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Un terrain d’entente : réconcilier les milléniaux avec les baby-boomers

par Alana Couvrette, PDG pour un mois 2017

En 2025, les milléniaux représenteront 75 % de la main-d’œuvre à l’échelle mondiale . Étant donné cette projection, j’oserais avancer que l’un des défis les plus colossaux que notre société devra relever sera la réconciliation entre les milléniaux et une génération plus expérimentée, celle des boomers.

Les stéréotypes générationnels sont légion. Les experts soutiennent que les boomers sont vieux, ancrés dans leurs habitudes et technophobes. Les milléniaux, pour leur part, seraient des narcissiques incorrigibles, égoïstes et se croyant tout permis. Or, au lieu de nous accuser de tous les maux, nous aurions avantage à réfléchir de façon constructive et à nous efforcer de trouver comment combler ce fossé générationnel.

Il est vrai qu’on pourrait souhaiter un changement de mentalité à l’échelle individuelle, mais les idées d’avant-garde devraient surtout émerger au niveau macro, c’est-à-dire au sein des organisations. C’est dans les milieux de travail que la réconciliation des générations doit se produire. Les organisations doivent donc jouer un rôle prépondérant pour ouvrir la voie à sa réussite.

L’initiative PDG pour un mois d’Adecco appuie cet effort de réconciliation en abattant les silos institutionnels et hiérarchiques. D’un côté, elle permet aux milléniaux d’interagir directement avec les membres de la haute direction, ce qui lui donne l’occasion de puiser à leur savoir-faire et à leur vaste expérience. C’est donc un outil pour transférer la mémoire institutionnelle des baby-boomers aux jeunes générations.

De l’autre côté, l’initiative incite les hauts dirigeants à sortir de leur zone de confort et à accueillir des idées nouvelles. Dans un monde en constante évolution, les milléniaux peuvent aider les boomers à demeurer pertinents.

Cela dit, pour créer du changement, il n’est pas nécessaire de mettre sur pied des initiatives aussi élaborées que PDG pour un mois. On peut recourir à des idées très simples, comme un programme de mentorat ou des dîners hebdomadaires avec la haute direction afin de favoriser le dialogue entre les employés.

Nous ne devons pas poursuivre cet objectif simplement parce que « c’est la chose à faire ». L’union des générations repose aussi sur des motifs pragmatiques : l’investissement dans la construction de ponts intergénérationnels se traduira à terme par une culture du travail plus forte et plus efficace.

Notre avenir sera intergénérationnel. Pour y connaître du succès, il faudra – plus tôt que tard – mettre au point les bonnes stratégies organisationnelles.

[1] https://www.forbes.com/sites/workday/2016/05/05/workforce-2020-what-you-need-to-know-now/#3b1973c2d632

Santé et sécurité psychologiques au travail

Jusqu’à tout récemment, le concept de santé et sécurité au travail se limitait à la santé et à la sécurité physiques, et les politiques des entreprises ne disaient pas autre chose. Or, en janvier 2013, après des années de prise de conscience graduelle de la manière dont le travail peut affecter la santé mentale des travailleurs, la Commission de la santé mentale du Canada a publié la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail, élaborée en concertation avec l’Association canadienne de normalisation (CSA) et le Bureau de normalisation du Québec (BNQ). Selon la Commission, la maladie mentale touchera une personne sur cinq au cours de sa vie. Facteur de stress, d’absentéisme et de perte de productivité, la maladie mentale est aujourd’hui la première cause de demandes d’invalidité au Canada. À ce sujet, la Commission prévoit que les problèmes de santé mentale au travail coûteront près de 200 milliards de dollars à l’économie canadienne au cours des trois prochaines décennies.

La Norme a été créée pour aider les employeurs à rendre leur milieu de travail sécuritaire sur le plan psychologique. Que faut-il entendre par « milieu de travail sécuritaire sur le plan psychologique »? Essentiellement, il s’agit d’un milieu de travail qui prévient les maladies mentales et favorise la santé mentale en créant et en maintenant une atmosphère d’appartenance, de respect, de reconnaissance et de soutien, notamment en s’attaquant aux préjugés associés aux problèmes de santé mentale. Mais pourquoi maintenant? Pourquoi la Commission n’a-t-elle pas créé sa norme plus tôt? Pourquoi les gens s’éveillent-ils maintenant au problème de la santé mentale au travail?

Intimidation en milieu de travail et autres causes de maladies mentales au travail

D’où proviennent les problèmes de santé mentale en milieu de travail? Outre la génétique et les problèmes personnels, l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) cite de nombreuses causes liées directement au travail. Parmi celles-ci, mentionnons l’augmentation des charges de travail, le changement constant de priorités, le changement des fonctions associées au poste, l’augmentation des tensions émotionnelles, l’isolement social et les attentes de rendement déraisonnables. De plus, le harcèlement au travail, et particulièrement l’intimidation – qui peut miner la santé mentale d’un employé, et donc sa capacité à bien faire son travail –, est en hausse depuis les années 1990. Selon le Conseil canadien de la sécurité, un Canadien sur six en aurait été victime.

Selon le professeur Aaron Schat, de la DeGroote School of Business de l’Université McMaster, même si le harcèlement en milieu de travail prend diverses formes, l’intimidation au travail est surtout liée à l’écart de pouvoir entre un superviseur et ses subordonnés et peut se traduire par des gestes d’intimidation ou d’humiliation, des insultes ou des formes plus subtiles de dénigrement, comme le fait de lever les yeux au ciel devant son interlocuteur.

L’intimidation en milieu de travail sur le plan juridique

Au Canada, les lois sur la santé et la sécurité au travail divergent d’une région à l’autre, et la plupart d’entre elles n’abordent pas spécifiquement l’intimidation au travail, rappelle le Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail. Certaines lois l’incorporent simplement dans des articles de portée générale ou comptent sur le fait que les employeurs sont normalement responsables de protéger leurs employés. Toutefois, la Loi sur la santé et la sécurité au travail de l’Ontario, elle, a rompu avec cette tradition. En effet, elle tient désormais les employeurs responsables des incidents d’intimidation qui surviennent au travail. Bien que l’intimidation en milieu de travail puisse être difficile à prouver, car elle oppose nécessairement deux versions contradictoires, l’Association canadienne pour la santé mentale souligne que les tribunaux sont de plus en plus favorables aux plaignants et pénalisent les employeurs qui omettent de prévenir ou de gérer de façon appropriée de tels incidents. D’ailleurs, certains affirment que lorsqu’on lui laisse libre cours, l’intimidation en milieu de travail est aussi honteuse pour une organisation que la discrimination raciale et le harcèlement sexuel.

Comment créer un milieu de travail psychologiquement sain

À défaut de prévenir les dommages mentaux ou d’y répondre de façon appropriée, les employeurs s’exposent à des conséquences juridiques qui dépassent le cadre de la Loi sur la santé et la sécurité au travail de l’Ontario ou de l’intimidation en milieu de travail. En effet, quelle qu’en soit la cause, quelle que soit la situation, une telle omission peut relever des droits de la personne, du droit du travail ou des normes du travail. On comprend donc que malgré le caractère strictement volontaire de la Norme nationale du Canada sur la santé et la sécurité psychologiques en milieu de travail, il est tout à fait dans l’intérêt de l’employeur de prendre ses suggestions au sérieux. Rappelons aussi que pour l’entreprise, l’objectif de créer un milieu de travail psychologiquement sain dépasse la simple crainte des poursuites judiciaires ou du paiement de prestations d’invalidité, c’est une façon de faire preuve de responsabilité sociale et c’est bon pour les affaires. En effet, les milieux de travail sécuritaires sur le plan psychologique affichent des taux de motivation, de productivité, d’attractivité et de rétention supérieurs, autant de facteurs qui contribuent à de meilleurs résultats financiers.

Alors, comment les employeurs peuvent-ils créer un milieu de travail psychologiquement sain? Voici une approche systématique à la portée de tous :

  1. Créer une politique de santé mentale

Créez une politique officielle qui met de l’avant les grands principes de la sûreté psychologique au travail : donner aux employés un sentiment d’accomplissement, permettre la conciliation travail-vie personnelle et établir des objectifs de réussite clairs. Une telle politique donne de la légitimité aux problèmes de santé mentale, auxquels on doit accorder la même importance que les blessures physiques dans les règles de santé et de sécurité, en plus de réduire l’opprobre entourant la maladie mentale chez les employés, particulièrement lorsqu’elle s’accompagne de documentation et de programmes d’aide aux employés. Il est aussi important que les gestionnaires reçoivent de la formation pour apprendre à gérer les problèmes de santé mentale dès leur apparition.

  1. Évaluer le degré de sûreté psychologique

Les employeurs doivent évaluer la sûreté psychologique de leur milieu de travail, notamment en se penchant sur l’absentéisme, les plaintes des employés et les demandes d’invalidité (et en calculant les coûts associés).

