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Articles de la catégorie ‘Témoignages’

À 66 jours du jour J

Récemment, un collègue, qui est comme moi ambassadeur Win4Youth 2018, m’a rappelé qu’il ne reste que 66 jours avant le triathlon qui se tiendra à Lanzarote, en Espagne. Misère… Ça semble si loin et si près à la fois! J’y ai mis tant d’heures et d’efforts que j’affiche plus de 2 700 kilomètres au compteur. Et je sais bien que ça rapporte, je vois l’amélioration – mais est-ce que je serai prêt pour le jour J?

J’avoue que la question m’angoisse un peu. J’ai beau faire tout ce qu’il faut, qui sait comment je performerai ce jour-là? J’essaie donc de me concentrer sur l’entraînement plutôt que sur le résultat final. Le fait saillant jusqu’ici, c’est le camp en Belgique. Chaque fois que j’y repense, trois mots me viennent en tête : épuisement, camaraderie et soutien.

Épuisement

Longues journées, manque de sommeil et décalage horaire : le camp d’entraînement de Gand n’était pas de tout repos. Oui, j’ai fièrement brisé ma marque sur 10 kilomètres et goûté chaque aspect du séjour, sauf que j’étais épuisé à mon retour de Belgique. Bref, c’était une expérience aussi magnifique qu’exigeante. Dans cette succession d’ateliers, d’entraînements et d’évaluations, de déplacements et de dîners d’équipe, nous n’avons pas chômé et les nuits ont été courtes. Mais tout ça en valait la peine parce que j’en ai tiré les connaissances dont j’avais besoin pour me préparer pour Lanzarote. Est-ce que j’aurais aimé un horaire moins chargé? Bien sûr. Et si c’était à refaire? Sans hésiter!

Christian et Anne Nguyen, l’autre ambassadrice canadienne Win4Youth

Camaraderie

Les ambassadeurs ayant des cheminements, une condition physique et des objectifs variés, chacun devait relever des défis bien personnels. Pour certains, nager pour une première fois en eau libre était tout un exploit – et ce l’est encore. Pour d’autres, c’est rouler à vélo ou courir 10 kilomètres qui semblait une montagne. Mais j’ai compris que si nous avions tous un point faible et si les choses pouvaient se corser, nous étions ensemble dans ce bateau.

Pendant le camp, les ambassadeurs, les entraîneurs et le personnel de soutien ont tissé des liens forts; nous formons depuis une équipe très soudée. Nous avons noué des amitiés avec des gens de partout, échangé des trucs et conseils, partagé nos repas, dormi sous le même toit. L’entraide et les encouragements étaient au rendez-vous.

L’équipe nord-américaine Win4Youth la dernière soirée du camp d’entraînement

Soutien

Difficile d’imaginer meilleur contexte pour se préparer à un premier triathlon. La Fondation Groupe Adecco et les entraîneurs d’Energy Lab nous ont offert un soutien tout simplement incroyable. Équipement, conseils et applications d’entraînement, suivis réguliers : nous avions tout ce qu’il nous fallait pour nous sentir d’attaque et épaulés à chaque étape. Ce sont de vrais professionnels qui connaissent leur métier, et c’est rassurant de se savoir entre bonnes mains.

Les 66 prochains jours

J’ai beau m’être entraîné ferme et compter sur une équipe et un système de soutien hors pair, je réalise aujourd’hui que 66 jours, ce sera vite passé! Je devrai donc en faire bon usage si je veux être à mon mieux à Lanzarote. Au programme : quelques séances de nage en eau libre dans le Saint-Laurent, 20 sorties à vélo, 280 kilomètres de course et une participation au Triathlon de Québec, le 23 septembre, dans la catégorie Olympique.

Ce qui me ramène à ma question de départ : est-ce que je serai prêt pour le jour J? Demandez à mon entraîneur, et il vous répondra que je le serai si je respecte ses recommandations. De mon côté, la seule chose dont je suis convaincu pour l’instant, c’est que je terminerai l’épreuve et que j’en tirerai sans doute une grande satisfaction. Quant à savoir si j’atteindrai mes objectifs, réponse dans 66 jours, le 27 octobre. Je sais toutefois que les ambassadeurs partagent deux buts : être bien préparés et faire la fierté de leurs collègues et de leur pays. Pour nous tous, Win4Youth 2018 sera certainement mémorable. Chaque année, les participants et toute l’équipe en font un rendez-vous unique.

