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Articles de la catégorie ‘marché de l’emploi’

Les emplois les plus prometteurs en ingénierie

La demande étant de plus en plus forte dans le secteur des technologies, de la science et de l’informatique, les candidats ingénieurs sont une denrée rare. Pour vous aider à tirer le meilleur parti de cette position enviable, nous avons recensé les postes en ingénierie qui s’annoncent les plus prometteurs ces prochaines années, et qui s’accompagnent de salaires compétitifs et d’une sécurité d’emploi.

Ingénieur civil

La population grandissant sans cesse, les infrastructures devront être développées en conséquence. Il faudra pour cela entretenir le réseau routier et construire de nouvelles routes, ainsi que gérer l’approvisionnement en eau, la filtration des eaux usées et les développements immobiliers résidentiels. Si vous suivez ce cheminement de carrière, vous créerez de nouvelles infrastructures en période de croissance économique, et vous entretiendrez et réparerez les infrastructures existantes en période de ralentissement économique – vous serez donc pratiquement à l’abri des récessions!


Ingénieur en environnement

Face aux pressions socio-économiques grandissantes en faveur de l’énergie renouvelable, il n’est pas surprenant que les ingénieurs en environnement aient le vent dans les voiles. Ces spécialistes se servent de leurs connaissances des sciences naturelles pour faire avancer l’assainissement de l’air et de l’eau, le recyclage, la gestion des déchets et l’énergie verte. Dans une société de plus en plus soucieuse de l’environnement, ces ingénieurs ont l’occasion d’opérer des changements qui profitent à tous.


Ingénieur en logiciel

Que ce soit dans nos téléphones, dans nos voitures ou dans nos électroménagers, les ordinateurs sont maintenant partout! Mettant l’accent sur les technologies en nuage et l’informatique mobile, les ingénieurs en logiciel élaborent des systèmes et des applications, renforcent la cybersécurité et génèrent du code – c’est donc un secteur très prometteur pour les ingénieurs en devenir qui s’intéressent aux mathématiques.

« Les technologies numériques et l’intelligence artificielle seront de plus en plus intégrées à tous les aspects de l’ingénierie traditionnelle. Par conséquent, les ingénieurs qui parviendront à développer et à renforcer leur expertise de ces domaines seront fort courtisés. » – Mark Matters, vice-président principal, Roevin


Ingénieur du pétrole et ingénieur chimiste

Pour assurer l’extraction du pétrole ou du gaz alors que bon nombre d’ingénieurs ont quitté le secteur ou pris leur retraite, les ingénieurs du pétrole et les ingénieurs chimistes demeurent essentiels. Les premiers réalisent des études pour les nouveaux champs de pétrole ou de gaz, supervisent les travaux de forage et conçoivent de l’équipement de production, alors que les seconds élaborent des procédés de transformation de la matière brute. En appliquant leurs connaissances économiques et environnementales, ces ingénieurs veillent à l’efficacité, à la sécurité et à la rentabilité des champs pétrolifères.

Pour en savoir plus sur les emplois d’avenir, ou pour lancer votre carrière d’ingénieur dès maintenant, communiquez avec Adecco Ingénierie et Technologies!

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.

Réseaux sociaux : conseils pour ingénieurs

Pour un ingénieur, un profil professionnel sur les réseaux sociaux est l’équivalent d’une carte d’affaires. C’est un outil de recherche d’emploi ainsi qu’un moyen de réseauter avec des clients et des employeurs. Pour vous aider à dynamiser votre présence virtuelle, voici les meilleurs sites de réseautage pour ingénieurs et quelques conseils pour optimiser votre profil.

LinkedIn

Plateforme virtuelle la plus prisée des professionnels, LinkedIn permet d’interagir avec ses collègues, partenaires d’affaires, clients, ainsi que des leaders d’opinion. À titre d’ingénieur, vous avez accès à des forums spécialisés, ce qui vous permet de communiquer directement avec des responsables du recrutement et de créer des pistes.

