d’Adecco, et d’autres membres de l’équipe de direction canadienne restent à l’affût en visitant toutes les succursales au Canada au moins une fois par an. Une fois sur place, ils ont pour priorité de nouer un dialogue avec chacun des membres de l’équipe – pas seulement les directeurs – dans un forum ouvert pour recueillir de précieux commentaires, écouter les suggestions et en apprendre davantage sur les possibilités de la part de ceux qui sont aux premières lignes de l’organisation. Lorsque les entreprises investissent dans la direction et la transparence, tout le monde y trouve son compte. Cela inclut la transparence financière – lorsque le personnel peut constater les répercussions directes de ses efforts et comprendre ce qui fait que son équipe réussit sur le plan financier, la motivation vient toute seule.

« La confiance et le soutien à tous les échelons de l’entreprise et les politiques de porte ouverte montrent que si vos pensées et vos actions sont considérées, elles contribuent également au succès et à la croissance de l’entreprise. » 

Personne n’a envie de se sentir comme un employé de plus dans une grande entreprise. Il faut faire preuve de notre appréciation à chaque employé et lui donner la possibilité de prendre l’initiative, et ce, peu importe le poste qu’il occupe. Chez Adecco, avoir de l’entrepreneurship fait partie de nos valeurs fondamentales. Afin de le favoriser, nous recherchons la participation des employés à la prise de décisions, et ce, sur tous les plans : le régime d’avantages sociaux collectifs, les pilotes d’essai pour les nouveaux outils logiciels dans le but d’améliorer les procédés, l’efficacité opérationnelle et même les appellations d’emploi pour leur poste.

Nous renforçons la direction grâce à des mesures d’encadrement, à des formations et à des possibilités d’apprentissage qui permettent de développer les talents des employés. Les nouveaux employés d’Adecco reçoivent un accueil et une formation approfondis qui contribuent à les mettre à l’aise et à les préparer à accomplir leur travail avec succès.  Notre équipe de formation nationale prépare également des appels d’encadrement privés, des didacticiels vidéo et des cours interactifs de service à la clientèle. De plus, nous offrons des outils de travail en ligne, un centre d’apprentissage virtuel de l’Université Adecco pour que tous les collègues puissent approfondir leurs connaissances et leurs compétences, et nous offrons le remboursement des droits de scolarité, un programme de stages en gestion et la possibilité pour la direction de suivre des programmes de formation dans de prestigieuses écoles de gestion en Europe. Le perfectionnement professionnel est également très important pour la satisfaction au travail – plus particulièrement chez les post-boomers; ainsi, chaque année, Adecco promeut environ 10 % du personnel et permet à 25 % de plus d’avancer sa carrière latéralement. Ceux qui ne sont pas promus une telle année reçoivent des outils et des exercices qui leur permettent de se recentrer et de renforcer leurs compétences afin de pouvoir réussir l’année suivante. Un autre programme est offert, soit le Programme d’échange à court terme qui permet à un employé de changer de place avec un collègue dans un autre pays pour une période déterminée, de tirer parti de possibilités de voyage stimulantes et d’apprendre au sein d’équipes partout dans le monde. Lorsque l’on investit dans ses employés, ils rendent l’investissement au décuple grâce à leur intérêt pour l’entreprise et leurs talents.

« [Adecco] se soucie d’offrir l’information et les outils appropriés à ses employés afin qu’ils puissent effectuer leur travail convenablement. » 

Le fait de connaître le fonctionnement d’une entreprise, les ressources à sa disposition et les défis qu’elle doit relever permet à un personnel dispersé d’accomplir son travail efficacement et de mieux servir les clients, établit une confiance mutuelle et crée un sentiment de camaraderie. Une communication efficace en est la clé. Les collègues d’Adecco sont non seulement en contact direct avec les cadres supérieurs, ils reçoivent également des appels trimestriels s’adressant à tout le personnel de l’équipe de direction canadienne, un message mensuel de la présidente évoquant des stratégies, des résultats et des réussites brillantes de collègues, des communications institutionnelles hebdomadaires livrées à leur boîte de réception, et des réunions quotidiennes de dix minutes avec la direction pour un compte-rendu rapide avec leur équipe. De plus, dans le cadre de nos efforts en matière d’innovation globale, nous utilisons également un outil d’envoi de messages textes de masse pour les alertes importantes.

