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Articles de la catégorie ‘Employeurs’

Une journée dans la vie d’une représentante des ventes nationales

par Wendy Smith, directrice nationale des ventes, Adecco Canada

Depuis 18 ans, les ventes sont au cœur de mon travail dans le secteur du placement. Je n’ai d’ailleurs pas peur de le dire : j’adore ce que je fais. Qui dit passion dit enthousiasme et dans notre industrie, ça se traduit par un désir sincère d’aider nos clients à trouver la perle rare.

Bien menées, les ventes représentent en fait un service, et sont le fondement de nombreuses entreprises. En tant que directrice nationale des ventes pour le Groupe Adecco, j’ai le mandat de déterminer les besoins du client, et de concevoir une solution faite sur mesure pour lui.

Pour qui occupe un poste comme le mien, une journée typique commence par l’organisation. Je planifie avant tout, en tenant à jour un calendrier hebdomadaire et mensuel assorti d’objectifs à court et à long terme. Pour devenir un vendeur de haut niveau, il faut apprendre à respecter un horaire strict.

Mais ce n’est pas tout, car pour brasser des affaires d’or, il faut se consacrer à l’essentiel : prospecter, prospecter et prospecter encore. C’est ce qui me permet de compter en tout temps sur un généreux bassin de clients potentiels, et c’est pourquoi je discute avec des gens tous les jours – peu importe les circonstances.

Quand vous abordez un client potentiel, il devient votre public. Et pour le séduire, vous devez d’abord comprendre à qui vous vous adressez. Si vous vous présentez à une rencontre sans trop connaître l’expérience, le point de vue et les besoins de la personne devant vous, vous partez du mauvais pied. Les appels exploratoires où vous parlez à des décideurs de l’entreprise sont donc incontournables : c’est le moment de recueillir un maximum de renseignements. Pour ma part, j’en profite pour en savoir plus sur leurs problèmes de recrutement, leurs pratiques internes, leurs buts et objectifs futurs et, surtout, les services qu’ils recherchent. Qu’est-ce ce que je gagne à récolter cette information (et d’autres détails, si possible)? Dans un scénario idéal, je veux devenir un prolongement des RH de l’entreprise pour vraiment pouvoir évaluer en quoi nos solutions et services peuvent lui profiter.

Mais il m’arrive aussi de travailler avec notre équipe des offres de service sur des demandes de propositions d’envergure, ce qui me permet de collaborer avec des professionnels du Groupe Adecco de partout au pays et dans le monde. Les avenues que nous recommandons le plus souvent à ces gros clients sont notre Programme de fournisseur principal, notre Programme de fournisseur principal+, la gestion de sites et le recrutement conseil.

Vendre devient beaucoup plus facile quand vous offrez un produit ou un service de haute qualité qui s’accompagne d’un service à la clientèle impeccable – c’est le cas chez Adecco, et je suis fière d’en faire partie. Nous disposons de ressources inégalées, ce qui nous permet de proposer aux clients les services qu’il leur faut, et de leur recommander la bonne stratégie en matière de main-d’œuvre, qu’elle soit locale, nationale ou mondiale.

Le Groupe Adecco amène individus et organisations à travailler de façon plus rentable et efficace. Nous avons chaque jour une influence positive sur des millions de gens, et c’est un honneur de pouvoir rencontrer nos clients actuels et potentiels et leur expliquer les avantages de faire équipe avec nous pour combler leurs besoins en personnel.

La grande mission d’une directrice nationale des ventes, c’est donc de comprendre les besoins de chaque client, de concevoir une solution personnalisée et de mettre en œuvre nos programmes en veillant à offrir un service hors pair et une valeur sans égale. C’est vraiment ce qui distingue Adecco de la concurrence.

Avec le temps, j’ai réalisé que pour les meilleurs vendeurs, conclure la transaction n’est pas le but premier : ils veulent d’abord aider leurs clients à envisager une meilleure solution. Je me fais toujours un devoir de gagner la confiance des clients potentiels, d’asseoir ma crédibilité auprès d’eux, et de demeurer ensuite à leur entière disposition. Le Groupe Adecco a fait sa place en tenant compte des besoins et des objectifs de chaque organisation.

