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Articles de la catégorie ‘Chercheurs d’emplois’

Santé et sécurité psychologiques au travail

Jusqu’à tout récemment, le concept de santé et sécurité au travail se limitait à la santé et à la sécurité physiques, et les politiques des entreprises ne disaient pas autre chose. Or, en janvier 2013, après des années de prise de conscience graduelle de la manière dont le travail peut affecter la santé mentale des travailleurs, la Commission de la santé mentale du Canada a publié la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail, élaborée en concertation avec l’Association canadienne de normalisation (CSA) et le Bureau de normalisation du Québec (BNQ). Selon la Commission, la maladie mentale touchera une personne sur cinq au cours de sa vie. Facteur de stress, d’absentéisme et de perte de productivité, la maladie mentale est aujourd’hui la première cause de demandes d’invalidité au Canada. À ce sujet, la Commission prévoit que les problèmes de santé mentale au travail coûteront près de 200 milliards de dollars à l’économie canadienne au cours des trois prochaines décennies.

La Norme a été créée pour aider les employeurs à rendre leur milieu de travail sécuritaire sur le plan psychologique. Que faut-il entendre par « milieu de travail sécuritaire sur le plan psychologique »? Essentiellement, il s’agit d’un milieu de travail qui prévient les maladies mentales et favorise la santé mentale en créant et en maintenant une atmosphère d’appartenance, de respect, de reconnaissance et de soutien, notamment en s’attaquant aux préjugés associés aux problèmes de santé mentale. Mais pourquoi maintenant? Pourquoi la Commission n’a-t-elle pas créé sa norme plus tôt? Pourquoi les gens s’éveillent-ils maintenant au problème de la santé mentale au travail?

Intimidation en milieu de travail et autres causes de maladies mentales au travail

D’où proviennent les problèmes de santé mentale en milieu de travail? Outre la génétique et les problèmes personnels, l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) cite de nombreuses causes liées directement au travail. Parmi celles-ci, mentionnons l’augmentation des charges de travail, le changement constant de priorités, le changement des fonctions associées au poste, l’augmentation des tensions émotionnelles, l’isolement social et les attentes de rendement déraisonnables. De plus, le harcèlement au travail, et particulièrement l’intimidation – qui peut miner la santé mentale d’un employé, et donc sa capacité à bien faire son travail –, est en hausse depuis les années 1990. Selon le Conseil canadien de la sécurité, un Canadien sur six en aurait été victime.

Selon le professeur Aaron Schat, de la DeGroote School of Business de l’Université McMaster, même si le harcèlement en milieu de travail prend diverses formes, l’intimidation au travail est surtout liée à l’écart de pouvoir entre un superviseur et ses subordonnés et peut se traduire par des gestes d’intimidation ou d’humiliation, des insultes ou des formes plus subtiles de dénigrement, comme le fait de lever les yeux au ciel devant son interlocuteur.

L’intimidation en milieu de travail sur le plan juridique

Au Canada, les lois sur la santé et la sécurité au travail divergent d’une région à l’autre, et la plupart d’entre elles n’abordent pas spécifiquement l’intimidation au travail, rappelle le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail. Certaines lois l’incorporent simplement dans des articles de portée générale ou comptent sur le fait que les employeurs sont normalement responsables de protéger leurs employés. Toutefois, la Loi sur la santé et la sécurité au travail de l’Ontario, elle, a rompu avec cette tradition. En effet, elle tient désormais les employeurs responsables des incidents d’intimidation qui surviennent au travail. Bien que l’intimidation en milieu de travail puisse être difficile à prouver, car elle oppose nécessairement deux versions contradictoires, l’Association canadienne pour la santé mentale souligne que les tribunaux sont de plus en plus favorables aux plaignants et pénalisent les employeurs qui omettent de prévenir ou de gérer de façon appropriée de tels incidents. D’ailleurs, certains affirment que lorsqu’on lui laisse libre cours, l’intimidation en milieu de travail est aussi honteuse pour une organisation que la discrimination raciale et le harcèlement sexuel.

Comment créer un milieu de travail psychologiquement sain

À défaut de prévenir les dommages mentaux ou d’y répondre de façon appropriée, les employeurs s’exposent à des conséquences juridiques qui dépassent le cadre de la Loi sur la santé et la sécurité au travail de l’Ontario ou de l’intimidation en milieu de travail. En effet, quelle qu’en soit la cause, quelle que soit la situation, une telle omission peut relever des droits de la personne, du droit du travail ou des normes du travail. On comprend donc que malgré le caractère strictement volontaire de la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail, il est tout à fait dans l’intérêt de l’employeur de prendre ses suggestions au sérieux. Rappelons aussi que pour l’entreprise, l’objectif de créer un milieu de travail psychologiquement sain dépasse la simple crainte des poursuites judiciaires ou du paiement de prestations d’invalidité, c’est une façon de faire preuve de responsabilité sociale et c’est bon pour les affaires. En effet, les milieux de travail sécuritaires sur le plan psychologique affichent des taux de motivation, de productivité, d’attractivité et de rétention supérieurs, autant de facteurs qui contribuent à de meilleurs résultats financiers.

Alors, comment les employeurs peuvent-ils créer un milieu de travail psychologiquement sain? Voici une approche systématique à la portée de tous :

  1. Créer une politique de santé mentale

Créez une politique officielle qui met de l’avant les grands principes de la sûreté psychologique au travail : donner aux employés un sentiment d’accomplissement, permettre la conciliation travail-vie personnelle et établir des objectifs de réussite clairs. Une telle politique donne de la légitimité aux problèmes de santé mentale, auxquels on doit accorder la même importance que les blessures physiques dans les règles de santé et de sécurité, en plus de réduire l’opprobre entourant la maladie mentale chez les employés, particulièrement lorsqu’elle s’accompagne de documentation et de programmes d’aide aux employés. Il est aussi important que les gestionnaires reçoivent de la formation pour apprendre à gérer les problèmes de santé mentale dès leur apparition.

