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Les compétences les plus recherchées en TI

Pendant nombre d’années passées à travailler et à recruter en TI, Michael Fernandes, conseiller en recrutement chez Roevin, a croisé de nombreux talents, partout au Canada. Ayant habilement navigué les nombreux revirements du marché, Michael est aujourd’hui un expert en recrutement dans l’industrie. Dans ce billet invité, il révèle les sphères à privilégier et les compétences nécessaires pour y gravir les échelons.

  1. Conception EU et IU

La conception fondée sur l’expérience utilisateur (EU) et l’interface utilisateur (IU) donne des produits utiles, utilisables et conviviaux, et des fonctionnalités qui facilitent l’interaction de l’utilisateur avec le produit. Dans un marché qui a pris le tournant des stratégies axées client et conception, la capacité de créer des produits « faciles à utiliser » est une qualité recherchée, surtout vu la difficulté qu’ont bien des développeurs et concepteurs à marier utilité et facilité. Les candidats ferrés en conception EU et IU abondent de plus en plus, et ils sont même nombreux à en faire un métier, par exemple de concepteur EU, concepteur IU, architecte de l’information ou spécialiste de l’usabilité.

  1. Sécurité

Ces dernières années, la sécurité et la confidentialité de l’information ont particulièrement préoccupé les particuliers comme les entreprises. Il sont de plus en plus nombreux à faire de la sécurité une priorité pour se mettre à l’abri de dangers comme le vol d’identité ou les brèches informatiques à grande échelle et les scandales liés au forage de données. C’est ainsi que sont apparues des formations en cybersécurité, comme celles pour les hackers éthiques (Certified Ethical Hacker) et pour les spécialistes de la sécurité des systèmes d’information (Certified Information Systems Security Professional).

  1. Infonuagique

L’avènement des TI pose le problème du stockage : les entreprises cherchent à réduire leurs coûts et à gagner de l’espace dans leurs bases de données et leurs serveurs. Nombre d’organisations passent à l’infonuagique avec le modèle SaaS, l’infrastructure comme service (IaaS) ou la plateforme comme service (PaaS), ou encore la virtualisation, pour réduire la facture de maintenance et de soutien opérationnels. Nous avons observé chez nos clients une forte tendance vers les services infonuagiques privés comme Microsoft Hyper-V, Amazon Web Services (AWS) et VMware. Du coup, la demande pour les candidats qui ont de l’expérience en intégration de solutions infonuagiques et en migration prend de l’ampleur.

  1. Programmation

La numérisation a fait de la programmation une compétence incontournable. La plupart des organisations recherchent des candidats polyvalents qui maîtrisent plus d’un langage de programmation et qui peuvent proposer des solutions diversifiées. Selon nos observations, les langages les plus recherchés sont JavaScript, Python et .NET. Les codeurs doués en Java, Objective-C et HTML5 sont aussi en grande demande en raison de la prépondérance du mobile. La tendance la plus surprenante que j’ai observée est la mutation des compétences en développement vers de nouveaux rôles. Par exemple, plusieurs services de marketing comptent dans leur équipe un développeur frontal qui maîtrise les langages HTML, CSS et JavaScript pour gérer leur site Web.

  1. Compétences non techniques

Naturellement, on ne peut oublier les éternelles qualités comme la soif d’apprendre, la volonté de s’investir dans un rôle, la capacité de bien communiquer et de travailler en équipe et la capacité à résoudre les problèmes. Elles ne s’enseignent pas facilement, mais sont non moins essentielles dans le marché des TI.

Les candidats qualifiés en TI sont en grande demande. Si vous vous perfectionnez dans les sphères mentionnées plus haut, il y a de grandes chances que vous arriviez à décrocher un emploi dans ces domaines en croissance.

BIOGRAPHIE

Michael Fernandes a connu du succès dans les domaines de la vente, du recrutement et des solutions technologiques. Maître de Scrum certifié et membre du PMI, il transforme des individus en membres d’équipe dynamiques et productifs. Il est expert en recrutement et chargé de compte chez Roevin (https://www.roevin.ca/).

 

 


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Un message des ambassadeurs canadiens de Win4Youth

Chaque année, les employés et les clients du Groupe Adecco s’unissent dans le cadre du programme Win4Youth pour partager leur passion du sport et améliorer les conditions de vie de jeunes du monde entier. Cette année, à la fin octobre, deux Canadiens feront partie des 70 collègues de partout au monde qui participeront au premier triathlon Win4Youth, présenté par Ocean Lava à Lanzarote, en Espagne.

Anne Nguyen et Christian Robert représenteront le Canada au sein de l’équipe nord‑américaine. Ils ont été choisis pour leur passion pour Win4Youth, leur engagement sur les médias sociaux, leurs efforts de financement et leur adhésion aux valeurs fondamentales du Groupe Adecco. Ils nous racontent ce qui les a menés à devenir ambassadeurs Win4Youth.

Anne Nguyen

Ce qui m’a d’abord poussée à soumettre ma candidature comme ambassadrice, c’est l’occasion de voyager en Europe et de tisser des liens avec des collègues du monde entier. Mais je ne pensais pas pouvoir répondre aux critères de sélection, comme organiser une collecte de fonds et augmenter ma présence sur les médias sociaux. Et si j’étais choisie, est-ce que je serais capable de finir le triathlon?

Tandis que je pesais le pour et le contre, j’ai discuté avec une collègue qui avait de l’expérience en triathlon, et qui m’a fait comprendre que tout était affaire de volonté. J’avais par ailleurs pris la résolution, au début de 2018, de sortir de ma zone de confort.

Quelques jours plus tard, ma décision était prise : je voulais être l’ambassadrice canadienne de Win4Youth, celle qui motiverait les débutants! J’ai donc fait le grand saut. J’avais tout à gagner et rien à perdre.

Avec l’appui de mon gestionnaire, j’ai lancé une compétition entre les succursales de Calgary et d’Edmonton pour savoir laquelle pouvait parcourir le plus de kilomètres en cinq jours – il n’y a rien comme une bataille de l’Alberta pour motiver les troupes! En plus de convaincre presque tout le monde de participer, j’ai recueilli des fonds pour Believe in the Gold[1], tout en faisant connaître cet organisme qui finance la recherche sur le cancer infantile et soutient les familles albertaines touchées.

Maintenant que je commence à raconter mon parcours, je veux que les gens comprennent que tout est possible. Je veux parler de mes hauts et de mes bas, et prouver qu’un bon réseau de soutien raffermit la confiance en soi. Ce n’est que le début, mais je suis déjà si reconnaissante de l’appui reçu. Je suis fière de faire partie de la famille Adecco, et impatiente de vous faire honneur! Suivez mon aventure jusqu’en octobre, alors que je franchirai le fil d’arrivée à Lanzarote.

Christian Robert

Je cours par intermittence depuis une vingtaine d’années, et plus régulièrement depuis un an et demi. J’ai participé à un marathon en 2006 et à quelques 10 km et demi-marathons ces dernières années. Mais je suis loin d’être un athlète d’élite, et je ne suis surtout pas un cycliste ou un nageur d’expérience. J’ai même déjà dit à mon beau-frère, un adepte du triathlon, que je n’en ferais jamais. Trop exigeant, et je ne me voyais pas me dévouer autant à l’entraînement.

Et pourtant, je me suis engagé à participer à un premier triathlon olympique en octobre. Que s’est-il passé? Ce serait facile de répondre que j’ai perdu la tête, mais c’est bien sûr plus complexe.

Depuis 18 mois, je suis plus sérieux dans mon entraînement que je ne l’ai jamais été. Je ne m’entraîne pas nécessairement plus fort, mais avec plus de constance : je me concentre sur ma prochaine sortie et j’essaie de ne jamais rater une séance. Et c’est grâce au programme Win4Youth, qui m’a lancé et m’aide à rester motivé.

Mais, comme j’ai fini par en prendre conscience, j’ai besoin de nouveaux défis pour garder cette motivation. Sans « mission », je finis par m’ennuyer et par m’entraîner de moins en moins. J’en viens à courir si rarement que tout est à recommencer. Rester dans le top 5 des employés au Canada qui ont accumulé le plus de kilomètres ne peut me motiver qu’un certain temps. C’est pourquoi je me suis inscrit l’automne dernier au demi-marathon Scotiabank Toronto Waterfront, puis à la course sur route Around the Bay en mars. Et ça a fonctionné : j’ai continué de m’entraîner sur une base régulière.

Mais ensuite? Sans projet sur lequel me concentrer, j’avais peur de retomber dans ma mauvaise habitude de perdre motivation. J’ai décidé que cette fois, ça n’arriverait pas. Je continuerais de m’entraîner peu importe. Les bienfaits sont beaucoup trop nombreux! (Je vous reparlerai de ça.)

Ce qui me fait avancer, ce sont mes objectifs.