 

Wendy Smith compte plus de 18 ans d’expérience dans le secteur du placement. Elle a occupé plusieurs postes en cours de route, et cette polyvalence sert bien nos clients. Elle a fait ses débuts comme recruteuse, les aidant à combler leurs besoins en main-d’œuvre temporaire ou permanente, et a dirigé nos plus importantes succursales ontariennes.

Dotée d’une compréhension poussée des processus et des activités de recrutement, elle fournit aux clients un portrait clair du marché, et les oriente vers la solution qui correspond le mieux à leurs objectifs.

À titre de membre de l’équipe des ventes nationales du Groupe Adecco, elle rencontre nos clients nationaux pour s’assurer qu’Adecco propose et met en œuvre les solutions de main-d’œuvre idéales, et gère toutes les négociations contractuelles.

Passionnée par l’industrie du placement, elle ne perd jamais de vue sa priorité : veiller à ce que le client profite dès le début de services adaptés à ses besoins.

DIX CHOSES À SAVOIR QUAND VOUS ÊTES MIS À PIED!

par Kate Toner, service aux gouvernements au siège social d’Adecco

La nouvelle vous reste en travers de la gorge, car vous avez du mal à l’avaler.

Sans avertir, l’impensable vient de se produire. Cette chose qui n’arrive qu’aux autres, pas à vous. Ce genre d’histoire qu’on se raconte à voix basse entre amis, et qui se conclut sur une remarque pleine d’empathie : « Comme c’est terrible pour lui. »

Ils continuent de parler et parmi les mots qui tournoient, vous retenez cette phrase : « Ça n’a rien à voir avec votre travail. »

Tout en essayant de maîtriser le stress qui vous envahit, vous hochez la tête, comme si vous compreniez.

« Évidemment, on va vous recommander chaleureusement. »

C’est l’alerte rouge maintenant. Votre cerveau fonctionne à plein régime non seulement pour vous aider à rester attentif, mais aussi pour vous empêcher de mal réagir. ET SOUDAIN, VOUS FIGEZ.

VOUS ÊTES MIS À PIED!

Bien sûr, vous avez l’impression que votre cerveau est paralysé… Comme vous vous trompez! En fait, il mène une lutte de tous les instants pour s’assurer que vous réagirez comme il se doit aux événements, en adoptant les comportements requis au bon moment.

Mais comme vous tentez encore de dominer vos émotions, des questions inappropriées se bousculent dans votre tête : « Et Luc Tremblay, lui? Est-ce qu’il est congédié aussi? Est-ce que tout mon service est mis à la porte, ou est-ce que c’est juste moi? C’est seulement un mauvais rêve, non? »

Malheureusement, vous ne vous concentrez pas sur les bonnes questions. Vous ne le comprendrez qu’avec le recul, à moins d’avoir déjà vécu cette situation, de connaître en détail l’histoire d’un proche (votre douce moitié, un ami) à qui c’est arrivé, ou d’avoir lu un billet de blogue sur le sujet!

Votre employeur vous congédie? Voici les dix choses que vous devez faire ou demander.

  1. Prenez le temps de bien lire tout document à signer.

Être mis à pied est une expérience stressante qui entraîne naturellement une réaction émotive immédiate. On vous demandera peut-être de signer un document, et il risque d’être bourré de détails, alors pourquoi ne pas prendre le temps de le lire avant d’accepter quoi que ce soit? Vous comprendrez bien mieux les modalités lorsque vous aurez retrouvé votre calme – et ça vous donnera l’occasion de consulter un avocat, voire de lire les normes fédérales ou provinciales en matière d’emploi, selon ce qui s’applique à votre employeur. Bien des entreprises accepteront de vous laisser du temps, en fixant toutefois une échéance.

Si on vous demande simplement de confirmer que vous avez été avisé de la décision de l’employeur, et non d’accepter de quelconques modalités, vous vous sentirez peut-être prêt à signer sur-le-champ. Exigez tout de même qu’on vous remette une copie du document.

  1. Demandez votre date de fin d’emploi.

Devrez-vous quitter les lieux dès qu’on vous aura annoncé votre congédiement? La politique de l’entreprise vous permet peut-être de retourner d’abord à votre poste de travail pour recueillir vos effets personnels, ou de revenir hors des heures d’ouverture. Le cas échéant, attendez-vous à ce qu’un représentant de l’entreprise vous accompagne. Vous pouvez aussi exiger qu’on aille chercher pour vous ce qu’il vous faut le jour même, et qu’on expédie le reste à votre domicile.

Il se peut aussi qu’on vous demande de travailler pendant une période de préavis, en quel cas vous devez clarifier les attentes. Vous faudra-t-il transmettre vos connaissances? Et si vous travaillez auprès des clients, devrez-vous annuler les rencontres prévues?

De plus, vous devez connaître votre date exacte de fin d’emploi : certaines entreprises vous considèrent comme un employé tant qu’elles vous versent des paiements, ce qui peut retarder le début de vos prestations d’assurance-emploi, si vous y avez droit.

  1. Demandez si on pourrait éventuellement vous réembaucher.

Il est possible qu’on supprime carrément votre poste, ou que vos tâches soient confiées à un autre service. Vous gagnez à avoir l’heure juste. Y a-t-il des postes à pourvoir dans d’autres services ou d’autres succursales? La politique de certaines entreprises interdit la réembauche d’un employé congédié, peu importe les circonstances.

  1. Recevrez-vous des paiements? Si oui, quels en sont le montant et la durée?

C’est une question essentielle à votre planification financière, parce que tout paiement qui vous est versé peut influer sur les prestations d’assurance-emploi que vous touchez au même moment. En effet, les sommes que vous recevez sont prises en compte par Service Canada. Vous pouvez donc faire une demande d’assurance-emploi, mais si votre employeur vous verse encore de l’argent, vous n’aurez peut-être pas droit aux prestations.

Les renseignements à cet égard figurent en principe dans la lettre ou les documents qu’on vous a remis. Vous voulez vous assurer que vos indemnités de départ sont conformes? Consultez un avocat, ou référez-vous aux normes fédérales ou provinciales en matière d’emploi.

  1. Quand serez-vous payé?

La date du paiement final doit respecter la législation provinciale. Renseignez-vous auprès de votre employeur, ou consultez les normes d’emploi ou le code du travail applicables.

  1. Qu’en est-il des commissions ou primes?

La rémunération de certains postes repose sur un salaire de base et des commissions (parfois appelées « primes »). Sachez ce qu’il advient de ces commissions : seront-elles calculées au prorata? Et quand vous seront-elles versées?

  1. Quand votre police d’assurance maladie sera-t-elle résiliée?

Généralement, les normes d’emploi exigent le maintien des avantages auxquels vous avez droit durant votre période de préavis. Consultez votre service des RH ou la personne responsable de l’assurance maladie pour connaître les modalités de votre police.

  1. Aurez-vous droit à des services de replacement?

Bien qu’aucune loi canadienne n’oblige les employeurs à offrir des services de replacement, certaines entreprises le font, souvent par l’entremise d’un tiers, pour faciliter la transition. Il peut entre autres s’agir de services d’orientation ou de réorientation professionnelle, d’aide à la rédaction de CV ou de techniques d’entrevue. Tout ça vous sera utile si vous devez retourner sur le marché du travail pour la première fois depuis longtemps.

  1. Quand recevrez-vous votre relevé d’emploi? Faites un suivi!

Pas de prestations d’assurance-emploi si vous n’avez pas ce relevé obligatoire : vous pouvez quand même présenter une demande, mais ce n’est qu’à partir des renseignements du relevé que Service Canada peut déterminer votre admissibilité et, le cas échéant, le montant et la durée des versements. Veuillez noter que votre employeur peut décider de transmettre électroniquement ce document à Service Canada à la fin de votre période de préavis, plutôt que pendant celle-ci. Si on vous a donné une période de préavis sans que vous soyez tenu de travailler durant toute celle-ci, demandez à votre employeur quand il compte l’envoyer.

Cela dit, si vous pouvez obtenir copie de ce relevé auprès de votre employeur, faites-le. D’ici à ce qu’il le transmette, vous pourrez saisir vos renseignements en ligne, ce qui permettra à Service Canada de traiter sans tarder votre dossier.

  1. Faites tout de suite votre demande d’assurance-emploi.

Même si vous êtes convaincu d’être un candidat attrayant qui n’aura pas besoin de recourir à l’assurance-emploi, la quête d’un nouveau boulot est parfois plus longue qu’on le pense. D’ici à ce qu’on vous fasse une offre d’emploi ou que vous entriez en poste, vous aurez des comptes à payer, alors si vous êtes admissible à des prestations, ne tardez pas.  N’oubliez pas qu’il est possible de présenter une demande sans fournir votre relevé d’emploi, mais que Service Canada ne pourra évaluer votre dossier qu’à la réception de celui-ci.

Vous pouvez présenter une demande à Service Canada en visitant le site au https://www.canada.ca, ou en vous rendant au bureau le plus près de chez vous.

À retenir

Une mise à pied, c’est temporaire – surtout si vous adoptez une attitude proactive.

Parlez à des gens de confiance, à vos proches. Ils vous raconteront des histoires incroyables, et vous serez surpris de constater qu’ils sont plusieurs à avoir traversé la même épreuve. S’ils ont réussi à reprendre du poil de la bête et à se refaire une place, vous le pouvez aussi.

Vous pouvez même en profiter pour changer de cap : c’est peut-être votre chance de retourner à l’école, de voyager ou de lancer votre propre entreprise. Qui sait si ce congédiement ne deviendra pas un tremplin vers quelque chose de plus stimulant?

Quoi qu’on en pense, être mis à pied, ce n’est pas une fin, bien au contraire : c’est un nouveau départ!

 

Rédactrice d’offres de service aux gouvernements au siège social d’Adecco, Kate Toner compte plus de 17 ans d’expérience en rédaction commerciale dans le secteur du placement. En se spécialisant dans les marchés publics, elle a pu peaufiner sa maîtrise du métier tout en contribuant à la conclusion de multiples ententes avec des clients des secteurs public et parapublic (offres permanentes, accords d’approvisionnement, gestion de contrats et statuts préférentiels). En juin 2017, Kate, qui est passionnée par le pouvoir et le rôle de l’écrit dans les communications d’entreprise, célébrait sa première année avec nous.

Avertissement

Le présent billet ne tient pas lieu d’avis juridique. Plusieurs industries doivent se conformer aux normes provinciales en matière d’emploi; certaines sont toutefois assujetties à la réglementation fédérale. Un employé congédié doit toujours se référer à la loi officielle applicable. Pour en consulter la plus récente version, généralement disponible en ligne, communiquez avec le ministère du Travail de votre province ou avec le gouvernement du Canada. Si vous êtes un travailleur syndiqué, renseignez-vous auprès de votre représentant syndical pour connaître vos droits; en vertu de la convention collective, votre employeur pourrait être soumis à d’autres obligations. Le cas échéant, faites appel à un avocat spécialisé en droit du travail pour connaître vos droits légaux.

CHAMPION D’ACSESS : Adecco Canada Adecco Canada ouvre des portes aux leaders de demain

par ACSESSS Canada

Pour ouvrir grand les portes de son bureau pendant un mois, Gilbert Boileau, président d’Adecco Canada, a dû accepter de sauter dans l’inconnu.

Et il l’a fait. En juin, Gilbert a invité Alana Couvrette (représentée ci-dessus avec lui), une étudiante de 22 ans en administration publique et science politique à l’Université d’Ottawa, à l’accompagner dans ses activités dans le cadre du programme PDG pour un mois de l’entreprise. Au fil de son expérience, Alana devait faire part de ses observations sur les médias sociaux.

Gilbert croit dur comme fer que toute personne, peu importe l’échelon, mérite une occasion de se mettre en valeur, mais il avait ses réserves. « Je m’interrogeais sur la façon dont l’expérience s’articulerait. Pourtant, j’avais envie d’en voir le résultat, précise-t-il. Je devais laisser quelqu’un entrer dans ma “bulle”. Pour que le programme fonctionne vraiment, il fallait qu’Alana puisse me suivre toute la journée. Elle devait toujours être présente, notamment pendant des événements, des rencontres avec des clients et des réunions confidentielles avec d’autres collègues. Au bout du compte, ce fut un franc succès, et je recommande sincèrement à tous les PDG de se prêter à l’exercice. »

L’expérience s’est finalement avérée enrichissante pour lui aussi. « C’était tellement stimulant de transmettre mes connaissances à une jeune personne; j’étais fasciné de voir ma réalité à travers les yeux d’Alana. Cela m’a forcé à prendre conscience de choses que je tenais pour acquises depuis des années. Alana m’a d’ailleurs impressionné à bien des égards. Son énergie et son enthousiasme ont gagné plusieurs équipes. Armée de sa formation en politique, elle était curieuse et inquisitrice, et elle m’a posé des questions assez difficiles. Comme elle connaissait très peu notre domaine, j’ai dû lui expliquer bien des choses, ce qui m’a amené à réfléchir à mes façons de faire. »

Alana a été la toute première personne choisie, parmi plus de 2 300 candidats, comme PDG pour un mois d’Adecco Canada; ce programme mondial s’inscrit dans l’initiative Way To Work de l’entreprise. L’enthousiasme de Gilbert à l’égard du programme et sa volonté d’y participer ont été éveillés par l’allocution de la lors d’une conférence internationale de l’entreprise.

« Ce programme nous positionne comme chef de file du secteur : il nous permet d’attirer la prochaine génération de leaders grâce à notre milieu de travail souple, ouvert et inclusif, explique Christine Marinho, directrice du marketing du Groupe Adecco au Canada. Les milléniaux représentent 37 % de la main-d’œuvre au Canada, et 28 % d’entre eux occupent des postes de direction. À l’heure où les baby-boomers quittent peu à peu le marché du travail, nous voulons créer un environnement propice au développement des leaders, au partage des idées et au mentorat à tous les niveaux. Avec le programme PDG pour un mois, nous joignons le geste à la parole : nous ouvrons des portes à un leader exceptionnel, qui racontera son expérience en temps réel à des employés et à des candidats potentiels sur les réseaux sociaux. »

Et Alana, qu’a-t-elle à dire de cette occasion extraordinaire?

« C’était énorme et inspirant sur tous les plans. Je ne savais pas qu’on pouvait accomplir autant en dormant si peu, plaisante-t-elle. Pourtant, je me réveillais tous les matins heureuse de pouvoir recommencer. Je ne savais rien du travail d’un PDG, et je connaissais peu le secteur du recrutement et du placement de personnel. J’avais occupé cinq emplois dans ma vie, et je me retrouvais tout à coup aux côtés d’un PDG. » On peut visionner les vidéos d’Alana pour savoir à quoi ressemblait une journée dans sa vie.

Gilbert et elle se sont immédiatement bien entendus. « Il m’a traitée comme son égale, et nous avons tout de suite plongé tête première dans son horaire chargé. Nous avons rencontré des clients extraordinaires, discuté de leurs besoins et travaillé avec des employés de tous les services. Tout le monde était dévoué et motivé. »

Les employés d’Adecco ont fait forte impression sur Alana. « Ils sont des gens chaleureux et accueillants. J’ai aimé rendre visite aux clients et en apprendre plus sur les services qu’offre Adecco. Il y a bien des fausses croyances, mais je l’ai vu de mes propres yeux : le secteur du placement de personnel est fascinant, et Adecco a à cœur ses clients et ses candidats. J’ai assisté à d’innombrables réunions sur le placement de candidats, et j’ai constaté à quel point on travaillait fort pour obtenir la rémunération et les conditions les plus avantageuses pour les candidats. »

Parmi les moments préférés de Gilbert et d’Alana : leurs discussions, en route pour des rencontres avec des clients, sur des questions touchant le secteur. C’est là qu’ils ont découvert que le fossé générationnel favorise les débats et la compréhension. « Gilbert et moi aimons tous deux être remis en question, être détrompés et constater nos erreurs de raisonnement, explique Alana. Cela a donné lieu à bien des conversations animées entre nous. Son parcours est fascinant, et c’est rare que j’aie l’attention complète de quelqu’un d’aussi expérimenté. Je crois que nous nous sommes poussés à voir le monde à travers les yeux de l’autre. » Alana s’exprime sur la façon dont les milléniaux et les baby-boomers peuvent s’aider à développer leur leadership dans ce  .

Gilbert ajoute : « J’ai apprécié nos débats. Alana remet en question toute personne avec laquelle elle travaille, et je n’y ai pas fait exception. Nous avons eu d’intéressantes discussions, et je suis content d’avoir créé un climat où elle se sentait à l’aise d’exprimer ses opinions. Ce fut révélateur pour nous deux. Le programme est conçu pour profiter à Alana, mais j’ai tellement appris moi aussi. C’est une rare chance que d’avoir quelqu’un assis à nos côtés, qui observe notre façon de travailler. Elle m’a aidé à me voir sous un autre angle, en apportant un regard extérieur. »

Qu’est-ce qui attend Alana, maintenant qu’elle a contribué à diriger pendant un mois le groupe canadien d’une multinationale? Elle est candidate, parmi 48 finalistes de partout dans le monde, au titre de PDG mondial pour un mois, ce qui lui permettrait de suivre Alain Dehaze, le PDG mondial du Groupe Adecco, et de toucher un salaire de 15 000 euros. Vous pouvez aider Alana à réaliser ce rêve, en vous prononçant sur vos candidats favoris. Il suffit de visiter cette page, de la faire défiler jusqu’en bas, et de choisir dix candidats.

« Je suis très fier d’Alana, conclut Gilbert. On l’a parachutée ici, et elle s’en est incroyablement bien tirée. Elle avait une connaissance un peu plus théorique du monde des affaires, et elle a pu en voir la réalité. Elle a fait preuve d’une assurance admirable, quand on considère tout ce qu’elle a vécu; elle a rencontré d’innombrables intervenants et participé à des discussions pragmatiques. D’avoir pu travailler aux côtés du PDG d’une grande entreprise, à son âge, c’est remarquable. »

 

Pour savoir comment votre entreprise pourrait participer à ce programme, communiquez avec nous à acsess@acsess.org.

Un terrain d’entente : réconcilier les milléniaux avec les baby-boomers

par Alana Couvrette, PDG pour un mois 2017

En 2025, les milléniaux représenteront 75 % de la main-d’œuvre à l’échelle mondiale . Étant donné cette projection, j’oserais avancer que l’un des défis les plus colossaux que notre société devra relever sera la réconciliation entre les milléniaux et une génération plus expérimentée, celle des boomers.

Les stéréotypes générationnels sont légion. Les experts soutiennent que les boomers sont vieux, ancrés dans leurs habitudes et technophobes. Les milléniaux, pour leur part, seraient des narcissiques incorrigibles, égoïstes et se croyant tout permis. Or, au lieu de nous accuser de tous les maux, nous aurions avantage à réfléchir de façon constructive et à nous efforcer de trouver comment combler ce fossé générationnel.

Il est vrai qu’on pourrait souhaiter un changement de mentalité à l’échelle individuelle, mais les idées d’avant-garde devraient surtout émerger au niveau macro, c’est-à-dire au sein des organisations. C’est dans les milieux de travail que la réconciliation des générations doit se produire. Les organisations doivent donc jouer un rôle prépondérant pour ouvrir la voie à sa réussite.

L’initiative PDG pour un mois d’Adecco appuie cet effort de réconciliation en abattant les silos institutionnels et hiérarchiques. D’un côté, elle permet aux milléniaux d’interagir directement avec les membres de la haute direction, ce qui lui donne l’occasion de puiser à leur savoir-faire et à leur vaste expérience. C’est donc un outil pour transférer la mémoire institutionnelle des baby-boomers aux jeunes générations.

De l’autre côté, l’initiative incite les hauts dirigeants à sortir de leur zone de confort et à accueillir des idées nouvelles. Dans un monde en constante évolution, les milléniaux peuvent aider les boomers à demeurer pertinents.

Cela dit, pour créer du changement, il n’est pas nécessaire de mettre sur pied des initiatives aussi élaborées que PDG pour un mois. On peut recourir à des idées très simples, comme un programme de mentorat ou des dîners hebdomadaires avec la haute direction afin de favoriser le dialogue entre les employés.

Nous ne devons pas poursuivre cet objectif simplement parce que « c’est la chose à faire ». L’union des générations repose aussi sur des motifs pragmatiques : l’investissement dans la construction de ponts intergénérationnels se traduira à terme par une culture du travail plus forte et plus efficace.

Notre avenir sera intergénérationnel. Pour y connaître du succès, il faudra – plus tôt que tard – mettre au point les bonnes stratégies organisationnelles.

[1] https://www.forbes.com/sites/workday/2016/05/05/workforce-2020-what-you-need-to-know-now/#3b1973c2d632

Ce que les milléniaux veulent? Des entreprises plus socialement responsables!

par Alana Couvrette, PDG pour un mois 2017.

Les milléniaux ont parfois mauvaise réputation : on dit qu’ils sont narcissiques et égoïstes, et qu’ils pensent que tout leur est dû. Mais est-ce la vérité? Je ne crois pas…

Par exemple, pour les membres de cette génération, le travail est bien plus qu’un moyen de gagner de l’argent. Ils ont un réel désir de redonner aux communautés d’ici et d’ailleurs. Ainsi, le fait que leur travail ait un sens et qu’ils puissent apporter une contribution positive compte plus que les profits ou le salaire. En fait, selon un récent sondage, 45 % des étudiants s’apprêtant à entrer sur le marché du travail seraient prêts à gagner un salaire moindre si cela signifie avoir un emploi qui a une incidence sociale ou environnementale[1]. Ils veulent travailler pour des entreprises où les bonnes valeurs et le sens éthique sont indissociables de leur modèle d’affaires.

Les entreprises comme Adecco sont bien au fait de cette tendance. Elles savent que pour attirer et retenir ce bassin de talents, la promesse de changer les choses doit faire partie de leur proposition de valeur.

Mais il ne suffit pas de claironner ses valeurs et son sens éthique : il faut des gestes concrets. Les milléniaux sont prêts à retrousser leurs manches et à mettre la main à la pâte pour améliorer les communautés qui leur sont chères. Les entreprises doivent donc leur permettre de participer à fond aux changements qu’ils veulent apporter, par exemple en leur offrant diverses occasions de faire du bénévolat.

Les principales valeurs d’Adecco – la passion, l’esprit d’entreprise, l’esprit d’équipe, la responsabilité et le souci du client – sont au cœur de toutes nos activités. Je l’ai constaté dès mes débuts comme PDG pour un mois d’Adecco Canada et je peux témoigner de leur pertinence dans ce que nous faisons. Nous véhiculons également ces valeurs grâce à notre programme mondial d’engagement des employés, Win4Youth. On y encourage les participants à accumuler les kilomètres (à vélo, à la nage ou à la course), qui sont ensuite convertis en dons qui aideront des jeunes défavorisés à se trouver un emploi.

Le 22 juin 2017, Adecco Canada a tenu sa Journée de la solidarité, un événement annuel consacré à Win4Youth. Notre équipe a passé l’après-midi à courir dans Toronto lors d’une chasse au trésor où se mêlaient photos absurdes et défis amusants. Je suis peut-être la seule, mais je n’avais même pas réalisé que nous avions chacun parcouru environ 9 kilomètres. Multipliez cela par le nombre d’employés du bureau, et ça fait un joli don! Vous êtes curieux de savoir comment s’est déroulé la journée? Regardez cette courte vidéo que j’ai réalisée!

Vous croyez encore que les milléniaux sont égoïstes? Selon le Millenial Survey de Deloitte, 7 800 jeunes leaders de 29 pays croient que le monde des affaires se trompe, et près de 75 % d’entre eux estiment que les entreprises se soucient de leurs propres bénéfices et non de l’amélioration de la société[2].

Toujours du même avis?

 

[1] https://www.forbes.com/sites/jeannemeister/2012/06/07/the-future-of-work-corporate-social-responsiblity-attracts-top-talent/#39aca2c33f95

[2] https://www.fastcompany.com/3046989/what-millennial-employees-really-want

Les multiples facettes du PDG

par Alana Couvrette

D’accord, je l’avoue : avant de commencer l’aventure du programme PDG pour un mois d’Adecco Canada, quand j’entendais le terme « PDG », je pensais voitures de luxe, jets privés, accès exclusif à des événements tout aussi exclusifs, bref, à quelqu’un qui a le monde à sa portée.

Mais la réalité est bien plus complexe que ce qu’on voit dans les films. Je souhaitais prendre quelques instants pour réfléchir au rôle d’un PDG, en me basant sur mes expériences dans le programme. Un PDG est…

… un médiateur.
La vie d’un PDG n’est pas toujours chic. Il se trouve souvent pris entre deux feux dans des situations très difficiles, et doit savoir concilier des points de vue opposés afin que les parties puissent parvenir à un accord. Il a un don pour trouver un terrain d’entente.

… la meilleure personne pour résoudre un problème.
Le PDG est confronté à des problèmes des plus épineux, c’est-à-dire des dossiers qui n’ont pas encore été résolus et qui, avant d’atterrir sur son bureau, sont passés par plusieurs niveaux de gouvernance. Et non seulement règle-t-il des problèmes, mais il en crée aussi, de manière stratégique. En effet, les défis peuvent devenir source de croissance pour les personnes et les entreprises, et le PDG connaît le moment exact où il doit pousser et celui où il doit être plus prudent.

… un touche-à-tout, qui maîtrise tout.
Le PDG connaît son entreprise comme le fond de sa poche. C’est un généraliste expert, capable de passer d’un domaine à l’autre avec aisance et assurance, à un rythme qui peut être étourdissant pour la plupart des gens!

… un raconteur.
Le PDG a une histoire pour tout et ses récits servent à illustrer ses propos. Ayant porté plusieurs chapeaux au cours de sa carrière, il a des « vies antérieures » qui refont inévitablement surface. Par ses histoires, le PDG intéresse, inspire, motive et convainc ceux et celles qui l’entourent : il raconte ses débuts dans l’entreprise, communique ses valeurs et explique où il veut se rendre.

… le patron, mais pas nécessairement celui auquel on pense.
Le PDG n’est pas forcément inaccessible, ou quelqu’un autour de qui il faut marcher les fesses serrées. Il y a une multitude de styles de leadership, et aucun n’est meilleur qu’un autre; chaque PDG – homme ou femme – apporte des compétences uniques. À tous ceux et celles qui songent à assumer un poste de direction, retenez ceci : pour connaître du succès comme PDG, vous n’avez pas à faire comme votre prédécesseur.

… un mentor et un mentoré
Le PDG sait que le fait de mentorer des employés les aide à avoir du succès, ce qui se répercute sur toute l’entreprise. Or, ce n’est pas parce qu’un PDG se trouve au sommet qu’il n’a pas de modèle. Ils veulent tous suivre les traces d’un « héros ».

Alors que j’arrive à la moitié de mon parcours comme PDG pour un mois d’Adecco Canada, je tâcherai de garder en tête les qualités que je viens d’énumérer.

Le meilleur PDG est celui qui forge son propre chemin. Celui qui est unique et authentique.