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Articles de la catégorie ‘Employeurs’

Semaine nord-américaine de la sécurité et de la santé au travail

#SNASST

La Semaine nord-américaine de la sécurité et de la santé au travail (SNASST), c’est le moment idéal de réfléchir aux mesures que nous prenons pour prévenir les blessures et les maladies au travail, à la maison et dans nos communautés. En adoptant des pratiques sécuritaires à la maison, nous prenons de bonnes habitudes qui contribuent à la sécurité et à la santé de tous au travail.

Dans le secteur du placement, on dit souvent que les gens sont notre ressource la plus précieuse. Pour joindre le geste à la parole, le Groupe Adecco veut promouvoir l’adoption de bonnes habitudes de sécurité, qui ont une incidence au travail comme à la maison. Que vous soyez employé, client ou partenaire, la SNASST vise à vous sensibiliser à l’importance de la prévention pour assurer votre sécurité où que vous vous trouviez.

– Jason Berman, directeur national, Indemnisation des accidents du travail, sécurité et conformité, Groupe Adecco –

Travailler dans un environnement sûr est un droit, pas un privilège. Pour protéger ce droit, assurons-nous de ne jamais tenir la sécurité pour acquise, même si des règles l’encadrent dans notre milieu de travail. En adoptant de bonnes habitudes, nous pouvons prévenir les accidents et les blessures, ce qui contribue à garantir la sécurité de chacun au travail. Qu’il s’agisse de santé physique, de manipulation de produits chimiques ou d’ergonomie, les habitudes que nous prenons dans notre vie personnelle ont une incidence sur notre vie professionnelle.

Sécurité

Dès notre enfance, on nous enseigne des règles de sécurité, comme regarder des deux côtés de la rue avant de la traverser, lacer nos souliers pour éviter de trébucher, et ne jamais laisser un rond de poêle allumé sans surveillance. Ces principes s’appliquent aussi en milieu de travail. Les précautions élémentaires que nous prenons à la maison deviennent une seconde nature, ce qui prévient certains dangers au travail.

Santé physique

Une mauvaise technique de levage, des gestes répétitifs et l’opération non sécuritaire des machines peuvent causer des blessures. Quand nous ne sommes pas au travail, nous évitons les blessures en nous étirant avant de faire un exercice, en portant les chaussures appropriées et en prenant des pauses. Au travail, les mêmes précautions s’appliquent. En portant l’équipement de protection individuelle approprié, vous pouvez éviter les incidents. Pour prévenir les blessures, utilisez la bonne technique de levage et entrecoupez les gestes répétitifs de courtes pauses.

Produits chimiques

Selon l’industrie, les produits chimiques conservés en milieu de travail vont des nettoyants aux substances inflammables et combustibles. Chez nous, nous veillons à bien étiqueter les produits de nettoyage, ainsi qu’à les conserver à l’écart des articles inflammables et hors de la portée des enfants. Les mêmes principes s’appliquent au travail. Les employeurs devraient en outre s’assurer que tout le personnel a suivi la formation sur le SIMDUT et les fiches de données de sécurité.

Stress

Puisque le travail constitue la principale source de stress pour 62 % des travailleurs canadiens, nous avons tous intérêt à atténuer les facteurs de stress professionnel[i]. Pour y parvenir, nous pouvons appliquer les méthodes que nous employons dans notre vie personnelle; qu’il s’agisse de payer les factures ou de faire les corvées ménagères, nous gérons notre stress grâce à l’organisation, l’établissement des priorités et la délégation des responsabilités. Si ces méthodes ne fonctionnent pas au travail, parlez-en à un collègue ou à un supérieur. Il pourrait vous donner d’autres idées pour gérer votre stress, sans compter que cette conversation pourrait en elle-même constituer la solution.

Ergonomie

En raison de la nature sédentaire de leurs tâches, les travailleurs de bureau souffrent souvent de blessures découlant de lacunes ergonomiques. À la maison, nous avons une plus grande marge de manœuvre : nous pouvons limiter le temps que nous passons debout, devant un écran de téléviseur ou d’ordinateur, ou à faire des gestes répétitifs. Comme près de deux millions de Canadiens souffrent de microtraumatismes répétés[ii], l’ergonomie doit devenir une priorité. Selon les besoins, il faut fournir aux travailleurs des tapis, des chaises et des claviers ergonomiques, voire des bureaux debout.

Même si les bonnes habitudes qu’on adopte à la maison peuvent contribuer à la sécurité au travail, les employeurs et les employés doivent prendre d’autres précautions pour que leur milieu reste sain et sécuritaire.

Façons dont les employés peuvent assurer la sécurité au travail :

  • Être conscients de leur environnement.
  • Suivre les règles et les procédures de sécurité.
  • Toujours porter l’équipement de protection individuelle obligatoire ou recommandé.
  • Prendre des pauses pour éviter les blessures.
  • Signaler les conditions de travail dangereuses.

Façons dont les employeurs peuvent assurer la sécurité au travail :

  • Promouvoir la SNASST au sein de l’entreprise.
  • Mettre en place des programmes de sécurité ou réviser ceux qui existent.
  • Inciter le signalement des dangers potentiels.
  • Former un Comité mixte de santé et de sécurité, qui se réunira régulièrement.
  • Rendre compte des blessures de la manière appropriée.

Peu importe la taille ou la nature des activités de votre entreprise, la sécurité en milieu de travail doit demeurer une priorité. En appliquant des mesures de sécurité à la maison, nous prenons de bonnes habitudes que nous conservons au travail, ce qui contribue à la sécurité et à la santé de nos collègues, de nos supérieurs et de nos clients.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[i] http://www.statcan.gc.ca/pub/11-627-m/contest/finalists-finalistes_2-fra.htm

[ii] https://www.mun.ca/safetynet/library/OHandS/SafetyNetOfficeErgonomics.pdf

 

La nouvelle économie du cannabis

Le cannabis représentant potentiellement[1] un marché de 22,6 milliards de dollars par année pour le Canada, on s’attend à ce que sa légalisation donne une grande impulsion à l’économie canadienne, avec d’importantes répercussions sur le marché de l’emploi, l’enseignement postsecondaire et les recettes fiscales.

Nouveau marché, nouveaux emplois

Le bénéfice le plus évident de la légalisation du cannabis pour l’économie canadienne est la création d’emplois. En effet, les nouveaux emplois se compteront par milliers, tant dans les domaines directement liés au produit (recherche et développement, production, emballage, sécurité, etc.), que les secteurs généraux (juridique, administratif, marketing, comptabilité, etc.). On s’attend donc à des embauches massives pour pourvoir tous les postes qu’offriront ces nouvelles entreprises.

Bâtir une industrie

Inévitablement, les infrastructures seront aussi transformées; on n’a qu’à penser à la nécessité d’aménager de nouvelles installations de culture[2] et d’améliorer la chaîne d’approvisionnement. Une plus grande demande en cannabis mènera à l’accroissement de la demande pour des biens et des services complémentaires.

Le cannabis et l’enseignement supérieur

Toute nouvelle industrie stimule la demande pour des professionnels qualifiés dans un marché encore inexploité. Pour répondre à ce besoin, de nouveaux cours et champs d’études voient le jour dans les établissements postsecondaires[3]. Avec la normalisation de la production et de la consommation récréative légale de cannabis, les emplois et les programmes postsecondaires associés à ce domaine devraient attirer de plus en plus d’étudiants et de jeunes professionnels.

Taxes et droits

Enfin, la légalisation du cannabis devrait rapporter au Canada des centaines de millions de dollars[4] de taxes et de droits, notamment grâce aux marges de détail, aux licences de producteur et aux licences de détaillant privé dans certaines provinces.

Les répercussions de l’augmentation de la demande de cannabis et des autres éléments de la chaîne d’approvisionnement seront plus claires à mesure que seront précisés le cadre réglementaire et la demande du marché. Mais on peut d’ores et déjà affirmer que l’avènement de cette nouvelle industrie aura un impact important sur l’économie canadienne.

Vous venez de lire le dernier de notre série d’articles sur la légalisation du cannabis. Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[1] http://www.cbc.ca/news/canada/toronto/marijuana-ontario-price-market-sales-1.4298311

[2] http://business.financialpost.com/real-estate/property-post/the-rush-is-on-for-grow-ops-as-canada-heads-toward-legal-weed

[3] https://www.theglobeandmail.com/news/national/canada-universities-colleges-expand-course-offerings-for-careers-in-marijuana-industry/article37847833/

[4] https://www.entrepreneur.com/article/305790

 

 

 

 

La légalisation du cannabis : ce qu’on en sait jusqu’à maintenant

Après des années de prohibition, le cannabis devrait finalement être légalisé au Canada à l’été 2018. Voici un survol de ce que nous savons à ce jour du processus de légalisation au pays.

Dans le but de lutter contre la distribution illégale et le problème de la consommation chez les mineurs, le Canada s’apprête à légaliser la consommation récréative de cannabis d’ici la fin de l’été. Le vote final pour le projet de loi C-45 doit avoir lieu le 7 juin prochain, ce qui ne laisse pas beaucoup de temps aux Canadiens pour évaluer tous les aspects de dossier . Que ce soit par les politiques provinciales et les implications juridiques, ou encore par les différences régionales, la légalisation du cannabis touche le pays tout entier de bien des façons.

Élaboration des politiques

Le projet de loi C-45 est en voie de légaliser l’usage récréatif du cannabis au pays, et les provinces et territoires ont l’occasion d’élaborer des politiques afin de mieux répondre aux besoins des consommateurs, tout en gérant les idées et les réactions négatives. En effet, comme les perceptions au sujet du cannabis sont très variées au sein de la population canadienne, le développement des politiques entourant sa légalisation peut s’avérer un exercice complexe. Il faudra l’apport des responsables gouvernementaux, des professionnels de la santé et des autorités policières pour façonner des politiques qui permettront de prévenir la toxicomanie, tout en évitant que le cannabis ne se retrouve entre les mains de mineurs.

Implications juridiques

La légalisation entend réglementer la distribution du cannabis afin de lutter contre le marché noir au Canada. Cependant, bien qu’en légalisant le cannabis le projet de loi C-45 vise à en limiter la distribution et la vente illégales, il vient soulever d’autres préoccupations d’ordre juridique, notamment en ce qui a trait à la conduite d’un véhicule moteur avec facultés affaiblies. En effet, il reste de nombreuses questions réglementaires à régler puisqu’il n’y a présentement pas de consensus sur le temps qui doit s’écouler après la consommation de cannabis pour pouvoir conduire sans danger[i], et aucun moyen parfaitement efficace pour évaluer l’altération des facultés causée par cette substance chez un conducteur.

Perspectives régionales

Même si la production de cannabis sera réglementée par le gouvernement fédéral, les provinces sont individuellement responsables d’établir les limites d’âge et la réglementation entourant la vente de cannabis. L’Ontario, le Québec et le Nouveau-Brunswick s’en remettront au gouvernement provincial pour la vente, tandis que d’autres dont l’Alberta et le Manitoba accorderont des permis à des détaillants du secteur privé[ii]. Ce sont également les provinces et les territoires qui établiront les restrictions quant à la culture du cannabis à domicile, aux lieux où sa consommation sera autorisée et aux limites de possession personnelle[iii].

Mythes et réalité

Bien que certains puissent penser que l’on verra dès l’été 2018 des gens consommer du cannabis dans les rues des grandes villes canadiennes, ce n’est pas le cas. Tout comme il existe un cadre réglementaire entourant l’alcool, il y aura des règles et des règlements non seulement pour régir la vente de la substance, mais aussi les habitudes de consommation des usagers. La légalisation vise à mieux réglementer la distribution du cannabis, à éviter qu’il ne tombe entre les mains de mineurs et à combattre le crime organisé.

Le projet de loi C-45 a ses détracteurs, mais la collaboration entre les responsables politiques et les autorités policières permettra d’élaborer des politiques dans l’intérêt de la population canadienne.

