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Articles de la catégorie ‘Culture organisationnelle’

À 66 jours du jour J

Récemment, un collègue, qui est comme moi ambassadeur Win4Youth 2018, m’a rappelé qu’il ne reste que 66 jours avant le triathlon qui se tiendra à Lanzarote, en Espagne. Misère… Ça semble si loin et si près à la fois! J’y ai mis tant d’heures et d’efforts que j’affiche plus de 2 700 kilomètres au compteur. Et je sais bien que ça rapporte, je vois l’amélioration – mais est-ce que je serai prêt pour le jour J?

J’avoue que la question m’angoisse un peu. J’ai beau faire tout ce qu’il faut, qui sait comment je performerai ce jour-là? J’essaie donc de me concentrer sur l’entraînement plutôt que sur le résultat final. Le fait saillant jusqu’ici, c’est le camp en Belgique. Chaque fois que j’y repense, trois mots me viennent en tête : épuisement, camaraderie et soutien.

Épuisement

Longues journées, manque de sommeil et décalage horaire : le camp d’entraînement de Gand n’était pas de tout repos. Oui, j’ai fièrement brisé ma marque sur 10 kilomètres et goûté chaque aspect du séjour, sauf que j’étais épuisé à mon retour de Belgique. Bref, c’était une expérience aussi magnifique qu’exigeante. Dans cette succession d’ateliers, d’entraînements et d’évaluations, de déplacements et de dîners d’équipe, nous n’avons pas chômé et les nuits ont été courtes. Mais tout ça en valait la peine parce que j’en ai tiré les connaissances dont j’avais besoin pour me préparer pour Lanzarote. Est-ce que j’aurais aimé un horaire moins chargé? Bien sûr. Et si c’était à refaire? Sans hésiter!

Christian et Anne Nguyen, l’autre ambassadrice canadienne Win4Youth

Camaraderie

Les ambassadeurs ayant des cheminements, une condition physique et des objectifs variés, chacun devait relever des défis bien personnels. Pour certains, nager pour une première fois en eau libre était tout un exploit – et ce l’est encore. Pour d’autres, c’est rouler à vélo ou courir 10 kilomètres qui semblait une montagne. Mais j’ai compris que si nous avions tous un point faible et si les choses pouvaient se corser, nous étions ensemble dans ce bateau.

Pendant le camp, les ambassadeurs, les entraîneurs et le personnel de soutien ont tissé des liens forts; nous formons depuis une équipe très soudée. Nous avons noué des amitiés avec des gens de partout, échangé des trucs et conseils, partagé nos repas, dormi sous le même toit. L’entraide et les encouragements étaient au rendez-vous.

L’équipe nord-américaine Win4Youth la dernière soirée du camp d’entraînement

Soutien

Difficile d’imaginer meilleur contexte pour se préparer à un premier triathlon. La Fondation Groupe Adecco et les entraîneurs d’Energy Lab nous ont offert un soutien tout simplement incroyable. Équipement, conseils et applications d’entraînement, suivis réguliers : nous avions tout ce qu’il nous fallait pour nous sentir d’attaque et épaulés à chaque étape. Ce sont de vrais professionnels qui connaissent leur métier, et c’est rassurant de se savoir entre bonnes mains.

Les 66 prochains jours

J’ai beau m’être entraîné ferme et compter sur une équipe et un système de soutien hors pair, je réalise aujourd’hui que 66 jours, ce sera vite passé! Je devrai donc en faire bon usage si je veux être à mon mieux à Lanzarote. Au programme : quelques séances de nage en eau libre dans le Saint-Laurent, 20 sorties à vélo, 280 kilomètres de course et une participation au Triathlon de Québec, le 23 septembre, dans la catégorie Olympique.

Ce qui me ramène à ma question de départ : est-ce que je serai prêt pour le jour J? Demandez à mon entraîneur, et il vous répondra que je le serai si je respecte ses recommandations. De mon côté, la seule chose dont je suis convaincu pour l’instant, c’est que je terminerai l’épreuve et que j’en tirerai sans doute une grande satisfaction. Quant à savoir si j’atteindrai mes objectifs, réponse dans 66 jours, le 27 octobre. Je sais toutefois que les ambassadeurs partagent deux buts : être bien préparés et faire la fierté de leurs collègues et de leur pays. Pour nous tous, Win4Youth 2018 sera certainement mémorable. Chaque année, les participants et toute l’équipe en font un rendez-vous unique.