Suivez mon parcours sur les réseaux sociaux :

Pour en savoir plus sur le programme Win4Youth et commencer à enregistrer vos kilomètres et vos heures, cliquez ici. Pour découvrir des ambassadeurs actuels ou passés ou pour nous raconter votre expérience, utilisez le mot-clic #Win4Youth sur les réseaux sociaux.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez ressources.

#Win4Youth : Des nouvelles du camp d’entraînement de triathlon

Les employés et les clients du Groupe Adecco s’unissent dans le cadre du programme Win4Youth pour partager leur passion du sport et améliorer les conditions de vie de jeunes du monde entier. Anne Nguyen est l’une des deux membres de la famille du Groupe Adecco Canada à avoir été choisie pour représenter le programme Win4Youth au triathlon Ocean Lava à Lanzarote, en Espagne. Elle nous fait part de son expérience au camp d’entraînement du Groupe Adecco qui s’est tenu à Gand, en Belgique, en vue du triathlon, qui aura lieu en octobre. 

Le camp d’entraînement en Belgique était bien différent de ce à quoi je m’attendais; cela dit, il a totalement comblé mes espérances. Dans les jours précédant le camp, j’étais extrêmement inquiète de ne pas être au niveau que je souhaitais en natation, en course et en cyclisme. Je regrettais de ne pas avoir commencé mon entraînement plus tôt, car je sentais que je n’étais pas de taille par rapport aux autres ambassadeurs. Mais ce sentiment s’est vite évaporé quand j’ai commencé à m’entraîner à leurs côtés. Tout le monde m’a beaucoup aidé, et les entraîneurs s’adaptaient au niveau de chaque participant. Nous suivions tous notre propre cheminement. En plus, tout le monde s’encourageait. Imaginez : 74 ambassadeurs de 34 pays qui se rassemblent et se poussent à se dépasser!

Cela m’a beaucoup aidé pendant mes quatre jours à Gand. J’ai accompli tellement plus que je m’en croyais capable grâce aux précieux enseignements et conseils d’entraîneurs talentueux, au soutien incroyable de mes collègues ambassadeurs et à beaucoup de travail acharné!

Vélodrome Eddy Merckx

C’était l’épreuve que je redoutais le plus. J’avais regardé des vidéos de la piste circulaire et je me suis fait peur au point de ne plus vouloir y mettre les pieds. Le fait que les vélos n’avaient pas de freins ne m’a certainement pas aidé! Alors que nous attendions notre tour, nous entendions des gens qui chutaient sur la piste. Rien pour me rassurer… Je ne suis pas allée trop vite ou trop haut sur la piste, mais j’ai fini par vaincre ma peur!

Séminaires et exercices

Nous avons assisté à plusieurs séminaires pendant le camp. J’ai particulièrement apprécié celui sur la préparation mentale, où l’on a appris des stratégies pour surmonter les blocages psychologiques – des outils dont je me suis servi la journée même, lors du mini-triathlon!

Mini-triathlon et la combinaison isothermique de l’enfer

Avant le départ du mini-triathlon, nous devions mettre notre combinaison isothermique. Je crois que c’est l’épreuve la plus ardue que j’aie eu à surmonter jusqu’alors : deux entraîneurs ont dû m’aider à l’enfiler! 😊 Puis nous nous sommes lancés. Je crois que tous les participants ont poussé un cri lorsqu’ils sont entrés dans l’eau – elle était si froide! J’ai vite réalisé que la nage en eau libre était bien différente de la nage en piscine. C’était difficile et j’ai dû nager sur le dos pendant la majeure partie de la distance.

Une fois sortis de l’eau, nous avons retiré nos combinaisons et enfourché nos vélos. Le paysage était magnifique, mais nous étions détrempés; je ne pensais qu’au froid qui me tenaillait. Finalement, nous avons couru autour du lac. Normalement, après 1,5 ou 2 kilomètres, j’aurais abandonné et marché. Mais je me suis servi des stratégies de préparation mentale pour trouver une nouvelle énergie et je ne me suis jamais arrêtée… sauf quand j’ai trébuché sur une branche! Il n’y a pas de meilleure sensation que de franchir cette ligne d’arrivée. Avant de commencer, je n’avais aucune capacité athlétique, et j’étais maintenant une apprentie triathlète!

