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Articles de la catégorie ‘Chercheurs d’emplois’

Six étapes pour un nouveau départ en 2019

Que vous soyez en quête d’un emploi ou que vous souhaitiez réorienter votre carrière, la recherche n’est pas facile. Adecco met ses professionnels du recrutement à votre service pour que la nouvelle année soit vraiment une période de renouveau pour vous!

En quête d’un nouveau départ en 2019? Vous n’êtes pas seul. Par où commencer? Il n’est pas facile de démarrer le processus, et vous risquez de vous sentir dépassé. Aussi, pour que vous ne perdiez pas l’enthousiasme suscité par la nouvelle année, Adecco vous propose quelques astuces qui vous aideront à focaliser vos recherches et à trouver l’emploi idéal.

1. Diversifiez la recherche

Vous ne pouvez plus vous en tenir aux mégamoteurs de recherche d’emploi comme Indeed.com et Monster.ca. Exploitez toutes les avenues. Actualisez votre profil sur LinkedIn et utilisez l’onglet « Emplois » pour réseauter avec des responsables du recrutement, participer à des salons de l’emploi ou dénicher le site Web de l’employeur de vos rêves. Faites preuve de créativité et remuez ciel et terre.

2. Tissez des liens

Le réseautage est un volet essentiel de la recherche d’emploi. Grâce à des médias sociaux comme LinkedIn, il est plus simple que jamais de faire le premier pas. Amorcez des dialogues en ligne et diffusez des contenus qui intéresseront les gens de votre domaine. Participez à des activités de réseautage et programmez une réunion avec un professionnel de votre secteur. En effet, le réseautage vous permet d’acquérir de l’information, de multiplier vos contacts et d’obtenir des recommandations et des références précieuses qui peuvent avoir des répercussions inestimables sur vos recherches.

3. Rafraîchissez votre présentation

Votre CV reste sans réponse? Ne renvoyez pas toujours le même. Adaptez-le à l’emploi que vous voulez. Si les résultats se font toujours attendre, pensez à mettre différemment en valeur certaines compétences, certains volets de votre formation ou de votre expérience.

4. Affinez votre recherche

Si vous cherchez un titre de poste ou un domaine d’emploi, vous aboutirez à une pléthore de sites que vous mettrez des heures à parcourir, sans garantie d’y trouver les débouchés les plus prometteurs. Faites vos recherches à partir de vos compétences et de votre expérience. Utilisez des mots clés qui définissent vos talents, vos réalisations et votre expertise afin d’augmenter vos chances de trouver le poste qui vous convient. N’oubliez pas de préciser dans quelle région vous souhaitez travailler.

5. Postulez directement

 Avec les banques d’emploi en ligne comme Monster ou Indeed, il est tellement facile et rapide de postuler que les entreprises reçoivent une avalanche de CV qui ne correspondent pas au poste affiché. Pour gagner du temps, plusieurs responsables du recrutement utilisent un outil de suivi qui les aide à faire le tri des candidatures en fonction de mots clés, ce qui réduit à 3 % à peine la probabilité d’être convoqué en entrevue! Que vous ayez trouvé le poste sur un site d’emploi ou autrement, postulez directement auprès de l’entreprise : les concurrents seront moins nombreux, et vos chances d’être convoqué augmenteront d’autant.

Veillez toutefois à respecter les exigences. Si le texte d’une offre d’emploi précise que vous devez passer par une banque d’emploi donnée, le fait de postuler par courriel risque au contraire de diminuer vos chances.

6. Laissez Adecco chercher pour vous

Pourquoi ne pas laisser un recruteur travailler pour vous? Nous avons accès à des centaines d’emplois, des liens personnels avec des responsables du recrutement et un savoir-faire qui propulsera votre CV sur le dessus de la pile et vous aidera à dénicher le poste de vos rêves. Communiquez dès maintenant avec votre succursale Adecco pour que 2019 comble vos vœux de succès et de prospérité!

Le blogue Lēad est une publication d’Adecco Canada. Trouvez et postulez votre emploi de rêve, ou obtenez des conseils de carrière de nos experts.

 

Le grand jour

Mon téléphone m’indique qu’il est 1 h 45 du matin et je suis allongé dans mon lit, complètement réveillé, prêt pour la course. J’ai beau essayer de me rendormir, un mélange d’excitation et d’appréhension me tient éveillé le reste de la nuit. Pendant que s’écoulent les quatre heures qui me séparent de celle du lever, je visualise cent fois chacune des étapes du triathlon, je fais des exercices de méditation et de relaxation.

Puis c’est enfin le moment de sortir du lit. Mon sac, préparé la veille, contient tout mon matériel, mes gels, des barres aux fruits et des bouteilles d’eau. Nul besoin de m’en assurer puisque j’ai déjà tout revérifié au moins dix fois. Il est temps d’enfiler ma combinaison, d’attraper mon sac et d’aller retrouver les autres ambassadeurs pour le déjeuner.

La salle à manger est calme, chacun est concentré sur la course à venir, mais on ressent l’effervescence et l’énergie du groupe. Malgré mon excitation, je suis préoccupé par la blessure que je me suis infligée au bas du dos trois jours auparavant. J’étais alors presque incapable de marcher. Une vieille blessure au dos avait refait surface dans la dernière phase de mon entraînement en vue de la course. Même si le médecin m’a dit que je serai probablement en mesure de faire mon triathlon, la portion course m’inquiète, surtout qu’elle va suivre presque deux heures à pédaler, penché sur mon vélo. Je dois me préparer mentalement à devoir marcher les 10 km, plutôt qu’à les courir… Quoi qu’il en soit, le grand jour est enfin arrivé.

Dès notre arrivée sur le site, je n’ai plus eu le temps de penser à mon dos. Tout s’est déroulé très vite : la mise en place de la zone de transition, une dernière collation, un petit tour aux toilettes avant d’enfiler ma combinaison isotherme et un baiser d’encouragement de ma plus grande admiratrice, ma femme Mélanie. En moins de deux, je me suis retrouvé sur la plage à attendre que notre PDG mondial, Alain Dehaze, donne le signal du départ.

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Alors que je commençais à nager, je me demandais comment j’allais m’en tirer en pleine mer. J’avais ma réponse 37 minutes plus tard : ce fut incroyable! J’ai même pu admirer des poissons en cours de route. Tout se passait bien pour moi, j’avais du plaisir et surtout, je souriais. Je savais cependant que le plus important restait à venir : enlever ma combinaison, pédaler 43,5 km et courir 10 km.

Vint ensuite le moment de m’élancer sur le parcours de vélo à Puerto del Carmen. L’arrière-pays, les vignobles et les volcans, les rochers volcaniques et le sentier dans les champs de lave du parc national de Timanfaya forment un décor extraordinaire. Cette portion de l’épreuve fut pour moi le point culminant du triathlon. Elle a presque réussi à me faire oublier les 20 km de montée et les crampes qui s’installaient dans mon mollet droit et ma cuisse gauche. C’est là que j’ai ressenti la magie de terminer une course en équipe. Les encouragements entre ambassadeurs ont fait toute la différence. La course était maintenant commencée depuis 2 h 26 min — le parcours vélo avait pris environ 1 h 50 min — et il était temps de descendre de ma monture pour me mettre à courir!

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Quand j’ai posé les pieds sur le sol, mon dos était si raide que j’étais incapable de courir. J’ai avalé un comprimé d’ibuprofène pendant que je retirais ma tenue de cycliste et que je me préparais à entreprendre la dernière portion de l’épreuve, la plus éprouvante pour moi : la course de 10 km. N’eût été de ma blessure, c’est là que j’aurais le mieux performé, mais ce fut l’étape la plus difficile. Le départ de la course à pied se faisait à proximité de l’espace VIP, là où tous les supporteurs de Win4Youth, dont ma femme, étaient installés pour assister à l’épreuve. Ma fierté reprenant le dessus, j’ai trouvé le moyen de courir quelques centaines de mètres, pour ensuite m’arrêter et étirer mon dos. La douleur était pénible, mais ma plus grande préoccupation restait de franchir la ligne d’arrivée en un temps acceptable. J’ai dû m’arrêter au moins deux ou trois fois pour m’étirer dans le premier 5 km et je progressais très lentement. Je m’étais imaginé survolant le parcours, dépassant les autres coureurs un grand sourire aux lèvres. C’était extrêmement frustrant de ne pas voir ma vision se concrétiser. J’avais encore de l’énergie, mais mon dos m’empêchait de courir. Et disons que je ne souriais plus vraiment.

Même si j’étais loin de courir à mon rythme habituel, j’ai réussi à augmenter ma cadence dans la deuxième moitié du parcours et même à rattraper certains des coureurs qui m’avaient dépassé. J’ai mis 1 h 8 min à parcourir les 10 km, soit 20 minutes de plus qu’à mon dernier triathlon olympique à Québec.

Même si je n’ai pas été aussi rapide que je l’aurais voulu, j’ai pu ressentir la magie. J’ai oublié mon dos et j’ai savouré l’instant. Les six derniers mois de sacrifices et d’entraînement prenaient enfin tout leur sens en cette fin de course. Et quand j’ai aperçu la ligne d’arrivée, je me suis senti fier et heureux. Mais par-dessus tout, je souriais. J’avais réussi. Malgré toutes les difficultés, j’ai adoré mon expérience et je me sens privilégié d’avoir eu l’occasion de faire partie de cette aventure. J’y ai vécu des moments inoubliables.OceanLava-1159.jpg

Le blogue Lēad est une publication d’Adecco Canada. Trouvez et postulez votre emploi de rêve, ou obtenez des conseils de carrière de nos experts.

 

Nos cinq blogues les plus populaires de 2018

Le temps de tirer un trait sur l’année 2018 est bientôt arrivé. Si vous êtes comme moi, vous avez probablement l’impression que la dernière année s’est écoulé à la vitesse grand V. Pourtant cette année comme la prochaine a duré exactement 365 jours!

À l’heure des bilans et des remises en question, je vous propose de lire ou relire les cinq blogues les plus populaire sur le blogue Lead en 2018.

  1. Commettre des erreurs au travail, et comment y faire face

Les personnes qui connaissent du succès sont celles qui savent tirer parti de leurs erreurs et qui retentent leur chance, mais différemment. Comme toute bonne maxime, ce conseil va droit à l’essentiel, et vous reconnaissez sa véracité – ou savez que vous le devriez – jusqu’à ce que vous commettiez une erreur!

  1. Les références professionnelles : comment les demander et qui solliciter

Vous venez presque de décrocher un emploi – félicitations! On vous demande toutefois de fournir trois références d’emploi, et vous commencez à paniquer : vous vous demandez à qui faire appel et ce que ces personnes diront à votre sujet. Restez calme; si vous choisissez les bonnes personnes, tout s’enchaînera comme il se doit.

  1. Comment impressionner votre patron et vos collègues dès votre premier jour de travail

Vous avez décroché le poste. Félicitations! Cette étape est terminée et votre candidature a été retenue… mais cela se termine-t-il vraiment là? À maints égards, vous devriez considérer votre première journée de travail comme une autre entrevue et ne pas oublier la règle d’or à mettre en pratique dans les deux situations : ne vous inquiétez pas.

  1. Questions à poser lors d’une entrevue : le Top 10

De nombreux chercheurs d’emploi pensent qu’une entrevue consiste seulement à répondre à des questions qui les concernent eux. Mais il est important de se rappeler qu’il s’agit aussi de voir si cette entreprise offre un milieu de travail qui vous convient. Par ailleurs, les questions que vous poserez (ou que vous ne poserez pas) peuvent influencer le jugement de l’intervieweur.

  1. L’importance de la culture d’entreprise

S’il y a une leçon à tirer des impairs des entreprises, comme celui d’Amazon qui fut critiquée le mois dernier pour les piètres conditions de travail de son bureau de Seattle, c’est que la culture d’entreprise et la satisfaction des employés sont essentielles à leur réussite.

Pour consulter les blogues complets, cliquez sur le titre en gras.

Bonne année 2019.

Conseils pour négocier le salaire de votre prochain emploi

Tout le monde a un salaire idéal en tête en commençant sa recherche d’emploi, mais votre expérience, votre poste et votre emplacement justifient-ils ce chiffre? Ce n’est pas toujours facile de trouver un juste milieu entre le salaire désiré et le budget de votre employeur. Alors, comment pouvez-vous vous assurer que votre emploi de rêve s’accompagne d’une rémunération concurrentielle? Notre guide de négociation d’un juste salaire vous donne quelques pistes.

Le processus d’entrevue est stressant, mais si vous avez réussi à faire bonne impression sur le service des RH, vous n’avez fait que la moitié du chemin. Après tout, à quoi bon obtenir l’emploi si votre nouveau rôle et vos nouvelles responsabilités ne s’accompagnent pas d’une rémunération juste? Les conseils qui suivent vous aideront à négocier un salaire à la hauteur de votre emploi de rêve.

Les faits en disent long

Pour être rémunéré à votre juste valeur, vous devez la connaître. Avoir un chiffre en tête ne suffit pas : justifiez-le en vous informant des échelles salariales dans votre marché.

Des sites comme Payscale.com, Glassdoor et le Guichet-Emplois du gouvernement du Canada vous donneront les échelles salariales d’emplois en fonction de l’expérience et de l’emplacement, en détaillant souvent les données d’entreprises similaires. Vous aurez ainsi une meilleure compréhension des normes de votre secteur. Le salaire n’est d’ailleurs pas seulement fonction du secteur et de l’expérience, mais aussi de la taille de l’entreprise et de la région d’emploi. Assurez-vous donc de consulter l’information qui correspond aux caractéristiques du poste.

Auto-évaluation

Évaluez d’un œil critique vos compétences, votre expérience et votre valeur par rapport aux autres candidats. En ayant une meilleure idée de votre position – au-dessus de la moyenne, égale à la moyenne ou en développement –, vous pourrez établir des attentes plus réalistes.

Consultez notre Guide salarial pour connaître les échelles salariales pour votre emploi, votre expérience, la taille de votre entreprise et votre emplacement.

Place à la négociation

Armé d’une auto-évaluation honnête et de données fiables sur les salaires dans votre secteur et votre région, vous êtes prêt à négocier un salaire reflétant votre valeur. Il est peu probable que vous perdiez une offre en demandant un salaire supérieur, mais si vous ne pouvez absolument pas courir ce risque, attendez que l’employeur aborde la question du salaire avant de renchérir délicatement.

Faites preuve de flexibilité

D’autres modes de rémunération peuvent vous servir de monnaie d’échange, comme une prime d’embauche, des congés, la possibilité de travail à domicile ou des évaluations semestrielles. Non seulement pourrez-vous ainsi établir un régime de rémunération plus avantageux et mieux adapté à votre mode de vie, mais vous démontrerez à votre futur employeur votre flexibilité.

Vous redoutez toujours la réaction de votre employeur potentiel? Réaffirmez à quel point le poste et l’entreprise vous enthousiasment à l’aide de phrases comme « J’ai très hâte de travailler ici » ou « Je vous remercie de votre offre ». Invitez ensuite l’employeur à considérer un salaire supérieur en vous appuyant sur vos compétences et votre expérience, ou sur les données du secteur.

Si vous recevez pour réponse un long silence ou une riposte en règle, ne la laissez pas ébranler votre confiance et votre enthousiasme! Selon une analyse de Salary.com, le fait d’éviter les négociations salariales peut coûter cher aux employés tout au long de leur carrière. Ce qui soulève la question à un million de dollars : accepterez-vous une rémunération inférieure à votre valeur?

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Réflexion finale sur mon expérience comme #PDG1mois

En septembre, Olivia Poulin, la PDG pour un mois 2018 d’Adecco Canada, a été retenue parmi les 10 finalistes de PDG mondial pour un mois du Groupe Adecco. À Londres, elle a participé au Bootcamp mondial de trois jours en compagnie de neuf autres concurrents de partout dans le monde – et s’est taillé une place parmi les cinq premiers! Elle nous partage sa réflexion finale sur son expérience de PDG mondial pour un mois.

Processus de sélection

Pendant le mois que j’ai passé aux côtés du président d’Adecco Canada, Gilbert Boileau, j’ai aussi participé à une série de défis hebdomadaires pour le programme PDG mondial pour un mois. Ces défis – dont des tests de personnalité, la préparation d’une analyse de la concurrence et la présentation de mon projet d’innovation – ont mis mes compétences à l’épreuve et m’ont permis de mettre en pratique mes apprentissages. C’est d’après ces défis, et une entrevue avec l’équipe mondiale d’Adecco, que 10 candidats allaient être choisis parmi les 47 PDG nationaux. Ces finalistes se rendraient à Londres pour participer au Bootcamp, d’où une personne ressortirait PDG mondial pour un mois.

La veille de l’annonce, j’ai à peine fermé l’œil. À 6 h 30, ma famille et moi étions rivées à l’annonce Facebook Live pour entendre le PDG du Groupe Adecco, Alain Dehaze, faire dix heureux. Nous avons retenu notre souffle quand il a dit : « Et maintenant, transportons-nous de l’autre côté de l’océan… Du Canada : Olivia Poulin ». Puis nous avons explosé de joie! Vous pouvez visionner la vidéo ici. J’étais sous le choc, mais comblée – et j’avais seulement quatre jours pour me préparer à mon voyage en Angleterre!

Bootcamp, jour 0 – 17 septembre 2018

Oui, on l’appelle bien le jour 0! Ce lundi-là, tous les finalistes sont arrivés à l’hôtel. La première personne que j’ai rencontrée a été Beatrice Partain de la Suède. Nous sommes allées à sa chocolaterie favorite et nous avons exploré les rues de Londres en attendant les autres. Je n’avais pas l’impression de rencontrer des inconnus, mais plutôt de retrouver de vieux amis! Tandis que les finalistes continuaient d’arriver, nous avons passé beaucoup de temps à parler et à faire connaissance. Puis, nous avons été présentés au jury (l’équipe chargée d’évaluer nos défis et de choisir le PDG mondial pour un mois), nous avons fait des activités brise-glace et nous en avons appris plus sur le déroulement de la semaine. Nous sommes ensuite allés souper ensemble, et j’ai enfin pu en savoir plus sur le parcours et les expériences incroyables de mes confrères et consœurs. Quelles personnes extraordinaires!

Vous pouvez vous aussi apprendre à les connaître en visionnant ces vidéos du Bootcamp PDG pour un mois.

Bootcamp, jour 1 – 18 septembre 2018

Que l’aventure commence! Au début du jour 1, nous nous sommes rendus dans un incubateur d’entreprises où la plupart de nos activités des prochains jours auraient lieu. Notre premier défi consistait à jouer à un « jeu » sur nos téléphones, qui évaluait notre capacité à établir des stratégies et notre intelligence émotionnelle. Nous avons ensuite assisté à une présentation de Christian Howes, expert des réseaux sociaux et des mégadonnées pour Adecco Group X. Avec une énergie contagieuse, il nous a expliqué en quoi les données permettent d’adapter les médias au consommateur et les réseaux sociaux, de prévoir le résultat d’événements concrets. Par la suite, nous avons relevé un défi de réalité virtuelle à l’aide du programme Tilt Brush de Google (une sorte de Microsoft Paint, mais pour la réalité virtuelle). Une personne portait le casque tandis que les autres membres de son équipe lui décrivaient ce qu’elle devait dessiner, d’après une photo. Ce n’était pas facile de suivre les instructions lancées de toutes parts tout en dessinant en 3D et en apprenant à utiliser le système, mais l’exercice nous a permis d’améliorer nos aptitudes à la communication et au travail en équipe.

Après un bref dîner, nous avons eu une heure pour préparer notre projet d’innovation et cinq minutes pour le présenter aux autres finalistes et au jury. J’ai beaucoup aimé ce défi, parce que mon projet d’innovation me tient à cœur et parce que j’aime faire des présentations. J’ai aussi été vraiment impressionnée par les idées des autres. J’ai alors saisi toute l’influence qu’auraient mes neuf amis sur l’avenir du monde et des affaires. Pour le troisième défi de la journée, nous devions résoudre en équipe une crise découlant d’une atteinte à la sécurité des données. Il fallait expliquer quelle serait notre intervention et ce que nous dirions aux personnes concernées et aux actionnaires.

Ensuite, nous avons marché jusqu’à une destination « surprise » : le bureau de LinkedIn à Londres. Nous avons assisté à une présentation sur les nouveaux produits LinkedIn, nous avons visité les bureaux, dont des salles de réunion thématiques géniales (Harry Potter, Trône de fer, Candyland, etc.) et le centre de conditionnement physique, et nous en avons appris plus sur la culture de la confiance qu’a instaurée l’entreprise.

Difficile de croire que nous avons accompli autant en une seule journée, pourtant nous y sommes arrivés – et ce fut mémorable. Et nous étions aussi soudés que si nous avions passé une semaine ensemble au lieu d’une journée.

Bootcamp, jour 2 – 19 septembre 2018

Au jour 2, j’ai réalisé ma première entrevue avec le jury. Et elle n’avait absolument rien à voir avec les autres entrevues que j’ai passées : elle n’a duré que 15 minutes et j’ai dû répondre à deux questions très inusitées. Ensuite, nous avons pris des photos et tourné des vidéos, puis dîné en groupe. Pour notre quatrième défi, nous devions étoffer une idée d’entreprise par des recherches et la proposer au jury en cinq minutes, un peu comme Dans l’œil du dragon. Le cinquième défi consistait en une table ronde avec David Malkinson, chef du marketing pour le Groupe Adecco au Royaume-Uni et en Irlande. Nous avons discuté du rôle que la technologie joue et continuera de jouer dans nos vies professionnelle et personnelle.

Ensuite, nous avons marché jusqu’au restaurant pour le souper. Quelle n’a pas été notre surprise d’y trouver Alain Dehaze (PDG mondial du Groupe Adecco), Stephan Howeg (chef mondial du marketing et des communications), Jake Schwartz (cofondateur de General Assembly), Cynthia Hansen (chef de la Fondation Groupe Adecco) et d’autres représentants du Groupe Adecco. En discutant avec eux, nous en avons appris plus sur leur travail et leurs expériences, et nous avons eu la chance de leur parler de notre parcours. C’était stimulant de passer une soirée avec ces leaders et ces personnes extraordinaires. Alain était présent pour donner son avis sur le choix des cinq finalistes. Après le souper, nous sommes rentrés à l’hôtel où l’équipe de PDG pour un mois devait nous rejoindre. Nous nous sommes rassemblés dans la salle sombre pour attendre impatiemment l’annonce des cinq finalistes. Mon nom a été prononcé en premier : j’ai poussé un grand soupir de soulagement tout en essayant de cacher mon enthousiasme! Miguel de l’Espagne, Lisa de l’Allemagne, Yolian des États-Unis et Zoey de Singapour ont aussi été retenus. On nous a invités à préparer un discours de trois minutes pour le lendemain, et informés que nous allions rencontrer Alain Dehaze avant l’annonce finale. Je suis retournée à ma chambre pour annoncer la bonne nouvelle à ma famille par FaceTime. Les messages d’encouragement et de soutien ont tout de suite fusé. Quel beau moment!

Bootcamp, jour 3 – 20 septembre 2018

Je me suis levée tôt pour me préparer. En compagnie de Miguel, Lisa, Yolian et Zoey, je me suis rendue à la salle où aurait lieu l’annonce finale. Nous avons tous les cinq passé une entrevue de 15 minutes en privé avec Alain Dehaze, puis avons socialisé avec les gens venus entendre l’annonce du gagnant. L’événement a ensuite commencé. Nous avons eu quelques minutes pour prononcer notre discours et expliquer à l’assistance en quoi le programme avait transformé nos vies. Tandis qu’Alain et Aly Sparks (chef mondiale du recrutement de talents pour le Groupe Adecco et présidente du jury) se préparaient à nommer le gagnant, j’attendais sur scène avec les autres, impatiente de savoir sur qui ils avaient jeté leur dévolu. Alain a parlé en termes élogieux de la personne choisie, avant de la nommer : Lisa Frommhold, mon amie de l’Allemagne. Je me suis retournée et je l’ai serrée dans mes bras! J’étais tellement heureuse pour elle, et je crois qu’elle méritait pleinement de gagner.

Alors que Lisa parcourait Londres pour prendre les photos et tourner les vidéos extraordinaires qui allaient accompagner l’annonce, le reste du groupe a profité des quelques précieuses heures qu’il lui restait pour visiter les attraits de la ville – Big Ben, le London Eye et le palais de Buckingham. Notre dernier souper de groupe a été émotif; nous étions tous tristes à l’idée de nous séparer le lendemain. Nous avons donc pleinement savouré nos dernières minutes ensemble en sortant danser jusqu’aux petites heures du matin. Syed, le PDG pour un mois du Royaume-Uni, s’est joint à nous, nous donnant la chance de rencontrer une autre personne talentueuse.

Après le Bootcamp – Retour à la maison

Le lendemain de l’annonce finale, nous devions tous partir chacun de notre côté. J’avais le cœur gros en faisant mes adieux avant de prendre le chemin de l’aéroport. À mon arrivée à Toronto, mon frère et ma sœur m’attendaient pour me reconduire chez nous à Niagara Falls. C’est le moment où j’ai compris à quel point tout s’était passé rapidement et que, comme si de rien n’était, la vie allait reprendre son cours. La seule différence : j’avais changé. Les choses que j’avais apprises, les gens que j’avais rencontrés, les expériences que j’avais vécues, jamais je ne les oublierai.

Autres réflexions et leçons

J’ai été incroyablement impressionnée par les neuf autres finalistes. Pendant les quelques jours que nous avons passés ensemble, j’ai beaucoup appris de leurs ambitions, de leurs expériences et de leur sagesse. Beaucoup d’entre eux avaient voyagé ou vécu dans d’autres pays, parlaient plusieurs langues, faisaient des études intéressantes et étaient passionnés par leur passe-temps et leur culture. Les nombreuses expériences stimulantes que nous avons vécues ensemble nous ont beaucoup rapprochés, et je crois sincèrement que nous resterons amis pour toujours. J’ai hâte de les voir faire avancer les choses, peu importe ce qu’ils feront de leur vie.

L’esprit de collaboration qui nous unissait était d’ailleurs tout aussi impressionnant. Bien que nous étions techniquement tous en compétition pour être retenus parmi les cinq finalistes puis comme PDG mondial, jamais je n’ai vu une pointe de jalousie ou une tentative de se démarquer des autres en étant trop compétitif. Nous nous encouragions tous à faire de notre mieux et à mettre nos forces à profit pour mieux travailler ensemble.

