Aller au contenu principal

Win4Youth – Ce n’est pas la destination qui compte, mais le voyage

Chaque année Adecco Canada, membre du Groupe international Adecco, participe à l’initiative Win4Youth, une initiative sportive mondiale organisée par Adecco dans le but de récolter des fonds pour diverses fondations pour la jeunesse à travers le monde. Après la course en 2010, le cyclisme en 2011 et des activités de triathlon en 2012, le programme Win4Youth 2013 concentre ses efforts sur l’accumulation de 500 000 km de course ou de marche. Tous les employés Adecco et leurs clients de plus de 60 pays sont invités à participer en groupe de trois à diverses activités locales et internationales. Pour chaque km amassé, le groupe Adecco s’engage à contribuer monétairement aux organismes pour la jeunesse choisis. Depuis la création du programme, Adecco a amassé près de 920 000 $ et a contribué l’année passée à hauteur de 360 000 $ pour quatre initiatives de jeunesse mondiales.

Depuis maintenant deux ans, nos collègues Susan Brown et Suzanne Tremblay nous font part de leur cheminement et leurs expériences en tant qu’ambassadrices Win4Youth pour Adecco Canada en préparation pour le Marathon de Grèce qui a eu lieu le 10 novembre passé. Sur les talons de leurs dernières contributions, voici leurs blogues finaux pour notre initiative Win4Youth 2013. Pour en savoir encore plus sur leurs expériences, vous pouvez trouver leurs articles précédents ici.

« Bravo, bravo! Continue de courir! »

Susan Brownpar Susan Brown

J’ai du mal à imaginer que le marathon d’Athènes est déjà chose du passé. Après 7 longs mois d’entraînement, suivis d’une journée et demie de déplacement vers la Grèce, je franchissais enfin, le 10 novembre 2013, au bout de presque 5 heures d’efforts, la ligne d’arrivée de ce parcours historique de 42,2 kilomètres. Ce défi avait beau me paraître intimidant il y a quelques mois, le jour de l’événement j’étais étonnamment très calme; dès que j’ai foulé la ligne de départ, je n’avais plus aucun doute quant à mes chances de d’aller jusqu’au bout!

Toute l’équipe Adecco était là, et nous partagions à l’unisson notre nervosité et notre excitation au fur et à mesure que nous nous dirigions vers la ligne de départ; 13 minutes plus tard, j’allais effectuer mes premiers pas sur le parcours! Au son du coup de départ, une clameur fervente s’est dégagée des milliers de personnes qui m’entouraient. Bien sûr, une kyrielle de coureurs nous précédaient : plus de 11 000 étaient inscrits, certains portant le costume national grec, d’autres affichant un air très sérieux, tandis que nombreux étaient ceux qui couraient avec leur iPod. Ce n’était pas mon cas, car je préférais goûter pleinement à tout ce qui s’offrait à mon regard et à mes oreilles, du début à la fin.

Je crois que le nombre de spectateurs bordant le parcours équivalait presque au nombre de coureurs! Tout le monde, de très jeunes enfants aux adultes, dont certains très âgés, nous applaudissait et nous lançait des « Bravo »! De temps à autre, on entendait de la musique que crachaient des systèmes sonores éparpillés çà et là sur le parcours, ce qui ajoutait à l’atmosphère festive. Nous avons même vu un groupe de danseurs folkloriques qu’on aurait dit tout droit sortis du film Zorba le Grec! Et parfois, j’entendais quelqu’un y aller d’un « Go, Susan, vas-y! » ou « Bonne course, Susan ».

Le groupe Adecco ayant commencé à se dissoudre rapidement, certains étant plus rapides que d’autres, j’ai donc couru les 6 premiers kilomètres en trio avec Joan, une Américaine, et Tracy, de Nouvelle-Zélande. Autour du 5e kilomètre, un petit garçon m’a tendu une branche d’olivier pour me porter chance; nous en avons tous pris un morceau tout en poursuivant la course. À l’approche du 10e kilomètre, nous arrivions à une colline… après l’avoir grimpée pendant un certain temps, mon trio s’est séparé et je courais seule avec encore une trentaine de kilomètres à parcourir. « Continue de courir », me disais-je pour m’encourager, me concentrant seulement à atteindre la mi-parcours à ce moment.