Course urbaine de 10 km

En après-midi, nous avons pris part à une course urbaine de 10 km. J’appréhendais cette épreuve, mais finalement, l’expérience de parcourir la ville et de terminer la course sous les encouragements des autres ambassadeurs était extraordinaire.

Si vous êtes un employé interne ou temporaire du Groupe Adecco Canada et songez à devenir un ambassadeur en 2019, n’hésitez surtout pas à communiquer avec moi ou Christian. C’est une expérience incroyable, et il se dégage du camp d’entraînement une énergie fantastique. En arrivant là-bas, je ne connaissais personne; j’y ai rencontré des personnes de partout dans le monde qui sont devenues des amis pour la vie. Je ressens encore l’énergie et l’enthousiasme du camp. Je sens également l’appui constant de mes collègues ambassadeurs et je suis impatiente de les retrouver à Lanzarote en octobre. En plus c’est pour une bonne cause!

Je sais que les prochains mois seront exigeants. Mais je sais aussi que je serai plus forte et meilleure de jour en jour. J’ai vraiment hâte de découvrir où je me situerai en octobre et comment se déroulera ce nouveau chapitre de ma vie.


Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez ressources.

 

La persévérance et vous

Par Andrea Mancini, Directrice de comptes nationaux

Le succès, c’est savoir persévérer et agir en fonction du long terme. – Bruce Rauner

L’époque nous donne souvent l’impression qu’il suffit d’un clic dans une application pour régler tous nos problèmes, mais l’expérience m’a appris qu’il n’y a pas de succès sans une bonne dose d’effort et de persévérance. Tous les as de la vente vous le diront : ils ne le sont pas devenus en attendant que la réussite tombe du ciel. En fait, ils vous parleront probablement de patience, de confiance et de détermination, trois qualités qui fondent la persévérance.

Vous avez l’étoffe d’un vendeur ou vous ne l’avez pas. Pourquoi? Parce que c’est un métier qui vous place chaque jour face à vous-même et à votre marque – ce qui n’a rien de facile quand c’est une marque immatérielle – et qui fait appel à vos traits de caractère innés. Mais si on dit que la vente ne « s’enseigne » pas, vous pouvez tout de même développer ces compétences naturelles. Avec une attitude positive et de la persévérance, vous pouvez devenir un expert et tirer votre épingle du jeu, peu importe la conjoncture.

Voici comment.

N’en faites pas une affaire personnelle

Sur le chemin du succès, on vous répondra souvent « non ». Vous devez accepter poliment cette réponse, et éviter d’en faire une affaire personnelle. Ce n’est pas vous que votre interlocuteur rejette. Il ne fait que vous répondre « Non, pas maintenant », et il peut avoir plusieurs raisons de le faire. Votre mission est donc de persévérer pour découvrir le motif de ce « pas maintenant ». Et si vous ne lui aviez pas donné une raison de dire oui?

Savoir, c’est pouvoir

Il faut comprendre un client potentiel pour être en mesure de lui faire une proposition qu’il voudra accepter. Persévérez et ne tournez pas les coins ronds quand vous explorez une piste de vente. Votre mandat est de bien comprendre à qui vous vous adressez avant de vous présenter. Quels sont les objectifs de ce client potentiel? Qu’est-ce qui se passe dans son domaine? Pourquoi consentirait-il à vous ouvrir ses portes et à vous parler?

Et après?

Vu le raffinement toujours plus grand des clients et la concurrence qui se bouscule, vous devez leur donner une bonne raison de vous écouter. En d’autres mots, il vous faut présenter avec conviction une proposition de valeur attrayante qui démontre que vous êtes en mesure de bonifier l’expérience de l’acheteur et de lui faciliter la vie. Sinon, les chances sont bonnes qu’il vous réponde : « D’accord. Et après? » Continuez à vous préparer tant que vous n’avez pas la réponse à cette question.

Et faites cet exercice : pensez à vos expériences d’achat. Que se passe-t-il, par exemple, quand vous voulez acheter des souliers? Si vous mettez les pieds dans le magasin en sachant qu’il vous faut des souliers de course, mais tombez sur un vendeur qui ne cesse de vous présenter des bottes de randonnée, il aura beau vous en décrire tous les avantages (elles sont en solde, faites d’excellent cuir, très tendance), ça ne changera rien. Ce que vous souhaitez, c’est qu’on vous montre les souliers de course offrant le meilleur rapport qualité/prix, ceux dans lesquels vous joggerez cinq kilomètres. Bref, si vous savez ce que l’acheteur veut, vous pourrez prévoir et combler ses attentes.