Par souci d’honnêteté, je dois avouer que je pensais ressentir un sentiment d’échec ou de déception si je n’étais pas choisie comme PDG mondial pour un mois. Je me trompais sur toute la ligne. J’étais TELLEMENT heureuse pour mon amie Lisa que je n’ai même pas eu le temps de penser à moi-même. Durant tout le Bootcamp, c’était agréable d’interagir avec elle. Son grand cœur et son leadership stable sont véritablement exceptionnels. Une fois la poussière retombée après l’annonce, j’ai fait le point sur mes sentiments, et j’ai compris que je n’étais ni triste ni déçue – j’étais plutôt reconnaissante d’avoir eu la chance de vivre ces expériences et de rencontrer ces gens. J’étais fière d’avoir représenté le Canada et de m’être taillé une place parmi les cinq meilleurs. Je n’aurais pas pu demander mieux!

Le Groupe Adecco incarne véritablement ses valeurs. Celles-ci m’interpellent beaucoup, et m’ont poussée à participer au programme. Chaque personne qui représentait le Groupe a démontré son esprit entrepreneurial, son sens du service, sa responsabilité, sa passion et son esprit d’équipe. Cette entreprise novatrice veut améliorer la vie des gens et façonner l’avenir du travail. Je suis reconnaissante d’avoir constaté par moi-même en quoi Adecco exerce son influence partout dans le monde.

Ma devise a toujours été : « Chaque événement de votre vie vous prépare à un moment à venir ». J’aime cette maxime parce qu’elle souligne l’importance du chemin qu’on a parcouru. Personne n’est devenu finaliste de PDG mondial pour un mois en claquant des doigts. Nous nous sommes tous appuyés sur nos expériences pour franchir cette étape. Fonder une entreprise, assumer des postes de leadership à l’école, prendre la parole à l’église, souffrir d’une blessure majeure à la jambe et traverser une période de réadaptation d’un an, remporter des concours d’études de cas, peiner à réussir des cours que je n’aimais pas, réaliser des stages auprès d’autres cadres supérieurs : j’ai pu mettre de l’avant ces expériences qui m’ont façonnée et qui m’ont préparée à ce programme. Il ne manquait qu’un soupçon de chance et de bonne fortune! Tout cela a compté.

Ce programme a changé ma vie et je veux passer le mot à tous les étudiants du monde : posez votre candidature pour devenir PDG pour un mois. Vous acquerrez un bagage inestimable de connaissances et d’expériences. Oui, cela ressemble peut-être à un coup d’épée dans l’eau, mais quelqu’un sera choisi… Pourquoi pas vous?

 

Vous trouverez Olivia sur Instagram (@poulin09) et sur Twitter (@oliviapoulin).

 

Les cinq erreurs à éviter dans votre CV

Plusieurs erreurs courantes peuvent expliquer pourquoi votre CV est envoyé sur-le-champ aux oubliettes. Injuste? Peut-être un peu, mais en faisant preuve de vigilance et en évitant les cinq erreurs présentées ici, vous augmenterez vos chances d’être convoqué en entrevue.

1. Votre CV fait plus d’une page.

Que vous soyez en début de carrière ou ayez 15 ans de métier, tout doit tenir en une page. Ne présentez que les compétences et les expériences de travail qui correspondent le mieux à l’emploi visé. De cette manière, votre CV sera adapté à l’offre et facile à lire.

Ce sont des centaines de CV qui atterrissent sur les bureaux des recruteurs, alors ils doivent les évaluer rapidement : en moyenne, ils les parcourent en six secondes. Sachant que vous disposez de si peu de temps pour éveiller leur intérêt, vous gagnez à réunir sur une seule page l’information pertinente.

Puis-je jouer avec les marges?

Les trucs du genre ne fonctionnaient pas à l’école, alors ne pensez pas berner un responsable du recrutement. Votre ruse sera découverte, et plus vos marges seront étroites, plus votre CV sera difficile à lire. Résultat? Encore plus de chances qu’il finisse dans la poubelle.

Tâchez plutôt de respecter ces directives de mise en page :

  • Les quatre marges doivent faire au moins 2,54 cm.
  • La taille de la police doit être d’au moins 11 points.
  • Utilisez la ponctuation et présentez les dates d’emploi de manière uniforme.
  • Soyez concis : présentez vos réalisations et responsabilités sous forme de liste à puces.
  • Soyez précis : pour chaque poste occupé, donnez des exemples quantifiables de votre succès.