  1. Évaluer le degré de sûreté psychologique

Les employeurs doivent évaluer la sûreté psychologique de leur milieu de travail, notamment en se penchant sur l’absentéisme, les plaintes des employés et les demandes d’invalidité (et en calculant les coûts associés).

  1. Trouver des points à améliorer et passer à l’action

Une fois qu’on a mis le doigt sur les facteurs de stress potentiels et actuels, qu’il s’agisse de problèmes procéduraux ou de personnes qui font de l’intimidation, on doit s’y attaquer promptement pour envoyer le signal aux employés que leur santé mentale est une priorité pour l’entreprise.

  1. Réévaluer la politique et l’améliorer

Une fois la politique de santé mentale implantée, on doit régulièrement la réévaluer pour mesurer son efficacité. Si elle est inefficace, des améliorations doivent être apportées; si elle fonctionne bien, on doit tout de même en faire l’examen pour s’assurer que le succès est toujours au rendez-vous.

L’avenir des femmes dans le secteur des STIM : une approche multidimensionnelle

 

 

 

 

Katie Bieber, conseillère en recrutement TI à la succursale Roevin d’Edmonton, possède plus de KatieBiebertrois ans d’expérience en recrutement conjugués à une bonne connaissance du secteur de la technologie d’Edmonton. Forte d’un réseau de contacts exceptionnels et d’un bassin de candidats du domaine des STIM, Katie s’occupe des clients dans le secteur TI. Elle travaille avec un grand nombre de candidates passionnées, de vraies pionnières qui surmontent des difficultés de taille du fait qu’elles soient les seules femmes à postuler un poste ou à faire partie de leur équipe. C’est leur persévérance et leur réussite qui inspirent Katie à se battre passionnément pour la promotion des femmes dans l’arène de la technologie.   


Dans la foulée de deux événements significatifs de mars, soit le Mois national du génie et la Journée internationale des femmes, Adecco poursuit son examen de la sous-représentation des femmes dans le domaine des STIM (science, technologie, ingénierie et mathématiques).

Ce sujet soulève de plus en plus de discussion, comme en témoigne l’intérêt que divers organismes gouvernementaux, rapports, études, entreprises, énoncés de mission et groupes de réflexion ont manifesté pour cette question ces dernières années. Le problème est décrié de toutes parts, à la fois par les défenseurs de la diversité et le secteur des STIM lui-même. En 2010, le Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG) a publié un rapport de 84 pages sur les Femmes en sciences et en génie au Canada qui a examiné la « sous-représentation des femmes au Canada dans les divers domaines de la science et du génie », soulignant que ce problème connu de longue date « préoccupait le CRSNG ».

Les femmes sont-elles réellement sous-représentées dans les STIM?

Absolument!

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Selon l’Enquête nationale auprès des ménages menée en 2011, les femmes de 25 à 34 ans détentrices d’un diplôme en STIM (ou STGM, selon la terminologie employée par l’enquête) représentaient seulement 39 % des diplômées universitaires, comparativement à 66 % de diplômées universitaires d’autres programmes. De plus, le pourcentage des femmes travaillant dans ce domaine n’a presque pas changé depuis 30 ans. En effet, tandis que les femmes occupaient 20 % de la main-d’œuvre dans les STIM en 1987, elles n’en représentent que 22 % aujourd’hui.

Comme le CRSNG l’a souligné dans son rapport, « On retrouve dans quasiment tous les pays au monde, à divers degrés, moins de femmes que d’hommes dans les études des sciences naturelles et de génie ».

Pourquoi les femmes évitent-elles les STIM?

Bien que le CRSNG constate que la littérature sur le sujet est disparate et ne contient pas de résultats concluants, je pense que le problème découle de ces deux facteurs :

  1. Les perceptions de soi des femmes sont façonnées par un sexisme explicite et implicite;
  2. Il manque dans ce domaine des modèles féminins auxquels les femmes pourraient s’identifier et qui pourraient leur servir de mentors.

Comme le souligne le CRSNG, les « barrières au progrès des femmes… sont systémiques… Si nous voulons diversifier les domaines des STIM, nous devons examiner attentivement les stéréotypes et les partis pris qui imprègnent toujours notre culture ».

Que faire?

Ces facteurs étant reconnus, une intervention multidimensionnelle s’impose pour déraciner les préjugés systémiques et sociétaux. Une personne ne peut les enrayer à elle seule. Les changements doivent provenir des gouvernements, entreprises, organismes, institutions, parents et éducateurs pour améliorer la perception et les rapports des femmes envers les STIM.

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Comme les perceptions et attitudes envers les mathématiques et les sciences se forment bien avant la 1re année, nous devons veiller à ce que nos enfants s’intéressent à ces sujets dès un jeune âge.

La socialisation étant un élément clé, nous devons initier les filles très tôt au raisonnement spatial et mathématique. Dans notre dernier blogue, Réjeanne Aimey explique que tandis que les jouets de son frère étaient mécaniques et mobiles, les siens exigeaient de l’imagination. Le CRSNG abonde dans ce sens dans son rapport : « Lorsque les filles grandissent dans un environnement où leur réussite en science et mathématiques est valorisée et où elles reçoivent une formation axée sur les compétences spatiales, elles sont plus susceptibles d’acquérir ces compétences, d’accroître leur confiance en elle et d’envisager de faire carrière dans le domaine des STIM. »

Nous devons également combattre les idées fausses que les jeunes filles se font sur leurs capacités et les femmes œuvrant dans le domaine. Les stéréotypes voulant que les femmes n’ont pas de capacité d’analyse ou sont incapables de raffiner leurs compétences en mathématiques ont depuis longtemps étaient démentis. Le meilleur moyen de lutter contre ces préjugés est de reconnaître les réalisations  des femmes – passées et actuelles. Les femmes comme Marie Curie, Dre Mary Lowe Good, Dre Margaret Oakley Dayhoff et Ada Lovelace (pour n’en nommer que quelques-unes) ont pavé la voie pour permettre aux femmes d’accomplir des exploits scientifiques et elles méritent autant de reconnaissance que leurs homologues masculins. Nous devons également introniser plus de femmes remarquables au Temple de la renommée des sciences et génie du Canada. Comme le recommande le CRSNG, « Il faut promouvoir les réalisations des filles et des femmes en mathématiques et sciences… Enseigner aux filles que les compétences intellectuelles, y compris les compétences spatiales, sont acquises » et pas innées.