Soyez authentique

C’est bien connu : les gens achètent auprès de vendeurs de confiance. Et pour bâtir cette confiance, vous devez insister sur votre volonté d’aider l’acheteur, rassembler les connaissances qui vous permettent de passer de la parole aux actes et être intègre. À court terme, vous pouvez jouer un rôle, être obséquieux ou « acheter » un client, mais c’est une attitude qui peut devenir néfaste à long terme. Si vous avez confiance en vos compétences et gardez le cap sur votre objectif principal, soit aider le client, tout finira par couler de source.

Trouvez l’équilibre

Être persistant tout en attirant la sympathie est un art. À mes débuts comme vendeuse, quand je demandais à mes clients potentiels pourquoi ils avaient accepté de me rencontrer, ils disaient amicalement : « Parce que vous n’arrêtiez pas d’appeler. » J’y voyais un demi-compliment, une manière de me dire que j’étais tenace sans être agressante, qu’ils m’aimaient bien sans trop savoir pourquoi, et que c’était maintenant à moi de leur montrer ce que je pouvais faire pour eux. Arriver à retenir l’attention sans devenir agressant s’apprend à force de pratique et de conviction : vous avez fait vos devoirs, vous savez pourquoi vous voulez vendre votre produit à un client potentiel, et vous adorez le défi!

On arrive à persévérer quand on a la conviction que nos efforts finiront par rapporter. Mais cela exige de la patience, de l’assurance et un réseau d’entraide sur lequel on peut compter. Vous devrez vous exercer, voire vous réinventer, mais si vous restez positif et tenace, vous vous rapprocherez de vos objectifs.
Bon succès!

Andrea Mancini
Directrice de comptes nationaux

En tant que directrice de comptes nationaux pour Adecco Canada, Andrea œuvre principalement aux ventes et aux négociations contractuelles avec de moyennes et grandes entreprises. Son expérience diversifiée dans le secteur du placement lui permet de créer des solutions globales pour ses clients. En plus des ventes nationales, elle a notamment touché à la gestion du recrutement, au développement des affaires et à la gestion de succursale. Depuis plus de 10 ans, Andrea tisse des relations durables avec ses clients en les aidant à composer avec un monde du travail changeant, notamment par le déploiement de programmes de fournisseur principal, d’initiatives novatrices de placement permanent et de solutions de recrutement massif. Ses réalisations lui ont valu trois prix prestigieux en ventes dans le secteur du placement.

Andrea est titulaire d’un baccalauréat en communications médiatiques avec distinction de l’Université Brock.

CHAMPION D’ACSESS : Adecco Canada Adecco Canada ouvre des portes aux leaders de demain

par ACSESSS Canada

Pour ouvrir grand les portes de son bureau pendant un mois, Gilbert Boileau, président d’Adecco Canada, a dû accepter de sauter dans l’inconnu.

Et il l’a fait. En juin, Gilbert a invité Alana Couvrette (représentée ci-dessus avec lui), une étudiante de 22 ans en administration publique et science politique à l’Université d’Ottawa, à l’accompagner dans ses activités dans le cadre du programme PDG pour un mois de l’entreprise. Au fil de son expérience, Alana devait faire part de ses observations sur les médias sociaux.

Gilbert croit dur comme fer que toute personne, peu importe l’échelon, mérite une occasion de se mettre en valeur, mais il avait ses réserves. « Je m’interrogeais sur la façon dont l’expérience s’articulerait. Pourtant, j’avais envie d’en voir le résultat, précise-t-il. Je devais laisser quelqu’un entrer dans ma “bulle”. Pour que le programme fonctionne vraiment, il fallait qu’Alana puisse me suivre toute la journée. Elle devait toujours être présente, notamment pendant des événements, des rencontres avec des clients et des réunions confidentielles avec d’autres collègues. Au bout du compte, ce fut un franc succès, et je recommande sincèrement à tous les PDG de se prêter à l’exercice. »