Suivez mon parcours sur les réseaux sociaux :

Pour en savoir plus sur le programme Win4Youth et commencer à enregistrer vos kilomètres et vos heures, cliquez ici. Pour découvrir des ambassadeurs actuels ou passés ou pour nous raconter votre expérience, utilisez le mot-clic #Win4Youth sur les réseaux sociaux.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez ressources.

#Win4Youth : Des nouvelles du camp d’entraînement de triathlon

Les employés et les clients du Groupe Adecco s’unissent dans le cadre du programme Win4Youth pour partager leur passion du sport et améliorer les conditions de vie de jeunes du monde entier. Anne Nguyen est l’une des deux membres de la famille du Groupe Adecco Canada à avoir été choisie pour représenter le programme Win4Youth au triathlon Ocean Lava à Lanzarote, en Espagne. Elle nous fait part de son expérience au camp d’entraînement du Groupe Adecco qui s’est tenu à Gand, en Belgique, en vue du triathlon, qui aura lieu en octobre. 

Le camp d’entraînement en Belgique était bien différent de ce à quoi je m’attendais; cela dit, il a totalement comblé mes espérances. Dans les jours précédant le camp, j’étais extrêmement inquiète de ne pas être au niveau que je souhaitais en natation, en course et en cyclisme. Je regrettais de ne pas avoir commencé mon entraînement plus tôt, car je sentais que je n’étais pas de taille par rapport aux autres ambassadeurs. Mais ce sentiment s’est vite évaporé quand j’ai commencé à m’entraîner à leurs côtés. Tout le monde m’a beaucoup aidé, et les entraîneurs s’adaptaient au niveau de chaque participant. Nous suivions tous notre propre cheminement. En plus, tout le monde s’encourageait. Imaginez : 74 ambassadeurs de 34 pays qui se rassemblent et se poussent à se dépasser!

Cela m’a beaucoup aidé pendant mes quatre jours à Gand. J’ai accompli tellement plus que je m’en croyais capable grâce aux précieux enseignements et conseils d’entraîneurs talentueux, au soutien incroyable de mes collègues ambassadeurs et à beaucoup de travail acharné!

Vélodrome Eddy Merckx

C’était l’épreuve que je redoutais le plus. J’avais regardé des vidéos de la piste circulaire et je me suis fait peur au point de ne plus vouloir y mettre les pieds. Le fait que les vélos n’avaient pas de freins ne m’a certainement pas aidé! Alors que nous attendions notre tour, nous entendions des gens qui chutaient sur la piste. Rien pour me rassurer… Je ne suis pas allée trop vite ou trop haut sur la piste, mais j’ai fini par vaincre ma peur!

Séminaires et exercices

Nous avons assisté à plusieurs séminaires pendant le camp. J’ai particulièrement apprécié celui sur la préparation mentale, où l’on a appris des stratégies pour surmonter les blocages psychologiques – des outils dont je me suis servi la journée même, lors du mini-triathlon!

Mini-triathlon et la combinaison isothermique de l’enfer

Avant le départ du mini-triathlon, nous devions mettre notre combinaison isothermique. Je crois que c’est l’épreuve la plus ardue que j’aie eu à surmonter jusqu’alors : deux entraîneurs ont dû m’aider à l’enfiler! 😊 Puis nous nous sommes lancés. Je crois que tous les participants ont poussé un cri lorsqu’ils sont entrés dans l’eau – elle était si froide! J’ai vite réalisé que la nage en eau libre était bien différente de la nage en piscine. C’était difficile et j’ai dû nager sur le dos pendant la majeure partie de la distance.

Une fois sortis de l’eau, nous avons retiré nos combinaisons et enfourché nos vélos. Le paysage était magnifique, mais nous étions détrempés; je ne pensais qu’au froid qui me tenaillait. Finalement, nous avons couru autour du lac. Normalement, après 1,5 ou 2 kilomètres, j’aurais abandonné et marché. Mais je me suis servi des stratégies de préparation mentale pour trouver une nouvelle énergie et je ne me suis jamais arrêtée… sauf quand j’ai trébuché sur une branche! Il n’y a pas de meilleure sensation que de franchir cette ligne d’arrivée. Avant de commencer, je n’avais aucune capacité athlétique, et j’étais maintenant une apprentie triathlète!

Course urbaine de 10 km

En après-midi, nous avons pris part à une course urbaine de 10 km. J’appréhendais cette épreuve, mais finalement, l’expérience de parcourir la ville et de terminer la course sous les encouragements des autres ambassadeurs était extraordinaire.

Si vous êtes un employé interne ou temporaire du Groupe Adecco Canada et songez à devenir un ambassadeur en 2019, n’hésitez surtout pas à communiquer avec moi ou Christian. C’est une expérience incroyable, et il se dégage du camp d’entraînement une énergie fantastique. En arrivant là-bas, je ne connaissais personne; j’y ai rencontré des personnes de partout dans le monde qui sont devenues des amis pour la vie. Je ressens encore l’énergie et l’enthousiasme du camp. Je sens également l’appui constant de mes collègues ambassadeurs et je suis impatiente de les retrouver à Lanzarote en octobre. En plus c’est pour une bonne cause!

Je sais que les prochains mois seront exigeants. Mais je sais aussi que je serai plus forte et meilleure de jour en jour. J’ai vraiment hâte de découvrir où je me situerai en octobre et comment se déroulera ce nouveau chapitre de ma vie.


Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez ressources.

 

Attirer et fidéliser ses employés

C’est un secret de polichinelle : les entreprises qui ont du succès sont celles qui parviennent à motiver et à mobiliser leurs employés. Mais à une époque où les sites de réseautage professionnel comme LinkedIn font partie intégrante des stratégies de recrutement, il est de plus en plus difficile de freiner le roulement de personnel.

Voici quelques conseils qui vous aideront à attirer et fidéliser vos employés.

Attirer des candidats

Rémunération juste

L’une des plus grandes erreurs commises par les employeurs est de fonder le salaire associé à un poste sur leur budget – plutôt que sur les échelles du marché. Pour vous assurer d’offrir une rémunération concurrentielle, consultez le Guide salarial 2018 d’Adecco. Surtout, n’oubliez pas que la rémunération ne se borne pas au salaire de base! Proposez un programme d’avantages sociaux souple afin que chacun puisse personnaliser le régime en fonction de ses besoins.

Primes de recommandation

Les bonnes personnes en attirent d’autres, alors pourquoi ne pas en profiter? Pour faciliter vos efforts de recrutement, offrez des primes de recommandation à vos employés. Une carte-cadeau, une journée de vacances payée ou un boni : voilà qui donnera envie à votre personnel de vous recommander les meilleurs candidats!

Réputation en ligne

Maintenant qu’on arrive à presque tout découvrir grâce aux moteurs de recherche, les entreprises qui recrutent se doivent de soigner leur réputation. Des critiques défavorables, des scandales, une presse négative ou des plaintes peuvent effrayer un candidat potentiel avant même que vous ne le rencontriez. En d’autres mots, soyez à l’affût de ce que l’on dit sur vous pour éviter de faire mauvaise impression.

Descriptions de poste claires et concises

Assurez-vous de rédiger des descriptions de poste qui détaillent autant que possible le rôle et les responsabilités qui s’y rattachent. De cette façon, les candidats potentiels auront d’entrée de jeu un portrait juste des attentes envers eux, ainsi que des livrables et du mode d’évaluation de leur rendement.

Fidéliser ses employés

Formation à l’emploi

Rien de plus difficile pour un nouvel employé que d’entrer en fonction sans réelle formation préalable. Oui, son CV peut être impressionnant, mais il devra tout de même se familiariser avec vos technologies, logiciels et méthodes de travail. En offrant une séance de formation exhaustive aux nouveaux venus, vous les aiderez à gagner en confiance. Le temps vous manque? Assurez-vous d’avoir sous la main un manuel du service décrivant les attentes et les procédures à suivre. Il pourra servir d’outil de formation pour les recrues comme d’ouvrage de référence général.

Culture positive

Même pour les meilleurs, passer 40 heures par semaine au boulot finit par peser. Mais en mettant en place un environnement de travail agréable, vous prouverez à vos employés que vous tenez à eux. Vous pouvez notamment souligner les anniversaires, organiser des dîners ou tenir des journées décontractées, autant de façons d’instaurer une culture d’entreprise motivante.

Programmes incitatifs

Les programmes incitatifs stimulent les employés. Pensons aux programmes de participation aux bénéfices, qui les récompensent en fonction des résultats de l’entreprise. Vous avez un budget à respecter? Soyez créatif! Offrez un dîner payé, une carte-cadeau à utiliser dans un café ou au cinéma, et vous verrez : la productivité grimpera!

Rétroaction

Les employés adorent les commentaires constructifs, qui lancent le dialogue et confirment leur valeur. Quand ils font bien leur travail, assurez-vous de le souligner : vous les motiverez et leur rendement augmentera.

Occasion de perfectionnement et d’avancement professionnel
Le perfectionnement professionnel est une source de motivation pour beaucoup d’employés, qui veulent occuper un poste qui leur permettra de progresser. Pour les aider à cheminer, tenez une ou deux fois l’an des rencontres au cours desquelles vous dresserez ensemble un bilan, fixerez des objectifs de carrière réalistes et créerez un plan d’action en conséquence. Aussi, tenez-les au courant des postes à pourvoir à l’interne pour qu’ils puissent soumettre leur candidature.

Équilibre travail/vie personnelle

Gardez toujours à l’esprit que la « famille » que vous formez ne remplace pas tout. Les gens ont une vie hors du bureau et vous devez contribuer à la rendre meilleure. De plus en plus d’entreprises se servent de la technologie pour mettre en place des horaires flexibles et permettre le télétravail, si bien que leurs employés peuvent plus facilement concilier vie personnelle et productivité professionnelle.

Vous aimeriez attirer et fidéliser plus facilement les employés? Adecco s’y connaît! Communiquez avec une succursale près de chez vous pour discuter avec un de nos conseillers en recrutement!

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.

CHAMPION D’ACSESS : Adecco Canada Adecco Canada ouvre des portes aux leaders de demain

par ACSESSS Canada

Pour ouvrir grand les portes de son bureau pendant un mois, Gilbert Boileau, président d’Adecco Canada, a dû accepter de sauter dans l’inconnu.

Et il l’a fait. En juin, Gilbert a invité Alana Couvrette (représentée ci-dessus avec lui), une étudiante de 22 ans en administration publique et science politique à l’Université d’Ottawa, à l’accompagner dans ses activités dans le cadre du programme PDG pour un mois de l’entreprise. Au fil de son expérience, Alana devait faire part de ses observations sur les médias sociaux.

Gilbert croit dur comme fer que toute personne, peu importe l’échelon, mérite une occasion de se mettre en valeur, mais il avait ses réserves. « Je m’interrogeais sur la façon dont l’expérience s’articulerait. Pourtant, j’avais envie d’en voir le résultat, précise-t-il. Je devais laisser quelqu’un entrer dans ma “bulle”. Pour que le programme fonctionne vraiment, il fallait qu’Alana puisse me suivre toute la journée. Elle devait toujours être présente, notamment pendant des événements, des rencontres avec des clients et des réunions confidentielles avec d’autres collègues. Au bout du compte, ce fut un franc succès, et je recommande sincèrement à tous les PDG de se prêter à l’exercice. »

L’expérience s’est finalement avérée enrichissante pour lui aussi. « C’était tellement stimulant de transmettre mes connaissances à une jeune personne; j’étais fasciné de voir ma réalité à travers les yeux d’Alana. Cela m’a forcé à prendre conscience de choses que je tenais pour acquises depuis des années. Alana m’a d’ailleurs impressionné à bien des égards. Son énergie et son enthousiasme ont gagné plusieurs équipes. Armée de sa formation en politique, elle était curieuse et inquisitrice, et elle m’a posé des questions assez difficiles. Comme elle connaissait très peu notre domaine, j’ai dû lui expliquer bien des choses, ce qui m’a amené à réfléchir à mes façons de faire. »

Alana a été la toute première personne choisie, parmi plus de 2 300 candidats, comme PDG pour un mois d’Adecco Canada; ce programme mondial s’inscrit dans l’initiative Way To Work de l’entreprise. L’enthousiasme de Gilbert à l’égard du programme et sa volonté d’y participer ont été éveillés par l’allocution de la lors d’une conférence internationale de l’entreprise.

« Ce programme nous positionne comme chef de file du secteur : il nous permet d’attirer la prochaine génération de leaders grâce à notre milieu de travail souple, ouvert et inclusif, explique Christine Marinho, directrice du marketing du Groupe Adecco au Canada. Les milléniaux représentent 37 % de la main-d’œuvre au Canada, et 28 % d’entre eux occupent des postes de direction. À l’heure où les baby-boomers quittent peu à peu le marché du travail, nous voulons créer un environnement propice au développement des leaders, au partage des idées et au mentorat à tous les niveaux. Avec le programme PDG pour un mois, nous joignons le geste à la parole : nous ouvrons des portes à un leader exceptionnel, qui racontera son expérience en temps réel à des employés et à des candidats potentiels sur les réseaux sociaux. »

Et Alana, qu’a-t-elle à dire de cette occasion extraordinaire?

« C’était énorme et inspirant sur tous les plans. Je ne savais pas qu’on pouvait accomplir autant en dormant si peu, plaisante-t-elle. Pourtant, je me réveillais tous les matins heureuse de pouvoir recommencer. Je ne savais rien du travail d’un PDG, et je connaissais peu le secteur du recrutement et du placement de personnel. J’avais occupé cinq emplois dans ma vie, et je me retrouvais tout à coup aux côtés d’un PDG. » On peut visionner les vidéos d’Alana pour savoir à quoi ressemblait une journée dans sa vie.

Gilbert et elle se sont immédiatement bien entendus. « Il m’a traitée comme son égale, et nous avons tout de suite plongé tête première dans son horaire chargé. Nous avons rencontré des clients extraordinaires, discuté de leurs besoins et travaillé avec des employés de tous les services. Tout le monde était dévoué et motivé. »

Les employés d’Adecco ont fait forte impression sur Alana. « Ils sont des gens chaleureux et accueillants. J’ai aimé rendre visite aux clients et en apprendre plus sur les services qu’offre Adecco. Il y a bien des fausses croyances, mais je l’ai vu de mes propres yeux : le secteur du placement de personnel est fascinant, et Adecco a à cœur ses clients et ses candidats. J’ai assisté à d’innombrables réunions sur le placement de candidats, et j’ai constaté à quel point on travaillait fort pour obtenir la rémunération et les conditions les plus avantageuses pour les candidats. »

Parmi les moments préférés de Gilbert et d’Alana : leurs discussions, en route pour des rencontres avec des clients, sur des questions touchant le secteur. C’est là qu’ils ont découvert que le fossé générationnel favorise les débats et la compréhension. « Gilbert et moi aimons tous deux être remis en question, être détrompés et constater nos erreurs de raisonnement, explique Alana. Cela a donné lieu à bien des conversations animées entre nous. Son parcours est fascinant, et c’est rare que j’aie l’attention complète de quelqu’un d’aussi expérimenté. Je crois que nous nous sommes poussés à voir le monde à travers les yeux de l’autre. » Alana s’exprime sur la façon dont les milléniaux et les baby-boomers peuvent s’aider à développer leur leadership dans ce  .

Gilbert ajoute : « J’ai apprécié nos débats. Alana remet en question toute personne avec laquelle elle travaille, et je n’y ai pas fait exception. Nous avons eu d’intéressantes discussions, et je suis content d’avoir créé un climat où elle se sentait à l’aise d’exprimer ses opinions. Ce fut révélateur pour nous deux. Le programme est conçu pour profiter à Alana, mais j’ai tellement appris moi aussi. C’est une rare chance que d’avoir quelqu’un assis à nos côtés, qui observe notre façon de travailler. Elle m’a aidé à me voir sous un autre angle, en apportant un regard extérieur. »

Qu’est-ce qui attend Alana, maintenant qu’elle a contribué à diriger pendant un mois le groupe canadien d’une multinationale? Elle est candidate, parmi 48 finalistes de partout dans le monde, au titre de PDG mondial pour un mois, ce qui lui permettrait de suivre Alain Dehaze, le PDG mondial du Groupe Adecco, et de toucher un salaire de 15 000 euros. Vous pouvez aider Alana à réaliser ce rêve, en vous prononçant sur vos candidats favoris. Il suffit de visiter cette page, de la faire défiler jusqu’en bas, et de choisir dix candidats.

« Je suis très fier d’Alana, conclut Gilbert. On l’a parachutée ici, et elle s’en est incroyablement bien tirée. Elle avait une connaissance un peu plus théorique du monde des affaires, et elle a pu en voir la réalité. Elle a fait preuve d’une assurance admirable, quand on considère tout ce qu’elle a vécu; elle a rencontré d’innombrables intervenants et participé à des discussions pragmatiques. D’avoir pu travailler aux côtés du PDG d’une grande entreprise, à son âge, c’est remarquable. »

 

Pour savoir comment votre entreprise pourrait participer à ce programme, communiquez avec nous à acsess@acsess.org.

Ma première semaine en tant que PDG pour un mois

par Alana Couvrette

Si vous avez 30 secondes…

Pendant ma première semaine comme PDG pour un mois d’Adecco Canada :
1. j’ai visité les succursales d’Adecco à Montréal et à Laval;
2. j’ai réseauté avec des clients lors d’un petit matin Lead;
3. j’ai dû poser une bonne centaine de questions au président d’Adecco Canada;
4. j’ai tourné une vidéo « 24 heures dans ma vie »;
5. j’ai assisté à une représentation de Volta, du Cirque du Soleil;
6. j’ai passé la moitié de mon dimanche dans un ascenseur (je suis claustrophobe… détails à venir).

Si vous avez cinq minutes…
Les étudiants comme moi sont habitués d’observer les grands patrons de loin. Disons-le franchement, les interactions avec la haute direction sont rares. Je me rappelle nettement m’être demandé, pendant mes stages précédents : « Mais qui travaille là-haut? Et qu’est-ce qu’ils font, au juste? » Ma curiosité a pris le dessus, et je me suis inscrite au concours PDG pour un mois.
Dès ma première journée, j’ai appris que Gilbert s’était donné un objectif ambitieux : visiter toutes les succursales canadiennes d’Adecco. Évidemment, je devais emboîter le pas. Je me suis donc rendue à celles de Laval et de Montréal, où j’ai rencontré le personnel, qui communique quotidiennement avec les employés. Ces rencontres furent enrichissantes; j’ai pu mieux comprendre ce qu’Adecco accomplit sur le terrain. La base de ses activités, bref. L’expérience fut complétée par un petit matin Lead au cours duquel j’ai pu réseauter avec certains clients et me familiariser avec le secteur des RH.

4.jpgAprès les visites de succursales, j’ai eu la chance d’assister à une représentation de Volta, du Cirque du Soleil (un de nos plus gros clients). J’en suis sortie ébahie par ce que peut faire le corps humain… Moi qui suis incapable de me toucher les orteils, j’ai vu des gens se mettre les pieds derrière la tête! Il faut que je trouve le temps de faire de l’exercice malgré mon horaire de PDG.
Cela dit, j’ai quand même eu le temps de me fixer une caméra sur la tête pour tourner une vidéo « 24 heures dans ma vie ». Restez à l’affût pour voir le résultat!

Bien sûr, j’ai aussi passé beaucoup de temps avec Gilbert Boileau. Aussitôt que j’ai mis le pied dans son bureau, il m’a fait travailler sur un projet. J’ai tout de suite su que le prochain mois allait être génial.
J’ai assisté à des appels et à des réunions, en plus de voyager avec Gilbert. Mais ce que j’ai préféré, c’était les moments entre ces appels et ces réunions. Comme je suis formée en administration publique et en sciences politiques et que je ne connais pas tout le jargon des affaires, Gilbert a gentiment pris le temps de m’expliquer certains termes. Nous avons également eu des discussions animées (oserais-je dire des débats?) sur l’industrie, le marché de l’emploi, et même la politique.

Vous ne le savez peut-être pas, mais comme PDG pour un mois d’Adecco Canada, je suis dans la course pour devenir PDG mondial pour un mois du Groupe Adecco. Vers le milieu de la semaine, on a annoncé le premier défi qui attendait les 48 candidats : un « elevator pitch »… dans un ascenseur. Vous ai-je dit que je suis claustrophobe et que j’ai peur des ascenseurs?

Je n’ai pratiquement pas vu la semaine passer, mais j’ai quand même veillé à immortaliser quelques moments (voir les photos ci-dessous). Je suis fin prête pour la deuxième semaine!


Si vous avez plus de cinq minutes….
Suivez-moi au quotidien sur Twitter (@alana_couvrette) et sur Instagram (@alana.couvrette). Utilisez le hashtag #AlanaC1M.
Votez pour la personne qui, selon vous, mérite de participer au camp d’entrainement mondial. Mais avant, allez voir mon « elevator pitch ». À vous de juger!

Les marathons de programmation (hackathons) : un raccourci novateur et en vogue pour le recrutement en TI

01-17-2017_hackathon

laura-tarrant_headshot_finalLaura Tarrant est directrice de compte à Roevin Technology la division spécialisée en TI dAdecco et l’équivalent d’Adecco d’Ingénierie et Technologies à l’extérieur du Québec. Comme elle sest grandement concentrée sur le recrutement et laccompagnement en gestion et en transition de carrière en TI, elle est devenue une réelle experte dans le domaine. Quelque 2 400 abonnés du secteur technologique lisent ses blogues mensuels sur les TI. Pour elle, les candidats recèlent bien plus quun simple ensemble de compétences. Ses stratégies novatrices et mobilisatrices de recrutement réduisent les inefficacités qui jalonnent le processus de recrutement et lui permettent de présenter des candidats exceptionnels à ses clients en TI. Ci-dessous, Laura sadresse aux lecteurs du blogue Adecco Lēad en leur dressant les tendances en matière de recrutement de pointe en TI.

Pour les aider à se propulser au sommet et rester à la fine pointe, nombre d’entreprises innovantes — et tout spécialement celles du secteur technologique — engagent des penseurs dotés d’une vision globale. Malheureusement, plusieurs éprouvent de la difficulté à trouver du personnel technique. Pour dénicher des employés qui sortent des sentiers battus, les employeurs doivent adopter des tactiques de recrutement qui sortent également des sentiers battus. À cette fin, le marathon de programmation s’est montré tout particulièrement efficace et populaire au cours des dernières années!

Qu’est-ce qu’un marathon de programmation?

Soyez sans crainte! Nés à Silicon Valley, les marathons de programmation durent habituellement deux jours (parfois une semaine) et servent à regrouper des personnes aux vues similaires pour régler des problèmes conceptuels ou organisationnels, parfaire les connaissances des participants ou inventer des technologies vraiment intéressantes. Ils sont fréquemment organisés par des groupes de réflexion, des entreprises de technologie, des incubateurs d’entreprises, des organismes non gouvernementaux et des grandes sociétés. Y participent de jeunes et brillants développeurs, concepteurs et architectes de systèmes dont le travail est évalué par des vétérans. Des recruteurs et des employeurs avisés mettent à profit ces événements pour réseauter tant avec les jeunes que les vétérans.

Quelle utilité présentent ces marathons au chapitre du recrutement?

Ils constituent une stratégie de recrutement abordable permettant de faire passer une entrevue instantanée à toute une variété de candidats doués du domaine technique, de voir ceux-ci mettre leur savoir-être et leurs aptitudes en résolution de problèmes en pratique, et de se faire une idée du rendement qu’ils offriront au travail. En fait, plusieurs participants s’y présentent dans le but express d’impressionner les recruteurs ou les employeurs qui assistent à l’événement. Il est fréquent qu’un emploi ou un stage soit le « prix » à gagner lors du marathon!

Outre les occasions de réseautage et de recrutement qu’ils offrent, les marathons de programmation peuvent être tenus au sein même des entreprises pour intégrer un peu de plaisir, de créativité et de concurrence à des processus en milieu de travail qui peuvent s’avérer autrement peu stimulants.

Se trouvent ci-dessous un aperçu des types de marathons qui gagnent en popularité, des astuces pour les candidats qui souhaitent y participer et des conseils pour les employeurs et les recruteurs qui veulent en commanditer ou en organiser un.

Marathons de programmation virtuels

Les marathons de programmation se déroulent en ligne et visent souvent à recruter des candidats à l’échelle internationale. Lors de ces marathons, on demande aux participants d’étudier des concepts de programmation bien précis ou encore de résoudre un problème de programmation — en parallèle, ils s’affrontent pour rafler le titre de « champion » et une place au tableau de classement.

Optique de recrutement : Les entreprises ont ainsi l’occasion de voir comment les concepteurs, les scientifiques, les étudiants, les entrepreneurs et les éducateurs du monde entier abordent la résolution de problèmes et s’affrontent. Si votre équipe est petite et qu’elle dispose d’un budget et d’une capacité limités relativement à la publicité et à la promotion de sa marque à l’étranger, ce processus de recrutement lui est fortement recommandé.

Conseil : Pour des instructions détaillées sur la façon de participer et d’organiser un marathon de programmation virtuel, allez au http://bit.ly/2iAZtqz   (site en anglais).

Marathons de programmation interactifs

Les marathons de programmation interactifs sont tenus à des endroits prédéfinis et commencent par l’énoncé des règles et du thème de l’événement. Les personnes présentes ont ensuite l’occasion d’expliquer aux participants leur projet et l’obstacle qu’elles cherchent à surmonter. Lors de cette guerre des cerveaux, de jeunes débutants se joignent à des experts pour former des équipes en fonction de leurs intérêts personnels et de leurs compétences afin de résoudre les problèmes et de proposer des solutions. La séance de clôture collaborative de tels marathons permet à chaque équipe d’exposer et d’expliquer leurs résultats et leur conclusion.

Optique de recrutement : Soyons honnêtes! Les entrevues classiques avec des développeurs ne révèlent pas toujours la capacité du candidat à bien s’intégrer à la culture de l’entreprise ni son niveau de rendement dans un milieu de travail réel. Grâce aux marathons interactifs, il est possible de découvrir ces deux aspects. En outre, cette tactique de recrutement est moins intimidante et favorise la tenue d’entrevues spontanées tout comme le réseautage entre les employeurs et le talent de demain.

Conseil : Pour des instructions détaillées sur la tenue d’un marathon de programmation interactif, allez au https://hackathon.guide/ (site en anglais).

Marathons de programmation internes

Comme il en a déjà été fait mention, le recrutement externe ne représente pas l’unique but des marathons de programmation. Ils peuvent constituer un moyen intéressant pour vos employés d’unir leurs forces afin de régler un problème de l’entreprise, de surmonter une difficulté de conception ou d’éliminer les contrariétés éprouvées par vos clients. Votre personnel peut également les utiliser pour démontrer ses aptitudes et ses compétences en gestion ou encore essayer de s’acquitter des tâches d’un autre poste convoité. Il n’est donc pas étonnant que les marathons de programmation internes arrivent à se tailler une place au sein des grandes entreprises, comme Manuvie et Deloitte, et de nombreuses autres.

Si vous songez à organiser votre propre marathon de programmation interne, commencez par déterminer ensemble quel sera le projet, puis former de petites équipes de deux à cinq employés. Présentez le défi et observez les ondes créatives se propager. Ne succombez pas à la tentation d’orienter votre équipe sur la façon de procéder pendant le marathon. Bien que la tentation soit forte, vous augmenterez davantage la participation à de tels événements en laissant votre équipe gérer chaque aspect de son processus menant à la solution. L’utilisation de marathons internes favorise la création d’un milieu de travail axé sur l’innovation et incite les employés à travailler de manière créative, sans feuille de route prédéterminée.

Optique de ressources humaines : Ne sous-estimez jamais votre capacité à faire ressortir le talent caché de vos employés. Le marathon de programmation est un outil pour mettre à l’essai de nouvelles façons de penser. Il suscite l’innovation, la confiance, l’engagement des employés et la communication, en plus d’encourager l’interaction et la collaboration pour l’atteinte d’un but commun. Quand une solution est élaborée en équipe, les probabilités qu’elle soit adoptée augmentent.

Conseil : Pour des instructions détaillées sur la tenue de votre premier marathon de programmation interne, allez au https://stormpath.com/blog/running-your-first-internal-hackathon (site en anglais), http://bit.ly/2k4678R (en français).

Dans cette « guerre des talents » qui sévit actuellement — où les employés changent fréquemment d’emploi, la rivalité s’exerce à l’échelle mondiale, les salaires sont concurrentiels et les occasions abondent — les travailleurs avisés, ingénieux et doués en informatique sont très recherchés et difficiles à recruter. Les entreprises veulent séduire l’élite, mais misent rarement sur des processus d’embauche novateurs pour se démarquer des autres employeurs potentiels. Les marathons de programmation peuvent s’avérer un excellent moyen d’acquérir les techniciens en TI visionnaires recherchés.

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