À mon avis, un pas dans la bonne direction pour mettre fin à ces préjugés serait de rendre les études en STIM la norme pour les femmes dès un jeune âge, contrairement aux occupations et orientations traditionnellement féminines.

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Établissements d’enseignement

Bien que le Canada fasse des progrès au chapitre de l’inscription des femmes dans les programmes des STIM – l’Université de la Colombie-Britannique et l’Université de Toronto affichant d’ailleurs des taux d’inscriptions féminines records dans les programmes de génie (29 % et 30 % respectivement) – ce « progrès » n’est malheureusement pas aussi important qu’il semble. Selon le magazine Macleans, l’inscription des femmes dans les domaines des STIM s’établit à seulement 19 % à l’échelle du Canada. De plus, seulement 12 % des 280 000 ingénieurs professionnels au pays sont des femmes. « Même si elles obtiennent un emploi, explique-t-on dans le Macleans, le nombre de femmes occupant des postes de direction est bien trop faible. Par exemple, dans les universités, seulement 12 pour cent des professeurs titulaires dans les STIM sont des femmes. » De plus, selon l’étude menée en 2012 par le Conseil des académies canadiennes, les femmes gagnent moins que les hommes à tous les niveaux d’enseignement – même les professeures titularisées – et sont pénalisées sur le plan des promotions et de la permanence lorsqu’elles prennent des congés de maternité en raison du manque de flexibilité des modalités de départ et de réintégration.

Il est également extrêmement frustrant de savoir que des femmes qualifiées et talentueuses sont régulièrement négligées pour grand nombre d’honneurs et de prix dans le domaine des STIM. Les femmes sont ignorées pour ces récompenses parce que les hommes qui occupent des postes de direction sont plus susceptibles de proposer des hommes pour ces honneurs. Le même article dans Macleans dresse un profil de la neuroéthicienne Judy Illes et de la professeure clinique, Dre Catherine Anderson – toutes deux de l’Université de la Colombie-Britannique – qui ont démissionné du comité de sélection du Temple de la renommée des sciences et génie du Canada parce que « pour la deuxième année consécutive, tous les finalistes étaient des hommes ». Un accès plus facile et juste à ces programmes, ressources et sources de reconnaissance est jugé essentiel pour attirer et retenir les femmes dans le domaine des STIM.

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Employeurs

Le découragement des femmes diplômées et travaillant dans le domaine des STIM représente un autre enjeu de taille. En plus d’être moins rémunérées que les hommes, les femmes font face à des obstacles au travail qui se présentent comme des  « petits moments sexistes qui les font sentir malvenues et indignes de leur poste  », double insulte pour ces femmes hautement qualifiées qui ont trimé pour atteindre leurs objectifs et mériter leur place.

Heureusement, conscients des pratiques d’embauche et environnements de travail discriminatoires, de plus en plus d’employeurs cherchent des moyens d’encourager plus de femmes à poursuivre une carrière dans le domaine des STIM.

Par exemple, Microsoft a lancé un nouveau mouvement intitulé #MakeWhatsNext, qui vise à s’attaquer aux questions et causes de l’abandon des femmes des STIM ou de leur perte d’intérêt pour ce domaine. Microsoft, ayant également constaté que l’accès aux études en informatique représentait un obstacle important pour les filles, a lancé le programme YouthSpark, qui fournit des possibilités d’apprentissage et des ressources informatiques gratuites.

D’autres organisations ont également emboîté le pas. L’Oréal Canada, par exemple, offre aux femmes des bourses dans le domaine des sciences de la vie pour promouvoir la recherche et le mentorat. Pratt & Whitney commandite la Chaire du CRSNG pour les femmes en science et génie dans le but d’appuyer l’avancement des filles et femmes dans ces secteurs.

Ces grandes entreprises ont la capacité de changer les attitudes sur ce problème persistant, d’aider la société à dissiper les partis pris sexistes et de prendre les mesures essentielles pour veiller à instaurer l’égalité dans le secteur des STIM.

Que fait Adecco?

Nous reconnaissons la responsabilité qui incombe aux employeurs les plus importants au monde comme nous. Nous sommes fiers que l’Institut Great Place to Work ait classé Adecco Canada au 27e rang des meilleurs lieux de travail pour les femmes en 2016.

Notre programme Way to Work propose aux jeunes dirigeantes des possibilités de stages rémunérés et de mentorat auprès de nos recruteurs, dirigeants et clients, dont bon nombre font partie du secteur des STIM. De plus, le numéro Femmes et Leadership de notre magazine Lead a recueilli les perspectives d’avocats en droit du travail, d’économistes et de chefs d’entreprise sur la question.

Nous offrons également à des milliers de femmes à l’échelle du Canada des opportunités d’emploi dans les secteurs médical, scientifique, de l’ingénierie, de la technologie et de la technologie de l’information. Les offres sont affichées sur les sites Web Adecco.ca et Roevin.ca.

Pour Adecco et Roevin, promouvoir la diversité des talents n’est pas simplement une « pratique exemplaire », mais bien notre pratique normale et notre engagement. Notre Comité canadien sur la diversité est voué à établir des liens pour nous permettre de mieux servir les collectivités où nous travaillons tout en favorisant l’équité et la diversité en matière d’emploi – incluant pour les femmes, les parents et les personnes qui réintègrent le marché du travail.

J’espère que toutes les femmes et filles talentueuses du domaine des STIM ont eu une Journée internationale des femmes enrichissante et inspirante et qu’elles continueront à célébrer tout le Mois national du génie!

Les femmes en génie : entrevue avec Réjeanney Aimey, ing. MBA

Depuis 1992, Ingénieurs Canada célèbre chaque année l’excellence en ingénierie en faisant du mois de mars le Mois national du génie. Le thème de cette année, « Une place pour toi », porte sur l’inclusion, la diversité et les possibilités dans le monde du génie. En cette Journée internationale des femmes, l’occasion est idéale pour présenter des ingénieures inspirantes et pour montrer aux techniciennes et aux  scientifiques en herbe à quel point une carrière en génie peut être gratifiante. Voici l’entrevue menée par Adecco avec Réjeanne Aimey, ing., MBA, une ingénieure inspirante et expérimentée de Toronto. Elle nous parle de son expérience dans le domaine des STIM (science, technologie, ingénierie et mathématiques), non seulement comme femme, mais aussi comme personne de couleur dans ce domaine hautement compétitif et autrefois très exclusif.

 RejeanneAimeyNée au Canada, Réjeanne a vécu à Trinité-et-Tobago de l’âge de 3 ans jusqu’à la fin du secondaire. Initiée à la musique dès l’âge de 6 ans, elle a obtenu la plus haute certification en théorie musicale et en piano décernée par le Trinity College of Music de Londres. Au secondaire, elle a fréquenté une prestigieuse école pour filles, Bishop Anstey, qui ne recrute que les meilleures élèves. À son retour au Canada, elle s’est inscrite à l’Université Western Ontario de London, où elle a obtenu un baccalauréat en génie mécanique. Réjeanne a ensuite travaillé dans divers domaines : recherche et développement, génie structural, bruits et vibrations, analyse de longévité à l’aide de la méthode des éléments finis, amélioration continue sans gaspillage, génie des réacteurs nucléaires, entretien d’équipements industriels lourds, mise en œuvre de logiciels et consultation en recherche scientifique et développement expérimental. Elle est membre de l’Ordre des ingénieurs de l’Ontario et de la Ontario Society of Professional Engineers. Tout en travaillant, elle a fait une maîtrise en administration des affaires à l’Université de Phoenix. Réjeanne veut raconter son histoire afin d’encourager les autres à se dépasser, de favoriser l’apprentissage des STIM chez les jeunes et de promouvoir la profession d’ingénieur en Ontario.

Qu’est-ce qui vous a attirée vers les STIM?

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été curieuse. Je me rappelle que très jeune déjà, je voulais savoir comment mes jouets fonctionnaient et surtout, comment ils bougeaient. J’ai rapidement réalisé que les jouets de mon frère étaient beaucoup plus intéressants que ceux qu’on me donnait à moi. Même aujourd’hui, les jouets pour garçons sont conçus de façon à se mouvoir seuls, contrairement aux jouets destinés aux filles; celles-ci doivent faire appel à leur imagination pour les faire bouger! J’ai joué avec les deux types de jouets, mais ceux qui étaient conçus pour les garçons stimulaient immédiatement ma curiosité et m’ont davantage aidée à développer mon intelligence.

Par ailleurs, il se passait toujours près de chez moi quelque chose d’intéressant qui attirait mon attention : du mélange du ciment à la préparation d’un gâteau, en passant par le  jardinage ou la construction d’un bassin ou d’une niche, tout me stimulait.

Lorsque j’ai été exposée aux sciences pour la première fois, à l’école, j’ai tout de suite su que c’était pour moi. Plus je faisais de sciences, plus mon intérêt grandissait, et je n’ai jamais regardé en arrière.

Petite, avez-vous toujours su que vous vouliez être ingénieure?

À dire vrai, j’ai toujours su que c’était une possibilité, mais j’ai hésité à l’adolescence parce que j’aimais beaucoup les arts. Je ne suis pas Monet, mais je rappelle avoir pensé que j’aimais autant les sciences que les arts et avoir envisagé l’architecture, qui représentait à mes yeux la combinaison parfaite des deux. Finalement, j’ai quand même choisi le génie, qui me semblait beaucoup plus stable, en me disant que je pourrais toujours développer mon côté artistique autrement.

Je dois ajouter que mon père est ingénieur civil et que ma famille élargie compte de nombreux ingénieurs dans tous les domaines. Pour beaucoup de monde, il semblait évident que je choisirais cette voie, mais mes parents ne m’y ont jamais obligée. Lorsque je leur ai annoncé ma décision, ils m’ont simplement appuyée avec joie.

Avez-vous été encouragée ou inspirée par un mentor ou un modèle du domaine des STIM?

« Je ne pense pas avoir eu comme modèle une femme noire en particulier, ingénieure ou scientifique, mais je me rappelle de nombreuses femmes qui avaient surmonté des stéréotypes sexistes.»

À l’école secondaire que j’ai fréquentée, on nous donnait le sentiment qu’il n’y avait pas de limites à ce que nous pouvions faire. Je ne pense pas avoir eu comme modèle une femme noire en particulier, ingénieure ou scientifique, mais je me rappelle de nombreuses femmes qui avaient surmonté des stéréotypes sexistes dans plusieurs autres domaines. Tout ce que je savais, c’est que j’aimais le mouvement et les sciences, que j’étais bonne à l’école et que je pouvais choisir ce que je voulais : j’ai choisi le génie.

Avez-vous subi des préjugés sexistes ou racistes lors de votre formation technique et dans votre profession?

Je répondrais « oui », mais c’était beaucoup plus du racisme que du sexisme. Ce qui me permet de l’affirmer, c’est que même si je suis née au Canada, j’ai été élevée dans un autre pays, constitué d’une mosaïque de races et de cultures. Mes proches occupaient des postes dans le domaine qu’ils avaient choisi, la plupart des dirigeants du pays me ressemblaient, j’étais entourée de personnes qui me ressemblaient aussi, et à l’école personne ne voyait ses ambitions brimées en raison de son statut socio-économique; je n’ai donc jamais douté de mes compétences et de mes objectifs. J’ai fréquenté l’une des meilleures écoles et étudié auprès de certaines des femmes les plus intelligentes et accomplies que je rencontrerai dans ma vie. Je sais donc ce qu’est un traitement égalitaire, et j’ai ressenti clairement la différence en revenant au Canada.

Comment avez-vous surmonté ces préjugés, psychologiquement et pratiquement?

« Étant donné la diversité de mes champs d’intérêt, lorsque les choses ne se passent pas bien dans un secteur, je reste motivée et occupée par mes autres activités.»

Je suis ambitieuse, résolue, dynamique et déterminée — des qualités que m’ont transmises ma famille, mes amis, mes enseignants et mes aînés. Cela m’a sûrement aidée à évoluer dans cet environnement. La plupart du temps, j’ignorais les insultes et j’étais reconnaissante des occasions qui se présentaient. Chaque fois que j’en ai eu besoin, une avenue s’est ouverte, et cela a compensé tous les commentaires racistes, sexistes ou injustes. Pour être honnête, je crois que certaines des personnes qui plaçaient ces obstacles sur ma route n’étaient pas conscientes du fait que leurs décisions étaient davantage basées sur leurs perceptions quant à ma race et à ma culture que sur mes compétences réelles.

Je suppose aussi qu’étant donné qu’étant donné la diversité de mes champs d’intérêt, lorsque les choses ne se passent pas bien dans un secteur, je reste motivée et occupée par mes autres activités.

Selon vous, comment peut-on mieux encourager les filles et les femmes — particulièrement les femmes de couleur — à choisir le génie?

D’abord, je pense qu’il faut continuer à exposer les enfants aux sciences et aux technologies. Dans le monde moderne, les STIM peuvent s’appliquer pratiquement à tous les domaines; il n’y a donc aucune excuse pour en exclure une partie de la population parce qu’on pense qu’elle ne s’y intéresse pas. Je pense que si l’on présente les STIM avec les qualités dont devrait faire preuve tout bon professeur – l’intelligence, la patience, la bienveillance, l’attention, l’équité et la justice –, tous les enfants peuvent y exceller.

Qu’on soit garçon ou fille, je pense qu’il faut commencer dès l’enfance. Si les enfants ne sont pas inspirés par leurs jouets ou par l’influence positive de proches, il faut les intéresser au domaine des STIM grâce à un système d’éducation juste et équitable. Il y a aussi beaucoup de projets parascolaires qui peuvent y contribuer. L’un d’eux, auquel je contribue, est un concours de conception ouvert aux filles de 11 à 14 ans (le Women in Engineering and Science (WIES) Design Competition) qui se déroule sur deux fins de semaine en été. L’année dernière, nous avons montré aux enfants comment concevoir, construire et commercialiser des applications mobiles sur les blessures sportives courantes. Cette année, nous espérons inclure la conception mécanique et l’impression en 3D. L’an dernier, les solutions proposées par les enfants étaient comparables à celles de professionnels. Nous cherchons des commanditaires, des bénévoles et des participants pour le concours de juillet prochain; c’est une occasion extraordinaire pour les éducateurs et les commanditaires de s’impliquer et de faire une différence sur le terrain.

Comme société, nous avons tendance à n’apprécier que les personnes que nous connaissons ou qui nous ressemblent; tant que nous ne dépasserons pas cela, je crois qu’il faut proposer aux filles de couleur des modèles de femmes de couleur dans le domaine des STIM pour qu’elles sachent que c’est possible pour elles aussi. Des entrevues comme celle‑ci, de même que la récente émission HERstory In Black à CBC et le projet How She Hustles y contribuent certainement. J’aimerais donc remercier Adecco de m’avoir choisie.

Concrètement, que peuvent faire les éducateurs, les législateurs et les employeurs rendre le génie plus accueillant pour les femmes?

Les éducateurs peuvent s’assurer que tous les enfants sont également exposés aux STIM et les orienter vers les ressources qui correspondent à leurs intérêts.

Les législateurs peuvent s’efforcer d’éliminer la sélection et le classement dans les écoles pour que tous les enfants (peu importe leur race ou leur genre) aient le même accès à l’information et continuent à être stimulés par les autres, qu’ils soient plus ou moins avancés qu’eux.

Les employeurs peuvent offrir des occasions intéressantes aux femmes et aux minorités et créer des programmes de mentorat encadrés afin de les aider à progresser.

Quel conseil donneriez-vous aux jeunes femmes de couleur qui envisagent une carrière en génie?

« N’abandonnez jamais, et vous y arriverez. »

Foncez! Assurez-vous d’avoir de bonnes notes et si vous avez besoin d’aide, cherchez-la jusqu’à ce que vous la trouviez. Ceux qui déploient les efforts nécessaires finissent toujours par trouver les bonnes personnes, et vous devez être prêtes à ce que les « bonnes personnes » n’aient rien en commun avec vous, à part votre amour du génie. Si vous le pouvez, approfondissez vos apprentissages en participant à des projets du domaine des STIM après l’école. Éloignez-vous des gens qui tentent de vous décourager; si c’est impossible, ignorez-les, même si ce sont des membres de votre famille ou des amis « bien intentionnés ». N’abandonnez jamais, et vous y arriverez.

 

 

 

Les emplois vedettes de la semaine – 6 mars 2017

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Les offres d’emplois suivantes ne sont qu’un aperçu des quelque 2000 postes actuellement disponibles au Canada et au Québec. Adecco a constamment des postes à pourvoir dans une multitude d’industries et de domaines allant de l’ingénierie à la bureautique en passant par les technologies de l’information et les métiers spécialisés. Que vous soyez à la recherche d’un emploi permanent ou temporaire, rendez-vous sur adecco.ca pour parcourir les offres d’emplois et vous inscrire afin de recevoir des alertes.

Représentants(es) service clientèle – domaine financier à Montréal

Nous sommes présentement à la recherche de plusieurs représentants(es) pour pourvoir des postes en service à la clientèle. Située au centre-ville de Montréal, la compagnie offre des services financiers et de technologie de premier plan. Le poste consiste à répondre aux appels d’une importante clientèle qui provient de partout au Canada. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Gérant Nespresso à Pointe-Claire

Notre client, Nespresso, est présentement à la recherche d’un gérant à temps plein pour sa boutique située dans le centre Fairview Pointe-Claire. La compagnie offre un salaire compétitif ainsi que des avantages sociaux. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Chefs d’équipe Nespresso à Saint-Bruno

La compagnie Nespresso, est actuellement à la recherche d’un chef d’équipe à temps plein pour sa boutique des Promenades Saint-Bruno. Notre client recherche un candidat qui saura offrir un service à la clientèle haut de gamme et qui possède de l’expérience dans la gestion d’une équipe. Cliquez ici pour consulter l’offre d’emploi.

Adjoint(e) administratif(ve) à Montréal

Notre client, Nespresso, une multinationale en pleine croissance, est présentement à la recherche d’un(e) adjoint(e) administrati(f)ve pour pourvoir une poste temporaire à long terme au sein de son département de ressources humaines au siège social de Montréal. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Représentants(es) service clientèle – Domaine financier au centre-ville de Montréal

Nous sommes présentement à la recherche de plusieurs représentants(es) pour pourvoir plusieurs postes en service à la clientèle. Située au centre-ville, la compagnie offre des services financiers et de technologie de premier plan. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Chargés de projets au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Adecco a plusieurs postes de chargés de projets à combler au Saguenay-Lac-Saint-Jean chez Rio Tinto. Notre client offre un milieu de travail stimulant et sécuritaire. Pour occuper le poste de chargé de projets, vous devez détenir une formation universitaire en génie civil, mécanique ou électrique et posséder un minimum de trois (3) années d’expérience pertinente dans un poste similaire. En travaillant pour Adecco, vous aurez des horaires et des conditions d’emplois favorisant la conciliation travail-famille ainsi qu’un salaire très compétitif. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Chef d’équipe Centre d’appel à Montréal

Nous sommes présentement à la recherche d’un(e) chef d’équipe pour un centre d’appel situé au centre-ville de Montréal, à quelques pas du métro. L’entreprise est en pleine expansion et cherche un chef d’équipe bilingue avec 3 ans d’expérience en service à la clientèle. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Formateur Centre d’appel à Montréal

Nous sommes présentement à la recherche d’un(e) formateur(trice) pour un centre d’appel situé au centre-ville de Montréal, à quelques pas du métro. L’équipe est en pleine expansion et cherche un formateur bilingue avec 2 ans d’expérience en coaching et en formation dans un contexte de service à la clientèle. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Représentant service client dans le domaine automobile à Montréal

Notre client, une entreprise dans l’industrie automobile localisée à Ville St-Laurent, est à la recherche d’un agent de service à la clientèle afin de répondre aux questions d’ordre général des clients et des concessionnaires sur les locations et les prêts. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Investigateur de crédit à Ville St-Laurent

Notre client spécialisé dans le domaine financier est à la recherche d’un investigateur de crédit. Le titulaire du poste va devoir compléter des investigations de haut niveau afin de supporter les analystes de crédit dans leur prise de décision. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Technicien, installation et mise en service à Laval

Notre client, un leader mondial en ingénierie de ligne de conditionnement à Laval est à la recherche d’un technicien, installation et mise en service qui pourra desservir une clientèle principalement basée aux États-Unis. Afin d’obtenir ce poste, vous devez détenir une formation en électromécanique, être bilingue et être intéressé à voyager dans le cadre de vos fonctions. Pour en savoir plus, veuillez nous contacter ou postuler directement en cliquant ici.

Technologue en mécanique à Montréal

Une entreprise œuvrant dans le domaine de l’optique située sur l’île de Montréal est à la recherche d’un technologue en mécanique avec plus de 3 années d’expérience pour se joindre à son équipe grandissante. Notre client vous offre un horaire de jour et un salaire compétitif. Pour en savoir plus et pour poser votre candidature, cliquez ici.

Coordonnateur de production et amélioration continue au sud de Valleyfield

Une entreprise du domaine alimentaire en pleine croissance située au sud de Valleyfield est actuellement à la recherche d’un coordonnateur de production et amélioration continue avec plus de 3 années d’expérience. Notre client vous offre un horaire de jour et un salaire compétitif. Pour en savoir plus et pour poser votre candidature, cliquez ici.

Commis au comptoir des pièces de véhicules lourds à Anjou

Nous sommes à la recherche de deux commis au comptoir dans le domaine des pièces de véhicules lourds afin de pourvoir des postes permanents de jour. Notre client vous offre un salaire horaire à partir de 17 $ et plusieurs avantages sociaux. Pour en savoir plus sur ce poste, cliquez ici.

 

 

Les emplois vedettes de la semaine – 23 janvier 2017

lesEmploisVedettesdelaSemaine

Les postes suivants ne sont qu’un aperçu des postes actuellement disponibles au Canada et au Québec. Vous ne trouvez rien qui correspond à vos ambitions ? Visitez adecco.ca pour visualiser toutes nos offres d’emploi actuelles.

Chargés de projets seniors à Chicoutimi

Adecco est à la recherche de deux chargés de projets seniors pour des postes permanents à temps plein pour une grande entreprise dans le domaine industriel à Chicoutimi. Pour être retenus, les candidats doivent détenir un BAC ou un DEC en génie ou dans une discipline connexe, posséder une expérience minimale de dix (10) ans dans le domaine et pouvoir se déplacer à travers le Canada. Vous avez le sens des priorités et possédez un bon jugement ? Faites-nous parvenir votre candidature en cliquant ici.

Emplois chez Nespresso à Montréal

Adecco a plusieurs postes à pourvoir chez Nespresso à Montréal. C’est une occasion unique de partager votre passion pour l’excellence et l’élégance au sein d’une multinationale en pleine expansion. Cliquez sur les postes qui vous intéressent pour en savoir plus ou pour poser votre candidature :

Journaliers à Boisbriand

Une entreprise dans le domaine alimentaire est présentement à la recherche de journaliers temporaires pour travailler dans sa nouvelle usine à Boisbriand. Pour occuper ce poste, vous devez posséder de l’expérience comme journalier ou manutentionnaire dans un contexte d’usine et être en bonne condition physique.  Notre client offre un salaire de 16 $/h ainsi qu’un horaire stable, un environnement de travail moderne et une possibilité de permanence. Pour en savoir plus et pour poser votre candidature, cliquez ici.

Préparateur de commandes / cariste à Laval

Nous avons un urgent besoin de préparateurs de commandes / caristes pour pourvoir des postes permanents au sein d’une entreprise leader mondiale dans la distribution à Laval. Pour occuper ce poste, vous devez  posséder une expérience minimale de 2 ans dans un poste similaire. Pour en savoir plus et pour poser votre candidature, cliquez ici.

Répartiteur maritime à Montréal

Une entreprise œuvrant dans le domaine du pilotage maritime basé au Centre-ville de Montréal cherche à pourvoir un poste de répartiteur maritime pour un mandat temporaire à durée indéterminée. Le salaire offert est de 17,73$/h pendant la probation et de 24,44$ /h après la période de probation. Si vous avez de l’expérience en tant que répartiteur maritime et que vous êtes bilingue, ce poste est pour vous ! Poser votre candidature en cliquant ici.

Mécanicien de machinerie fixe 3B à Montréal

Si vous êtes mécanicien de machinerie fixe 3B et êtes à la recherche d’un nouveau défi, nous avons le poste qu’il vous faut ! Une entreprise internationale située à Montréal et spécialisée dans l’efficacité énergétique, la gestion d’installations et l’externalisation pour les entreprises et les collectivités recherche un mécanicien de machinerie fixe 3B pour pourvoir un poste permanent. Le salaire offert est de 25 à 30 $/h, selon l’expérience. Pour en savoir plus et pour poser votre candidature, cliquez ici.

Métallurgiste de procédés à Valleyfield

Une entreprise internationale située à Valleyfield est à la recherche d’un métallurgiste de procédés avec plus de 2 années d’expérience pour se joindre à son équipe grandissante. Notre client offre un horaire de jour de 37,5 h par semaine et un salaire annuel entre 64 $ et 70 000 $ selon l’expérience. Pour en savoir plus et pour poser votre candidature, cliquez ici.

Ouvrier de manufacture alimentaire à Vallée-Jonction

Nous recherchons actuellement plus de 50 ouvriers pour pourvoir des postes permanents dans une entreprise agroalimentaire située à Vallée-Jonction. Vous bénéficierez d’un salaire compétitif et d’avantages sociaux avantageux ! L’horaire de travail est de 16 h 00 à 00 h 30. Pour en savoir plus et pour poser votre candidature, cliquez ici.

Journaliers d’usine à Saint-Esprit

Adecco recherche des journaliers d’usine pour pourvoir des postes permanents à temps plein de jour et de soir à Saint-Esprit. Notre partenaire est reconnu à travers le monde pour ses produits de qualité et un milieu de travail qui met l’emphase sur le bien-être des employés. Le salaire peut atteindre jusqu’à 20,50 $ /h après 2 ans de service et les heures sont garanties ! Pour en savoir plus et pour poser votre candidature, cliquez ici.
 

 

 

 

 

Les marathons de programmation (hackathons) : un raccourci novateur et en vogue pour le recrutement en TI

01-17-2017_hackathon

laura-tarrant_headshot_finalLaura Tarrant est directrice de compte à Roevin Technology la division spécialisée en TI dAdecco et l’équivalent d’Adecco d’Ingénierie et Technologies à l’extérieur du Québec. Comme elle sest grandement concentrée sur le recrutement et laccompagnement en gestion et en transition de carrière en TI, elle est devenue une réelle experte dans le domaine. Quelque 2 400 abonnés du secteur technologique lisent ses blogues mensuels sur les TI. Pour elle, les candidats recèlent bien plus quun simple ensemble de compétences. Ses stratégies novatrices et mobilisatrices de recrutement réduisent les inefficacités qui jalonnent le processus de recrutement et lui permettent de présenter des candidats exceptionnels à ses clients en TI. Ci-dessous, Laura sadresse aux lecteurs du blogue Adecco Lēad en leur dressant les tendances en matière de recrutement de pointe en TI.

Pour les aider à se propulser au sommet et rester à la fine pointe, nombre d’entreprises innovantes — et tout spécialement celles du secteur technologique — engagent des penseurs dotés d’une vision globale. Malheureusement, plusieurs éprouvent de la difficulté à trouver du personnel technique. Pour dénicher des employés qui sortent des sentiers battus, les employeurs doivent adopter des tactiques de recrutement qui sortent également des sentiers battus. À cette fin, le marathon de programmation s’est montré tout particulièrement efficace et populaire au cours des dernières années!

Qu’est-ce qu’un marathon de programmation?

Soyez sans crainte! Nés à Silicon Valley, les marathons de programmation durent habituellement deux jours (parfois une semaine) et servent à regrouper des personnes aux vues similaires pour régler des problèmes conceptuels ou organisationnels, parfaire les connaissances des participants ou inventer des technologies vraiment intéressantes. Ils sont fréquemment organisés par des groupes de réflexion, des entreprises de technologie, des incubateurs d’entreprises, des organismes non gouvernementaux et des grandes sociétés. Y participent de jeunes et brillants développeurs, concepteurs et architectes de systèmes dont le travail est évalué par des vétérans. Des recruteurs et des employeurs avisés mettent à profit ces événements pour réseauter tant avec les jeunes que les vétérans.

Quelle utilité présentent ces marathons au chapitre du recrutement?

