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Win4Youth – Blogue numero #3: Des progrès, petits et grands!

Blogue numero #3: Des progrès, petits et grands!

Laissez-moi vous raconter une anecdote. L’an dernier, j’ai commencé à participer à des compétitions de conditionnement physique afin de me motiver et de fréquenter de façon assidue le gymnase. Cela m’a donné un objectif ultime, une cible à atteindre, et m’a permis de mieux connaître mes capacités et d’apprendre à m’améliorer.

Avant de m’inscrire à W4Y, j’avais un calendrier de compétitions prévues et un programme d’entraînement, surtout axé sur la musculation et avec un peu de cardio – mais sans lien direct avec les 3 disciplines du triathlon.

Les entraîneurs de W4Y ont été formidables : ils ont bien compris quel était mon engouement en dehors du triathlon et ils m’ont façonné un programme d’entraînement qui me permet de continuer à afficher ma meilleure forme pour mes compétitions, tout en étant « sur la coche » pour les épreuves de natation, de cyclisme et de course.

Et puis arriva le jour de mon anniversaire, pendant le long week-end de mai. Durant ces quelques jours, j’ai eu un horaire très chargé : une période de détente dans un spa, un souper mais surtout, en toute honnêteté, beaucoup d’entraînement. L’entraînement prend une bonne partie de mon temps, c’est vrai, et je dois faire preuve de discipline pour arriver à boucler mes journées. Mais pour moi, c’est un réel plaisir!

Bertie bike

Toutefois, après avoir passé 2 heures au gymnase chaque jour, fait une randonnée avec des amis pour mon anniversaire et terminé ce long week-end par une course d’endurance à vélo de 2,5 heures, j’étais épuisée. J’ai ensuite attaqué ma semaine à 200 km/h, partagée entre le boulot, le gymnase, la piscine, la piste de course et mon vélo. Jeudi, je ne pouvais plus marcher. J’ai dû forcer quelque chose dans mon dos : au début, j’avais senti un simple élancement, mais là, c’était devenu des spasmes musculaires et j’avais très mal.

Une séance d’urgence avec mon physio m’a confirmé que j’avais soit une entorse lombaire, soit un bombement discal. Quoi qu’il en soit, mon diagnostic est tombé : repos, glace et antidouleurs. Et interdiction TOTALE de m’entraîner pendant au moins 5 jours.

J’ai suivi les instructions à la lettre mais ça m’a tout pris pour me rappeler que je devais laisser le temps faire son œuvre, et demeurer patiente. J’avais une compétition dans moins de deux semaines, et un triathlon dans 4 mois pour lequel je devais améliorer mes performances. Aussi frustrant que cela puisse être de ne pas pouvoir m’entraîner, je ne voulais pas prendre le risque d’aggraver ma blessure au dos.

Peu à peu, ma mobilité est revenue et la douleur s’est atténuée. Mon physio m’avait conseillé d’essayer de nager ou de faire un entraînement croisé afin de réduire la raideur et de favoriser mon rétablissement.

Vraiment? Vous me recommandez de passer du temps à nager – l’épreuve qui me donne le plus de difficulté? En fait, cela m’a procuré du bonheur à petites doses, car au moins je pouvais reprendre un certain type d’entraînement.

On arrive parfois à transformer le négatif en positif; c’était un de ces cas.

J’avais tellement de restrictions quant à ce que je pouvais faire ou non que la natation est devenue ma « sortie » de conditionnement physique. Comme on dit, c’est en forgeant qu’on devient forgeron. J’ai surtout pratiqué la brasse, car c’est ce mouvement qui me causait le moins de douleur au bas du dos. Cela m’a aussi permis d’être plus à l’aise avec ma technique de respiration. Du coup, j’ai pu également améliorer mon crawl!

Après seulement une semaine et demie, ma blessure au dos n’était plus qu’un (presque) lointain souvenir. Je n’ai toujours pas repris mon programme d’entraînement habituel, mais je continue de m’améliorer chaque jour. Au bout du compte, j’ai nagé 1 500 mètres, ce qui m’apparaissait impossible à accomplir.

Les blessures peuvent vous immobiliser complètement; vous devez être à l’écoute de votre corps, même s’il ne s’agit que d’élancements en apparence anodins.

La leçon la plus importante que j’ai retenue, c’est qu’il n’y a pas de mauvais progrès, qu’ils soient minimes ou gigantesques. Parfois, la vie vous présente des obstacles – mais cela ne doit pas vous arrêter dans votre progression!

Merci,

Sophie Barnacle

 

 

 

Sophie Barnacle

#lovewhatyoudo #Win4youth #Win4youthNA


À propos de Win4Youth

Membre du Groupe Adecco international, Adecco Canada participe chaque année à Win4Youth , une initiative de sport organisée par Adecco à l’échelle mondiale pour amasser des fonds au nom de fondations pour la jeunesse partout dans le monde. Grâce à cette initiative, les employés, les employés temporaires et les clients d’Adecco à l’échelle internationale jumellent leurs efforts pour cumuler les kilomètres et atteindre (voire dépasser) la cible annuelle établie par Adecco S.A. Si nous l’atteignons, le Groupe Adecco fera un don aux fondations sélectionnées pour l’année visée. Depuis son lancement en 2010, le programme est devenu un élément important de notre culture d’entreprise, car il incarne deux de nos valeurs fondamentales – l’éthique et l’esprit d’équipe – tout en faisant la promotion d’un mode de vie actif.

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