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Articles de la catégorie ‘Articles Lēad’

Améliorez votre profil LinkedIn en 10 étapes faciles

Votre profil LinkedIn compte pour beaucoup dans votre recherche d’emploi : assurez-vous qu’il vous présente sous votre meilleur jour!

Une fois votre lettre de présentation rédigée, vos références recueillies et vos pages de médias sociaux purgées, il est temps de perfectionner votre profil LinkedIn. Votre CV demeure important, mais exploiter tout le potentiel de votre profil LinkedIn pourrait vous aider à trouver l’emploi de vos rêves!

Voici 10 façons de maximiser votre profil LinkedIn.

  1. Photo de profil

Quoi de mieux comme première impression qu’un visage souriant qui ne demande qu’à figurer sur une carte professionnelle? Les profils s’accompagnant de photos en couleurs montrant clairement le visage sont consultés 21 fois plus souvent et reçoivent 9 fois plus de demandes de connexion[i]. En plus, si vous êtes clairement reconnaissable sur votre photo, une personne qui vient de vous rencontrer trouvera plus rapidement votre profil en cherchant votre nom.

  1. Nom complet, sans flafla

Gardez les choses simples! Évitez d’accoler des initiales, des sigles ou d’autres titres à votre nom, à moins que vous soyez également connue sous votre nom de jeune fille.

  1. Titre riche en mots-clés

Plutôt que de simplement écrire votre titre actuel, précisez vos principales responsabilités ou vos secteurs d’expertise en les séparant proprement par des barres verticales (|). Un exemple : Marketing sur les réseaux sociaux | Référencement | Expérience Fortune 500.

  1. Adresse URL personnalisée

Par défaut, l’adresse de votre profil sur LinkedIn comporte votre prénom et votre nom suivis d’une série de caractères alphanumériques. Saviez-vous que vous pouvez la modifier? Inscrivez simplement votre prénom et votre nom, ou une adresse facile à retenir qui paraîtra bien sur une carte professionnelle ou dans une signature de courriel.

  1. Articles parmi les activités récentes

Ne manquez pas de publier des billets sur la plateforme LinkedIn Pulse. Non seulement ils figureront dans la section Articles de votre profil, mais c’est aussi un excellent moyen de communiquer votre perspective professionnelle, de promouvoir vos réalisations et de montrer votre plume.

  1. Résumé appuyé de médias

Votre résumé, c’est ce que vous diriez pour vous présenter en 30 secondes dans un ascenseur. Vous y mettrez de la vie et vous vous démarquerez du lot en y ajoutant un lien vers votre site Web, un projet, un vidéo ou tout autre document dont vous êtes fier. Faites ressortir la contribution que vous avez apportée à vos postes précédents, et mettez de l’avant les expériences qui ont favorisé votre perfectionnement.

  1. Recommandations éloquentes

Considérez la section Recommandations comme un échange de bons procédés. Proposez des recommandations à vos contacts, et demandez-en en retour. Choisissez cependant soigneusement les recommandations qui figureront sur votre profil, puisque l’utilisateur n’a qu’à cliquer sur la recommandation pour en apprendre plus sur son auteur et ses compétences.

  1. 10 compétences principales

Vos 10 compétences principales représentent visuellement ce que vous avez à apporter à une organisation. Comme elles sont alimentées par vos contacts, elles constituent une confirmation, par un tiers, de vos qualifications. Cette liste vous permet de mettre de l’avant ce qui vous distingue des autres candidats.

  1. Affiliations et abonnements à des groupes

Les abonnements aux groupes des établissements où vous avez étudié et à ceux des organismes communautaires et des regroupements professionnels dont vous faites partie ajoutent une touche personnelle à votre profil. Ils pourraient vous mettre en relation avec des professionnels partageant vos intérêts. Et en voyant quels influenceurs, fils d’actualité et entreprises vous aimez, les utilisateurs ont un aperçu de vos valeurs, ce qui peut renforcer vos liens avec eux.

  1. Renseignements additionnels qui vous distinguent

Enfin, n’oubliez pas d’indiquer votre formation, les prix et les distinctions que vous avez reçus, vos expériences de bénévolat et les langues que vous parlez. Ces renseignements pourraient vous distinguer des candidats aux expériences et aux objectifs professionnels similaires, ce qui vous donnera une longueur d’avance!

Pour obtenir d’autres conseils sur votre profil LinkedIn, communiquez avec votre succursale Adecco pour rencontrer un recruteur sans tarder!

 Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez Ressources.


[i] https://business.linkedin.com/sales-solutions/blog/best-practices–linkedin-profile/2018/picture-perfect–make-a-great-first-impression-with-your-linkedi

Les grandes tendances en recrutement

 

Chez Adecco, nous voulons rester à la fine pointe des tendances de l’industrie du recrutement, qui évoluent sans cesse au gré des technologies et des initiatives de réduction des coûts. Vous avez du mal à vous y retrouver? Le texte qui suit résume quelques tendances d’actualité observables au Canada.

Image de marque de l’employeur

Parce qu’ils sont de plus en plus nombreux à jouer du coude pour séduire et fidéliser les meilleurs talents, les employeurs doivent se doter d’une image de marque distinctive. Selon un récent rapport de LinkedIn, la majorité des experts de l’acquisition de talents en conviennent : cette image joue un rôle important dans leurs efforts de recrutement[i]. Et comme les candidats peuvent se permettre d’être sélectifs, il faut leur présenter votre culture d’entreprise de manière attrayante.

Recrutement sur les réseaux sociaux

Les employeurs font appel à des sites de réseautage professionnel comme LinkedIn pour rejoindre leur public cible. Ces sites facilitent le recrutement en ligne, car ils permettent d’entrer en contact avec des candidats potentiels et d’évaluer s’ils ont le profil de l’emploi avant même l’étape de l’entrevue. De telles plateformes peuvent aussi être une composante importante d’une stratégie de marque, les usagers pouvant non seulement y afficher les postes à pourvoir, mais aussi y promouvoir l’organisation.

Présélection des candidats

Grâce aux avancées technologiques, les employeurs disposent de méthodes de présélection automatisées qui facilitent le processus d’embauche. Les algorithmes et l’intelligence artificielle permettent un filtrage efficace : ne sont reçus en entrevue que les candidats possédant les compétences requises pour un poste donné. Les employeurs peuvent donc se consacrer à trouver la personne qui cadre le mieux avec leur culture d’entreprise, sans devoir éplucher une montagne de CV.

Embauche sur demande

Phénomène qui gagne en popularité, l’embauche sur demande offre aux employeurs la latitude d’augmenter ou de réduire l’effectif en fonction de besoins ponctuels ou changeants. On estime d’ailleurs que d’ici 2020, près de la moitié de la population canadienne active travaillera à son compte[ii]. C’est un modèle profitable pour les employés, qui peuvent fixer à leur guise horaire et tarifs, et pour les employeurs, qui peuvent économiser sur divers coûts, comme ceux des avantages sociaux, des indemnités de vacances et des régimes de retraite.

Impartition du processus de recrutement

Vous ne disposez pas des ressources pour gérer vous-même le recrutement? Vous n’êtes pas seul! Bien des entreprises ayant un service des RH modeste (quand il existe!) choisissent d’impartir le processus. Comme elles, vous pouvez faire appel à un chasseur de têtes ou à une agence de recrutement, peu importe l’ampleur de vos besoins.

En restant à l’affût des tendances, vous optimiserez les résultats de vos démarches. Chez Adecco, le recrutement est notre spécialité. Besoin d’aide pour suivre la vague ou pourvoir un poste difficile à combler? Communiquez avec une succursale près de chez vous pour discuter avec un de nos conseillers en recrutement!


Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez ressources.


[i] LinkedIn, U.S and Canada Recruiting Trends 2017. What you need to know about the state of talent acquisition. https://business.linkedin.com/content/dam/me/business/en-us/talent-solutions/resources/pdfs/us-and-canada-recruiting-trends-2017.pdf

[ii] Financial Post, « Intuit says 45% of Canadians will be self-employed by 2020 releases new app to help with finances ». http://business.financialpost.com/technology/personal-tech/intuit-says-45-of-canadians-will-be-self-employed-by-2020-releases-new-app-to-help-with-finances

 

Les avantages d’un emploi d’été temporaire pour les étudiants

La belle saison étant à nos portes, les étudiants de partout au pays se mettent à la recherche de l’emploi qui les aidera à payer le loyer, les frais de scolarité, les manuels et toutes ces factures qui ne cessent d’augmenter. Si vous vous reconnaissez, un emploi temporaire pourrait bien vous convenir. En plus de vous permettre de faire des économies, il offre de nombreux avantages.

L’expérience

L’emploi temporaire est un excellent complément à vos études postsecondaires. En occupant un poste temporaire dans votre secteur, non seulement vous recevez un salaire concurrentiel, mais vous acquérez des compétences pratiques qu’on ne peut pas vous enseigner en classe. En plus, un tel emploi vous permet de faire l’expérience du marché du travail. Vous serez donc fin prêt à le gagner une fois votre diplôme en main.

Une longueur d’avance

Un emploi temporaire, c’est aussi l’occasion de tisser des liens qui serviront de fondement à votre carrière. Tout le monde sait qu’un réseau facilite la recherche de l’emploi idéal, mais les étudiants ne savent souvent pas par où commencer. Des placements temporaires vous démarqueront des candidats similaires, et ces quelques bonnes références vous donneront une longueur d’avance au moment d’entamer votre recherche d’emploi après vos études.

Les avantages du travail à temps plein

Les avantages d’un emploi à temps plein sont indéniables. Alors que le travail à temps partiel est souvent synonyme d’instabilité et de disponibilités les soirs et la fin de semaine, les emplois à temps plein s’accompagnent d’un horaire fixe. Un emploi temporaire offre toutefois le meilleur des deux mondes : vous avez la latitude de choisir un mandat dont les heures et la durée vous conviennent, tout en profitant d’une certaine stabilité. Et c’est sans compter les avantages associés au travail à temps plein, comme l’indemnité de vacances, la rémunération des jours fériés et les régimes de soins de santé.

Une recherche facilitée

Après huit mois d’études, peut-être ne trouvez-vous pas le courage de lancer vos recherches. Réviser votre CV, postuler, planifier des entrevues : trouver du travail, c’est parfois beaucoup de travail! Quand vous faites affaire avec une agence de placement comme Adecco, des recruteurs qualifiés peuvent vous aider à trouver des postes dans divers secteurs, facilitant beaucoup votre recherche de l’emploi d’été parfait.

En fait, un poste temporaire convient à plusieurs situations – que vous soyez un étudiant à la recherche d’un emploi d’été ou que vous souhaitiez retrouver rapidement du travail.

Chaque jour, Adecco propose de nouveaux postes temporaires et permanents. Communiquez avec votre succursale pour rencontrer un recruteur et vous inscrire gratuitement!


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Puis-je en faire plus?

Par Camillo Zacchia, Ph. D., psychologue clinicien

Dans ce billet, notre blogueur invité, le psychologue clinicien Camillo Zacchia, réfléchit à cette tendance que nous avons à nous demander si nous en faisons assez. Il nous explique quels types de personnalités sont susceptibles d’être perturbés par ce sentiment d’insuffisance et nous donne des moyens de le gérer. Lisez ce qui suit pour apprendre à être satisfait de ce que vous accomplissez.

Puis-je en faire plus? Cette question est le piège parfait.

Puis-je en faire plus pour aider mes parents? Puis-je mieux remplir ce mandat? Puis-je manger mieux? Des questions du genre, on peut en poser à l’infini, et la réponse est toujours la même : oui. Nous pouvons toujours faire plus ou faire mieux. Ça signifie que pour être capable d’arrêter de travailler sur un projet quelconque, il faut accepter cette réalité. C’est assez bon? Alors c’est parfait comme ça.

Mais qu’est-ce qui arrive à tous ceux qui ne peuvent pas se satisfaire d’un travail « assez bon »? Ils risquent d’avoir des problèmes. La question « Puis-je en faire plus? » leur laisse seulement deux options : soit ils sont déçus de ne pas avoir fait de leur mieux, soit ils déploient plus d’efforts. Mais même s’ils déploient plus d’efforts, la fameuse question, « Puis-je en faire plus? », demeure, et ils se retrouvent encore devant les deux mêmes options. C’est un cercle vicieux. Pour ces gens-là, tous les chemins mènent tôt ou tard à la déception.

Bien sûr, pour la plupart d’entre nous, ce n’est pas un gros problème. La majorité des gens se satisfont d’être assez bons. Ils reconnaissent qu’ils peuvent faire mieux (après tout, personne n’est parfait), mais ça ne les empêche pas d’être heureux de ce qu’ils ont accompli. Ces gens ne sont pas déçus. Mais la question « Puis-je en faire plus? » cause de graves problèmes à ceux qui ont beaucoup plus de difficulté à lâcher prise, et elle peut même les mener à l’épuisement. Deux groupes de personnes ont particulièrement de la difficulté à lâcher prise.

Les perfectionnistes
Certaines personnes semblent incapables d’être satisfaites tant que les choses ne sont pas parfaites : un travail qui semble bien fait a encore besoin d’être peaufiné, un bon repas a besoin d’une petite touche supplémentaire, jamais rien ne semble suffisant. On considère parfois ces gens comme perfectionnistes, ou difficiles à satisfaire. Il n’y a aucun doute que leur travail est généralement de très haute qualité. Le seul problème est qu’ils en sont rarement contents, même si tout le monde l’est.

Ceux qui se sentent coupables
Il existe un autre groupe : les personnes rongées par un sentiment de culpabilité. Ces personnes essaient toujours de faire plaisir aux autres d’abord et avant tout, qu’il s’agisse de leurs patrons, collègues ou amis ou des membres de leur famille. Plusieurs d’entre elles ont grandi auprès d’un parent à qui il était difficile de plaire, ou qui était très dépendant et demandait beaucoup d’attention et d’aide. Et maintenant, comme tous les gens autour d’eux ont des besoins, elles ne peuvent jamais chasser leur culpabilité. Ça signifierait décevoir les autres, les abandonner, ce qui n’est pas dans leur nature.

Pour les personnes perfectionnistes ou rongées par la culpabilité, la question « Puis-je en faire plus? » est donc un piège, parce que la réponse est toujours oui. Résultat : elles essaient d’en faire plus, et finissent justement presque toujours par trop en faire, ce qui peut les mener à l’épuisement ou encore à vouloir éviter totalement les gens ou les responsabilités. Tout ça devient trop exigeant, alors elles fuient et baissent carrément les bras.

Au fond, c’est comme si ces personnes attiraient ce qu’elles redoutaient : la quantité, la qualité, tout y est, mais elles finissent par se convaincre que ce ne sera pas assez, alors elles abandonnent. C’est ironique, car ça vient renforcer leur conviction de ne pas être « assez bonnes », puisqu’elles n’arrivent vraiment plus à rien achever.

Pour ces personnes qui ont de la difficulté à lâcher prise, la seule façon de se sortir de cette mer de déception est d’avoir conscience du piège qui accompagne la question « Puis-je en faire plus? ». En fait, ces personnes devraient plutôt se poser une question beaucoup plus pratique : « En ai-je fait beaucoup? » Elles n’ont qu’à comparer leurs indicateurs de rendement à ceux de collègues qui occupent le même poste. Est-ce qu’elles traitent autant de dossiers qu’eux? Est-ce qu’elles en font autant pour leurs parents que leurs frères et sœurs? Habituellement, la réponse à la question « En ai-je fait beaucoup? » est la même : oui. Mais au moins, répondre « oui » n’exige pas d’en faire davantage.

Quand notre logique nous dit que nous en avons fait beaucoup, et sans doute plus que la plupart des gens en auraient fait, nous devons nous forcer à nous arrêter. Nous pouvons éprouver un sentiment de malaise au départ, mais comme toute émotion, il s’effacera petit à petit. Il faut d’ailleurs lutter contre de tels sentiments, sans quoi, ils finissent par nous dominer. Au contraire, si nous les ignorons et les laissons s’estomper naturellement, ils perdront peu à peu leur emprise sur nous.

Bien sûr, sur le coup, ce ne sera pas forcément facile d’accepter que quelque chose d’assez bon est satisfaisant. Mais si vous résistez à l’envie d’en faire plus, vous en viendrez à vous dire que ça peut être assez bon… et très bien ainsi.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


Dr. Zacchia[1] est un psychologue clinicien qui se spécialise dans le traitement des troubles anxieux, de la dépression et des problèmes interpersonnels. Il a un blogue intitulé Psychospeak with Dr. Z[2] ainsi qu’une chronique dans le Huffington Post[3].

Note de la rédaction : Ce billet a d’abord été publié sur le blogue Psychospeak with Dr. Z.[4] Cette nouvelle version est plus détaillée.

[1] www.drzacchia.com

[2] http://blog.douglas.qc.ca/psychospeak/

[3] https://www.huffingtonpost.ca/author/camillo-zacchia-phd/

[4] http://blog.douglas.qc.ca/psychospeak/2015/07/07/can-i-do-more/

Les tendances observées en 2017 et leur impact sur la rémunération des travailleurs

Les changements survenus cette année dans le marché de l’emploi et ceux qui pointent à l’horizon nous révèlent une chose : suivre les tendances du marché et de la rémunération importe plus que jamais.

De manière générale, la situation de l’emploi au Canada s’est améliorée en 2017. Selon l’Enquête sur la population active menée en octobre dernier par Statistique Canada, « par rapport à 12 mois plus tôt, l’emploi a enregistré une hausse de 308 000 (+1,7 %), sous l’effet de l’augmentation de l’emploi à temps plein de 397 000 (+2,7 %) et de la baisse du nombre de personnes travaillant à temps partiel de 89 000 (‑2,5 %). Au cours de la même période, le nombre total d’heures travaillées a augmenté de 2,7 %. »

Cela dit, on ne peut nier que le marché de l’emploi au pays a connu son lot de changements en 2017. En effet, entre les efforts déployés pour hausser le salaire minimum, l’évolution du projet de loi 148 en Ontario, la mondialisation en marche, l’épineux dossier de l’ALÉNA et l’essor des travailleurs virtuels, l’impact que subit notre façon de travailler et d’être rémunéré est bien réel.

Hausse du salaire minimum
Le 1er octobre 2017, le salaire minimum a augmenté pour la quatrième fois en autant d’années. Il se situe désormais entre 10,35 $ et 13,60 $ à l’échelle du Canada. Et ce n’est pas fini : en Ontario, il passera à 15 $/l’heure d’ici 2019. Dans un tel contexte, il est crucial pour un employeur d’évaluer son effectif actuel et de formuler une stratégie de rémunération qui s’aligne sur l’inévitable hausse des coûts de la main-d’œuvre.

Projet de loi 148 : Loi pour l’équité en milieu de travail et de meilleurs emplois

Le projet de loi 148 a maintenant franchi l’étape de la troisième lecture, ce qui signifie qu’il est en voie d’être adopté. Son adoption entraînera des changements considérables sur les plans de la rémunération et des besoins en personnel en Ontario. L’un des éléments sur lesquels repose le projet est le fardeau financier qu’exercent les fluctuations de l’économie sur les ménages ontariens [1].

Voici quelques propositions du projet de loi :

  • Hausse du salaire minimum à 15 $/l’heure d’ici 2019
  • Exige un salaire égal pour les travailleurs à temps plein, à temps partiel, contractuels, temporaires et saisonniers
  • Droit à un horaire, à des vacances et à des congés d’urgence personnelle

Les économistes prédisent que si le salaire minimum devait atteindre 15 $/l’heure, l’effet se ferait indirectement sentir chez les employés dont le salaire se situe déjà au-dessus de ce seuil. Aussi, la hausse des salaires se traduirait par une augmentation, pour l’employeur, des dépenses liées à la paie comme les impôts, les avantages sociaux et les cotisations à l’assurance-emploi, au Régime de pensions du Canada et au régime de retraite de l’entreprise.

Mondialisation

La mondialisation est une tendance lourde qui bouleverse l’écosystème manufacturier canadien depuis plusieurs années. Les réductions de tarif, les accords de libre-échange, sans oublier les réductions de coûts en transport et communication, ont contribué au renforcement de cette tendance[2]. Les industries manufacturières au Canada ont dû composer avec une intense concurrence internationale, particulièrement au chapitre des importations provenant de pays en voie de développement, où les salaires sont très bas. L’augmentation du salaire minimum en 2017, tout comme ses futures augmentations, montre que l’écart concurrentiel n’est pas prêt de se résorber, bien au contraire; la tâche des entreprises manufacturières canadiennes en sera d’autant plus difficile.

En plus, l’Internet, les technologies et les réseaux informatiques facilitent l’impartition dans d’autres secteurs de l’emploi comme les affaires, les TI et le service à la clientèle. Il n’est pas rare, par exemple, de contacter le service à la clientèle d’une entreprise canadienne et d’être servi par un agent dans un autre pays.

La mondialisation n’épargne pas le marché canadien et, inévitablement, la rémunération du personnel des secteurs touchés.

Renégociation de l’ALÉNA

Le changement d’administration aux États-Unis en 2017 a entraîné la renégociation de l’Accord de libre-échange nord-américain, ouvrant la porte à une augmentation des taxes frontalières pour les produits exportés aux États-Unis. Un tel changement serait majeur pour le commerce extérieur canadien; il nous forcerait notamment à conclure de nouveaux accords en Europe et en Asie, en plus de placer bon nombre de nos entreprises en concurrence directe avec les entreprises américaines[3].

Essor des travailleurs virtuels
Une des tendances croissantes de l’emploi en 2017 est celle des travailleurs virtuels, qui, grâce aux plateformes en

Une des tendances croissantes de l’emploi en 2017 est celle des travailleurs virtuels, qui, grâce aux plateformes en ligne comme Freelancer.com et UpWork, créent des profils, vantent leurs compétences et offrent leurs services partout sur la planète. Ce courant est d’ailleurs en voie de disperser aux quatre vents une variété d’emplois traditionnels comme l’adjoint administratif, le rédacteur et l’adjoint en marketing. En fin de compte, le fait de confier des projets à une main-d’œuvre meilleur marché augmente le bénéfice des employeurs et influe sur la rémunération.

Besoin d’aide pour élaborer un plan de rémunération qui tient compte de ces courants? Aucun problème, on l’a fait pour vous! Le Guide salarial 2018 d’Adecco vous offre un aperçu éclairé du marché canadien de la rémunération au moyen de données réparties par poste, province et taille d’entreprise.

Communiquez avec votre succursale Adecco pour recevoir un exemplaire imprimé gratuit ou restez à l’affut pour la sortie de notre Guide salarial 2018 en version numérique au début décembre.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources

 


[1] Bill 148: Fair Workplaces, Better Jobs Act, 2017, September 2017

http://www.occ.ca/wp-content/uploads/2013/05/Proposed-Changes-to-Ontarios-Employment-and-Labour-Laws-CANCEA-Final-September-2017.pdf

[2] Rapport final sur l’examen portant sur l’évolution des milieux de travail, chapitre 3, mai 2017

https://www.ontario.ca/fr/document/rapport-final-sur-lexamen-portant-sur-levolution-des-milieux-de-travail/chapitre-3-evolution-des-pressions-et-des-tendances

[3] Enquête sur la population active, octobre 2017
https://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/171103/dq171103a-fra.htm?HPA=1

 

5 conseils pour conserver vos meilleurs employés

 

Le marché du travail est toujours plus compétitif, aussi les employeurs ont-ils souvent de la difficulté à conserver leurs meilleurs talents. Tantôt ils cherchent de meilleures conditions, tantôt ils se font courtiser par des recruteurs avec des offres trop belles pour refuser.

Chez Adecco, nous savons que les excellents employés sont durs à trouver. Pour vous aider à tirer votre épingle du jeu, nous vous offrons cinq conseils pour conserver vos meilleurs employés :

  • Donnez à vos employés des occasions de développement

Bon ou mauvais, aucun employé ne veut être coincé dans un « cul-de-sac » professionnel. Le développement à l’interne commence dès le premier jour! Établissez un processus d’accueil et d’intégration solide qui comprend des formations individuelles, un programme de mentorat et des ressources de formation additionnelles. Assurez-vous que les collègues se sentent toujours appréciés et motivés. Envisagez de dresser un calendrier d’évaluation pour rencontrer chaque employé individuellement, fixer des objectifs et créer un plan d’action qui l’aidera à progresser. En mettant l’accent sur le développement, vous montrez à vos employés que vous croyez à leur réussite.

  • Créez une culture d’entreprise positive

Au cours de leur vie, les Canadiens passent en moyenne 90 000 heures au travail[i]. C’est un tiers de notre vie! C’est pourquoi on parle souvent de son milieu de travail comme d’une deuxième famille. Veillez à entretenir ces relations. Planifiez des dîners, célébrez les anniversaires et les fêtes, organisez des concours et d’autres activités pour souder votre équipe. Ces petits incitatifs mettront de la bonne humeur dans le lieu de travail et entraîneront une amélioration du taux de présence et de la ponctualité.

  • Instaurez une communication ouverte entre la direction et le personnel

On dit souvent que les employés ne quittent pas des entreprises, mais des gestionnaires. Dans votre bureau, imposez une politique de « porte ouverte » à vos gestionnaires afin qu’ils soient plus approchables aux yeux des employés. Encouragez les employés à parler des problèmes qu’ils rencontrent et de leurs idées pour améliorer votre bureau. Lancez la conversation! Tenez des réunions hebdomadaires pour discuter les problèmes au travail, souligner les réussites et faciliter le dialogue entre la direction et le personnel.

  • Favorisez l’équilibre travail-famille

L’omniprésence de la technologie dans nos milieux de travail fait rapidement évoluer nos méthodes de travail. Travail autonome, horaires flexibles, télétravail : grâce à la facilité de travailler à distance par Internet sur toutes sortes de plateformes, les travailleurs ont plus de liberté que jamais. Considérez la possibilité de fournir à vos employés des ordinateurs portables et de leur permettre de travailler de la maison un jour par semaine. Vous pourriez aussi leur proposer un horaire flexible en leur demandant de travailler un certain nombre d’heures par semaine selon leur propre horaire, ou encore les payer à l’heure et leur permettre de quitter quand ils ont terminé leur charge de travail. Quand on offre à un employé la possibilité de mieux concilier travail et vie personnelle, il devient plus productif et plus heureux!

  • Consultez les sites web de statistiques ou un guide salarial

Si vous n’offrez pas un salaire et des avantages sociaux concurrentiels, vous êtes déjà hors-jeu. La rémunération représente un énorme facteur d’attraction pour les meilleurs employés. Ils connaissent leur valeur, et si une autre entreprise leur offre ce montant ou davantage, vous recevrez bientôt leur lettre de démission. En consultant des sites de statistiques d’emploi réputés ou un guide salarial, vous pourrez offrir une rémunération juste dès le départ. Par ailleurs, n’oubliez pas que la rémunération ne se limite pas au salaire. Les avantages sociaux jouent aussi beaucoup pour attirer les meilleurs. Assurez-vous d’avoir un régime d’avantages sociaux aussi diversifié que votre personnel pour répondre à ses besoins.

Si vous souhaitez recevoir le Guide salarial 2018 d’Adecco, contactez votre représentant local pour en recevoir un exemplaire gratuit. Surveillez aussi la sortie de la version numérique de notre Guide salarial 2018 au début de décembre.

Hélas, il n’existe pas de remède miracle pour enrayer complètement les départs. Néanmoins, en matière de rétention des employés, les petits gestes ne sont jamais en vain. Quand un employé ressent de la satisfaction et de la reconnaissance dans son travail, il risque moins de consulter les sites de recherche d’emploi ou d’accepter l’appel du recruteur. En embauchant ces gens, vous leur avez montré que vous croyez en eux. Maintenant, donnez-leur une raison de croire en vous!

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez la section Ressources pour employeurs sur adecco.ca.


[i]  The Globe and Mail, 2017

https://beta.theglobeandmail.com/life/top-five-tips-for-creating-work-with-purpose/article36352867/?ref=http://www.theglobeandmail.com&