Pour optimiser votre profil LinkedIn :

– Photo professionnelle. Vous n’avez qu’une chance de faire bonne première impression, alors il vaut la peine de faire appel à un professionnel.
– Résumé riche en mots-clés. En intégrant des mots-clés à votre résumé, vous augmentez les chances que votre profil figurera parmi les résultats de recherche des recruteurs. Utilisez des mots-clés propres à votre domaine, soyez concis et axez votre message sur la valeur que vous apportez aux autres.
– Groupes LinkedIn. Soyez sélectifs : ne joignez que des groupes consacrés à votre industrie ou à votre poste. Participez aux conversations, n’hésitez pas à en lancer et, bien sûr, invitez les membres à rejoindre votre réseau.

Twitter

Parce qu’elle propose en temps réel des mises à jour succinctes, cette plateforme est un excellent moyen pour les ingénieurs de demeurer au fait de ce qui se passe dans l’industrie. Ils peuvent y suivre les professionnels et les influenceurs du milieu tout en demeurant à l’affût des tendances en matière de conception technique. En prime, certains des ingénieurs les plus influents au monde, dont Elon Musk, fondateur de Tesla, utilisent Twitter comme outil de recrutement .

Pour tirer profit de Twitter sur le plan professionnel :

– Suivez des influenceurs et des leaders d’opinion. Trouvez des influenceurs ou des professionnels de votre industrie et suivez leurs publications.
– Relayez les gazouillis. Partagez les publications sur les nouvelles, tendances et événements de votre industrie, et identifiez ceux qui les ont publiés pour qu’ils sachent que vous relayez leur contenu.
– Utilisez les mots-clics populaires dans votre secteur. Cherchez les mots-clics couramment employés dans votre champ de spécialisation technique, puis intégrez-les à vos publications pour qu’elles figurent dans les résultats de recherche de votre public cible.

Quora et autres communautés virtuelles

Quora est un forum où les usagers peuvent poser des questions relatives à leur industrie. Les forums et communautés en ligne ne sont pas seulement utiles pour créer des liens : il s’agit aussi d’endroits privilégiés pour découvrir et commenter les recherches et conclusions d’autres professionnels. Il s’agit essentiellement d’espaces virtuels où vous pouvez discuter avec d’autres ingénieurs.

Pour tirer parti de Quora et d’autres communautés de ce type :

– Devenez un leader d’opinion. Fournissez des renseignements utiles, documentation à l’appui : être factuel renforcera votre crédibilité.
– Créez un fil de nouvelles. Suivez des sujets, des gens et des questions qui reflètent vos intérêts et votre spécialisation.
– Participez. Contribuez aux discussions qui touchent votre champ d’expertise ou vos intérêts. Posez des questions pertinentes, et lancez des dialogues enrichissants à partir des réponses qu’on vous donne.

Vos profils de réseaux sociaux peuvent vous positionner comme un expert de votre domaine. Une identité virtuelle professionnelle et bien gérée peut vous valoir plus d’attention médiatique, de meilleurs partenariats et des clients de plus haute qualité. Besoin d’autres conseils sur la manière d’optimiser votre usage des réseaux sociaux? Communiquez avec une succursale Adecco près de chez vous pour discuter avec un de nos experts!

 


[1]  http://www.businessinsider.com/elon-musk-uses-twitter-to-recruit-workers-for-teslas-gigafactory-2018-1

Femmes et STIM : combler l’écart entre les sexes

Même si le domaine des STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) a pendant longtemps été la chasse gardée des hommes, de plus en plus de gens sont conscients de la nécessité de combler l’écart entre les sexes; ce secteur doit ouvrir ses portes aux innovatrices et aux dirigeantes de demain.

Depuis 2010, 30 % des emplois créés dans les STIM ont été décrochés par des femmes, mais elles n’y comptent encore que pour moins du quart de la main-d’œuvre. À long terme, le coût économique de cette sous-représentation ne fera qu’augmenter[i].

Pour inciter les femmes à franchir le pas et favoriser leur inclusion, tout le monde doit contribuer à rompre le statu quo qui perpétue la prédominance masculine, et s’efforcer d’allumer l’étincelle chez les jeunes filles.

Parents

Les parents jouent un rôle fondamental : ils doivent nouer avec leurs enfants un dialogue ouvert à propos des stéréotypes de genre. C’est à eux de les encourager à explorer divers intérêts, par exemple en achetant des jouets éducatifs qui nourriront leur goût pour les technologies et les sciences, et à tisser des liens entre ces intérêts et le marché du travail. Il faut les guider vers les ressources, les activités parascolaires et tout autre soutien pédagogique qui les aideront à réaliser leurs ambitions académiques et professionnelles. À cette fin, Ingénieurs Canada a d’ailleurs lancé des initiatives qui permettent aux jeunes filles d’explorer l’univers de l’ingénierie. L’organisation a notamment créé l’écusson pour les Guides, et participe au consortium de recherche « Engendering Success in STEM ».

Personnel enseignant

Les chiffres n’ont pas changé depuis 10 ans[ii] : les femmes ne comptent que pour 20 % des diplômés des programmes d’ingénierie. Il faut donc revoir les approches pédagogiques si nous voulons atteindre une plus grande parité dans le domaine des STIM.

En informatique et en mathématiques, seulement 25 % des diplômés sont des femmes – c’est moins qu’il y a 20 ans[iii].

Le personnel enseignant doit revoir les plans de cours afin de les rendre attrayants pour les deux sexes. Des possibilités : miser sur les travaux d’équipe ou sur les exercices pratiques, qui aideront les filles à développer un intérêt pour le domaine et la confiance de pouvoir y réussir.  Et afin d’éveiller très tôt les passions, pourquoi ne pas renseigner filles comme garçons sur la gamme de métiers connexes?

Médias

De Bill Nye the Science Guy à la distribution fortement masculine des Stupéfiants (MythBusters), les médias continuent de perpétuer les stéréotypes de genre. L’ingénierie et la science y sont souvent représentées par des porte-parole masculins, ce qui consolide les archétypes sociaux. Plutôt que poursuivre dans cette veine, utilisons les médias pour présenter des femmes qui ont su s’imposer dans l’univers des STIM, et qui peuvent à ce titre servir de modèles à leurs pareilles. Un excellent exemple de représentation féminine positive associée aux STIM est le film Les Figures de l’ombre (Hidden Figures). Lancé en 2016,  il s’inspire de l’histoire vraie de trois employées de la NASA durant la course à l’espace des années 1960, mettant ainsi en lumière la contribution des femmes au monde des STIM.

Employeurs

On ne comblera pas l’écart entre les sexes sans le concours des employeurs. Comme moins de 13 % des ingénieurs autorisés à pratiquer sont des femmes[iv], il est évident que les responsables du recrutement doivent viser une plus grande diversité. Et si les femmes œuvrant dans les STIM gagnent généralement plus que leurs consœurs d’autres secteurs, elles demeurent sous-payées par rapport aux hommes travaillant dans le domaine[v]. Les entreprises doivent lutter contre ces disparités, en se dotant d’indicateurs objectifs et de mécanismes de reddition de comptes. Salaires justes et reconnaissance des réalisations : voilà qui confirmera aux femmes qu’elles peuvent réussir dans une industrie encore fortement masculine.

Nous avons tous le devoir de paver la voie aux femmes dans un champ où elles sont encore trop peu nombreuses. C’est ainsi que nous viendrons à bout du fossé des compétences. Ensemble, augmentons la portée des stratégies visant à combler l’écart entre les sexes, et incitons les femmes à choisir les STIM.

Pour contribuer à la cause ou pour trouver votre prochain emploi dans le domaine, communiquez avec Adecco!

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[i] https://economics.td.com/domains/economics.td.com/documents/reports/bc/wistem/Women-and-STEM.pdf

[ii] https://globalnews.ca/news/3739338/women-stem-lower-paying-jobs/

[iii] Ibid.

[iv] https://engineerscanada.ca/fr/diversite/les-femmes-en-genie

[v] https://economics.td.com/domains/economics.td.com/documents/reports/bc/wistem/Women-and-STEM.pdf

Réalités virtuelle et augmentée : un monde de possibilités

Les avancées technologiques constantes ont fait croître de façon exponentielle le domaine des réalités virtuelle et augmentée. N’étant plus cantonnées à l’industrie des jeux vidéo, celles-ci sont maintenant bien présentes dans nos quotidiens. Et puisqu’elles ne cessent de gagner en popularité, elles font naître une foule de nouveaux emplois.