Nous vous invitons à suivre nos publications sur la légalisation du cannabis au Canada dans notre blogue traitant des politiques organisationnelles et des possibilités d’emploi.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[i] https://www.theglobeandmail.com/globe-drive/culture/commuting/how-much-marijuana-can-i-have-and-still-be-safe-to-drive/article27897258/

[ii] https://globalnews.ca/news/3867467/marijuana-legalization-canada-progress/

[iii] http://www.opha.on.ca/getmedia/6b05a6bc-bac2-4c92-af18-62b91a003b1b/The-Public-Health-Implications-of-the-Legalization-of-Recreational-Cannabis.pdf.aspx?ext=.pdf

 

Le taux de chômage au Canada

Le marché de l’emploi au Canada continue sur son impressionnante lancée. En 2017, le taux de chômage a atteint un plancher jamais vu depuis 40 ans. Et, forte d’une progression de l’emploi pour un 13e mois consécutif, l’année 2018 s’annonce prometteuse.

Aperçu

Le marché de l’emploi au Canada commence l’année en force, porté par les résultats solides des 12 derniers mois. À la fin de l’an dernier, le taux de chômage au pays a atteint un plancher jamais vu depuis 40 ans, l’économie ayant généré 423 000 nouveaux emplois en 2017, dont 394 000 à temps plein. Pour clore l’année, le taux de chômage a perdu 1,2 point de pourcentage, s’établissant à 5,7 % – un record depuis 1976, année où débute la compilation des données comparables. L’emploi global a augmenté de 2,3 %, soit la croissance la plus marquée des 15 dernières années.

Changements démographiques

Le taux d’emploi a connu une progression au sein de tous les groupes démographiques en 2017. Chez les 15 à 24 ans, cette croissance s’est chiffrée à 1,4 % (34 000 emplois), alors que la taille de ce groupe diminuait de 0,5 %. Résultat : une hausse du taux d’emploi, qui atteint 57,2 %. Le taux d’emploi des 25 à 54 ans a quant à lui augmenté de 1,6 %, grâce à l’ajout de 186 000 emplois.
Chez les 55 ans et plus, le taux d’emploi a augmenté de 5,3 % en 2017 – avec un total de 203 000 emplois –, excédant enfin le taux de croissance démographique du groupe. Ces travailleurs ont, pour la plupart, entre 55 et 64 ans.

Croissance provinciale

La hausse du taux d’emploi s’est poursuivie jusqu’en fin d’année. En décembre 2017, le Québec et l’Alberta ont connu les plus fortes hausses, tandis que la Nouvelle-Écosse, la Saskatchewan, le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard ont également connu une progression. Au Québec, décembre marquait le troisième mois consécutif de croissance, avec un gain de 27 000. La province a terminé l’année avec un taux de chômage record de 4,9 %. L’Alberta, malgré une récente récession attribuable au pétrole, suivait le Québec de près; portée par une hausse de 26 000 emplois, en majeure partie à temps plein, l’Alberta a enregistré ses meilleurs résultats en la matière depuis 2014. Dans la foulée d’une hausse considérable en novembre de 44 000 [1] personnes en emploi , l’Ontario a connu une accalmie, tandis que décembre a été marqué par une progression dans les provinces suivantes :
• Nouvelle-Écosse (5 900);
• Saskatchewan (5 000);
• Nouveau-Brunswick (4 200);
• Île-du-Prince-Édouard (900).

Emploi par secteur

Le transport et l’entreposage ont connu la croissance la plus marquée du secteur des services, soit 6,3 %, avec 57 000 emplois. Ce secteur a également été stimulé par la finance, les assurances, l’immobilier et la location (+4,6 % ou 53 000), et les services professionnels, scientifiques et techniques (+3,8 % ou 53 000). Collectivement, le secteur des services a connu en 2017 une progression de l’emploi de 2 %.

Dans le secteur des biens, la fabrication (+5,1 % ou 86 000), les ressources naturelles (+4,6 % ou 15 000) et la construction (+3,6 % ou 51 000) ont affiché une hausse. Après un recul en 2015 et en 2016, les ressources naturelles ont retrouvé le chemin de la croissance, avec 15 000 emplois de plus en 2017. Le secteur des biens constate donc une hausse annuelle de l’emploi global de 3,5 %.