Suan Brown - RunningÀ 22 km : « Ouf, j’ai chaud; le mercure indique combien? Et va-t-on arriver à la fin de cette damnée colline un jour…? » Je regarde les autres coureurs autour de moi, et j’en vois beaucoup qui marchent, et d’autres qui semblent vivre divers degrés de douleur et d’inconfort. Je me rends alors compte que je n’ai vraiment aucune raison de me plaindre, car je me ressens aucune douleur dans mon corps. Je me sens forte et maintiens mon pas de course. C’est alors que j’aperçois au loin un autre maillot rouge! Mon nouveau but est maintenant d’essayer de rejoindre cet « Adeccolyte », un de mes coéquipiers. Après avoir échangé quelques paroles encourageantes, je continue de courir.

À 27 km : l’impitoyable colline commence à faire souffrir mes muscles et je pense tout bas « qu’une ou deux petites injections de cortisone dans le derrière me feraient du bien ». Je sais que le parcours atteindra la pente descendante de la colline au 32e kilomètre, alors je dois continuer de courir ces quelques kilomètres qui me séparent du « tronçon facile »!

J’entame maintenant les 5 derniers kilomètres du parcours et je me sens SUPER BIEN! J’avais visualisé ce moment tellement de fois pendant l’entraînement, non seulement l’ambiance sonore et visuelle, mais aussi les sensations. La foule augmente en nombre, les applaudissements se font plus énergiques, et les « bravos » plus fort. Je vis maintenant le moment tant attendu, que j’avais « répété » encore et encore, me sentant forte, rapide et très excitée d’accéder enfin au stade pour le dernier droit. En faisant mon entrée dans le stade panathénaïque, les émotions culminent en un feu d’artifices : je ressens une joie immense, brandissant les bras au ciel, agitant ma branche d’olivier et arborant mon plus large sourire à vie!

Susan Brown - FinishedLe pdg d’Adecco, Patrick de Maeseneire, était présent pour m’accueillir et me féliciter tout en me passant une médaille autour au cou. Mes collègues Ambassadeurs, qui avaient déjà terminé la course, étaient toujours là, et je me réjouissais avec eux et partageais avec toute l’équipe ce fort sentiment d’accomplissement.

Chacun de nous a réussi à franchir la ligne d’arrivée, réalisant l’exploit non seulement pour nous, mais aussi pour vous! À chaque pas que je faisais, je savais que je ne pouvais tout simplement pas abandonner, car je représentais mes collègues d’Adecco Canada et je me devais de donner le meilleur de moi-même. Je représentais aussi l’activité Win4Youth, et ce marathon était la concrétisation de tous les efforts que vous avez déployés, en marchant et en courant pendant toute l’année, pour atteindre nos objectifs collectifs.

Et ce n’est pas fini! Veuillez continuer de reporter vos kilomètres dans notre site Web jusqu’au 16 décembre : vous contribuez ainsi à être en bonne santé, à consolider l’esprit d’équipe et, surtout, à favoriser la réussite de nos activités de bienfaisance soutenues par W4Y! « Bravo, bravo » et continuons de courir!

« Mon  dernier blog  ou Un pour tous, tous pour un »

Suzanne Tremblaypar Suzanne Tremblay

Chronologie:

  • 6 mars 2013: Confirmation de ma candidature pour représenter Adecco Canada au marathon de Athènes
  • 19 – 21 avril 2013: Camp d’entraînement en Belgique et rencontre des mes 77 super collègues
  • Avril à fin octobre 2013: Entraînement intensif en vue du jour « J »
  • 10 novembre 2013: Jour « J », Marathon à Athènes (42.2 km courus 🙂 )
  • 10 novembre 2013: objectif de 500,000 km dépassés au niveau mondial (Woooooohooooo)

Déroulement:

Comme vous le savez, le 6 mars, l’annonce des candidats est faite chez Adecco Canada et les autres pays. Hautes émotions et fierté sont au rendez-vous pour moi.