Bien que liées, la réalité virtuelle (RV) et la réalité augmentée (RA) sont deux concepts distincts. Alors que la RV remplace le monde physique par son pendant « virtuel », la RA bonifie le monde physique que perçoit l’utilisateur en y intégrant des éléments infographiques.

Selon International Data Corporation, les dépenses mondiales consacrées aux technologies de RV et RA, qui se chiffrent actuellement à 5,2 milliards CAD, atteindront 210 milliards d’ici la fin de la décennie. En d’autres mots, la RV et la RA ne sont pas des feux de paille[i]! Voici quelques-unes des manières dont elles nous accompagnent.

Jeux et divertissements

RV : Les jeux vidéo demeurent l’un des principaux champs d’application de la RV. Le joueur pouvant se glisser dans la peau de son avatar, l’expérience devient beaucoup plus stimulante et immersive.

RA : La RA a pris racine dans l’industrie des jeux vidéo avec Pokémon GO, et elle continue de gagner du terrain grâce à une gamme d’applications pour téléphone capables de séduire tous les publics. Qu’il s’agisse d’attraper un Pokémon ou de créer de mémorables vidéos de hot-dogs dansants sur Snapchat, les applis de RA ont assurément la cote.

Éducation et de formation

RV : Parce qu’elle peut reproduire des situations réelles, la RV permet de simuler le fonctionnement de la machinerie, ainsi que ses réactions et celles des humains. Cela en fait une ressource d’éducation et de formation précieuse : les gens peuvent s’exercer à réagir à certaines situations dans un environnement simulé.

RA : La RA permet à l’utilisateur de superposer des images sur ce qu’il voit, mais aussi des renseignements. Étudiants et employés peuvent ainsi obtenir de l’information en temps réel, ce qui améliore l’efficacité de l’éducation et de la formation.

Décision d’achat

RV : Les entreprises automobiles se servent déjà de la RV comme outil de vente. Par exemple, les clients qui visitent un concessionnaire Audi peuvent, sur le plancher, « construire » leur véhicule et effectuer un essai routier virtuel. Belle façon de vivre l’expérience avant d’acheter.

RA : Avec la RA, on peut créer une expérience à la fois immersive et informative : les renseignements fournis à l’acheteur potentiel l’aident à prendre une décision éclairée. La RA favorise aussi la découverte en précisant les utilisations possibles ou recommandées des produits.

Stratégie de marketing

RV : Les spécialistes du marketing commencent à peine à se servir de la RV pour proposer des expériences engageantes. Rendant possible la création de contenu personnalisé se prêtant à l’interaction et à l’utilisation, la RV fait passer la mobilisation des clients à un autre niveau.

RA : Sur des applications comme Snapchat et Instagram, les entreprises peuvent promouvoir leur marque, leurs produits et leurs messages en recourant à des filtres ou à des balises géographiques. Et avec Lens Studio, de Snapchat, elles sont en mesure de créer des filtres de RA que les utilisateurs peuvent partager : en les appliquant à ses images ou vidéos, l’utilisateur devient un ambassadeur, faisant connaître le produit à ses amis et contacts.

Les technologies de réalité virtuelle ou augmentée se multipliant, ces nouvelles approches occupent maintenant une place prépondérante dans nos quotidiens. Le soutien financier de géants comme Facebook et Google[ii] et le fait que plus de 600 millions d’appareils mobiles soient compatibles avec la RA[iii] nous indiquent bien que celle-ci continuera de gagner en importance. Et l’utilisateur final en profitera, lui qui sera mieux informé et pourra accomplir une foule de choses à partir d’un simple téléphone cellulaire.

Prêt à vous lancer dans les réalités augmentée et virtuelle? Adecco peut vous aider. Communiquez avec nous pour faire de vos aspirations professionnelles une réalité.


[1] https://www.scalar.ca/en/blog/how-are-canadian-businesses-preparing-for-augmented-reality/

[1i] https://www.ctvnews.ca/entertainment/gimmick-or-game-changer-is-virtual-reality-the-future-of-film-1.3640037

[1ii] https://www.retail-insider.com/retail-insider/2018/2/retailers-will-embrace-augmented-reality-in-2018

 

Les ingénieurs et l’énergie durable

Le mouvement vert met pression sur les gouvernements et l’industrie pour qu’ils développent des sources efficientes d’énergie renouvelable. Les ingénieurs jouent un rôle capital dans le développement et la mise en œuvre de ces solutions. 

