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Ce que m’a appris le programme PDG pour un mois d’Adecco

Par : Olivia Poulin

Olivia Poulin, #PDG1mois d’Adecco Canada, nous raconte son expérience et ce qu’elle a appris à propos des affaires, du leadership et d’elle-même.

Si on vous confie un poste de direction dans un secteur que vous connaissez peu, vous allez découvrir et apprendre beaucoup de choses. Je m’adapte facilement et sans rechigner à de nouveaux milieux ainsi qu’à de nouvelles tâches ou personnes, alors j’avais vraiment envie de participer au programme : une toute nouvelle vie pendant un mois! J’ai quitté Niagara Falls pour m’installer dans un appartement au centre-ville de Toronto, monté à bord d’un Uber pour la première fois et fait mon épicerie à pied. J’ai accompagné Gilbert Boileau, le PDG d’Adecco Canada, et rencontré des PDG, directeurs, gestionnaires, recruteurs et représentants des ventes, participé à des réunions et soupers avec des clients, visité des succursales et de gigantesques entrepôts. J’ai passé une journée à Montréal et à Ottawa, où j’ai observé les recruteurs à l’œuvre et dîné avec de nouveaux collègues. J’ai eu des discussions éclairantes et stimulantes avec Gilbert et divers gestionnaires. J’ai parlé avec des candidats et des employés temporaires de leur expérience chez Adecco, et offert une présentation d’une heure trente à l’équipe de direction lors de ma dernière journée. Pas besoin de vous dire qu’il y avait beaucoup à assimiler! D’ailleurs, dans ce billet, j’aimerais partager avec vous quelques réflexions sur mon passage chez Adecco Canada, en espérant qu’elles vous seront utiles.

CE QUE J’AI APPRIS SUR LES AFFAIRES ET LE POSTE DE PDG

Des rencontres… et encore des rencontres!

Dès la première semaine, j’ai chaussé mes souliers de PDG en prenant part à tous les appels de Gilbert et Doug Hamlyn, vice-président, Finances, aux succursales canadiennes. Chacun devait durer 30 minutes, ce qui signifie 20 HEURES au téléphone. J’observais Doug et Gilbert, très attentifs aux propos des directeurs de succursale, du premier au dernier, malgré la fatigue.

Par la suite, j’étais constamment aux côtés de Gilbert, notamment lorsqu’il discutait avec les ventes nationales ou les succursales, dînait ou soupait avec les clients, menait ses rencontres individuelles hebdomadaires ou s’entretenait avec ses supérieurs du siège social des États‑Unis. J’adorais mettre un visage sur certaines des voix entendues la première semaine. Surtout, c’était le moment d’en apprendre le plus possible sur une industrie que je devais apprivoiser. Nous n’avions pas beaucoup de temps d’un rendez-vous à l’autre, alors j’ai trouvé réponse à bon nombre de mes questions en consultant mes collègues, en faisant des recherches et en bavardant avec Gilbert pendant nos déplacements.

Ce mois m’a fait connaître une des grandes lois du leadership : être PDG, c’est être en réunion! Mais ce n’est pas tout : c’est aussi gérer des gens et des équipes afin de faire du succès de votre entreprise une affaire collective.

La valeur du travail d’équipe

Nous connaissons tous l’importance du travail d’équipe, mais j’ai réalisé à quel point chaque personne compte sur son équipe. Être PDG ne signifie pas qu’on peut faire cavalier seul et prendre toutes les décisions dont on a envie. Au contraire, le PDG est encore PLUS responsable envers les personnes autour de lui – au-dessus et en dessous. Après tout, derrière chaque PDG, on trouve une dizaine, voire une centaine de postes. En participant à toutes ces réunions et en me familiarisant avec le quotidien de Gilbert, j’étais plus que jamais convaincue de la valeur du leadership au service des autres.

Le travail de Gilbert, c’est de trouver des moyens d’appuyer les équipes de l’entreprise, pour rendre celle-ci encore plus efficace. C’est ce que j’ai saisi en passant du temps avec l’équipe de direction au siège social de Toronto, en participant à une réunion d’une journée des directeurs de succursale à Québec et en côtoyant des recruteurs – tout ça m’a donné un portrait d’ensemble de chaque échelon de l’organisation. Ayant vu tant de beaux milieux de travail où les gens sont heureux, motivés et s’entraident, je ne suis pas surprise qu’Adecco fasse partie du palmarès des meilleurs lieux de travail au Canada pour une deuxième année d’affilée!

CE QUE J’AI APPRIS SUR LE LEADERSHIP

Connaître ses dossiers

En tant que leader et PDG, vous n’avez pas le choix de maîtriser vos dossiers. D’ailleurs, mon respect pour Gilbert augmentait chaque fois qu’il discutait avec aplomb et en détail de la réalité d’une succursale, d’un VMS ou de l’industrie du recrutement. Avec 40 succursales au pays ainsi qu’une multitude de clients et d’employés temporaires ou permanents, il y a tant à retenir, mais il réussit à demeurer à jour. C’est facile de démasquer quelqu’un qui invente des renseignements pour avoir l’air intelligent ou dans le coup, mais un leader qui agirait ainsi perdrait toute crédibilité. Quelque chose vous échappe? Mieux vaut l’admettre et tâcher d’obtenir l’information. Il s’agit aussi d’une forme de leadership et j’ai pu l’observer autant chez Gilbert que chez des recruteurs, des directeurs de succursale et des vice-présidents régionaux, qui n’ont pas hésité à demander de l’aide afin de prendre des décisions plus éclairées.

CE QUE J’AI APPRIS SUR ADECCO

L’industrie du placement

Longtemps, j’ai tenu pour acquis que vous travaillez forcément pour l’entreprise dont vous portez les couleurs : j’ignorais que dans certains cas, on fait appel à une main-d’œuvre externe. Ainsi, Adecco veille sur tout – de l’affichage des descriptions de poste à la supervision sur place en passant par la réception des candidatures, les entrevues et l’intégration des nouveaux venus – pour aider ses employés temporaires à dénicher du boulot ailleurs. Ceux-ci travaillent donc pour une autre entreprise et sur ses sites de travail, mais sont considérés comme étant des employés d’Adecco (c’est-à-dire qu’ils sont payés par elle et profitent de son régime d’avantages sociaux). Voilà qui facilite la vie des entreprises qui ont besoin de personnel pour un contrat à court terme, ou qui doivent procéder à des embauches massives en période de pointe. Les emplois temporaires sont une excellente façon d’acquérir une expérience variée au sein de différentes entreprises tout en touchant un bon salaire.

Adecco change des vies

Durant mon mois comme PDG, j’ai pu étudier le parcours des candidats. Chemin faisant, j’ai entendu des histoires qui font chaud au cœur et prouvent qu’Adecco peut changer des vies. Nouveaux diplômés, adultes qui réintègrent le marché du travail, immigrants récemment arrivés au Canada : cette entreprise aide tout le monde à dénicher un emploi gratifiant. Combien de fois ai-je entendu le récit de personnes qui avaient du mal à trouver du travail, qui peinaient à assurer leur subsistance et celle de leur famille, et qui ont pu compter sur Adecco?

Les gens sont très surpris lorsqu’ils apprennent que les services de recherche d’emploi d’Adecco sont gratuits pour les candidats. L’entreprise a des relations avec des milliers d’employeurs en quête d’une main-d’œuvre compétente; son rôle d’intermédiaire permet chaque semaine à des milliers de personnes de décrocher un emploi. Pour bien des gens, être sans travail n’est pas une option, et la perspective de vivre sans revenu stable est angoissante. L’expérience de plusieurs employés temporaires m’a fait sourire et m’a permis de mettre en perspective le formidable boulot que fait Adecco.

Croire en la prochaine génération

Ma participation au programme PDG pour un mois le prouve : Adecco croit en la prochaine génération. C’est une grande marque de confiance que de permettre à quelqu’un d’accompagner un PDG au quotidien, et je suis infiniment reconnaissante pour la transparence dont tous ont fait preuve et pour cette volonté de me guider tout au long de l’aventure. Ce que je viens de vivre, c’est le signe qu’ils se tournent vers nous, la relève, et ne demandent pas mieux que de compter sur nos talents et nos points de vue. À nous de leur montrer que cette confiance est justifiée en combinant effort, responsabilité et passion!