Ils constituent une stratégie de recrutement abordable permettant de faire passer une entrevue instantanée à toute une variété de candidats doués du domaine technique, de voir ceux-ci mettre leur savoir-être et leurs aptitudes en résolution de problèmes en pratique, et de se faire une idée du rendement qu’ils offriront au travail. En fait, plusieurs participants s’y présentent dans le but express d’impressionner les recruteurs ou les employeurs qui assistent à l’événement. Il est fréquent qu’un emploi ou un stage soit le « prix » à gagner lors du marathon!

Outre les occasions de réseautage et de recrutement qu’ils offrent, les marathons de programmation peuvent être tenus au sein même des entreprises pour intégrer un peu de plaisir, de créativité et de concurrence à des processus en milieu de travail qui peuvent s’avérer autrement peu stimulants.

Se trouvent ci-dessous un aperçu des types de marathons qui gagnent en popularité, des astuces pour les candidats qui souhaitent y participer et des conseils pour les employeurs et les recruteurs qui veulent en commanditer ou en organiser un.

Marathons de programmation virtuels

Les marathons de programmation se déroulent en ligne et visent souvent à recruter des candidats à l’échelle internationale. Lors de ces marathons, on demande aux participants d’étudier des concepts de programmation bien précis ou encore de résoudre un problème de programmation — en parallèle, ils s’affrontent pour rafler le titre de « champion » et une place au tableau de classement.

Optique de recrutement : Les entreprises ont ainsi l’occasion de voir comment les concepteurs, les scientifiques, les étudiants, les entrepreneurs et les éducateurs du monde entier abordent la résolution de problèmes et s’affrontent. Si votre équipe est petite et qu’elle dispose d’un budget et d’une capacité limités relativement à la publicité et à la promotion de sa marque à l’étranger, ce processus de recrutement lui est fortement recommandé.

Conseil : Pour des instructions détaillées sur la façon de participer et d’organiser un marathon de programmation virtuel, allez au http://bit.ly/2iAZtqz   (site en anglais).

Marathons de programmation interactifs

Les marathons de programmation interactifs sont tenus à des endroits prédéfinis et commencent par l’énoncé des règles et du thème de l’événement. Les personnes présentes ont ensuite l’occasion d’expliquer aux participants leur projet et l’obstacle qu’elles cherchent à surmonter. Lors de cette guerre des cerveaux, de jeunes débutants se joignent à des experts pour former des équipes en fonction de leurs intérêts personnels et de leurs compétences afin de résoudre les problèmes et de proposer des solutions. La séance de clôture collaborative de tels marathons permet à chaque équipe d’exposer et d’expliquer leurs résultats et leur conclusion.

Optique de recrutement : Soyons honnêtes! Les entrevues classiques avec des développeurs ne révèlent pas toujours la capacité du candidat à bien s’intégrer à la culture de l’entreprise ni son niveau de rendement dans un milieu de travail réel. Grâce aux marathons interactifs, il est possible de découvrir ces deux aspects. En outre, cette tactique de recrutement est moins intimidante et favorise la tenue d’entrevues spontanées tout comme le réseautage entre les employeurs et le talent de demain.

Conseil : Pour des instructions détaillées sur la tenue d’un marathon de programmation interactif, allez au https://hackathon.guide/ (site en anglais).

Marathons de programmation internes

Comme il en a déjà été fait mention, le recrutement externe ne représente pas l’unique but des marathons de programmation. Ils peuvent constituer un moyen intéressant pour vos employés d’unir leurs forces afin de régler un problème de l’entreprise, de surmonter une difficulté de conception ou d’éliminer les contrariétés éprouvées par vos clients. Votre personnel peut également les utiliser pour démontrer ses aptitudes et ses compétences en gestion ou encore essayer de s’acquitter des tâches d’un autre poste convoité. Il n’est donc pas étonnant que les marathons de programmation internes arrivent à se tailler une place au sein des grandes entreprises, comme Manuvie et Deloitte, et de nombreuses autres.

Si vous songez à organiser votre propre marathon de programmation interne, commencez par déterminer ensemble quel sera le projet, puis former de petites équipes de deux à cinq employés. Présentez le défi et observez les ondes créatives se propager. Ne succombez pas à la tentation d’orienter votre équipe sur la façon de procéder pendant le marathon. Bien que la tentation soit forte, vous augmenterez davantage la participation à de tels événements en laissant votre équipe gérer chaque aspect de son processus menant à la solution. L’utilisation de marathons internes favorise la création d’un milieu de travail axé sur l’innovation et incite les employés à travailler de manière créative, sans feuille de route prédéterminée.

Optique de ressources humaines : Ne sous-estimez jamais votre capacité à faire ressortir le talent caché de vos employés. Le marathon de programmation est un outil pour mettre à l’essai de nouvelles façons de penser. Il suscite l’innovation, la confiance, l’engagement des employés et la communication, en plus d’encourager l’interaction et la collaboration pour l’atteinte d’un but commun. Quand une solution est élaborée en équipe, les probabilités qu’elle soit adoptée augmentent.

Conseil : Pour des instructions détaillées sur la tenue de votre premier marathon de programmation interne, allez au https://stormpath.com/blog/running-your-first-internal-hackathon (site en anglais), http://bit.ly/2k4678R (en français).

Dans cette « guerre des talents » qui sévit actuellement — où les employés changent fréquemment d’emploi, la rivalité s’exerce à l’échelle mondiale, les salaires sont concurrentiels et les occasions abondent — les travailleurs avisés, ingénieux et doués en informatique sont très recherchés et difficiles à recruter. Les entreprises veulent séduire l’élite, mais misent rarement sur des processus d’embauche novateurs pour se démarquer des autres employeurs potentiels. Les marathons de programmation peuvent s’avérer un excellent moyen d’acquérir les techniciens en TI visionnaires recherchés.

Obtenez dautres astuces de recrutement en TI (en anglais uniquement) en suivant Laura sur Twitter (Recruiter_4_You) et LinkedIn.