Dans le but de réduire au minimum l’utilisation des combustibles fossiles, nuisibles pour l’environnement, nous avons de plus en plus recours à des sources d’énergie réutilisables, notamment l’énergie solaire, éolienne, géothermique et hydroélectrique. La croissance de ces domaines a fait augmenter le nombre d’occasions d’emplois pour les ingénieurs récemment diplômés et ceux d’expérience.

Ingénieurs en énergie solaire

Portée par la chute des prix des matériaux et les nouvelles technologies, l’énergie solaire compte parmi les secteurs économiques en plus forte croissance.[i] On choisit d’incorporer des panneaux solaires dans bon nombre de projets non seulement en raison de leurs répercussions positives sur l’environnement, mais également car ils permettent de réduire la facture d’électricité et d’obtenir des subventions gouvernementales et des réductions d’impôt. Les ingénieurs en énergie solaire conçoivent et construisent des systèmes de panneaux solaires de différentes envergures, de la toiture résidentielle aux projets municipaux majeurs.

Ingénieurs en énergie éolienne

Les grandes éoliennes exploitent la puissance du vent et la transforment en électricité pour les fournisseurs. Il s’agit d’un secteur en pleine croissance : selon l’Association canadienne de l’énergie éolienne, le nombre d’installations éoliennes construites entre 2006 et 2017 surpasse celui de toute autre source d’électricité.[ii]  Les ingénieurs en énergie éolienne travaillent sur la conception des parcs éoliens, des pales de rotor et des systèmes électriques, ainsi que sur la production d’énergie en général. En raison de la complexité des éoliennes, les ingénieurs de ce domaine doivent faire appel à des collègues de l’aérospatiale et du génie civil, électrique, de l’environnement, industriel et mécanique afin de construire des parcs éoliens.

Ingénieurs en géothermie

Contrairement aux énergies solaire et éolienne, il est possible d’exploiter l’énergie géothermique 365 jours par année, puisqu’elle provient de la chaleur issue du sous-sol terrestre.[iii] Ce type d’énergie est surtout utilisé aux États-Unis et en Islande : les thermopompes peuvent aller chercher assez d’énergie sous la surface de la terre pour chauffer et climatiser des bâtiments.[iv] Les ingénieurs en géothermie doivent concevoir les processus et les équipements qui convertissent cette chaleur en énergie renouvelable.

Ingénieurs en hydroélectricité

L’hydroélectricité est le plus vieux système de production d’électricité à grande échelle.[v]

Elle compte pour 63 % de l’électricité produite au Canada.[vi] Les ingénieurs en hydroélectricité jouent donc un rôle essentiel dans la production de l’énergie que nous consommons chaque jour. En effet, ils sont responsables de la conception, de la construction, du fonctionnement et de l’entretien d’installations hydroélectriques comme les barrages en rivière. Ils cherchent également des méthodes pour moderniser les technologies hydroélectriques pour les rendre plus efficaces tout en réduisant leur impact sur l’environnement.

Vu les craintes croissantes par rapport aux changements climatiques et au réchauffement planétaire, la pression monte sur les ingénieurs afin qu’ils conçoivent et mettent en œuvre de nouvelles façons, plus efficaces, d’exploiter les énergies renouvelables.

Pour en savoir plus sur ces sources d’énergie ou pour entamer une carrière dans un domaine d’ingénierie durable, communiquez avec Roevin dès aujourd’hui!

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[i] https://www.ctvnews.ca/sci-tech/solar-energy-is-fastest-growing-source-of-power-1.3618361

[ii] https://canwea.ca/fr/leolien-les-faits/leolien-une-solution-viable/

[iii] https://www.nationalgeographic.com/environment/global-warming/geothermal-energy/

[iv] https://www.nationalgeographic.com/environment/global-warming/geothermal-energy/

[v]https://www.engineering.com/ElectronicsDesign/ElectronicsDesignArticles/ArticleID/5761/Hydropower-Energy-Harvesting.aspx

[vi]https://www.engineering.com/ElectronicsDesign/ElectronicsDesignArticles/ArticleID/5761/Hydropower-Energy-Harvesting.aspx

 

Le taux de chômage au Canada

Le marché de l’emploi au Canada continue sur son impressionnante lancée. En 2017, le taux de chômage a atteint un plancher jamais vu depuis 40 ans. Et, forte d’une progression de l’emploi pour un 13e mois consécutif, l’année 2018 s’annonce prometteuse.