CE QUE J’AI APPRIS SUR MOI-MÊME

Médias sociaux

Le premier jour, lors des appels avec les succursales, je gardais mon téléphone à portée de main pour chercher sur Google les termes qui m’échappaient et en savoir plus sur les clients. Et quand je me contentais d’écouter la conversation, je voyais tout de même les notifications de Snapchat, Instagram et Facebook apparaître sans arrêt à l’écran. Je ne vérifiais pas de quoi il s’agissait, mais n’empêche : ça me déconcentrait. Le soir même, en rentrant chez moi, j’ai donc désactivé ces fameuses notifications. Dès le lendemain, j’ai tout de suite remarqué une hausse de ma productivité. J’étais moins souvent dérangée et j’avais l’impression de mieux contrôler mon usage des médias sociaux. D’ailleurs, depuis la fin du programme, je n’ai rien réactivé : ça fait du bien de vivre dans l’instant présent. Je ne consulte plus les Facebook et compagnie que quand je suis seule et que j’en ai envie.

L’heure du lit

Je dis moi-même que je suis un oiseau de nuit. Durant mes quatre dernières années à l’université, mon pic de productivité a toujours eu lieu entre 23 h et 2 h. J’avais un horaire chargé, si bien qu’entre mes cours, mon entreprise, mes responsabilités envers l’église, mes passe-temps, le sport, ma vie sociale, le temps passé avec ma famille et le reste, je passais rarement plus de quelques heures au même endroit. Ne dormir que cinq heures était difficile, mais j’y arrivais. Une fois à Toronto, cependant, j’ai dû apprendre à me concentrer sur une seule chose pendant plusieurs heures d’affilée : Adecco. Avec le recul, je suis un peu gênée de penser à certains moments où j’étais si épuisée que j’avais du mal à garder les yeux ouverts et à ne pas lutter contre le mal de tête pendant les réunions. J’ai fini par comprendre qu’il fallait revoir mon horaire de sommeil : je me suis promis d’être au lit à minuit. Auparavant, c’était le moment où je commençais à prendre mon élan; j’avais deux heures productives devant moi. Maintenant? Dodo. Depuis mon passage à Adecco, je ne me couche pas systématiquement à minuit, mais j’ai fait du chemin depuis l’époque où les petites heures étaient la norme. Une bonne nuit de sommeil, c’est meilleur pour ma santé, et ça m’aide à donner le meilleur de moi‑même au travail.

Charge de travail et priorités

Je suis de nature tenace. Peu importe le contexte, je suis toujours convaincue que je peux arriver à mes fins. En juin, en plus de devoir respecter mon horaire et mes livrables de PDG, je devais produire des rapports et terminer des projets pour l’équipe mondiale d’Adecco, je suivais un cours d’un crédit, gérais mon entreprise à distance et m’acquittais de mes responsabilités régionales envers mon église, tout ça en essayant de dormir, de faire de l’exercice et de garder le contact avec parents et amis. Ma ténacité a donc été mise à l’épreuve, mais en établissant mes priorités, en me fixant mes propres attentes et en me consacrant pleinement à mon travail, j’ai réussi à accomplir tout ce qui devait l’être. Selon la loi de Parkinson, le travail à faire augmente en proportion du temps dont on dispose pour le réaliser, et j’ai pu mesurer les conséquences négatives de ceci à plusieurs reprises, peinant à respecter des échéances pourtant fixées des jours ou des semaines à l’avance. Chez Adecco, j’ai appris à accomplir chaque tâche en lui consacrant un bloc de temps concentré; j’évitais ainsi qu’elle devienne impossible à gérer dans le tourbillon de mes responsabilités.

Durant ce mois, j’ai été mise au défi, j’ai beaucoup appris, j’ai travaillé fort et j’ai eu beaucoup de plaisir en cours de route. Je suis tellement reconnaissante de la confiance qu’on m’a témoignée et des liens que j’ai tissés. Gilbert a été un formidable mentor, qui m’a montré comment avoir du succès comme PDG et susciter le changement au sein d’une organisation. Je recommande chaleureusement le programme PDG pour un mois aux entrepreneurs en herbe et à quiconque est curieux et avide d’apprendre.

Merci à tous de soutenir ce programme et de m’avoir permis de faire partie de la famille Adecco. Si ce n’est pas déjà le cas, je vous invite à me suivre sur les réseaux sociaux… il me reste encore quelques projets à terminer pour la chance de participer au Bootcamp mondial, et je serais enchantée de pouvoir compter sur votre appui. Vous me trouverez sur Instagram (@poulin09) et sur Twitter (@oliviapoulin). N’oubliez pas d’utiliser le mot-clic #PDG1mois.

Vous voulez en savoir plus sur Olivia et le programme #PDG1mois? Lisez son billet précédent, Le programme PDG pour un mois 2019 d’Adecco Canada, ça vous intéresse? Voici ce que vous devez savoir.



 Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez Ressources.

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