2. Vous n’avez pas révisé votre CV et votre lettre de présentation.

« Négligent » : est-ce bien la première impression que vous souhaitez laisser à votre employeur potentiel? Nul n’est à l’abri d’une erreur, mais une coquille dans votre CV peut indiquer que vous n’avez pas pris la peine de vous relire, ou que vous l’avez fait, mais n’avez pas repéré votre bévue. Évidemment, ce n’est rien pour rassurer un employeur, qui veut embaucher quelqu’un en qui il a confiance.

Pour éviter les fautes de grammaire et d’orthographe, demandez à plus d’une personne de passer votre CV au peigne fin. Amis, parents, peu importe : l’important, c’est qu’ils soient à l’affût et maîtrisent bien la langue française.

Enfin, soyez cohérent dans votre usage du passé et du présent. N’oubliez pas : ne recourez au présent que pour décrire les responsabilités de votre emploi actuel.

3. Vous avez fait un portrait trop subjectif.

Vous vous êtes présenté de l’une ou l’autre de ces façons?

  • Excellentes aptitudes en communication écrite et orale
  • Excellent esprit d’équipe
  • Travailleur acharné
  • Axé sur les résultats
  • Minutieux

Alors, prouvez que c’est vrai! En plus d’être surutilisées, les expressions du genre sont totalement subjectives. Oui, vous êtes peut-être un travailleur acharné et axé sur les résultats, mais à moins de pouvoir le démontrer de manière quantifiable, n’en dites rien dans votre CV : contentez-vous plutôt d’énumérer les réalisations concrètes qui témoignent de vos compétences.

Tant de candidats surestiment la qualité de leur travail que la plupart des employeurs ignorent les énoncés subjectifs dans les CV. Vous voulez les impressionner? Misez sur les faits : c’est avec des chiffres précis et des preuves à l’appui que vous donnerez du poids à votre candidature.

La question est simple : en quoi avez-vous démontré les compétences recherchées par l’entreprise? Une promotion peut par exemple confirmer votre éthique de travail, et le fait d’avoir géré plusieurs collègues, votre sens du leadership.

4. Vous n’avez pas adapté votre CV au poste.

Personnaliser un CV peut sembler pénible quand vous postulez plusieurs emplois, mais soyez assuré que c’est du temps bien investi. En fait, en présentant un CV générique, vous donnez l’impression d’avoir soumis votre candidature à l’aveugle sans vous demander si vous aviez les compétences requises… et vous réduisez du même coup vos chances d’être convoqué en entrevue.

Comment personnaliser votre CV?

Lisez bien la description de poste. Quelles sont les principales responsabilités? Revient-on plus d’une fois sur certaines exigences? Quelles tâches se rapportent à votre expérience de travail présente ou passée?

Organisez les divers éléments en fonction de leur pertinence. Scolarité, ancien emploi ou certification récente : l’important, c’est de mettre de l’avant ce qui est le plus à propos. Aucune règle ne vous oblige à présenter l’information par ordre chronologique, alors pourquoi ne pas prioriser l’expérience qui sera la plus pertinente aux yeux du responsable du recrutement?

Présentez vos expériences en fonction du poste. Comment rattacher vos emplois passés aux exigences de l’offre? Pour apprendre à reformuler vos énoncés afin de mettre en valeur telle ou telle compétence générale, lisez cet article paru sur The Muse.

5. Vous avez menti ou exagéré au sujet de votre travail ou de vos réalisations.

Mentir, notamment en « gonflant » un CV, est une technique qu’utilisent souvent les chercheurs d’emploi afin d’avoir l’air plus qualifiés qu’ils ne le sont. Vous pensez que c’est facile? Sachez que si vous ne vous trahissez pas sur les médias sociaux ou lors de l’entrevue, il y a de fortes chances que vos références dévoilent la supercherie.

Bref, pas d’invention!

Présentez vos compétences et votre expérience de manière favorable, oui, mais pas au point de falsifier vos réalisations. Si vous êtes démasqué, vous risquez de vous retrouver sur la liste noire de l’entreprise, sans compter que votre relation avec vos références sera compromise.

De votre CV dépend la première – et bien souvent la seule – impression qu’un employeur aura de vous. Selon ce qu’il projette, vous augmenterez vos chances d’être convoqué en entrevue ou votre candidature sera balayée du revers de la main. Vous voulez vous rendre aussi loin que possible dans le processus d’embauche? Évitez de commettre ces erreurs courantes. Au bout du compte, la décision revient au responsable du recrutement, mais vous avez le pouvoir de présenter un CV qui montre en quoi vous êtes le candidat idéal pour le poste!

Le blogue Lēad est une publication d’Adecco Canada. Trouvez et postulez votre emploi de rêve, ou obtenez des conseils de carrière de nos experts.