L’expérience s’est finalement avérée enrichissante pour lui aussi. « C’était tellement stimulant de transmettre mes connaissances à une jeune personne; j’étais fasciné de voir ma réalité à travers les yeux d’Alana. Cela m’a forcé à prendre conscience de choses que je tenais pour acquises depuis des années. Alana m’a d’ailleurs impressionné à bien des égards. Son énergie et son enthousiasme ont gagné plusieurs équipes. Armée de sa formation en politique, elle était curieuse et inquisitrice, et elle m’a posé des questions assez difficiles. Comme elle connaissait très peu notre domaine, j’ai dû lui expliquer bien des choses, ce qui m’a amené à réfléchir à mes façons de faire. »

Alana a été la toute première personne choisie, parmi plus de 2 300 candidats, comme PDG pour un mois d’Adecco Canada; ce programme mondial s’inscrit dans l’initiative Way To Work de l’entreprise. L’enthousiasme de Gilbert à l’égard du programme et sa volonté d’y participer ont été éveillés par l’allocution de la lors d’une conférence internationale de l’entreprise.

« Ce programme nous positionne comme chef de file du secteur : il nous permet d’attirer la prochaine génération de leaders grâce à notre milieu de travail souple, ouvert et inclusif, explique Christine Marinho, directrice du marketing du Groupe Adecco au Canada. Les milléniaux représentent 37 % de la main-d’œuvre au Canada, et 28 % d’entre eux occupent des postes de direction. À l’heure où les baby-boomers quittent peu à peu le marché du travail, nous voulons créer un environnement propice au développement des leaders, au partage des idées et au mentorat à tous les niveaux. Avec le programme PDG pour un mois, nous joignons le geste à la parole : nous ouvrons des portes à un leader exceptionnel, qui racontera son expérience en temps réel à des employés et à des candidats potentiels sur les réseaux sociaux. »

Et Alana, qu’a-t-elle à dire de cette occasion extraordinaire?

« C’était énorme et inspirant sur tous les plans. Je ne savais pas qu’on pouvait accomplir autant en dormant si peu, plaisante-t-elle. Pourtant, je me réveillais tous les matins heureuse de pouvoir recommencer. Je ne savais rien du travail d’un PDG, et je connaissais peu le secteur du recrutement et du placement de personnel. J’avais occupé cinq emplois dans ma vie, et je me retrouvais tout à coup aux côtés d’un PDG. » On peut visionner les vidéos d’Alana pour savoir à quoi ressemblait une journée dans sa vie.

Gilbert et elle se sont immédiatement bien entendus. « Il m’a traitée comme son égale, et nous avons tout de suite plongé tête première dans son horaire chargé. Nous avons rencontré des clients extraordinaires, discuté de leurs besoins et travaillé avec des employés de tous les services. Tout le monde était dévoué et motivé. »

Les employés d’Adecco ont fait forte impression sur Alana. « Ils sont des gens chaleureux et accueillants. J’ai aimé rendre visite aux clients et en apprendre plus sur les services qu’offre Adecco. Il y a bien des fausses croyances, mais je l’ai vu de mes propres yeux : le secteur du placement de personnel est fascinant, et Adecco a à cœur ses clients et ses candidats. J’ai assisté à d’innombrables réunions sur le placement de candidats, et j’ai constaté à quel point on travaillait fort pour obtenir la rémunération et les conditions les plus avantageuses pour les candidats. »

Parmi les moments préférés de Gilbert et d’Alana : leurs discussions, en route pour des rencontres avec des clients, sur des questions touchant le secteur. C’est là qu’ils ont découvert que le fossé générationnel favorise les débats et la compréhension. « Gilbert et moi aimons tous deux être remis en question, être détrompés et constater nos erreurs de raisonnement, explique Alana. Cela a donné lieu à bien des conversations animées entre nous. Son parcours est fascinant, et c’est rare que j’aie l’attention complète de quelqu’un d’aussi expérimenté. Je crois que nous nous sommes poussés à voir le monde à travers les yeux de l’autre. » Alana s’exprime sur la façon dont les milléniaux et les baby-boomers peuvent s’aider à développer leur leadership dans ce  .

Gilbert ajoute : « J’ai apprécié nos débats. Alana remet en question toute personne avec laquelle elle travaille, et je n’y ai pas fait exception. Nous avons eu d’intéressantes discussions, et je suis content d’avoir créé un climat où elle se sentait à l’aise d’exprimer ses opinions. Ce fut révélateur pour nous deux. Le programme est conçu pour profiter à Alana, mais j’ai tellement appris moi aussi. C’est une rare chance que d’avoir quelqu’un assis à nos côtés, qui observe notre façon de travailler. Elle m’a aidé à me voir sous un autre angle, en apportant un regard extérieur. »

Qu’est-ce qui attend Alana, maintenant qu’elle a contribué à diriger pendant un mois le groupe canadien d’une multinationale? Elle est candidate, parmi 48 finalistes de partout dans le monde, au titre de PDG mondial pour un mois, ce qui lui permettrait de suivre Alain Dehaze, le PDG mondial du Groupe Adecco, et de toucher un salaire de 15 000 euros. Vous pouvez aider Alana à réaliser ce rêve, en vous prononçant sur vos candidats favoris. Il suffit de visiter cette page, de la faire défiler jusqu’en bas, et de choisir dix candidats.

« Je suis très fier d’Alana, conclut Gilbert. On l’a parachutée ici, et elle s’en est incroyablement bien tirée. Elle avait une connaissance un peu plus théorique du monde des affaires, et elle a pu en voir la réalité. Elle a fait preuve d’une assurance admirable, quand on considère tout ce qu’elle a vécu; elle a rencontré d’innombrables intervenants et participé à des discussions pragmatiques. D’avoir pu travailler aux côtés du PDG d’une grande entreprise, à son âge, c’est remarquable. »

 

Pour savoir comment votre entreprise pourrait participer à ce programme, communiquez avec nous à acsess@acsess.org.

Ce que les milléniaux veulent? Des entreprises plus socialement responsables!

par Alana Couvrette, PDG pour un mois 2017.

Les milléniaux ont parfois mauvaise réputation : on dit qu’ils sont narcissiques et égoïstes, et qu’ils pensent que tout leur est dû. Mais est-ce la vérité? Je ne crois pas…

Par exemple, pour les membres de cette génération, le travail est bien plus qu’un moyen de gagner de l’argent. Ils ont un réel désir de redonner aux communautés d’ici et d’ailleurs. Ainsi, le fait que leur travail ait un sens et qu’ils puissent apporter une contribution positive compte plus que les profits ou le salaire. En fait, selon un récent sondage, 45 % des étudiants s’apprêtant à entrer sur le marché du travail seraient prêts à gagner un salaire moindre si cela signifie avoir un emploi qui a une incidence sociale ou environnementale[1]. Ils veulent travailler pour des entreprises où les bonnes valeurs et le sens éthique sont indissociables de leur modèle d’affaires.

Les entreprises comme Adecco sont bien au fait de cette tendance. Elles savent que pour attirer et retenir ce bassin de talents, la promesse de changer les choses doit faire partie de leur proposition de valeur.

Mais il ne suffit pas de claironner ses valeurs et son sens éthique : il faut des gestes concrets. Les milléniaux sont prêts à retrousser leurs manches et à mettre la main à la pâte pour améliorer les communautés qui leur sont chères. Les entreprises doivent donc leur permettre de participer à fond aux changements qu’ils veulent apporter, par exemple en leur offrant diverses occasions de faire du bénévolat.

Les principales valeurs d’Adecco – la passion, l’esprit d’entreprise, l’esprit d’équipe, la responsabilité et le souci du client – sont au cœur de toutes nos activités. Je l’ai constaté dès mes débuts comme PDG pour un mois d’Adecco Canada et je peux témoigner de leur pertinence dans ce que nous faisons. Nous véhiculons également ces valeurs grâce à notre programme mondial d’engagement des employés, Win4Youth. On y encourage les participants à accumuler les kilomètres (à vélo, à la nage ou à la course), qui sont ensuite convertis en dons qui aideront des jeunes défavorisés à se trouver un emploi.

Le 22 juin 2017, Adecco Canada a tenu sa Journée de la solidarité, un événement annuel consacré à Win4Youth. Notre équipe a passé l’après-midi à courir dans Toronto lors d’une chasse au trésor où se mêlaient photos absurdes et défis amusants. Je suis peut-être la seule, mais je n’avais même pas réalisé que nous avions chacun parcouru environ 9 kilomètres. Multipliez cela par le nombre d’employés du bureau, et ça fait un joli don! Vous êtes curieux de savoir comment s’est déroulé la journée? Regardez cette courte vidéo que j’ai réalisée!

Vous croyez encore que les milléniaux sont égoïstes? Selon le Millenial Survey de Deloitte, 7 800 jeunes leaders de 29 pays croient que le monde des affaires se trompe, et près de 75 % d’entre eux estiment que les entreprises se soucient de leurs propres bénéfices et non de l’amélioration de la société[2].

Toujours du même avis?

 

[1] https://www.forbes.com/sites/jeannemeister/2012/06/07/the-future-of-work-corporate-social-responsiblity-attracts-top-talent/#39aca2c33f95

[2] https://www.fastcompany.com/3046989/what-millennial-employees-really-want

Ma première semaine en tant que PDG pour un mois

par Alana Couvrette

Si vous avez 30 secondes…

Pendant ma première semaine comme PDG pour un mois d’Adecco Canada :
1. j’ai visité les succursales d’Adecco à Montréal et à Laval;
2. j’ai réseauté avec des clients lors d’un petit matin Lead;
3. j’ai dû poser une bonne centaine de questions au président d’Adecco Canada;
4. j’ai tourné une vidéo « 24 heures dans ma vie »;
5. j’ai assisté à une représentation de Volta, du Cirque du Soleil;
6. j’ai passé la moitié de mon dimanche dans un ascenseur (je suis claustrophobe… détails à venir).

Si vous avez cinq minutes…
Les étudiants comme moi sont habitués d’observer les grands patrons de loin. Disons-le franchement, les interactions avec la haute direction sont rares. Je me rappelle nettement m’être demandé, pendant mes stages précédents : « Mais qui travaille là-haut? Et qu’est-ce qu’ils font, au juste? » Ma curiosité a pris le dessus, et je me suis inscrite au concours PDG pour un mois.
Dès ma première journée, j’ai appris que Gilbert s’était donné un objectif ambitieux : visiter toutes les succursales canadiennes d’Adecco. Évidemment, je devais emboîter le pas. Je me suis donc rendue à celles de Laval et de Montréal, où j’ai rencontré le personnel, qui communique quotidiennement avec les employés. Ces rencontres furent enrichissantes; j’ai pu mieux comprendre ce qu’Adecco accomplit sur le terrain. La base de ses activités, bref. L’expérience fut complétée par un petit matin Lead au cours duquel j’ai pu réseauter avec certains clients et me familiariser avec le secteur des RH.

4.jpgAprès les visites de succursales, j’ai eu la chance d’assister à une représentation de Volta, du Cirque du Soleil (un de nos plus gros clients). J’en suis sortie ébahie par ce que peut faire le corps humain… Moi qui suis incapable de me toucher les orteils, j’ai vu des gens se mettre les pieds derrière la tête! Il faut que je trouve le temps de faire de l’exercice malgré mon horaire de PDG.
Cela dit, j’ai quand même eu le temps de me fixer une caméra sur la tête pour tourner une vidéo « 24 heures dans ma vie ». Restez à l’affût pour voir le résultat!

Bien sûr, j’ai aussi passé beaucoup de temps avec Gilbert Boileau. Aussitôt que j’ai mis le pied dans son bureau, il m’a fait travailler sur un projet. J’ai tout de suite su que le prochain mois allait être génial.
J’ai assisté à des appels et à des réunions, en plus de voyager avec Gilbert. Mais ce que j’ai préféré, c’était les moments entre ces appels et ces réunions. Comme je suis formée en administration publique et en sciences politiques et que je ne connais pas tout le jargon des affaires, Gilbert a gentiment pris le temps de m’expliquer certains termes. Nous avons également eu des discussions animées (oserais-je dire des débats?) sur l’industrie, le marché de l’emploi, et même la politique.

Vous ne le savez peut-être pas, mais comme PDG pour un mois d’Adecco Canada, je suis dans la course pour devenir PDG mondial pour un mois du Groupe Adecco. Vers le milieu de la semaine, on a annoncé le premier défi qui attendait les 48 candidats : un « elevator pitch »… dans un ascenseur. Vous ai-je dit que je suis claustrophobe et que j’ai peur des ascenseurs?

Je n’ai pratiquement pas vu la semaine passer, mais j’ai quand même veillé à immortaliser quelques moments (voir les photos ci-dessous). Je suis fin prête pour la deuxième semaine!


Si vous avez plus de cinq minutes….
Suivez-moi au quotidien sur Twitter (@alana_couvrette) et sur Instagram (@alana.couvrette). Utilisez le hashtag #AlanaC1M.
Votez pour la personne qui, selon vous, mérite de participer au camp d’entrainement mondial. Mais avant, allez voir mon « elevator pitch ». À vous de juger!