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Articles de la catégorie ‘Emploi chez les jeunes’

Rapport sur l’employabilité – février 2017

L’emploi a peu varié en février (+15 000 ou +0,1 %). Une hausse du nombre de personnes travaillant à temps plein a contrebalancé la baisse du nombre de personnes travaillant à temps partiel. Le nombre de personnes à la recherche de travail ayant diminué, le taux de chômage a baissé de 0,2 point de pourcentage pour s’établir à 6,6 %, soit un taux identique à celui observé en janvier 2015 et le taux le plus bas depuis octobre 2008.

Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, l’emploi a progressé de 288 000 (+1,6 %), et la majeure partie de cette hausse s’est produite depuis juillet 2016. Cette progression a coïncidé avec une croissance économique plus forte observée dans la seconde moitié de 2016.

Employment FR_February

En février, le nombre de personnes travaillant à temps plein a connu une hausse estimative de 105 000, soit la deuxième hausse notable en trois mois. Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, l’emploi à plein temps a progressé de 235 000 (+1,6 %), surtout en raison des hausses observées depuis juillet. Le nombre estimatif de personnes travaillant à temps partiel a diminué de 90 000 en février, après une période de croissance qui s’était amorcée à l’automne 2015.

Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, le nombre total d’heures travaillées a peu varié.

De janvier à février, l’emploi a augmenté chez les femmes du principal groupe d’âge actif (25 à 54 ans) et chez les hommes de 55 ans et plus. L’emploi a peu varié chez les autres groupes démographiques.

À l’échelle des provinces, l’emploi a progressé en Colombie-Britannique, en Saskatchewan et au Manitoba. En revanche, moins de personnes travaillaient en Nouvelle-Écosse et à Terre-Neuve-et-Labrador. L’emploi était essentiellement inchangé dans les cinq autres provinces.

En février, un nombre accru de personnes travaillaient dans le commerce de gros et de détail, dans les administrations publiques et dans le transport et l’entreposage.

L’emploi progresse chez les femmes du principal groupe d’âge actif

L’emploi chez les femmes de 25 à 54 ans a augmenté de 18 000 en février, soit une troisième hausse mensuelle consécutive. Leur taux de chômage s’est maintenu à 5,3 %, puisque plus de femmes de ce groupe d’âge étaient actives sur le marché du travail. Un plus grand nombre de femmes du principal groupe d’âge actif ont travaillé à temps plein pendant le mois (+84 000), mais cette hausse a été partiellement effacée par un moins grand nombre de ces femmes qui ont travaillé à temps partiel (-65 000). Les récentes hausses observées chez les femmes du principal groupe d’âge actif ont porté la croissance de l’emploi sur 12 mois à 98 000 (+1,7 %).

Après une hausse notable en janvier, l’emploi chez les hommes de 25 à 54 ans s’est maintenu en février. Par rapport à février 2016, l’emploi dans ce groupe a progressé de 63 000 (+1,0 %), surtout en raison des hausses observées depuis l’automne 2016. Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, le taux de chômage des hommes du principal groupe d’âge actif a baissé d’un point de pourcentage pour s’établir à 5,8 %.

Chez les hommes de 55 ans et plus, l’emploi a augmenté de 14 000 en février, et le taux de chômage s’est établi à 6,3 %. Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, l’emploi chez les hommes plus âgés a augmenté de 63 000 (+3,1 %) et leur population, de 154 000 (+3,1 %).

Chez les femmes de 55 ans et plus, l’emploi s’est maintenu en février, et le taux de chômage s’est établi à 5,2 %. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi chez les femmes de 55 ans et plus a augmenté de 56 000 (+3,4 %), et le nombre de femmes de ce groupe d’âge a progressé de 156 000 (+2,9 %).

En février, l’emploi chez les jeunes de 15 à 24 ans a peu varié tant par rapport au mois précédent qu’à février 2016, tandis que leur population a continué à baisser. Le taux de chômage des jeunes a reculé de 0,9 point de pourcentage pour s’établir à 12,4 % en février, à la suite d’une baisse du nombre de jeunes à la recherche de travail.

Sommaire provincial

En Colombie-Britannique, l’emploi a progressé de 19 000 en février, poursuivant une tendance à la hausse amorcée au printemps 2015. Cette augmentation est attribuable à une hausse du travail à temps plein et elle s’est répartie dans plusieurs secteurs. Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, l’emploi a progressé de 85 000 ou de 3,6 %, soit le taux de croissance le plus élevé parmi les provinces. Durant la même période, le taux de chômage a baissé de 1,4 point de pourcentage pour s’établir à 5,1 %, soit le taux le plus bas depuis octobre 2008. En février, la Colombie-Britannique affichait le taux de chômage le plus bas à l’échelle provinciale.

L’emploi en Saskatchewan a progressé de 8 000 en février, ce qui représente la hausse la plus forte depuis avril 2012. Presque toute cette augmentation est attribuable à une hausse dans le travail à temps plein et a été observée dans le secteur des services. Avant la hausse de février, l’emploi total était relativement stable depuis le printemps 2016. En février, le taux de chômage dans la province a diminué de 0,4 point de pourcentage pour s’établir à 6,0 %.

Au Manitoba, l’emploi a augmenté de 3 400 en février, surtout en raison de la hausse enregistrée dans le travail à temps plein et dans le secteur de la construction. Pendant la même période, le taux de chômage a diminué de 0,3 point de pourcentage pour s’établir à 5,8 %, soit le taux le plus bas de toutes les provinces après la Colombie-Britannique. La hausse de l’emploi en février a porté les gains sur 12 mois à 6 600 (+1,0 %) au Manitoba.

En Ontario, le nombre de personnes travaillant à temps plein a augmenté de 53 000 en février, ce qui a été contrebalancé par une baisse équivalente du nombre de personnes travaillant à temps partiel, l’emploi total connaissant ainsi peu de variation pour le mois. Sous l’effet des hausses observées depuis juillet, l’emploi en Ontario a augmenté de 108 000 (+1,5 %) par rapport à 12 mois plus tôt, et pratiquement toute la hausse a été enregistrée dans le travail à temps plein. En février, le taux de chômage a diminué de 0,2 point de pourcentage pour s’établir à 6,2 %, en raison d’une légère baisse du nombre de personnes à la recherche de travail.

Pour le deuxième mois d’affilée, l’emploi a peu varié au Québec. Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, l’emploi a augmenté de 83 000 (+2,0 %), sous l’effet des hausses enregistrées pendant la deuxième moitié de 2016. Le taux de chômage était de 6,4 % en février, en baisse de 1,1 point de pourcentage par rapport à 12 mois plus tôt.

En Alberta, l’emploi s’est maintenu en février, alors qu’une hausse du travail à temps plein (+19 000) a contrebalancé la baisse de l’emploi à temps partiel (-18 000). Après avoir connu des baisses importantes de l’automne 2015 à l’été 2016, l’emploi dans la province est demeuré stable au cours des derniers mois. En février, le taux de chômage a diminué de 0,5 point de pourcentage pour se fixer à 8,3 %, en raison d’une diminution du nombre de personnes à la recherche de travail.

Après avoir augmenté en janvier, l’emploi en Nouvelle-Écosse a diminué de 6 800 en février, et le taux de chômage était de 8,1 %. Cette baisse de l’emploi découlait en grande partie d’une diminution du travail à temps partiel. Même si l’emploi total dans la province a diminué en février, il a peu varié par rapport à 12 mois plus tôt.

À Terre-Neuve-et-Labrador, l’emploi a diminué de 3 800 en février, et le taux de chômage s’est établi à 14,2 %. La baisse de l’emploi observée en février a effacé l’augmentation enregistrée en janvier, et la tendance à la baisse amorcée en mai 2016 s’est ainsi poursuivie. Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, l’emploi dans la province a diminué de 6 400 (-2,8 %).

Unemployment FR_Febuary

Perspective sectorielle

Après trois mois de peu de variation, l’emploi dans le commerce de gros et de détail a augmenté de 19 000 en février, et a légèrement augmenté (+35 000 ou +1,3 %) par rapport à 12 mois plus tôt. La hausse de l’emploi observée en février a fait suite aux ventes élevées déclarées dans la deuxième partie de 2016 autant dans le commerce de gros que dans le commerce de détail.

Dans le secteur du transport et de l’entreposage, l’emploi a progressé pour le deuxième mois d’affilée, en hausse de 8 800 en février. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi dans ce secteur a connu une hausse de 34 000 (+3,8 %).

L’emploi dans les administrations publiques a aussi progressé pour le deuxième mois consécutif, en hausse de 12 000 en février, ce qui a porté la hausse totale à 65 000 (+7,2 %) par rapport à février 2016. Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, un plus grand nombre de personnes travaillaient dans l’administration fédérale ainsi que dans les administrations locales, municipales et régionales.

Le nombre d’employés dans le secteur public et dans le secteur privé a peu varié en février. Par rapport à 12 mois plus tôt, le nombre d’employés du secteur privé a augmenté de 253 000 (+2,2 %), et cette hausse s’est répartie dans plusieurs secteurs des services, tandis que l’emploi dans le secteur public a augmenté de 78 000 (+2,2 %), principalement sous l’effet de l’augmentation dans les administrations publiques.

Le nombre de travailleurs autonomes a peu varié en février et a connu une légère baisse par rapport à 12 mois plus tôt.


 

150-fraTaux de chômage des femmes et écarts salariaux entre les sexes

Dans le but de souligner le 150eanniversaire du pays, Statistique Canada propose des instantanés de notre riche histoire statistique.

En 1950, 21,1 % des femmes de 25 à 54 ans travaillaient. En 2016, ce chiffre avait plus que triplé, s’élevant à 77,8 %. En revanche, le taux d’emploi des hommes a diminué, passant de 94,0 % en 1950 à 85,0 % en 2016. L’augmentation de l’emploi des femmes a coïncidé avec des changements économiques et sociodémographiques, tels qu’une plus grande participation aux études supérieures, le report du mariage et de la procréation et le plus grand nombre de séparations et de divorces.

Malgré la convergence de leurs taux d’emploi, les femmes continuent à gagner moins que les hommes. En 2016, les femmes de 25 à 54 ans travaillant à temps plein gagnaient en moyenne 26,69 $ l’heure, alors que leurs homologues masculins gagnaient en moyenne 30,35 $. Pour chaque dollar de rémunération horaire gagné par les hommes en 2016, les femmes gagnaient 0,88 $, par rapport à environ 0,75 $ au milieu des années 1980.

Pour en savoir davantage sur le taux de chômage des femmes et les écarts salariaux entre les sexes, consulter le chapitre « Les femmes et le travail rémunéré » de Femmes au Canada.

Source : Statistique Canada 

Les marathons de programmation (hackathons) : un raccourci novateur et en vogue pour le recrutement en TI

01-17-2017_hackathon

laura-tarrant_headshot_finalLaura Tarrant est directrice de compte à Roevin Technology la division spécialisée en TI dAdecco et l’équivalent d’Adecco d’Ingénierie et Technologies à l’extérieur du Québec. Comme elle sest grandement concentrée sur le recrutement et laccompagnement en gestion et en transition de carrière en TI, elle est devenue une réelle experte dans le domaine. Quelque 2 400 abonnés du secteur technologique lisent ses blogues mensuels sur les TI. Pour elle, les candidats recèlent bien plus quun simple ensemble de compétences. Ses stratégies novatrices et mobilisatrices de recrutement réduisent les inefficacités qui jalonnent le processus de recrutement et lui permettent de présenter des candidats exceptionnels à ses clients en TI. Ci-dessous, Laura sadresse aux lecteurs du blogue Adecco Lēad en leur dressant les tendances en matière de recrutement de pointe en TI.

Pour les aider à se propulser au sommet et rester à la fine pointe, nombre d’entreprises innovantes — et tout spécialement celles du secteur technologique — engagent des penseurs dotés d’une vision globale. Malheureusement, plusieurs éprouvent de la difficulté à trouver du personnel technique. Pour dénicher des employés qui sortent des sentiers battus, les employeurs doivent adopter des tactiques de recrutement qui sortent également des sentiers battus. À cette fin, le marathon de programmation s’est montré tout particulièrement efficace et populaire au cours des dernières années!

Qu’est-ce qu’un marathon de programmation?

Soyez sans crainte! Nés à Silicon Valley, les marathons de programmation durent habituellement deux jours (parfois une semaine) et servent à regrouper des personnes aux vues similaires pour régler des problèmes conceptuels ou organisationnels, parfaire les connaissances des participants ou inventer des technologies vraiment intéressantes. Ils sont fréquemment organisés par des groupes de réflexion, des entreprises de technologie, des incubateurs d’entreprises, des organismes non gouvernementaux et des grandes sociétés. Y participent de jeunes et brillants développeurs, concepteurs et architectes de systèmes dont le travail est évalué par des vétérans. Des recruteurs et des employeurs avisés mettent à profit ces événements pour réseauter tant avec les jeunes que les vétérans.

Quelle utilité présentent ces marathons au chapitre du recrutement?

Ils constituent une stratégie de recrutement abordable permettant de faire passer une entrevue instantanée à toute une variété de candidats doués du domaine technique, de voir ceux-ci mettre leur savoir-être et leurs aptitudes en résolution de problèmes en pratique, et de se faire une idée du rendement qu’ils offriront au travail. En fait, plusieurs participants s’y présentent dans le but express d’impressionner les recruteurs ou les employeurs qui assistent à l’événement. Il est fréquent qu’un emploi ou un stage soit le « prix » à gagner lors du marathon!

Outre les occasions de réseautage et de recrutement qu’ils offrent, les marathons de programmation peuvent être tenus au sein même des entreprises pour intégrer un peu de plaisir, de créativité et de concurrence à des processus en milieu de travail qui peuvent s’avérer autrement peu stimulants.

Se trouvent ci-dessous un aperçu des types de marathons qui gagnent en popularité, des astuces pour les candidats qui souhaitent y participer et des conseils pour les employeurs et les recruteurs qui veulent en commanditer ou en organiser un.

Marathons de programmation virtuels

Les marathons de programmation se déroulent en ligne et visent souvent à recruter des candidats à l’échelle internationale. Lors de ces marathons, on demande aux participants d’étudier des concepts de programmation bien précis ou encore de résoudre un problème de programmation — en parallèle, ils s’affrontent pour rafler le titre de « champion » et une place au tableau de classement.

Optique de recrutement : Les entreprises ont ainsi l’occasion de voir comment les concepteurs, les scientifiques, les étudiants, les entrepreneurs et les éducateurs du monde entier abordent la résolution de problèmes et s’affrontent. Si votre équipe est petite et qu’elle dispose d’un budget et d’une capacité limités relativement à la publicité et à la promotion de sa marque à l’étranger, ce processus de recrutement lui est fortement recommandé.

Conseil : Pour des instructions détaillées sur la façon de participer et d’organiser un marathon de programmation virtuel, allez au http://bit.ly/2iAZtqz   (site en anglais).

Marathons de programmation interactifs

Les marathons de programmation interactifs sont tenus à des endroits prédéfinis et commencent par l’énoncé des règles et du thème de l’événement. Les personnes présentes ont ensuite l’occasion d’expliquer aux participants leur projet et l’obstacle qu’elles cherchent à surmonter. Lors de cette guerre des cerveaux, de jeunes débutants se joignent à des experts pour former des équipes en fonction de leurs intérêts personnels et de leurs compétences afin de résoudre les problèmes et de proposer des solutions. La séance de clôture collaborative de tels marathons permet à chaque équipe d’exposer et d’expliquer leurs résultats et leur conclusion.

Optique de recrutement : Soyons honnêtes! Les entrevues classiques avec des développeurs ne révèlent pas toujours la capacité du candidat à bien s’intégrer à la culture de l’entreprise ni son niveau de rendement dans un milieu de travail réel. Grâce aux marathons interactifs, il est possible de découvrir ces deux aspects. En outre, cette tactique de recrutement est moins intimidante et favorise la tenue d’entrevues spontanées tout comme le réseautage entre les employeurs et le talent de demain.

Conseil : Pour des instructions détaillées sur la tenue d’un marathon de programmation interactif, allez au https://hackathon.guide/ (site en anglais).

Marathons de programmation internes

Comme il en a déjà été fait mention, le recrutement externe ne représente pas l’unique but des marathons de programmation. Ils peuvent constituer un moyen intéressant pour vos employés d’unir leurs forces afin de régler un problème de l’entreprise, de surmonter une difficulté de conception ou d’éliminer les contrariétés éprouvées par vos clients. Votre personnel peut également les utiliser pour démontrer ses aptitudes et ses compétences en gestion ou encore essayer de s’acquitter des tâches d’un autre poste convoité. Il n’est donc pas étonnant que les marathons de programmation internes arrivent à se tailler une place au sein des grandes entreprises, comme Manuvie et Deloitte, et de nombreuses autres.

Si vous songez à organiser votre propre marathon de programmation interne, commencez par déterminer ensemble quel sera le projet, puis former de petites équipes de deux à cinq employés. Présentez le défi et observez les ondes créatives se propager. Ne succombez pas à la tentation d’orienter votre équipe sur la façon de procéder pendant le marathon. Bien que la tentation soit forte, vous augmenterez davantage la participation à de tels événements en laissant votre équipe gérer chaque aspect de son processus menant à la solution. L’utilisation de marathons internes favorise la création d’un milieu de travail axé sur l’innovation et incite les employés à travailler de manière créative, sans feuille de route prédéterminée.

Optique de ressources humaines : Ne sous-estimez jamais votre capacité à faire ressortir le talent caché de vos employés. Le marathon de programmation est un outil pour mettre à l’essai de nouvelles façons de penser. Il suscite l’innovation, la confiance, l’engagement des employés et la communication, en plus d’encourager l’interaction et la collaboration pour l’atteinte d’un but commun. Quand une solution est élaborée en équipe, les probabilités qu’elle soit adoptée augmentent.

Conseil : Pour des instructions détaillées sur la tenue de votre premier marathon de programmation interne, allez au https://stormpath.com/blog/running-your-first-internal-hackathon (site en anglais), http://bit.ly/2k4678R (en français).

Dans cette « guerre des talents » qui sévit actuellement — où les employés changent fréquemment d’emploi, la rivalité s’exerce à l’échelle mondiale, les salaires sont concurrentiels et les occasions abondent — les travailleurs avisés, ingénieux et doués en informatique sont très recherchés et difficiles à recruter. Les entreprises veulent séduire l’élite, mais misent rarement sur des processus d’embauche novateurs pour se démarquer des autres employeurs potentiels. Les marathons de programmation peuvent s’avérer un excellent moyen d’acquérir les techniciens en TI visionnaires recherchés.

Obtenez dautres astuces de recrutement en TI (en anglais uniquement) en suivant Laura sur Twitter (Recruiter_4_You) et LinkedIn.

 

 

 

Les bénéfices et avantages du travail temporaire

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Travailleurs intérimaires. Agents contractuels. Travailleurs indépendants. Employés temporaires. Peu importe la façon dont on les appelle, les employés contractuels représentent une partie importante et essentielle de nombreuses entreprises, industries et de la main d’œuvre canadienne dans son ensemble.

Examinons de plus près les avantages et l’importance du travail temporaire pour les familles, les entreprises et l’économie canadiennes.

Le travail temporaire :

  • Aide les industries à respecter les quotas de production et les augmentations saisonnières. De nombreux secteurs (notamment l’agriculture, l’hôtellerie, la logistique, la production industrielle, l’informatique et le secteur parapublic) comptent sur un mélange de travailleurs permanents et de contractuels pour faire face aux montées en puissance et aux pics saisonniers en fonction de la demande des clients ou du marché, mais aussi pour embaucher pour des missions liées à des projets. Sans travailleurs temporaires, des industries et des entreprises entières ne pourraient pas faire face à ces demandes. Le recrutement en masse lors des périodes d’activité accrue crée des emplois pour plus de 2 millions de Canadiens et permet aux entreprises de se développer et d’être compétitives, créant par la suite des opportunités d’emploi lorsque les entreprises sont en mesure de se développer.
  • Offre une flexibilité accrue à tout le monde. Les entreprises ne sont pas les seules à avoir besoin de souplesse au niveau de la planification pour s’adapter aux heures supplémentaires périodiques, au travail posté, aux projets en dehors des heures de travail, aux plans de production variables et à l’évolution des demandes; les employés aussi préfèrent de plus en plus de souplesse dans leurs horaires de travail. Il a été démontré, étude après étude, que les travailleurs plus jeunes aimaient mieux des heures de travail flexibles, mais actuellement les employeurs découvrent que les employés de tous âges préfèrent également des horaires souples! Les parents ont besoin de flexibilité pour planifier leur travail en fonction des journées pédagogiques, des vacances scolaires, des visites chez le médecin et des activités parascolaires. Les travailleurs indépendants apprécient grandement la possibilité de partager leur temps de travail entre leurs différents projets personnels et professionnels. De nombreux employés suivent également des formations continues et ont besoin de flexibilité pour concilier heures de cours, le travail et les échéances des projets scolaires. La génération X ne connaît que trop bien les exigences qui accompagnent la génération sandwich; s’occuper des enfants et des parents âgés tout en ayant un contrat classique de 35 heures par semaine est pour beaucoup synonyme d’épuisement. Les employés, toutes générations confondues, veulent des heures de travail flexibles avec la possibilité d’augmenter ou de ralentir la cadence en fonction de l’évolution de leurs besoins, pour concilier équitablement travail et vie personnelle et choisir leurs propres emplois du temps. Et les entreprises ont besoin de souplesse pour faire face à leur organisation variable et aux besoins saisonniers. L’embauche d’employés contractuels ou temporaires remplit donc les besoins des deux parties.
  • Expose les employés à des lieux de travail et des secteurs variés. Lorsqu’ils regardent une pile de CV (ou les résultats d’une recherche par mot clé), les responsables du recrutement s’intéressent principalement à 3 sections : l’expérience du candidat, son savoir-faire technique et son « savoir-être».  Travailler pour différents employeurs, au sein de secteurs variés et avoir plusieurs intitulés de poste est un moyen fantastique de renforcer les 3 ! Accepter des postes contractuels offre aux employés une approche personnelle des différents secteurs et des différentes fonctions, tout en développant leur expérience et leurs compétences et en réduisant les « interruptions de travail » sur leur CV. Accepter une mission sous contrat permet également aux travailleurs jeunes ou en transition d’« essayer » différents postes et responsabilités avant de décider si cela convient mieux à leurs besoins. Cette approche peut être particulièrement bénéfique pour les personnes qui ont des compétences uniques et recherchées et qui veulent tester plusieurs employeurs avant de s’engager avec celui qui leur offrira exactement ce qu’elles recherchent. Cela laisse également aux travailleurs la possibilité d’entrer en contact avec un employeur particulier qui peut ne pas embaucher de manière permanente à ce moment-là. Lorsque cet employeur recherche un candidat pour un poste permanent, les agents contractuels qui ont déjà démontré leurs compétences et connaissent les activités sont souvent envisagés en premier pour exercer la fonction. En fait, plus de 1 200 des employés temporaires d’Adecco ont été embauchés de façon permanente par nos clients pour la seule année dernière. L’emploi temporaire permet aux demandeurs d’emploi de démontrer leurs compétences et donne l’occasion aux employeurs d’évaluer les meilleurs candidats avant d’embaucher celui qui convient le mieux pour des missions à plus long terme.
  • Offre aux employés une formation professionnelle, de l’expérience, du mentorat et des avantages. Lorsque le travail temporaire dont les entreprises ont besoin est assuré par une agence de dotation en personnel, les avantages à la fois pour les clients et les employés temporaires sont encore plus importants. The permamnceloyés temporaires reçoivent des conseils de la part d’experts en recrutement sur leurs CV, leurs lettres de motivation, leurs entrevues, leur image personnelle et des techniques de présentation. Ils agissent comme un lien humain entre les clients et les candidats dans un océan d’applications en ligne. Une fois les candidats en mission ou en attente d’affectation, ils ont accès non seulement à une formation sur le terrain, mais aussi à des séminaires de formation en ligne et des tutoriels informatiques qu’ils peuvent effectuer pendant leur temps libre et peuvent perfectionner les compétences qu’ils veulent, sans frais! Adecco propose à ses employés 400 modules de formation de ce genre en ligne, allant des formations sur des logiciels techniques aux lois et procédures sur la santé et la sécurité, en passant par les compétences en matière de service à la clientèle. Nos employés peuvent continuer à travailler tout en suivant les cours qui renforcent leurs compétences et leurs CV. En plus des avantages gratuits susmentionnés, nos employés peuvent également participer à notre solide régime d’avantages sociaux (une fois qu’ils ont accompli le nombre d’heures requis), qui leur donne droit aux prestations d’assurance maladie, de soins dentaires, pharmaceutiques et d’assurances complémentaires. Les avantages de travailler avec une agence de dotation en personnel vont au-delà de l’expérience professionnelle et du développement des compétences dont bénéficient les travailleurs temporaires.  Les responsables du recrutement peuvent se concentrer sur l’activité alors que l’agence s’occupe des responsabilités des employeurs, de la supervision, de la paie et de l’orientation de leur main d’œuvre temporaire.
  • Offre des opportunités d’emploi à des populations vulnérables. Les emplois contractuels et temporaires offrent aux nouveaux Canadiens la possibilité de décrocher des opportunités d’emplois respectables, d’acquérir une expérience professionnelle et de commencer rapidement à subvenir aux besoins de leur famille. Cela permet aux parents motivés qui réintègrent le milieu du travail après un congé parental ou des changements de vie de recommencer à gagner un salaire et de s’approcher doucement de postes à plus long terme. Cela permet aux personnes âgées de trouver un travail à temps partiel, aux nouveaux diplômés de décrocher leur premier emploi et aux étudiants d’obtenir une activité complémentaire pendant leurs études. L’emploi temporaire a une incidence positive sur chaque génération, segment démographique et aspect de la vie des Canadiens.
  • Offre à la génération Y ce qu’elle recherche. La génération Y constitue plus de 37 % de la main-d’œuvre, et est de plus en plus encline à passer d’un projet à un autre, d’une entreprise à une autre et d’un secteur à un autre à la recherche d’expériences et de diversité. Les membres de cette génération sont bien plus susceptibles d’entreprendre des « à-côtés» et des projets qui les passionnent, comme le graphisme, la pâtisserie, les cours de yoga ou l’écriture. Les postes temporaires sont bien adaptés à leurs emplois du temps variés, changements de priorité, leur amour pour les voyages et à leur grand désir d’avoir un travail qui convient à leur vie. Et lorsque les jeunes demandeurs d’emploi ou les jeunes diplômés ont du mal à trouver un emploi permanent rapidement, travailler dans le cadre d’un contrat temporaire permet d’éviter le risque de ne pas travailler du tout.

Avec tous les avantages que le travail temporaire offre aux entreprises et à l’économie, aux employés et à leur famille, ce n’est pas étonnant que ce soit le parcours professionnel préféré de millions de Canadiens. Une grande partie des travailleurs temporaires ou à temps partiel au Canada choisissent volontairement de travailler à temps partiel pour tous les motifs évoqués ci-dessus, notamment la préférence pour une plus grande souplesse ou un travail saisonnier, une meilleure gestion du temps encadrant les cours pour les étudiants et un meilleur équilibre entre travail et vie personnelle. Une étude menée par CareerBuilder/Inavero (présentée lors de la conférence ACSESS 2016) a révélé qu’en fait 76 % des employés temporaires travaillaient de la sorte par choix! Les entreprises et les secteurs du Canada ont besoin du travail temporaire et la main-d’œuvre adore ses avantages. Pourvu que cela dure.

 

 

 

Rapport sur l’employabilité – Septembre 2016

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En septembre, l’emploi a progressé de 67 000 (+0,4 %), et l’essentiel de cette progression est attribuable au travail à temps partiel. Le taux de chômage s’est maintenu à 7,0 %, à la suite d’une hausse du nombre de personnes actives sur le marché du travail.

Au troisième trimestre de 2016, la hausse totale de l’emploi s’est chiffrée à 62 000 (+0,3 %), et ce, après peu de variation au deuxième trimestre et une légère augmentation (+33 000 ou +0,2 %) au premier trimestre.

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Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi a progressé de 139 000 (+0,8 %), et la majeure partie de cette hausse a été enregistrée dans le travail à temps partiel. Durant la même période, le nombre total d’heures travaillées a légèrement augmenté (+0,2 %).

En septembre, l’emploi a augmenté chez les personnes âgées de 55 ans et plus, alors qu’il a peu varié aussi bien chez les 15 à 24 ans que chez les 25 à 54 ans.

À l’échelle provinciale, l’emploi a augmenté au Québec, en Alberta et au Nouveau-Brunswick. Les autres provinces ont connu peu de variation.

En septembre, plus de personnes travaillaient dans les administrations publiques, dans les services d’enseignement ainsi que dans le secteur du transport et de l’entreposage. Parallèlement, l’emploi a diminué dans le secteur des soins de santé et de l’assistance sociale.

Le nombre de travailleurs autonomes a augmenté en septembre, alors que le nombre d’employés des secteurs privé et public a peu varié.

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Aperçu démographique

Chez les femmes âgées de 55 ans et plus, l’emploi a augmenté de 38 000 en septembre. Toutefois, leur taux de chômage a peu varié, se fixant à 5,3 %, car elles étaient plus nombreuses à être actives sur le marché du travail. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi chez les femmes de 55 ans et plus a augmenté de 122 000 (+7,5 %) et leur population a progressé de 156 000 (+2,9 %).

En septembre, l’emploi a progressé de 19 000 chez les hommes âgés de 55 ans et plus. Parallèlement, leur taux de chômage a augmenté de 0,3 point de pourcentage pour atteindre 6,7 % parce qu’ils étaient plus nombreux à chercher du travail. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi chez les hommes de 55 ans et plus a augmenté de 49 000 (+2,4 %) et leur population, de 154 000 (+3,1 %).

Chez les hommes et les femmes de 25 à 54 ans, l’emploi est demeuré stable en septembre. Dans ce groupe d’âge, le taux de chômage était pratiquement inchangé, se fixant à 6,5 % chez les hommes et à 5,3 % chez les femmes. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi chez les hommes et les femmes de 25 à 54 ans a peu varié, tandis que leur population a augmenté de 48 000 (+0,3 %).

Pour ce qui est des jeunes âgés de 15 à 24 ans, l’emploi a peu varié en septembre, et le taux de chômage s’est maintenu à 13,2 %. Comparativement à 12 mois plus tôt, le taux de chômage des jeunes était pratiquement inchangé. Au cours de la même période, le nombre de jeunes en emploi a baissé de 35 000 (-1,4 %) et leur population a diminué de 47 000 (-1,1 %).

Sommaire provincial

Au Québec, l’emploi a progressé pour le deuxième mois consécutif, en hausse de 38 000 en septembre. Le taux de chômage a légèrement diminué pour atteindre 6,9 %, le niveau le plus bas depuis le début de 2008. Comparativement à septembre 2015, l’emploi dans la province s’est accru de 61 000 (+1,5 %).

L’emploi en Alberta a augmenté de 13 000 en septembre. Le taux de chômage était presque inchangé, se fixant à 8,5 %, à la suite d’un nombre accru de personnes actives sur le marché du travail. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi dans la province a diminué de 47 000 (-2,0 %) et le taux de chômage a augmenté de 1,9 point de pourcentage.

Au Nouveau-Brunswick, l’emploi a progressé de 4 400 en septembre, et le taux de chômage était de 9,3 %. L’emploi affiche une tendance à la hausse depuis le printemps, après avoir baissé d’octobre à mars.

L’emploi en Ontario a peu varié en septembre, et le taux de chômage s’est établi à 6,6 %. Toutefois, par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi dans la province a progressé de 82 000 (+1,2 %), et le taux de chômage a reculé de 0,3 point de pourcentage.

En Colombie-Britannique, l’emploi était essentiellement inchangé pour le deuxième mois d’affilée. S’établissant à 5,7 % en septembre, le taux de chômage était encore le plus bas à l’échelle provinciale. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi en Colombie-Britannique a progressé de 62 000 ou de 2,6 %, soit le taux de croissance le plus élevé de toutes les provinces.

Bilan trimestriel dans les territoires

L’Enquête sur la population active recueille aussi des données sur le marché du travail dans les territoires. Ces données sont produites mensuellement sous forme de moyennes mobiles de trois mois.

Au troisième trimestre de 2016, l’emploi au Yukon était essentiellement inchangé par rapport au deuxième trimestre. Le taux de chômage a augmenté de 1,7 point de pourcentage pour atteindre 6,9 % au troisième trimestre, à la suite d’un nombre accru de personnes à la recherche de travail.

Dans les Territoires du Nord-Ouest, l’emploi a légèrement diminué (-500) du deuxième trimestre au troisième trimestre. Au cours de la même période, le taux de chômage a baissé de 1,4 point de pourcentage pour s’établir à 6,6 %, à la suite d’une baisse du nombre de personnes à la recherche de travail.

Au Nunavut, l’emploi n’a pas varié au troisième trimestre comparativement au deuxième trimestre. Durant la même période, le taux de chômage était presque inchangé, se fixant à 14,5 %.

Perspective sectorielle

L’emploi dans les administrations publiques a augmenté pour le deuxième mois consécutif, en hausse de 19 000 en septembre, et des progressions ont été observées dans les administrations publiques fédérale, provinciales et territoriales. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi dans les administrations publiques s’est accru de 22 000 (+2,4 %).

En septembre, l’emploi dans les services d’enseignement a augmenté de 17 000. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi dans ce secteur s’est accru de 25 000 (+2,0 %).

Le nombre de personnes travaillant dans le secteur du transport et de l’entreposage a aussi augmenté en septembre (+8 300), mais il a peu varié comparativement à 12 mois plus tôt.

Par contre, le nombre de personnes travaillant dans le secteur des soins de santé et de l’assistance sociale a diminué de 14 000 en septembre. Malgré cette baisse, l’emploi dans ce secteur s’est accru de 33 000 (+1,4 %) comparativement à septembre 2015.

Le nombre de travailleurs autonomes a augmenté de 50 000 en septembre. La majeure partie de cette hausse a eu lieu dans le secteur des soins de santé et de l’assistance sociale, suivi du secteur des services professionnels, scientifiques et techniques. Globalement, le nombre de travailleurs autonomes a peu varié par rapport à 12 mois plus tôt.

En septembre, le nombre d’employés des secteurs public et privé a peu varié. Comparativement à 12 mois plus tôt, le nombre d’employés du secteur privé a augmenté de 106 000 (+0,9 %), tandis que le nombre d’employés du secteur public a peu varié.

Source: Statistique Canada

Retourner à l’école avec une nouvelle expérience de travail : leçons d’un stage d’été

L’été tire à sa fin et cela signifie des températures plus fraîches, des journées plus courtes et le retour en classe pour les étudiants. Parmi eux, notre stagiaire, Oliver Dubois du Bellay, retourne à l’école avec une expérience de travail supplémentaire. Oliver a saisi l’occasion offerte par le programme Way to Work d’Adecco (qui offre des stages rémunérés chez Adecco ou chez ses clients à des étudiants ou diplômés méritant), et a fourni une aide très précieuse à nos départements du marketing et des RH. Ses efforts lui ont même valu son propre mot-clic : #OliverTheIntern.  Après trois mois palpitants et très instructifs au siège social d’Adecco Canada à Toronto, il ramène ce nouveau bagage d’expérience avec lui à l’Université McGill à Montréal, où il étudie le développement international, les langues et la littérature de l’Asie de l’Est ainsi que l’anthropologie. Mais d’abord, nous lui avons demandé de partager son expérience avec les lecteurs de notre blogue Lead.

Parle-nous un peu de toi, de tes études et de ce qui t’a amené à faire un stage chez Adecco. Comment d’autres jeunes avec le sens des affaires peuvent-ils saisir des occasions similaires?

Bonjour tout le monde! J’ai étudié au Lycée Français à Sydney, à Chicago et à Toronto et je fréquente actuellement McGill. J’espère obtenir une maîtrise en administration des affaires de l’INSEAD et devenir consultant en commerce international.Oliver the Intern

Le réseautage est mon premier conseil pour les autres jeunes étudiants et professionnels. J’ai appris l’existence de ce stage par ma mère, et bien qu’il était important pour elle et moi-même que je crée ma propre destinée, suivre ses recommandations me semblait logique. Comme beaucoup d’entre vous le savent, la partie la plus difficile de l’embauche est simplement de se faire appeler. Voilà toute l’utilité de se tourner vers ses contacts et de s’informer des opportunités. Vous ne savez jamais ce qu’ils peuvent trouver ou avec qui ils sont en contact; cela pourrait bien déboucher sur une occasion qui correspond parfaitement à vos objectifs! Et n’oubliez pas de rendre la pareille quand vos contacts vous demanderont de l’aide ou du soutien en matière de réseautage.

D’après toi, qu’est-ce qui a contribué à la sélection de ta candidature?

Pendant que je cherchais un stage d’été, je me suis donné comme conseil de ne pas ménager mes efforts. J’ai envoyé un très grand nombre de curriculum vitae et de demandes pour de nombreux emplois avant de trouver le bon.

Une autre conseil que je pourrais donner est d’adapter votre CV et vos lettres de présentation en fonction de chaque poste pour montrer votre détermination. Si vous avez la chance d’obtenir une entrevue, vous devez faire des recherches sur l’entreprise. Bien connaître celle-ci est une excellente façon de montrer votre intérêt et votre motivation.

Vous devez aussi être en mesure de tout expliquer ce qui figure sur votre curriculum vitae et le connaître sur le bout des doigts. Soyez conscient de vos forces et de vos faiblesses et adaptez-les en fonction de l’emploi dont il est question. Je vous recommande également d’avoir en tête quelques histoires sur des expériences passées qui pourraient vous aider à obtenir le poste, qui témoignent de vos compétences de meneur, de votre souci du détail et de votre manière d’attaquer les défis et de surmonter les revers. Ce sont généralement les éléments les plus importants à mettre en valeur.

Quel que soit le poste, il suffit d’être vous-même et de faire de votre mieux pour démontrer de la confiance. L’assurance est sans aucun doute la clé dans ce genre de situation.

Quelle contribution as-tu apportée dans des projets au cours de ton stage chez Adecco?

Le projet dans lequel j’ai été le plus impliqué a été la Journée de la solidarité Win4Youth 2016. J’ai aidé à organiser cet événement pancanadien lors duquel les employés d’Adecco ont franchi de nombreux kilomètres. Les kilomètres amassés sont ensuite transférés en dons monétaires à des fondations qui aident les familles défavorisées et leurs enfants à travers le monde.

Une autre expérience intéressante a été lorsque j’ai contribué à la stratégie d’attraction  et au recrutement d’employés temporaires pour un spectacle important qui a eu lieu à Toronto. J’ai appris toutes les ficelles du métier et j’ai réussi à mettre en place des stratégies originales pour trouver des ressources compétentes.

Quelle sorte de formation as-tu reçue lors de ton passage chez Adecco?

Comme je l’ai mentionné, mon implication dans un projet de recrutement m’a permis d’apprendre beaucoup sur le processus, y compris sur les protocoles de confidentialité et sur la manière d’effectuer la présélection. La présélection représente une étape très importante pour trouver et évaluer les candidats. Cette expérience m’a donné une vue de l’intérieur de ce que les gens recherchent lors des entrevues, des façons d’impressionner un intervieweur et des caractéristiques qui font que les bons candidats se démarquent. Cela était particulièrement intéressant pour moi, puisque je reviendrai sur le marché du travail de façon permanente après l’obtention de mon diplôme.

Que retiens-tu principalement de ton passage au marketing? Qu’en est-il de ton séjour au sein des RH?

Lors de mon passage dans l’équipe marketing, j’ai participé à la gestion des différents comptes de médias sociaux d’Adecco Canada. J’ai beaucoup appris sur la manière dont les grandes organisations multinationales communiquent sur les médias sociaux et à quel point les interactions respectueuses et aimables sont essentielles lorsque vous communiquez avec les clients, les candidats et le public, et ce, sur toutes les plateformes.

Au sein des RH, j’ai découvert la face cachée de l’entreprise et comment les employés se sentent par rapport à leur travail et à leurs expériences au jour le jour. J’ai effectué des sondages et analysé les résultats liés à la formation et au développement, ce qui était incroyablement intéressant. Cela m’a donné une perspective d’ensemble de ce que fait le service des RH pour une entreprise qui compte plusieurs bureaux et succursales à travers le pays.

Quel est le meilleur conseil que tu as reçu cet été?

Il concernerait le format de mon curriculum vitae ainsi que l’attitude générale à adopter lors d’une entrevue. Encore une fois, je dois insister sur les avantages découlant du fait d’avoir eu l’occasion d’effectuer un stage d’été au sein de la plus grande entreprise de dotation en personnel au monde. J’ai appris ce que les intervieweurs recherchent chez les candidats et toute l’importance du format et du contenu de votre curriculum vitae.

Est-ce que quelque chose t’a particulièrement inspiré pendant que tu étais ici?

Selon moi, le plus inspirant est de trouver l’emploi qui convient parfaitement à une personne. C’est ce qui est au cœur de la mission d’Adecco; créer une base de données de candidats aux qualifications et aux aspirations variées, et les jumeler avec des clients de manière à rendre le travail plus amusant et productif pour les deux parties.

Qu’as-tu appris de nouveau à propos de cette entreprise?

J’ai appris que la plupart des gens n’ont pas nécessairement conscience des nombreux emplois disponibles sur le marché. Je sais que les gens de mon âge (de la génération Y) ont l’impression que les possibilités d’emplois sont limitées en raison de ce qu’on entend constamment. Cela m’a fait découvrir qu’il y a autant de demandes que d’offres; il suffit de savoir où chercher et comment se mettre en valeur lors d’une demande d’emploi et d’une entrevue.

Qu’est-ce qui t’a surpris à propos de travailler pour une multinationale?

Oliver the intern celebrating birthday with Adecco coworkersCe qui a été surprenant à propos de mon emploi au siège social d’Adecco Canada est que je n’avais pas l’impression de travailler dans une multinationale. Tout le monde était chaleureux et amical et, malgré le fait que des milliers de gens soient placés par cette entreprise, chacun est considéré comme un membre de la famille et les collègues font tout ce qu’ils peuvent pour trouver l’emploi qui convient le mieux à chacun.

Qu’as-tu appris de cette expérience à propos des qualités d’un meneur, de la gestion et du travail d’équipe?

L’organisation de la Journée de la solidarité m’a appris qu’il faut absolument se préparer à chaque scénario possible et que tout doit être bien préparé et clairement expliqué lorsqu’un événement est organisé à l’échelle canadienne. Le plus important pour un meneur est de se mettre à la place des autres afin de voir ce qu’ils vont comprendre des directives; cela facilite la réussite des projets et des personnes.

Quelle a été la meilleure expérience ou l’expérience la plus précieuse lors de ton stage?

La Journée de la Solidarité Win4Youth a été formidable. Toute la planification réalisée en amont de l’événement a réussi à rendre cette journée exceptionnelle, et tout cela pour une bonne cause. J’ai pu acquérir une belle expérience en planification d’événements au sein d’une vaste organisation.

Qu’est-ce qui t’attend ensuite?

À la fin de l’été, je retourne à l’école pour terminer mes études. Lorsque je les aurais terminées, je souhaite acquérir plus d’expérience de travail pour étoffer mon curriculum vitæ. Lorsque j’aurai acquis assez d’assurance dans mon travail, j’espère retourner à l’école pour faire une maîtrise en administration des affaires. Évidemment, tous ces plans peuvent changer au fur et à mesure que j’accumule de l’expérience et que je découvre ce que je veux réellement accomplir.

Cette expérience a-t-elle contribué à déterminer ce que tu veux faire à l’avenir? De quelle façon cette occasion a-t-elle aidé à définir cela?

Ce stage a été très utile pour moi. Même si mon stage était différent de mon objectif actuel (devenir un conseiller en affaires internationales), il m’a permis de voir le marketing sous un nouvel angle. J’ai réalisé que je pouvais tirer profit de ma formation en sciences sociales pour cibler des clientèles particulières. Il se peut même que je choisisse de faire carrière en marketing ! Ce qui est bien par rapport au stage c’est qu’il vous donne l’occasion d’essayer un domaine… Voilà ce qui est le plus important, selon moi, particulièrement pour les jeunes.

Recommanderais-tu une expérience de stage à d’autres étudiants ou diplômés?

Absolument, je recommande une expérience de stage à toute personne intéressée. Il s’agit d’un excellent moyen de réellement comprendre le secteur qui vous intéresse et d’acquérir une expérience de travail précieuse. De plus, si vous travaillez bien, on pourrait vous proposer un poste permanent au sein de l’entreprise.


Nous souhaitons à Oliver beaucoup de succès pour l’année scolaire à venir! Adecco le remercie ainsi que tous les autres stagiaires pour leur travail acharné au cours de l’été. Nous savons que cette expérience sera utile lorsque le moment sera venu de rejoindre le marché du travail et nous espérons vous voir accomplir de nombreuses choses. Oliver se trouve sur LinkedIn.

Rapport sur l’employabilité – juillet 2016

Après trois mois de peu de variation, l’emploi a diminué de 31 000 (-0,2 %) en juillet. Le taux de chômage a augmenté de 0,1 point de pourcentage pour s’établir à 6,9 %.

L’emploi à temps plein a diminué de 71 000 de juin à juillet, alors que l’emploi à temps partiel a augmenté de 40 000.

Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi total a progressé de 71 000 ou de 0,4 %, et cette progression est entièrement attribuable au travail à temps partiel. Durant la même période, le nombre total d’heures travaillées s’est accru de 0,4 %.

En juillet, l’emploi a baissé chez les jeunes de 15 à 24 ans, alors qu’il a peu varié dans les autres groupes démographiques.

L’emploi a diminué en Ontario et à Terre-Neuve-et-Labrador, et il a augmenté en Colombie-Britannique et au Nouveau-Brunswick.

Il y avait moins de personnes travaillant dans les administrations publiques en juillet, tandis que l’emploi a augmenté dans le secteur des soins de santé et de l’assistance sociale.

Le nombre d’employés du secteur public a diminué en juillet et le nombre d’employés du secteur privé et de travailleurs autonomes a peu varié.

 

Taux de chômage

Moins de jeunes en emploi

En juillet, l’emploi a diminué de 28 000 chez les 15 à 24 ans, et cette baisse est entièrement attribuable au travail à temps partiel. Le taux de chômage des jeunes s’est établi à 13,3 %. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi des jeunes a diminué de 66 000 (-2,7 %), alors que leur population a baissé de 45 000 (-1,0 %).

L’emploi a peu varié chez les personnes de 25 à 54 ans en juillet. Toutefois, chez les femmes de ce groupe d’âge, l’emploi à temps plein a diminué de 39 000, et cette baisse a été en grande partie contrebalancée par une hausse de l’emploi à temps partiel (+38 000). Le taux de chômage chez les 25 à 54 ans était de 5,9 %. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi a peu varié.

En juillet, l’emploi a également peu varié chez les hommes et les femmes de 55 ans et plus. Comparativement au même mois un an plus tôt, l’emploi a augmenté de 105 000 (+6,6 %) chez les femmes et de 37 000 (+1,8 %) chez les hommes. La hausse de l’emploi dans ce groupe d’âge était principalement attribuable à la croissance de la population.

L’emploi baisse en Ontario et progresse en Colombie-Britannique

En Ontario, l’emploi a diminué de 36 000 en juillet; il s’agit de la première baisse notable depuis septembre 2015. Le taux de chômage dans la province s’est maintenu à 6,4 % en raison d’une diminution du nombre de personnes actives sur le marché du travail.

En juillet, l’emploi a diminué de 5 000 à Terre-Neuve-et-Labrador, et le taux de chômage a augmenté de 0,8 point de pourcentage pour atteindre 12,8 %. Au cours des 12 mois se terminant en juillet, l’emploi dans la province a diminué de 4 300 (-1,8 %).

L’emploi en Colombie-Britannique a augmenté de 12 000 en juillet, poursuivant une tendance à la hausse amorcée au printemps 2015. Le taux de chômage dans la province a diminué de 0,3 point de pourcentage pour se fixer à 5,6 %, soit le taux le plus bas au pays. Au cours des 12 mois se terminant en juillet, la hausse de l’emploi en Colombie-Britannique a totalisé 85 000 ou 3,7 %, ce qui représente le taux de croissance le plus élevé de toutes les provinces.

L’emploi au Nouveau-Brunswick a augmenté de 5 000 en juillet, et le taux de chômage a diminué de 0,6 point de pourcentage pour s’établir à 9,7 %. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi dans la province a progressé de 6 700 (+1,9 %).

Au Québec, l’emploi a peu varié et le taux de chômage était stable, se fixant à 7,0 %. Le niveau d’emploi dans la province est relativement stable depuis l’été 2015.

Pour le deuxième mois d’affilée, l’emploi en Alberta était pratiquement inchangé. Toutefois, en raison d’un nombre accru de personnes à la recherche de travail, le taux de chômage dans la province a augmenté de 0,7 point de pourcentage pour atteindre 8,6 %, soit le taux le plus élevé depuis septembre 1994. Au cours des 12 mois se terminant en juillet, l’emploi en Alberta a diminué de 49 000 (-2,1 %), et l’emploi à temps plein, de 104 000 (-5,4 %). Au cours de la même période, le taux de chômage a augmenté de 2,4 points de pourcentage.

Perspective sectorielle

En juillet, l’emploi dans les administrations publiques a diminué de 24 000, et la majeure partie de cette baisse s’est produite à l’échelle locale, municipale et régionale. Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi dans les administrations publiques était inchangé.

Le nombre de personnes travaillant dans le secteur des soins de santé et de l’assistance sociale a augmenté de 28 000 en juillet, portant à 64 000 (+2,8 %) la hausse sur 12 mois. L’augmentation mensuelle de l’emploi dans ce secteur était principalement attribuable à la hausse observée au Québec et en Colombie-Britannique.

L’emploi dans le secteur public a diminué de 42 000 en juillet, alors que le nombre d’employés du secteur privé et de travailleurs autonomes a peu varié. Le secteur public comprend tous les employés des administrations publiques, la majorité des employés des services publics, ainsi que certains employés des secteurs de l’éducation, des soins de santé et de l’assistance sociale, du transport et de l’entreposage et d’autres secteurs.

Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi dans le secteur public a légèrement baissé (-40 000 ou -1,1 %), tandis que le nombre d’employés du secteur privé a augmenté de 103 000 (+0,9 %). Au cours de la même période, le nombre de travailleurs autonomes a peu varié.

L’emploi d’été chez les étudiants

De mai à août, l’Enquête sur la population active (EPA) recueille des données sur le marché du travail concernant les jeunes de 15 à 24 ans qui fréquentaient l’école à temps plein en mars et qui ont l’intention de retourner aux études à temps plein à l’automne. Les données publiées ne sont pas désaisonnalisées, et les comparaisons ne peuvent donc être faites que d’une année à l’autre.

Par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi a peu varié chez les étudiants âgés de 20 à 24 ans, et le taux de chômage s’est établi à 8,1 %, soit un taux similaire à celui de juillet 2015.

Chez les étudiants âgés de 17 à 19 ans, l’emploi a légèrement baissé (-17 000) comparativement à juillet 2015, et cette baisse est presque totalement attribuable au travail à temps plein. Le taux de chômage s’est établi à 17,3 %, soit à peu près le même taux que 12 mois plus tôt.

Chez les 15 et 16 ans, l’emploi était stable comparativement à juillet 2015, et le taux de chômage (30,3 %) était presque inchangé par rapport à 12 mois plus tôt.

L’effet des feux de forêt dans la région de Fort McMurray sur la collecte et les estimations de l’Enquête sur la population active

En raison des feux de forêt qui ont touché le nord de l’Alberta et qui ont entraîné l’évacuation des résidents de la région de Fort McMurray, les données de l’EPA pour l’agglomération de recensement de Wood Buffalo n’ont pas été recueillies de mai à juillet.

À l’aide de méthodes statistiques courantes, les données manquantes pour Wood Buffalo ont été remplacées par des valeurs de substitution obtenues auprès de répondants similaires de régions voisines.

La population de Wood Buffalo représente 2 % de la population de l’Alberta. Par conséquent, l’effet de l’interruption de la collecte de données est minime sur les estimations provinciales, et négligeable sur les estimations nationales.

L’effet de cette interruption est plus important dans les régions infraprovinciales, particulièrement dans la région économique de Wood Buffalo–Cold Lake, dont environ 60 % de la population est constituée de résidents de Wood Buffalo. Par conséquent, les estimations distinctes relatives à cette région économique, qui sont normalement présentées sous forme de moyennes mobiles de trois mois, ne seront pas publiées pour les mois de juin et de juillet.

La collecte courante de l’EPA dans toutes les autres régions du Canada n’a pas été touchée et s’est déroulée du dimanche 17 juillet jusqu’au mardi 26 juillet. La semaine de référence de l’EPA pour juillet allait du dimanche 10 juillet au samedi 16 juillet.

Statistique Canada connaît bien les circonstances difficiles que traversent les résidents de la région de Fort McMurray. La décision de reprendre la collecte pour l’EPA à Fort McMurray sera prise en collaboration avec les administrations provinciales et locales de l’Alberta.

Source : Statistique Canada