Il y a lieu de croire que le taux de chômage souffrira en 2018 de la promesse réitérée d’augmenter le salaire minimum dans les provinces, et de l’évolution des lieux et des méthodes de travail. Or, ces 12 derniers mois de progression du marché de l’emploi font état d’une économie qui se redresse et qui continue de prendre son élan.

 


[1] http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/171201/dq171201a-fra.htm

Autres statistiques de Statistique Canada :

http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/180105/dq180105a-fra.htm

 

 

Attirer et fidéliser ses employés

C’est un secret de polichinelle : les entreprises qui ont du succès sont celles qui parviennent à motiver et à mobiliser leurs employés. Mais à une époque où les sites de réseautage professionnel comme LinkedIn font partie intégrante des stratégies de recrutement, il est de plus en plus difficile de freiner le roulement de personnel.

Voici quelques conseils qui vous aideront à attirer et fidéliser vos employés.

Attirer des candidats

Rémunération juste

L’une des plus grandes erreurs commises par les employeurs est de fonder le salaire associé à un poste sur leur budget – plutôt que sur les échelles du marché. Pour vous assurer d’offrir une rémunération concurrentielle, consultez le Guide salarial 2018 d’Adecco. Surtout, n’oubliez pas que la rémunération ne se borne pas au salaire de base! Proposez un programme d’avantages sociaux souple afin que chacun puisse personnaliser le régime en fonction de ses besoins.

Primes de recommandation

Les bonnes personnes en attirent d’autres, alors pourquoi ne pas en profiter? Pour faciliter vos efforts de recrutement, offrez des primes de recommandation à vos employés. Une carte-cadeau, une journée de vacances payée ou un boni : voilà qui donnera envie à votre personnel de vous recommander les meilleurs candidats!

Réputation en ligne

Maintenant qu’on arrive à presque tout découvrir grâce aux moteurs de recherche, les entreprises qui recrutent se doivent de soigner leur réputation. Des critiques défavorables, des scandales, une presse négative ou des plaintes peuvent effrayer un candidat potentiel avant même que vous ne le rencontriez. En d’autres mots, soyez à l’affût de ce que l’on dit sur vous pour éviter de faire mauvaise impression.

Descriptions de poste claires et concises

Assurez-vous de rédiger des descriptions de poste qui détaillent autant que possible le rôle et les responsabilités qui s’y rattachent. De cette façon, les candidats potentiels auront d’entrée de jeu un portrait juste des attentes envers eux, ainsi que des livrables et du mode d’évaluation de leur rendement.

Fidéliser ses employés

Formation à l’emploi

Rien de plus difficile pour un nouvel employé que d’entrer en fonction sans réelle formation préalable. Oui, son CV peut être impressionnant, mais il devra tout de même se familiariser avec vos technologies, logiciels et méthodes de travail. En offrant une séance de formation exhaustive aux nouveaux venus, vous les aiderez à gagner en confiance. Le temps vous manque? Assurez-vous d’avoir sous la main un manuel du service décrivant les attentes et les procédures à suivre. Il pourra servir d’outil de formation pour les recrues comme d’ouvrage de référence général.

Culture positive

Même pour les meilleurs, passer 40 heures par semaine au boulot finit par peser. Mais en mettant en place un environnement de travail agréable, vous prouverez à vos employés que vous tenez à eux. Vous pouvez notamment souligner les anniversaires, organiser des dîners ou tenir des journées décontractées, autant de façons d’instaurer une culture d’entreprise motivante.

Programmes incitatifs

Les programmes incitatifs stimulent les employés. Pensons aux programmes de participation aux bénéfices, qui les récompensent en fonction des résultats de l’entreprise. Vous avez un budget à respecter? Soyez créatif! Offrez un dîner payé, une carte-cadeau à utiliser dans un café ou au cinéma, et vous verrez : la productivité grimpera!

Rétroaction

Les employés adorent les commentaires constructifs, qui lancent le dialogue et confirment leur valeur. Quand ils font bien leur travail, assurez-vous de le souligner : vous les motiverez et leur rendement augmentera.

