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Articles de la catégorie ‘Diversité’

Stéréotypes générationnels – Éliminer les préjugés et combler les fossés entre générations

Les stéréotypes générationnels stigmatisent les employés de tous âges. Or ce type de préjugé est contreproductif et ne fait que restreindre la perception que l’on a de ces employés en milieu de travail. Faisons taire les rumeurs et mettons en évidence la valeur ajoutée de chaque groupe à l’entreprise et la manière dont ces groupes peuvent travailler ensemble à combler les fossés entre générations.

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Ne laissez pas vos opinions personnelles triompher : embauchez en toute impartialité

Une seule chose doit prévaloir lorsque l’on doit décider si un candidat convient ou non à un emploi : remplit-il les conditions du poste vacant? Rien à voir avec sa tenue vestimentaire, l’école qu’il a fréquentée ou ses goûts musicaux. Autrement dit, laissez vos opinions personnelles au vestiaire et agissez comme le véritable professionnel que vous êtes. Lire la Suite

Les travailleurs d’âge mûr : des passionnés!

Nous avons traité abondamment des avantages que les jeunes peuvent apporter au sein d’un effectif, mais il y a aussi beaucoup à découvrir sur les travailleurs d’âge mûr et sur leur contribution dans une équipe, ainsi que sur les bienfaits qu’une main-d’œuvre multigénérationnelle bien équilibrée peut procurer à un employeur sachant y faire. De plus, il n’y a pas de pénurie de travailleurs d’âge mûr au Canada. Selon des données de Statistique Canada publiées plus tôt cette année, 60 % des Canadiens qui ont quitté un emploi à long terme (12 ans ou plus) alors qu’ils étaient dans la cinquantaine avancée sont retournés sur le marché du travail moins de dix années après en être sorti.

Néanmoins, à une époque où la retraite obligatoire appartient au passé et où les gens vivent plus longtemps que jamais, de nombreux travailleurs d’âge mûr qui ont quitté le monde du travail éprouvent des difficultés à le réintégrer, et ce, en raison de stéréotypes et de préjugés non fondés. Lire la Suite

Lingua alteratia : Les langues les plus parlées au Canada

Selon le recensement de 2011 de Statistique Canada, environ deux millions de personnes au Canada parlent une autre langue que le français ou l’anglais à la maison. Si l’on ajoute à ce nombre les gens qui, chez eux, parlent un peu d’anglais ou de français en plus de l’autre langue, on rejoint alors près du cinquième de la population canadienne. Alors, quelles sont les langues les plus parlées au Canada? L’anglais vient toujours au premier rang avec 56,9 % des Canadiens pour qui il s’agit de la langue maternelle, et 85 % de l’ensemble des habitants en possèdent une connaissance d’usage. Au deuxième rang, le français est la langue maternelle de 21,3 % des Canadiens, et 30,1 % de toute la population canadienne en possède une connaissance d’usage. Toutefois, en dépit du fait que 94,4 % des Québécois sont en mesure de parler français, la langue de Molière est en léger déclin, selon le recensement, dans tout le pays, et ce, pour deux grandes raisons : les francophones continuent d’apprendre l’anglais comme langue seconde et les nouveaux arrivants au Canada choisissent d’apprendre l’anglais plutôt que le français comme langue seconde. Donc, si l’anglais maintient sans problème sa position de tête et que le français devient de plus en plus localisé, quelles langues effectuent une percée dans tout le pays? Et qu’est-ce que ces statistiques nous révèlent sur l’avenir du marché canadien en termes de réussite des entreprises – tant au pays qu’à l’étranger – et sur la façon d’attirer le talent adéquat pour ce faire? Lire la Suite

Les hauts et les bas d’une mère au foyer

Il n’y a pas si longtemps, il était courant qu’un seul des deux parents – généralement, le père – travaille afin de subvenir aux besoins de ses trois ou quatre enfants ainsi que de la mère au foyer. Bien sûr, les temps ont changé et les femmes sont entrées en nombre dans le monde du travail. Actuellement, elles représentent plus de la moitié de la main-d’œuvre nord-américaine et, en raison de ce virage culturel et socioéconomique, elles doivent effectuer des choix et relever divers défis : Renoncer à fonder une famille pour réussir leur carrière? Mettre de côté leurs objectifs professionnels pour élever leurs enfants? Ou essayer de jongler avec les deux rôles? Avec le temps, ces questions sont devenues encore plus épineuses au moment où l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée se trouve de plus en plus menacé et que le coût de la vie, y compris les frais de garde d’enfants, continue d’augmenter en dépit de plus de vingt années de quasi stagnation sur le plan de la hausse du revenu. En fait, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les ménages canadiens les plus aisés – ceux où les deux parents travaillent – ont dépensé 18 % de leur revenu net en frais de garde d’enfants, ce qui confère au Canada le 5ème rang parmi les 30 pays industrialisés étudiés quant à la proportion la plus élevée de tels frais. Compte tenu de cette statistique, on constate sans surprise que plus des deux tiers des Canadiennes ayant des enfants de moins de cinq ans sont sur le marché du travail. À l’inverse, dans certaines régions, les femmes choisissent de rester mères au foyer, simplement parce que les frais de garderie surpassent le salaire qu’elles toucheraient dans leur éventuel emploi. Mais que se passe-t-il quand une mère au foyer décide de retourner travailler ? Lire la Suite

Création d’une culture d’entreprise qui s’adapte grâce à une main‑d’oeuvre multigénérationnelle bien équilibrée

Article publié originalement dans le Magazine Lēad no. 14: À La Recherche de l’Équilibre.

Par Adwoa K. Buahene et Giselle Kovary, Co-fondateurs et Partenaires d’affaires et gestion

Aujourd’hui plus que jamais, les effets d’une main‑d’oeuvre multigénérationnelle se font sentir dans les pratiques de recrutement, de fidélisation et d’engagement du personnel d’une entreprise. Il est essentiel pour obtenir la productivité et le rendement souhaités d’assurer un juste équilibre entre les attentes des traditionalistes, des bébé-boumeurs, de la génération X et de la génération Y, et la gestion de ces attentes. Les entreprises peinent à intégrer les générations X et Y sans s’aliéner les précédentes. Cela est d’autant plus vrai que la plupart des cultures d’entreprise sont fondées sur les valeurs, les comportements et les attentes des traditionalistes et des bébé-boumeurs. Les gestionnaires doivent respecter le fait que le personnel fait partie du capital de leur entreprise et qu’à ce titre les risques liés au capital humain doivent être gérés comme tous les autres types de risques financiers ou opérationnels. Les entreprises doivent adopter une approche stratégique et regarder la modernisation de leur culture comme un projet de changement. L’objectif consiste à optimiser les compétences des quatre générations tout en gérant les différences. Lire la Suite