  1. Trouver des points à améliorer et passer à l’action

Une fois qu’on a mis le doigt sur les facteurs de stress potentiels et actuels, qu’il s’agisse de problèmes procéduraux ou de personnes qui font de l’intimidation, on doit s’y attaquer promptement pour envoyer le signal aux employés que leur santé mentale est une priorité pour l’entreprise.

  1. Réévaluer la politique et l’améliorer

Une fois la politique de santé mentale implantée, on doit régulièrement la réévaluer pour mesurer son efficacité. Si elle est inefficace, des améliorations doivent être apportées; si elle fonctionne bien, on doit tout de même en faire l’examen pour s’assurer que le succès est toujours au rendez-vous.

2017 une année de « challenge » !

 

Plus la température se réchauffe, plus le programme Win4Youth prend de la place dans le cœur des employés d’Adecco. Pour la huitième année consécutive, des collègues du monde entier prendront part à des activités sportives collectives et individuelles, unis pour une bonne cause : offrir un avenir meilleur aux jeunes défavorisés.

Cette année, pour célébrer le 150e anniversaire du Canada, nous encourageons tous nos collègues à courir 150 kilomètres. C’est un objectif certes ambitieux, mais comme nous connaissons le dévouement des collègues, des clients et des employés d’Adecco, nous savons que nous y arriverons!

Chaque pays sélectionne un ambassadeur méritant qui organisera les activités, motivera les troupes et participera, en septembre, au triathlon de Gavà, en Espagne. Nous sommes ravis d’annoncer que l’ambassadrice sportive du Canada dans le cadre de Win4Youth 2017 est Geneviève Ferlatte, directrice de succursale à Montréal!

Geneviève passera les prochains mois à s’entraîner en vue de cette expérience hors du commun et relatera son cheminement et ses progrès ici même, sur le blogue de Lēad. Nous sommes convaincus qu’elle remplira son rôle d’ambassadrice avec la ténacité, le dévouement et l’attitude gagnante dont elle fait preuve au travail.


Depuis quelques années, je m’entraîne au gym, pratique la course à pied et le vélo est le sport que nous aimons pratiquer en famille. Un triathlon! Je n’aurais jamais imaginé, mais après avoir assisté à une conférence donnée part notre ambassadrice 2016, Tracy Rocca, je n’avais qu’une idée en tête, devenir ambassadrice Win4youth 2017! Après un conseil de famille, des discussions avec quelques collègues et mon gestionnaire, j’ai déposé ma candidature. En avril, j’ai reçu la confirmation tant attendue, j’aurai le privilège et le bonheur d’être l’ambassadrice Win4youth 2017 et de vivre cette grande aventure.

Un bonheur, je dois l’admettre, qui est accompagné d’une bonne dose de nervosité et de stress. L’entraînement pour le triathlon de Gavà représente un défi de taille! Toutefois, il est rassurant de savoir que je ne serai pas seule dans cette grande aventure, 75 collègues Adecco de partout dans le monde vont s’entraîner et se dépasser chaque jour pour atteindre leur but. Le chemin vers Gavà ne sera pas toujours facile, il y aura des moments de bonheur et des embuches, mais je sais que je pourrai compter sur le soutien de mes collègues Adecco. Déjà depuis l’annonce de ma sélection, j’ai reçu plusieurs messages d’encouragement de mes collègues et amis à travers le Canada. J’aimerais d’ailleurs les remercier pour leur appui. Dans les moments plus difficiles, leurs petits mots sauront m’inspirer et faire la différence.

Aujourd’hui, j’ai reçu une carte d`une collègue, Joanne Steward, vice-présidente – ventes et marketing d’Adecco, qui me disait que Win4youth change des vies. Le programme Win4youth est beaucoup plus qu’une compétition sportive, il a aussi une grande portée sociale. Chaque année, des employés, associés et clients d’Adecco sont invités à amasser les kilomètres à la nage, à la course ou à vélo, seuls ou en groupe. Pour chaque kilomètre amassé, Adecco remet des dons à six organisations qui aident à améliorer significativement et à long terme la vie d’enfants et de familles partout dans le monde. Au cours des 7 dernières années, Adecco a fait don de plus de 2,5 millions de dollars à des fondations internationales oeuvrant pour les jeunes. Quelques-unes des extraordinaires et inspirantes fondations que nous appuierons cette année sont présentées ici. Sans aucun doute, Win4youth aura un impact positif non seulement pour moi, mais aussi pour mes enfants qui verront leur mère relever un nouveau défi et pour des milliers de jeunes à travers le monde qui bénéficieront directement des retombées du programme. Joanne a raison, Win4youth change des vies!

La prochaine étape importante pour moi est le camp d’entraînement qui se déroulera du 18 au 22 mai à Ghent en Belgique. Je vais y faire la connaissance de mes collègues ambassadeurs et des entraîneurs qui nous accompagneront durant les prochains mois. D’ici là, toute mon attention sera portée à mon entraînement afin de m’assurer d’arriver en grande forme à Ghent. À la suite de nos 4 jours en Belgique, nous recevrons tous un plan d’entraînement personnalisé pour nous amener vers le triathlon. C’est une année riche en émotions qui m’attend et j’ai la ferme intention de profiter de chaque moment.

Merci encore à mes collègues d`Adecco Canada pour votre soutien, merci à Adecco Québec pour la contribution à ma mise en candidature et un merci spécial à mon équipe qui m’accompagne à travers ce nouveau défi et qui m’encourage, c’`est un bonheur et un honneur de travailler avec vous!

À propos de Win4Youth

Win4Youth en est déjà à sa huitième année, depuis ses débuts, le programme a récolté plus de deux millions d’euros au profit de fondations œuvrant aux quatre coins du globe pour donner aux enfants de meilleures chances dans la vie. Win4Youth fait nager, pédaler et courir les employés et les clients d’Adecco dans plus de 60 pays. Pour chaque kilomètre parcouru, The Adecco Group verse un don à des programmes jeunesse de six fondations choisies avec soin. En 2017, l’objectif est d’atteindre la barre des 4,3 millions de kilomètres franchis à la nage, à vélo et en course à pied. Les employés d’Adecco font aussi du bénévolat pour ces fondations, ce qui leur permet d’apporter un soutien additionnel et de voir de leurs propres yeux l’apport du programme.

Pour en savoir davantage à propos l’initiative Win4Youth et sur la manière de vous impliquer, consulter les sites suivants : www.win4youth.com | https://www.facebook.com/win4youth/

Rapport sur l’employabilité – février 2017

L’emploi a peu varié en février (+15 000 ou +0,1 %). Une hausse du nombre de personnes travaillant à temps plein a contrebalancé la baisse du nombre de personnes travaillant à temps partiel. Le nombre de personnes à la recherche de travail ayant diminué, le taux de chômage a baissé de 0,2 point de pourcentage pour s’établir à 6,6 %, soit un taux identique à celui observé en janvier 2015 et le taux le plus bas depuis octobre 2008.

Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, l’emploi a progressé de 288 000 (+1,6 %), et la majeure partie de cette hausse s’est produite depuis juillet 2016. Cette progression a coïncidé avec une croissance économique plus forte observée dans la seconde moitié de 2016.

Employment FR_February

En février, le nombre de personnes travaillant à temps plein a connu une hausse estimative de 105 000, soit la deuxième hausse notable en trois mois. Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, l’emploi à plein temps a progressé de 235 000 (+1,6 %), surtout en raison des hausses observées depuis juillet. Le nombre estimatif de personnes travaillant à temps partiel a diminué de 90 000 en février, après une période de croissance qui s’était amorcée à l’automne 2015.

Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, le nombre total d’heures travaillées a peu varié.

De janvier à février, l’emploi a augmenté chez les femmes du principal groupe d’âge actif (25 à 54 ans) et chez les hommes de 55 ans et plus. L’emploi a peu varié chez les autres groupes démographiques.

À l’échelle des provinces, l’emploi a progressé en Colombie-Britannique, en Saskatchewan et au Manitoba. En revanche, moins de personnes travaillaient en Nouvelle-Écosse et à Terre-Neuve-et-Labrador. L’emploi était essentiellement inchangé dans les cinq autres provinces.

En février, un nombre accru de personnes travaillaient dans le commerce de gros et de détail, dans les administrations publiques et dans le transport et l’entreposage.

L’emploi progresse chez les femmes du principal groupe d’âge actif

L’emploi chez les femmes de 25 à 54 ans a augmenté de 18 000 en février, soit une troisième hausse mensuelle consécutive. Leur taux de chômage s’est maintenu à 5,3 %, puisque plus de femmes de ce groupe d’âge étaient actives sur le marché du travail. Un plus grand nombre de femmes du principal groupe d’âge actif ont travaillé à temps plein pendant le mois (+84 000), mais cette hausse a été partiellement effacée par un moins grand nombre de ces femmes qui ont travaillé à temps partiel (-65 000). Les récentes hausses observées chez les femmes du principal groupe d’âge actif ont porté la croissance de l’emploi sur 12 mois à 98 000 (+1,7 %).

Après une hausse notable en janvier, l’emploi chez les hommes de 25 à 54 ans s’est maintenu en février. Par rapport à février 2016, l’emploi dans ce groupe a progressé de 63 000 (+1,0 %), surtout en raison des hausses observées depuis l’automne 2016. Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, le taux de chômage des hommes du principal groupe d’âge actif a baissé d’un point de pourcentage pour s’établir à 5,8 %.

Chez les hommes de 55 ans et plus, l’emploi a augmenté de 14 000 en février, et le taux de chômage s’est établi à 6,3 %. Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, l’emploi chez les hommes plus âgés a augmenté de 63 000 (+3,1 %) et leur population, de 154 000 (+3,1 %).

Chez les femmes de 55 ans et plus, l’emploi s’est maintenu en février, et le taux de chômage s’est établi à 5,2 %. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi chez les femmes de 55 ans et plus a augmenté de 56 000 (+3,4 %), et le nombre de femmes de ce groupe d’âge a progressé de 156 000 (+2,9 %).

En février, l’emploi chez les jeunes de 15 à 24 ans a peu varié tant par rapport au mois précédent qu’à février 2016, tandis que leur population a continué à baisser. Le taux de chômage des jeunes a reculé de 0,9 point de pourcentage pour s’établir à 12,4 % en février, à la suite d’une baisse du nombre de jeunes à la recherche de travail.

Sommaire provincial

En Colombie-Britannique, l’emploi a progressé de 19 000 en février, poursuivant une tendance à la hausse amorcée au printemps 2015. Cette augmentation est attribuable à une hausse du travail à temps plein et elle s’est répartie dans plusieurs secteurs. Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, l’emploi a progressé de 85 000 ou de 3,6 %, soit le taux de croissance le plus élevé parmi les provinces. Durant la même période, le taux de chômage a baissé de 1,4 point de pourcentage pour s’établir à 5,1 %, soit le taux le plus bas depuis octobre 2008. En février, la Colombie-Britannique affichait le taux de chômage le plus bas à l’échelle provinciale.

L’emploi en Saskatchewan a progressé de 8 000 en février, ce qui représente la hausse la plus forte depuis avril 2012. Presque toute cette augmentation est attribuable à une hausse dans le travail à temps plein et a été observée dans le secteur des services. Avant la hausse de février, l’emploi total était relativement stable depuis le printemps 2016. En février, le taux de chômage dans la province a diminué de 0,4 point de pourcentage pour s’établir à 6,0 %.

Au Manitoba, l’emploi a augmenté de 3 400 en février, surtout en raison de la hausse enregistrée dans le travail à temps plein et dans le secteur de la construction. Pendant la même période, le taux de chômage a diminué de 0,3 point de pourcentage pour s’établir à 5,8 %, soit le taux le plus bas de toutes les provinces après la Colombie-Britannique. La hausse de l’emploi en février a porté les gains sur 12 mois à 6 600 (+1,0 %) au Manitoba.

En Ontario, le nombre de personnes travaillant à temps plein a augmenté de 53 000 en février, ce qui a été contrebalancé par une baisse équivalente du nombre de personnes travaillant à temps partiel, l’emploi total connaissant ainsi peu de variation pour le mois. Sous l’effet des hausses observées depuis juillet, l’emploi en Ontario a augmenté de 108 000 (+1,5 %) par rapport à 12 mois plus tôt, et pratiquement toute la hausse a été enregistrée dans le travail à temps plein. En février, le taux de chômage a diminué de 0,2 point de pourcentage pour s’établir à 6,2 %, en raison d’une légère baisse du nombre de personnes à la recherche de travail.

Pour le deuxième mois d’affilée, l’emploi a peu varié au Québec. Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, l’emploi a augmenté de 83 000 (+2,0 %), sous l’effet des hausses enregistrées pendant la deuxième moitié de 2016. Le taux de chômage était de 6,4 % en février, en baisse de 1,1 point de pourcentage par rapport à 12 mois plus tôt.

En Alberta, l’emploi s’est maintenu en février, alors qu’une hausse du travail à temps plein (+19 000) a contrebalancé la baisse de l’emploi à temps partiel (-18 000). Après avoir connu des baisses importantes de l’automne 2015 à l’été 2016, l’emploi dans la province est demeuré stable au cours des derniers mois. En février, le taux de chômage a diminué de 0,5 point de pourcentage pour se fixer à 8,3 %, en raison d’une diminution du nombre de personnes à la recherche de travail.

Après avoir augmenté en janvier, l’emploi en Nouvelle-Écosse a diminué de 6 800 en février, et le taux de chômage était de 8,1 %. Cette baisse de l’emploi découlait en grande partie d’une diminution du travail à temps partiel. Même si l’emploi total dans la province a diminué en février, il a peu varié par rapport à 12 mois plus tôt.

À Terre-Neuve-et-Labrador, l’emploi a diminué de 3 800 en février, et le taux de chômage s’est établi à 14,2 %. La baisse de l’emploi observée en février a effacé l’augmentation enregistrée en janvier, et la tendance à la baisse amorcée en mai 2016 s’est ainsi poursuivie. Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, l’emploi dans la province a diminué de 6 400 (-2,8 %).

Unemployment FR_Febuary

Perspective sectorielle

Après trois mois de peu de variation, l’emploi dans le commerce de gros et de détail a augmenté de 19 000 en février, et a légèrement augmenté (+35 000 ou +1,3 %) par rapport à 12 mois plus tôt. La hausse de l’emploi observée en février a fait suite aux ventes élevées déclarées dans la deuxième partie de 2016 autant dans le commerce de gros que dans le commerce de détail.

Dans le secteur du transport et de l’entreposage, l’emploi a progressé pour le deuxième mois d’affilée, en hausse de 8 800 en février. Comparativement à 12 mois plus tôt, l’emploi dans ce secteur a connu une hausse de 34 000 (+3,8 %).

L’emploi dans les administrations publiques a aussi progressé pour le deuxième mois consécutif, en hausse de 12 000 en février, ce qui a porté la hausse totale à 65 000 (+7,2 %) par rapport à février 2016. Au cours des 12 mois ayant pris fin en février, un plus grand nombre de personnes travaillaient dans l’administration fédérale ainsi que dans les administrations locales, municipales et régionales.

Le nombre d’employés dans le secteur public et dans le secteur privé a peu varié en février. Par rapport à 12 mois plus tôt, le nombre d’employés du secteur privé a augmenté de 253 000 (+2,2 %), et cette hausse s’est répartie dans plusieurs secteurs des services, tandis que l’emploi dans le secteur public a augmenté de 78 000 (+2,2 %), principalement sous l’effet de l’augmentation dans les administrations publiques.

Le nombre de travailleurs autonomes a peu varié en février et a connu une légère baisse par rapport à 12 mois plus tôt.


 

150-fraTaux de chômage des femmes et écarts salariaux entre les sexes

Dans le but de souligner le 150eanniversaire du pays, Statistique Canada propose des instantanés de notre riche histoire statistique.

En 1950, 21,1 % des femmes de 25 à 54 ans travaillaient. En 2016, ce chiffre avait plus que triplé, s’élevant à 77,8 %. En revanche, le taux d’emploi des hommes a diminué, passant de 94,0 % en 1950 à 85,0 % en 2016. L’augmentation de l’emploi des femmes a coïncidé avec des changements économiques et sociodémographiques, tels qu’une plus grande participation aux études supérieures, le report du mariage et de la procréation et le plus grand nombre de séparations et de divorces.

Malgré la convergence de leurs taux d’emploi, les femmes continuent à gagner moins que les hommes. En 2016, les femmes de 25 à 54 ans travaillant à temps plein gagnaient en moyenne 26,69 $ l’heure, alors que leurs homologues masculins gagnaient en moyenne 30,35 $. Pour chaque dollar de rémunération horaire gagné par les hommes en 2016, les femmes gagnaient 0,88 $, par rapport à environ 0,75 $ au milieu des années 1980.

Pour en savoir davantage sur le taux de chômage des femmes et les écarts salariaux entre les sexes, consulter le chapitre « Les femmes et le travail rémunéré » de Femmes au Canada.

Source : Statistique Canada 

Les emplois vedettes de la semaine – 6 mars 2017

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Les offres d’emplois suivantes ne sont qu’un aperçu des quelque 2000 postes actuellement disponibles au Canada et au Québec. Adecco a constamment des postes à pourvoir dans une multitude d’industries et de domaines allant de l’ingénierie à la bureautique en passant par les technologies de l’information et les métiers spécialisés. Que vous soyez à la recherche d’un emploi permanent ou temporaire, rendez-vous sur adecco.ca pour parcourir les offres d’emplois et vous inscrire afin de recevoir des alertes.

Représentants(es) service clientèle – domaine financier à Montréal

Nous sommes présentement à la recherche de plusieurs représentants(es) pour pourvoir des postes en service à la clientèle. Située au centre-ville de Montréal, la compagnie offre des services financiers et de technologie de premier plan. Le poste consiste à répondre aux appels d’une importante clientèle qui provient de partout au Canada. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Gérant Nespresso à Pointe-Claire

Notre client, Nespresso, est présentement à la recherche d’un gérant à temps plein pour sa boutique située dans le centre Fairview Pointe-Claire. La compagnie offre un salaire compétitif ainsi que des avantages sociaux. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Chefs d’équipe Nespresso à Saint-Bruno

La compagnie Nespresso, est actuellement à la recherche d’un chef d’équipe à temps plein pour sa boutique des Promenades Saint-Bruno. Notre client recherche un candidat qui saura offrir un service à la clientèle haut de gamme et qui possède de l’expérience dans la gestion d’une équipe. Cliquez ici pour consulter l’offre d’emploi.

Adjoint(e) administratif(ve) à Montréal

Notre client, Nespresso, une multinationale en pleine croissance, est présentement à la recherche d’un(e) adjoint(e) administrati(f)ve pour pourvoir une poste temporaire à long terme au sein de son département de ressources humaines au siège social de Montréal. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Représentants(es) service clientèle – Domaine financier au centre-ville de Montréal

Nous sommes présentement à la recherche de plusieurs représentants(es) pour pourvoir plusieurs postes en service à la clientèle. Située au centre-ville, la compagnie offre des services financiers et de technologie de premier plan. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Chargés de projets au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Adecco a plusieurs postes de chargés de projets à combler au Saguenay-Lac-Saint-Jean chez Rio Tinto. Notre client offre un milieu de travail stimulant et sécuritaire. Pour occuper le poste de chargé de projets, vous devez détenir une formation universitaire en génie civil, mécanique ou électrique et posséder un minimum de trois (3) années d’expérience pertinente dans un poste similaire. En travaillant pour Adecco, vous aurez des horaires et des conditions d’emplois favorisant la conciliation travail-famille ainsi qu’un salaire très compétitif. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Chef d’équipe Centre d’appel à Montréal

Nous sommes présentement à la recherche d’un(e) chef d’équipe pour un centre d’appel situé au centre-ville de Montréal, à quelques pas du métro. L’entreprise est en pleine expansion et cherche un chef d’équipe bilingue avec 3 ans d’expérience en service à la clientèle. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Formateur Centre d’appel à Montréal

Nous sommes présentement à la recherche d’un(e) formateur(trice) pour un centre d’appel situé au centre-ville de Montréal, à quelques pas du métro. L’équipe est en pleine expansion et cherche un formateur bilingue avec 2 ans d’expérience en coaching et en formation dans un contexte de service à la clientèle. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Représentant service client dans le domaine automobile à Montréal

Notre client, une entreprise dans l’industrie automobile localisée à Ville St-Laurent, est à la recherche d’un agent de service à la clientèle afin de répondre aux questions d’ordre général des clients et des concessionnaires sur les locations et les prêts. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Investigateur de crédit à Ville St-Laurent

Notre client spécialisé dans le domaine financier est à la recherche d’un investigateur de crédit. Le titulaire du poste va devoir compléter des investigations de haut niveau afin de supporter les analystes de crédit dans leur prise de décision. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Technicien, installation et mise en service à Laval

Notre client, un leader mondial en ingénierie de ligne de conditionnement à Laval est à la recherche d’un technicien, installation et mise en service qui pourra desservir une clientèle principalement basée aux États-Unis. Afin d’obtenir ce poste, vous devez détenir une formation en électromécanique, être bilingue et être intéressé à voyager dans le cadre de vos fonctions. Pour en savoir plus, veuillez nous contacter ou postuler directement en cliquant ici.

Technologue en mécanique à Montréal

Une entreprise œuvrant dans le domaine de l’optique située sur l’île de Montréal est à la recherche d’un technologue en mécanique avec plus de 3 années d’expérience pour se joindre à son équipe grandissante. Notre client vous offre un horaire de jour et un salaire compétitif. Pour en savoir plus et pour poser votre candidature, cliquez ici.

Coordonnateur de production et amélioration continue au sud de Valleyfield

Une entreprise du domaine alimentaire en pleine croissance située au sud de Valleyfield est actuellement à la recherche d’un coordonnateur de production et amélioration continue avec plus de 3 années d’expérience. Notre client vous offre un horaire de jour et un salaire compétitif. Pour en savoir plus et pour poser votre candidature, cliquez ici.

Commis au comptoir des pièces de véhicules lourds à Anjou

Nous sommes à la recherche de deux commis au comptoir dans le domaine des pièces de véhicules lourds afin de pourvoir des postes permanents de jour. Notre client vous offre un salaire horaire à partir de 17 $ et plusieurs avantages sociaux. Pour en savoir plus sur ce poste, cliquez ici.

 

 

Les emplois vedettes de la semaine – 27 février 2017

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Les offres d’emplois suivantes ne sont qu’un aperçu des quelque 2000 postes actuellement disponibles au Canada et au Québec. Adecco a constamment des postes à pourvoir dans une multitude d’industries et de domaines allant de l’ingénierie à la bureautique en passant par les technologies de l’information et les métiers spécialisés. Que vous soyez à la recherche d’un emploi permanent ou temporaire, rendez-vous sur adecco.ca pour parcourir les offres d’emplois et vous inscrire afin de recevoir des alertes.

Comptable à Saint-Hyacinthe

Vous êtes à la recherche d’un poste permanent en comptabilité? Ça tombe bien! Nous recherchons des comptables pour une firme spécialisée de la région de Saint-Hyacinthe. Consulter l’offre d’emploi complète en cliquant ici.

Technicien comptable à Saint-Hyacinthe

Vous recherchez un nouveau défi dans le domaine de la comptabilité? Une firme comptable de la région de St-Hyacinthe recherche un technicien comptable avec un DEC et 2 ans d’expérience pour pourvoir un poste permanent. Consulter l’offre d’emploi complète en cliquant ici.

Chargés de projets au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Adecco a plusieurs postes de chargés de projets à combler au Saguenay-Lac-Saint-Jean pour un de ses principaux clients, Rio Tinto. Ayant le souci de la santé et de la sécurité au sein de son entreprise, notre client souhaite offrir un milieu de travail stimulant. Les chargés de projets doivent détenir une formation universitaire dans le domaine du génie civil, mécanique ou électrique et posséder un minimum de trois (3) années d’expérience pertinente dans un poste similaire. En travaillant pour Adecco, les candidats auront droit à des horaires qui facilitent la conciliation travail-famille et à des salaires très compétitifs. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Représentants(es) service clientèle – domaine financier à Montréal

Nous sommes présentement à la recherche de plusieurs représentants(es) pour pourvoir plusieurs postes en service à la clientèle. Située au centre-ville, la compagnie offre des services financiers et de technologie de premier plan. Le poste consiste à répondre aux appels d’une importante clientèle qui proviennent de partout au Canada.Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

 

Agents de support technique – jeux vidéo à Montréal

Adecco cherche 3 agents de support technique pour une firme de consultation en jeux vidéo située au centre-ville de Montréal. Nous recherchons des individus avec d’excellentes habiletés de communication en anglais, qui possèdent une expérience en assistance technique et qui connaissent les jeux vidéo contemporains. L’horaire de travail est de 23 h 30 à 7 h 30 (quart de nuit). Pour déposer votre candidature, veuillez cliquer ici.

Moniteur assurance qualité en centre d’appels

Adecco cherche présentement deux moniteurs d’assurance qualité pour deux centres d’appel situés au centre-ville de Montréal, à quelques pas d’un métro. Nous cherchons une personne bilingue avec au moins 2 ans d’expérience en assurance qualité des appels dans le contexte d’un centre d’appels.  Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

 

Représentant fin de bail – contrat à Montréal

Notre client, un important joueur dans l’industrie automobile, localisée à Ville St-Laurent est à la recherche d’un représentant fin de bail bilingue afin de joindre son équipe dynamique. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Gérant Fairview Pointe-Claire

Notre client, Nespresso, est présentement à la recherche d’un gérant à temps plein pour sa boutique située dans le centre Fairview Pointe-Claire. La compagnie offre un salaire compétitif ainsi que des avantages sociaux. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Chefs d’équipe temps plein à Saint-Bruno

La compagnie Nespresso, est actuellement à la recherche d’un chef d’équipe à temps plein pour sa boutique des Promenades Saint-Bruno. Notre client recherche un candidat qui saura offrir un service à la clientèle haut de gamme et qui possède de l’expérience dans la gestion d’une équipe. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Adjoint(e) administratif(ve) à Montréal

Notre client, Nespresso, une multinationale en pleine croissance, est présentement à la recherche d’un(e) adjoint(e) administrati(f)ve pour pourvoir une poste temporaire à long terme au sein de son département de ressources humaines au siège social de Montréal. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.

Gérant de boutique Nespresso à Anjou

Notre client, Nespresso, est actuellement à la recherche de plusieurs gérants pour sa boutique des Galeries d’Anjou. Pour occuper ce poste, les candidats doivent avoir une solide expérience en gestion ainsi qu’un service à la clientèle impeccable. Pour en savoir plus sur le poste ou pour déposer votre candidature, cliquez ici.