Occasion de perfectionnement et d’avancement professionnel
Le perfectionnement professionnel est une source de motivation pour beaucoup d’employés, qui veulent occuper un poste qui leur permettra de progresser. Pour les aider à cheminer, tenez une ou deux fois l’an des rencontres au cours desquelles vous dresserez ensemble un bilan, fixerez des objectifs de carrière réalistes et créerez un plan d’action en conséquence. Aussi, tenez-les au courant des postes à pourvoir à l’interne pour qu’ils puissent soumettre leur candidature.

Équilibre travail/vie personnelle

Gardez toujours à l’esprit que la « famille » que vous formez ne remplace pas tout. Les gens ont une vie hors du bureau et vous devez contribuer à la rendre meilleure. De plus en plus d’entreprises se servent de la technologie pour mettre en place des horaires flexibles et permettre le télétravail, si bien que leurs employés peuvent plus facilement concilier vie personnelle et productivité professionnelle.

Vous aimeriez attirer et fidéliser plus facilement les employés? Adecco s’y connaît! Communiquez avec une succursale près de chez vous pour discuter avec un de nos conseillers en recrutement!

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.

Cinq questions comportementales incontournables en entrevue

Durant le processus d’embauche, l’entrevue vous donne l’occasion d’aller au-delà des compétences spécialisées dont fait état le CV et d’évaluer les compétences générales, le professionnalisme et le potentiel d’adéquation du candidat. Bien sûr, son CV vous indique s’il est qualifié, mais c’est en entrevue que vous trouverez la bonne personne.

Pour que cette rencontre soit vraiment éclairante, voici cinq questions comportementales qui vous aideront à aiguiller la discussion et à mesurer à quel point le candidat cadre bien dans votre culture d’entreprise.

1. Décrivez une situation stressante que vous avez vécue. Comment l’avez-vous gérée?
Cette question vous permet d’évaluer comment le candidat compose avec la pression. Un nouveau milieu de travail s’accompagne souvent de nouveaux défis et facteurs de stress, alors vous voulez choisir quelqu’un qui demeurera productif malgré tout.

2. Décrivez une situation où vous en avez fait plus que nécessaire pour vous assurer d’accomplir le travail.
Cette question vous permet d’évaluer l’éthique de travail. La réponse du candidat en dit long sur son approche des tâches qui lui sont confiées et sa volonté d’en assumer la responsabilité.

3. Parlez-moi d’une situation où vous avez fait preuve de leadership en prenant l’initiative.
En embauchant des employés dotés de fortes compétences en leadership, vous pouvez augmenter la productivité de votre entreprise. Cette question vous permet de repérer ce genre de personne.

4. Nommez-moi trois tactiques auxquelles vous avez eu recours pour gérer des conflits au travail.
Cette question pousse le candidat à vous parler de la manière dont il désamorce les situations tendues. Certes, les conflits sont inévitables quand vous passez beaucoup de temps avec des collègues de travail. Raison de plus pour choisir un candidat qui sait les résoudre de manière productive.


5. Parlez-moi d’une situation où vous avez dû rendre une décision sur-le-champ, et décrivez-la.
Quand vous confiez à quelqu’un certaines tâches quotidiennes, cette personne doit être en mesure de prendre rapidement des décisions qui servent les intérêts de l’entreprise. Cette question peut vous aider à mesurer si le candidat peut y arriver.

Ces questions vous donneront une meilleure idée de la façon dont se comporte le candidat au travail. Vous pourrez donc mieux évaluer sa compatibilité avec le poste à pourvoir et avec votre culture d’entreprise. Mener une entrevue n’est pas toujours facile, mais les questions comportementales vous aident à cibler les qualités associées au poste et à choisir le candidat qui incarne le mieux le profil recherché.

Vous voulez réduire le taux de roulement des nouveaux employés? Adecco peut vous aider. Avec nos professionnels du recrutement et nos tests visant à évaluer les compétences et comportements, nous nous assurons que vous ne rencontrerez que les candidats qui répondent à vos exigences. Communiquez avec une succursale près de chez vous pour découvrir comment nous pouvons maximiser l’efficacité de vos démarches de recrutement.

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