« On encourage les employés à proposer des idées et des opinions nouvelles. » 

La communication doit aller dans les deux sens pour créer une culture organisationnelle axée sur la communauté. Il est essentiel que les voix des employés se fassent entendre pour s’assurer que la culture de l’entreprise soit représentative d’une multitude d’opinions et sur la bonne voie. Voilà pourquoi, chez Adecco, chaque collègue assiste à une rencontre mensuelle privée avec son gestionnaire direct pour discuter des projets, contributions, défis et buts individuels. Une fois par année, nous tenons également des groupes de discussion pour les employés, nous écoutons l’écho des employés sur la façon d’améliorer l’expérience et les défis liés au travail, et nous assurons un suivi par des plans d’action concrets.

« J’adore travailler pour une grande entreprise qui nous donne l’impression de tous faire partie de quelque chose de spécial. »

Nous passons la plus grande partie de notre temps au travail; une bonne dose de plaisir devrait donc se trouver au menu. De plus, lorsque l’on attire et embauche les meilleures personnes, celles qui sont les plus animées d‘entrepreneurship et les plus positives, le plaisir survient naturellement. Cependant, pour favoriser le plaisir au travail, les comités sociaux d’Adecco – qui se trouvent dans nos bureaux – organisent des événements divertissants qui permettent aux collègues d’apprendre à mieux se connaître et de s’amuser lors de célébrations de fin d’année, de ventes de pâtisseries, de concours de sculpture de citrouilles, de chasses au trésor, de dîners d’équipe et de délicieux repas-partage. Nous avons aussi de joyeuses initiatives comme sonner une cloche lors de l’arrivée des commandes, faire des vidéos de danse et participer à des concours de chant, des fêtes costumées, de manifestations sportives et d’événements de charité locaux. Puis, lors d’un anniversaire ou d’une occasion importante telle qu’un mariage ou un bébé, il y a une politique relative aux dépenses en place pour que les collègues soulignent l’occasion au travail. Des employés qui s’amusent ensemble restent ensemble.

Fun pics

Nous avons mentionné l’importance de la transparence, d’une bonne direction, de l’écoute, de la participation des employés à la prise de décision, de la formation, de l’avancement professionnel et du plaisir pour créer un milieu de travail exceptionnel. Toutefois, nous n’avons pas dit notre dernier mot. Notre prochaine entrée de blogue présentera le reste de la liste, traitant des autres éléments déterminants qui constituent un excellent milieu de travail – comme l’estiment les membres du personnel d’Adecco et l’Institut GPTW.

D’ici là, alimentez la discussion sur les médias sociaux et dans les commentaires ci-dessous. Dites-nous ce qui, selon vous, constitue un milieu de travail exceptionnel sur notre LinkedIn, Facebook et Twitter en utilisant #AdeccoGPTW.

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Félicitations à toutes les autres organisations où il fait bon travailler sur la liste de 2016. La liste complète est publiée dans un rapport national spécial dans le Globe and Mail d’aujourd’hui.

Composer avec des employés introvertis et extravertis

Les employés proviennent de toutes sortes de milieux, et chacun possède sa propre éthique du travail et sa propre personnalité. Ensemble, ils forment une équipe cohérente mais, ultimement, ils affichent tous des traits de caractère différents qui façonnent individuellement la dynamique d’une équipe. Superviser un groupe aux personnalités multiples n’est pas une sinécure, puisque les êtres introvertis et les gens extravertis affichent des différences marquées. Il incombe alors à l’employeur (sans créer d’étiquettes ni sombrer dans les stéréotypes) de composer avec ces différents caractères au travail et d’unifier le groupe.

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