Vient ensuite, en avril, le camp d’entraînement en Belgique. Nous avons droit à une prise en charge TOTALE par des professionnels et nos collègues de la maison mère de Adecco. Ils nous fournissent tous les outils pour une la réussite. Patrick De Maeseneire nous envoie en mission de motiver les troupes de nos pays respectifs, pour l’atteinte de l’objectif de 500,000km. Je pars de ce weekend gonflée à bloc!

Avril à fin octobre, c’est l’entraînement intensif:

  • Je cours, j’ai des doutes,
  • Je cours, je prends confiance,
  • Je cours, j’ai peur (mais ne le dis à personne!),
  • Je cours, j’ai beaucoup d’encouragement,
  • Je cours, je suis prête!!!

Suzanne Tremblay - RunningPremière semaine de novembre: le trac s’installe et me garde bien éveillée la nuit. Le grand voyage est à quelques jours, j’ai hâte d’y être, à la ligne de départ!

8 novembre: Arrivée en Grèce, c’est la plus belle rencontre de l’année! Enfin, je retourne mes collègues comme des amis qui ne se sont pas vus depuis trop longtemps. Mes 77 collègues venus des 4 coins de la planète et ma chère Susan que je retrouve enfin. Quelle chaleur et quel réconfort! Nous passons donc la soirée et la journée du lendemain ensemble, à visiter, manger et s’amuser!

10 novembre: Lever à 4h30-5h du matin, petit déjeuner et hop, dans le bus vers la ville de Marathon. Complicité totale. Rires et folies pour certains (dont moi bien sur!), et relaxation et concentration pour d’autres.

10 novembre, 9h13: Départ, prêt, pas prêt, partez!!!!

5heures, 37 minutes, 27 secondes de plaisir (oui, un peu de souffrance à travers, mais on passe!). Je pourrai dire que j’ai goûté chaque moment de ce marathon. La chaleur étant au rendez-vous (28 degrés Celsius), j’ai pris le temps qu’il fallait pour terminer cette course sur mes 2 jambes et non celles des brancardiers!

Ceux qui me connaissent, ne seront pas surpris du fait que je me suis permis quelques folies pendant la course. Dont, une danse grecque avec un groupe de l’âge d’Or, venus encourager les coureurs au côté de la route. Oui, j’ai joint leur danse et puis HOPA! De retour dans le trajet du marathon. De plus, je me suis fait de nouveaux amis tout au long du trajet. Malheureusement, ZUT, j’avais oublié mes cartes d’affaire!

Évidement, dans ma préparation (mon plan de course), j’avais gardé suffisamment d’énergie pour une petite danse de victoire à la ligne d’arrivée.

Attention de ne pas oublier le clou! Patrick De Maeseneire passant la médaille à mon cou à l’arrivée….VICTOIRE!

Ensuite, toujours le 10 novembre (tout une journée!), massée et douchée, je revêts mes talons hauts (aille aille), et ma tenue de soirée et on part faire la fête!

Conclusion:

Susan & Suzanne 2En réalité, tout ce parcours m’amène à vous dire le principal. Ma découverte.

J’ai découvert combien un but commun pouvait être puissant. Vous savez, cette chose qui est possible sur papier, ou dans les statistiques, mais qui est difficile à concevoir dans les faits.

Plusieurs d’entre nous n’avions jamais couru de marathon. Plusieurs d’entre nous n’étaient pas des athlètes. Plusieurs d’entre nous avions nos peurs et nos doutes. MAIS, tous avons terminé cette course. Nous étions là, les uns pour les autres. VOUS avez été là pour me soutenir. Chacun a couru sa course, mais l’a fait avec la force du groupe.

Là réside la beauté de cette aventure. Là se cachera la clé de ma boîte à souvenirs que j’apporterai partout avec moi:

UN POUR TOUS ET TOUS POUR UN!

Aucun commentaire pour le moment

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :