Aller au contenu principal

Articles de la catégorie ‘Diversité’

Comment un endroit où il fait bon travailler peut encore s’améliorer? Partie 1

shutterstock_291602933

Quand Adecco a figuré pour la première fois dans la prestigieuse liste de Great Place to WorkMD en 2014, nous aurions pu nous contenter de féliciter nos collègues et de rédiger un communiqué de presse. S’il est vrai que nous avons évidemment souligné l’occasion – avec des banderoles, des autocollants, un peu de champagne, et une édition du Magazine Lēad consacrée à GPTW, nous avons rapidement cherché des façons d’améliorer encore un excellent lieu de travail.

gptw_Canada_Meilleurs lieuxdetravail_2016_rgbEh bien, un an et demi plus tard, Adecco et nos divisions spécialisées Adecco Professionnels et Adecco Ingénierie et technologies figurent à nouveau en haut de la liste de GPTW de 2016, ce qui fait de nous l’une des meilleures entreprises où travailler dans l’ensemble du pays. De plus, Adecco a aussi été reconnue cette année comme étant le 27e meilleur milieu de travail pour les femmes!

L’Institut Great Place to WorkMD étudie et détermine des lieux de travail exceptionnels à travers le monde depuis 25 ans, et avec plus de 5 500 organisations examinées tous les ans, ce programme est le plus grand de ce genre au monde et répond de manière claire aux qualités d’un milieu de travail exceptionnel.

De plus en plus d’indices laissent penser que lorsqu’une entreprise se soucie de la perception de ses employés quant au lieu de travail, elle accroît la production, améliore les ventes et favorise le taux de rétention des employés. Mais en quoi consiste exactement un excellent milieu de travail? Nous avons entrepris d’interroger nos collègues dans l’ensemble du pays dans divers rôles et à différentes étapes de leur carrière sur ce à quoi ils tiennent dans leur milieu de travail. Les thèmes qui sont ressortis de leurs réponses ont incité l’Institut GPTWMD à inclure Adecco dans sa liste de 2016 et ont également inspiré la liste ci-dessous. Les leçons que doivent tirer les employeurs sont claires : donnez une voix à votre personnel, aidez-le à progresser, permettez-lui de fournir une contribution et donnez un sens à son travail quotidien.

« Nous avons beaucoup d’excellents dirigeants disposés à fournir leur soutien et une assistance en cas de besoin. » 

Au sein d’une organisation mondiale, les décisions de la direction s’avèrent maintes fois très éloignées des activités quotidiennes d’une entreprise et mécontentent parfois les employés. La transparence est essentielle pour y remédier. Sandra Hokansson, présidente et directrice nationale d’Adecco, et d’autres membres de l’équipe de direction canadienne restent à l’affût en visitant toutes les succursales au Canada au moins une fois par an. Une fois sur place, ils ont pour priorité de nouer un dialogue avec chacun des membres de l’équipe – pas seulement les directeurs – dans un forum ouvert pour recueillir de précieux commentaires, écouter les suggestions et en apprendre davantage sur les possibilités de la part de ceux qui sont aux premières lignes de l’organisation. Lorsque les entreprises investissent dans la direction et la transparence, tout le monde y trouve son compte. Cela inclut la transparence financière – lorsque le personnel peut constater les répercussions directes de ses efforts et comprendre ce qui fait que son équipe réussit sur le plan financier, la motivation vient toute seule.

« La confiance et le soutien à tous les échelons de l’entreprise et les politiques de porte ouverte montrent que si vos pensées et vos actions sont considérées, elles contribuent également au succès et à la croissance de l’entreprise. » 

Personne n’a envie de se sentir comme un employé de plus dans une grande entreprise. Il faut faire preuve de notre appréciation à chaque employé et lui donner la possibilité de prendre l’initiative, et ce, peu importe le poste qu’il occupe. Chez Adecco, avoir de l’entrepreneurship fait partie de nos valeurs fondamentales. Afin de le favoriser, nous recherchons la participation des employés à la prise de décisions, et ce, sur tous les plans : le régime d’avantages sociaux collectifs, les pilotes d’essai pour les nouveaux outils logiciels dans le but d’améliorer les procédés, l’efficacité opérationnelle et même les appellations d’emploi pour leur poste.

Nous renforçons la direction grâce à des mesures d’encadrement, à des formations et à des possibilités d’apprentissage qui permettent de développer les talents des employés. Les nouveaux employés d’Adecco reçoivent un accueil et une formation approfondis qui contribuent à les mettre à l’aise et à les préparer à accomplir leur travail avec succès.  Notre équipe de formation nationale prépare également des appels d’encadrement privés, des didacticiels vidéo et des cours interactifs de service à la clientèle. De plus, nous offrons des outils de travail en ligne, un centre d’apprentissage virtuel de l’Université Adecco pour que tous les collègues puissent approfondir leurs connaissances et leurs compétences, et nous offrons le remboursement des droits de scolarité, un programme de stages en gestion et la possibilité pour la direction de suivre des programmes de formation dans de prestigieuses écoles de gestion en Europe. Le perfectionnement professionnel est également très important pour la satisfaction au travail – plus particulièrement chez les post-boomers; ainsi, chaque année, Adecco promeut environ 10 % du personnel et permet à 25 % de plus d’avancer sa carrière latéralement. Ceux qui ne sont pas promus une telle année reçoivent des outils et des exercices qui leur permettent de se recentrer et de renforcer leurs compétences afin de pouvoir réussir l’année suivante. Un autre programme est offert, soit le Programme d’échange à court terme qui permet à un employé de changer de place avec un collègue dans un autre pays pour une période déterminée, de tirer parti de possibilités de voyage stimulantes et d’apprendre au sein d’équipes partout dans le monde. Lorsque l’on investit dans ses employés, ils rendent l’investissement au décuple grâce à leur intérêt pour l’entreprise et leurs talents.

« [Adecco] se soucie d’offrir l’information et les outils appropriés à ses employés afin qu’ils puissent effectuer leur travail convenablement. » 

Le fait de connaître le fonctionnement d’une entreprise, les ressources à sa disposition et les défis qu’elle doit relever permet à un personnel dispersé d’accomplir son travail efficacement et de mieux servir les clients, établit une confiance mutuelle et crée un sentiment de camaraderie. Une communication efficace en est la clé. Les collègues d’Adecco sont non seulement en contact direct avec les cadres supérieurs, ils reçoivent également des appels trimestriels s’adressant à tout le personnel de l’équipe de direction canadienne, un message mensuel de la présidente évoquant des stratégies, des résultats et des réussites brillantes de collègues, des communications institutionnelles hebdomadaires livrées à leur boîte de réception, et des réunions quotidiennes de dix minutes avec la direction pour un compte-rendu rapide avec leur équipe. De plus, dans le cadre de nos efforts en matière d’innovation globale, nous utilisons également un outil d’envoi de messages textes de masse pour les alertes importantes.

« On encourage les employés à proposer des idées et des opinions nouvelles. » 

La communication doit aller dans les deux sens pour créer une culture organisationnelle axée sur la communauté. Il est essentiel que les voix des employés se fassent entendre pour s’assurer que la culture de l’entreprise soit représentative d’une multitude d’opinions et sur la bonne voie. Voilà pourquoi, chez Adecco, chaque collègue assiste à une rencontre mensuelle privée avec son gestionnaire direct pour discuter des projets, contributions, défis et buts individuels. Une fois par année, nous tenons également des groupes de discussion pour les employés, nous écoutons l’écho des employés sur la façon d’améliorer l’expérience et les défis liés au travail, et nous assurons un suivi par des plans d’action concrets.

« J’adore travailler pour une grande entreprise qui nous donne l’impression de tous faire partie de quelque chose de spécial. »

Nous passons la plus grande partie de notre temps au travail; une bonne dose de plaisir devrait donc se trouver au menu. De plus, lorsque l’on attire et embauche les meilleures personnes, celles qui sont les plus animées d‘entrepreneurship et les plus positives, le plaisir survient naturellement. Cependant, pour favoriser le plaisir au travail, les comités sociaux d’Adecco – qui se trouvent dans nos bureaux – organisent des événements divertissants qui permettent aux collègues d’apprendre à mieux se connaître et de s’amuser lors de célébrations de fin d’année, de ventes de pâtisseries, de concours de sculpture de citrouilles, de chasses au trésor, de dîners d’équipe et de délicieux repas-partage. Nous avons aussi de joyeuses initiatives comme sonner une cloche lors de l’arrivée des commandes, faire des vidéos de danse et participer à des concours de chant, des fêtes costumées, de manifestations sportives et d’événements de charité locaux. Puis, lors d’un anniversaire ou d’une occasion importante telle qu’un mariage ou un bébé, il y a une politique relative aux dépenses en place pour que les collègues soulignent l’occasion au travail. Des employés qui s’amusent ensemble restent ensemble.

Fun pics

Nous avons mentionné l’importance de la transparence, d’une bonne direction, de l’écoute, de la participation des employés à la prise de décision, de la formation, de l’avancement professionnel et du plaisir pour créer un milieu de travail exceptionnel. Toutefois, nous n’avons pas dit notre dernier mot. Notre prochaine entrée de blogue présentera le reste de la liste, traitant des autres éléments déterminants qui constituent un excellent milieu de travail – comme l’estiment les membres du personnel d’Adecco et l’Institut GPTW.

D’ici là, alimentez la discussion sur les médias sociaux et dans les commentaires ci-dessous. Dites-nous ce qui, selon vous, constitue un milieu de travail exceptionnel sur notre LinkedIn, Facebook et Twitter en utilisant #AdeccoGPTW.

Newspaper

Félicitations à toutes les autres organisations où il fait bon travailler sur la liste de 2016. La liste complète est publiée dans un rapport national spécial dans le Globe and Mail d’aujourd’hui.

Stéréotypes générationnels – Éliminer les préjugés et combler les fossés entre générations

Les stéréotypes générationnels stigmatisent les employés de tous âges. Or ce type de préjugé est contreproductif et ne fait que restreindre la perception que l’on a de ces employés en milieu de travail. Faisons taire les rumeurs et mettons en évidence la valeur ajoutée de chaque groupe à l’entreprise et la manière dont ces groupes peuvent travailler ensemble à combler les fossés entre générations.

Lire la Suite

Ne laissez pas vos opinions personnelles triompher : embauchez en toute impartialité

Une seule chose doit prévaloir lorsque l’on doit décider si un candidat convient ou non à un emploi : remplit-il les conditions du poste vacant? Rien à voir avec sa tenue vestimentaire, l’école qu’il a fréquentée ou ses goûts musicaux. Autrement dit, laissez vos opinions personnelles au vestiaire et agissez comme le véritable professionnel que vous êtes. Lire la Suite

Les travailleurs d’âge mûr : des passionnés!

Nous avons traité abondamment des avantages que les jeunes peuvent apporter au sein d’un effectif, mais il y a aussi beaucoup à découvrir sur les travailleurs d’âge mûr et sur leur contribution dans une équipe, ainsi que sur les bienfaits qu’une main-d’œuvre multigénérationnelle bien équilibrée peut procurer à un employeur sachant y faire. De plus, il n’y a pas de pénurie de travailleurs d’âge mûr au Canada. Selon des données de Statistique Canada publiées plus tôt cette année, 60 % des Canadiens qui ont quitté un emploi à long terme (12 ans ou plus) alors qu’ils étaient dans la cinquantaine avancée sont retournés sur le marché du travail moins de dix années après en être sorti.

Néanmoins, à une époque où la retraite obligatoire appartient au passé et où les gens vivent plus longtemps que jamais, de nombreux travailleurs d’âge mûr qui ont quitté le monde du travail éprouvent des difficultés à le réintégrer, et ce, en raison de stéréotypes et de préjugés non fondés. Lire la Suite

Lingua alteratia : Les langues les plus parlées au Canada

Selon le recensement de 2011 de Statistique Canada, environ deux millions de personnes au Canada parlent une autre langue que le français ou l’anglais à la maison. Si l’on ajoute à ce nombre les gens qui, chez eux, parlent un peu d’anglais ou de français en plus de l’autre langue, on rejoint alors près du cinquième de la population canadienne. Alors, quelles sont les langues les plus parlées au Canada? L’anglais vient toujours au premier rang avec 56,9 % des Canadiens pour qui il s’agit de la langue maternelle, et 85 % de l’ensemble des habitants en possèdent une connaissance d’usage. Au deuxième rang, le français est la langue maternelle de 21,3 % des Canadiens, et 30,1 % de toute la population canadienne en possède une connaissance d’usage. Toutefois, en dépit du fait que 94,4 % des Québécois sont en mesure de parler français, la langue de Molière est en léger déclin, selon le recensement, dans tout le pays, et ce, pour deux grandes raisons : les francophones continuent d’apprendre l’anglais comme langue seconde et les nouveaux arrivants au Canada choisissent d’apprendre l’anglais plutôt que le français comme langue seconde. Donc, si l’anglais maintient sans problème sa position de tête et que le français devient de plus en plus localisé, quelles langues effectuent une percée dans tout le pays? Et qu’est-ce que ces statistiques nous révèlent sur l’avenir du marché canadien en termes de réussite des entreprises – tant au pays qu’à l’étranger – et sur la façon d’attirer le talent adéquat pour ce faire? Lire la Suite

Les hauts et les bas d’une mère au foyer

Il n’y a pas si longtemps, il était courant qu’un seul des deux parents – généralement, le père – travaille afin de subvenir aux besoins de ses trois ou quatre enfants ainsi que de la mère au foyer. Bien sûr, les temps ont changé et les femmes sont entrées en nombre dans le monde du travail. Actuellement, elles représentent plus de la moitié de la main-d’œuvre nord-américaine et, en raison de ce virage culturel et socioéconomique, elles doivent effectuer des choix et relever divers défis : Renoncer à fonder une famille pour réussir leur carrière? Mettre de côté leurs objectifs professionnels pour élever leurs enfants? Ou essayer de jongler avec les deux rôles? Avec le temps, ces questions sont devenues encore plus épineuses au moment où l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie privée se trouve de plus en plus menacé et que le coût de la vie, y compris les frais de garde d’enfants, continue d’augmenter en dépit de plus de vingt années de quasi stagnation sur le plan de la hausse du revenu. En fait, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les ménages canadiens les plus aisés – ceux où les deux parents travaillent – ont dépensé 18 % de leur revenu net en frais de garde d’enfants, ce qui confère au Canada le 5ème rang parmi les 30 pays industrialisés étudiés quant à la proportion la plus élevée de tels frais. Compte tenu de cette statistique, on constate sans surprise que plus des deux tiers des Canadiennes ayant des enfants de moins de cinq ans sont sur le marché du travail. À l’inverse, dans certaines régions, les femmes choisissent de rester mères au foyer, simplement parce que les frais de garderie surpassent le salaire qu’elles toucheraient dans leur éventuel emploi. Mais que se passe-t-il quand une mère au foyer décide de retourner travailler ? Lire la Suite