Aperçu

Le marché de l’emploi au Canada commence l’année en force, porté par les résultats solides des 12 derniers mois. À la fin de l’an dernier, le taux de chômage au pays a atteint un plancher jamais vu depuis 40 ans, l’économie ayant généré 423 000 nouveaux emplois en 2017, dont 394 000 à temps plein. Pour clore l’année, le taux de chômage a perdu 1,2 point de pourcentage, s’établissant à 5,7 % – un record depuis 1976, année où débute la compilation des données comparables. L’emploi global a augmenté de 2,3 %, soit la croissance la plus marquée des 15 dernières années.

Changements démographiques

Le taux d’emploi a connu une progression au sein de tous les groupes démographiques en 2017. Chez les 15 à 24 ans, cette croissance s’est chiffrée à 1,4 % (34 000 emplois), alors que la taille de ce groupe diminuait de 0,5 %. Résultat : une hausse du taux d’emploi, qui atteint 57,2 %. Le taux d’emploi des 25 à 54 ans a quant à lui augmenté de 1,6 %, grâce à l’ajout de 186 000 emplois.
Chez les 55 ans et plus, le taux d’emploi a augmenté de 5,3 % en 2017 – avec un total de 203 000 emplois –, excédant enfin le taux de croissance démographique du groupe. Ces travailleurs ont, pour la plupart, entre 55 et 64 ans.

Croissance provinciale

La hausse du taux d’emploi s’est poursuivie jusqu’en fin d’année. En décembre 2017, le Québec et l’Alberta ont connu les plus fortes hausses, tandis que la Nouvelle-Écosse, la Saskatchewan, le Nouveau-Brunswick et l’Île-du-Prince-Édouard ont également connu une progression. Au Québec, décembre marquait le troisième mois consécutif de croissance, avec un gain de 27 000. La province a terminé l’année avec un taux de chômage record de 4,9 %. L’Alberta, malgré une récente récession attribuable au pétrole, suivait le Québec de près; portée par une hausse de 26 000 emplois, en majeure partie à temps plein, l’Alberta a enregistré ses meilleurs résultats en la matière depuis 2014. Dans la foulée d’une hausse considérable en novembre de 44 000 [1] personnes en emploi , l’Ontario a connu une accalmie, tandis que décembre a été marqué par une progression dans les provinces suivantes :
• Nouvelle-Écosse (5 900);
• Saskatchewan (5 000);
• Nouveau-Brunswick (4 200);
• Île-du-Prince-Édouard (900).

Emploi par secteur

Le transport et l’entreposage ont connu la croissance la plus marquée du secteur des services, soit 6,3 %, avec 57 000 emplois. Ce secteur a également été stimulé par la finance, les assurances, l’immobilier et la location (+4,6 % ou 53 000), et les services professionnels, scientifiques et techniques (+3,8 % ou 53 000). Collectivement, le secteur des services a connu en 2017 une progression de l’emploi de 2 %.

Dans le secteur des biens, la fabrication (+5,1 % ou 86 000), les ressources naturelles (+4,6 % ou 15 000) et la construction (+3,6 % ou 51 000) ont affiché une hausse. Après un recul en 2015 et en 2016, les ressources naturelles ont retrouvé le chemin de la croissance, avec 15 000 emplois de plus en 2017. Le secteur des biens constate donc une hausse annuelle de l’emploi global de 3,5 %.

Il y a lieu de croire que le taux de chômage souffrira en 2018 de la promesse réitérée d’augmenter le salaire minimum dans les provinces, et de l’évolution des lieux et des méthodes de travail. Or, ces 12 derniers mois de progression du marché de l’emploi font état d’une économie qui se redresse et qui continue de prendre son élan.

 


[1] http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/171201/dq171201a-fra.htm

Autres statistiques de Statistique Canada :

http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/180105/dq180105a-fra.htm