  • Mohamed Ali

Mon premier objectif était simple : continuer de m’entraîner régulièrement. Il me fallait donc une nouvelle mission. J’ai d’abord eu peur de l’admettre, mais le triathlon Win4Youth était le projet idéal. Ça me sortirait de ma zone de confort, mais ce serait stimulant. Voyager en Belgique et à Lanzarote (vous avez vu le paysage?) et compter sur l’appui de vos collègues? Il y a de quoi être motivé! Ça m’effraie de penser que je devrai nager 1,5 km dans l’océan, faire 40 km de vélo et courir 10 km, mais je sais que c’est possible si je m’entraîne avec constance. Et comme j’ai trouvé ma « mission », je me sens d’attaque.

Tout se passe bien jusqu’ici. Je me prépare pour le camp d’entraînement à Gand, en Belgique, en me concentrant sur la natation pour améliorer ma technique et mon endurance, et en ajoutant le vélo à ma routine.

Je tenterai d’être à la hauteur des précédents ambassadeurs canadiens et de faire honneur à tout le monde. C’est le début d’un long parcours. Mon but : profiter de chaque minute. Restez à l’affût de la suite de l’aventure!

Ce texte est le premier d’une série que signeront nos ambassadeurs Win4Youth pendant leurs préparations pour le triathlon de Lanzarote. Vous pouvez en lire plus sur le programme ici[2], et nous suivre sur Facebook[3] et Twitter[4] avec le mot-clic #Win4Youth.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[1] https://www.believeinthegold.com/

[2] http://www.win4youth.com/

[3] https://www.facebook.com/win4youth/

[4] https://twitter.com/Win4Youth

Semaine nord-américaine de la sécurité et de la santé au travail

#SNASST

La Semaine nord-américaine de la sécurité et de la santé au travail (SNASST), c’est le moment idéal de réfléchir aux mesures que nous prenons pour prévenir les blessures et les maladies au travail, à la maison et dans nos communautés. En adoptant des pratiques sécuritaires à la maison, nous prenons de bonnes habitudes qui contribuent à la sécurité et à la santé de tous au travail.

Dans le secteur du placement, on dit souvent que les gens sont notre ressource la plus précieuse. Pour joindre le geste à la parole, le Groupe Adecco veut promouvoir l’adoption de bonnes habitudes de sécurité, qui ont une incidence au travail comme à la maison. Que vous soyez employé, client ou partenaire, la SNASST vise à vous sensibiliser à l’importance de la prévention pour assurer votre sécurité où que vous vous trouviez.

– Jason Berman, directeur national, Indemnisation des accidents du travail, sécurité et conformité, Groupe Adecco –

Travailler dans un environnement sûr est un droit, pas un privilège. Pour protéger ce droit, assurons-nous de ne jamais tenir la sécurité pour acquise, même si des règles l’encadrent dans notre milieu de travail. En adoptant de bonnes habitudes, nous pouvons prévenir les accidents et les blessures, ce qui contribue à garantir la sécurité de chacun au travail. Qu’il s’agisse de santé physique, de manipulation de produits chimiques ou d’ergonomie, les habitudes que nous prenons dans notre vie personnelle ont une incidence sur notre vie professionnelle.

Sécurité

Dès notre enfance, on nous enseigne des règles de sécurité, comme regarder des deux côtés de la rue avant de la traverser, lacer nos souliers pour éviter de trébucher, et ne jamais laisser un rond de poêle allumé sans surveillance. Ces principes s’appliquent aussi en milieu de travail. Les précautions élémentaires que nous prenons à la maison deviennent une seconde nature, ce qui prévient certains dangers au travail.

Santé physique

Une mauvaise technique de levage, des gestes répétitifs et l’opération non sécuritaire des machines peuvent causer des blessures. Quand nous ne sommes pas au travail, nous évitons les blessures en nous étirant avant de faire un exercice, en portant les chaussures appropriées et en prenant des pauses. Au travail, les mêmes précautions s’appliquent. En portant l’équipement de protection individuelle approprié, vous pouvez éviter les incidents. Pour prévenir les blessures, utilisez la bonne technique de levage et entrecoupez les gestes répétitifs de courtes pauses.

Produits chimiques

Selon l’industrie, les produits chimiques conservés en milieu de travail vont des nettoyants aux substances inflammables et combustibles. Chez nous, nous veillons à bien étiqueter les produits de nettoyage, ainsi qu’à les conserver à l’écart des articles inflammables et hors de la portée des enfants. Les mêmes principes s’appliquent au travail. Les employeurs devraient en outre s’assurer que tout le personnel a suivi la formation sur le SIMDUT et les fiches de données de sécurité.

Stress

Puisque le travail constitue la principale source de stress pour 62 % des travailleurs canadiens, nous avons tous intérêt à atténuer les facteurs de stress professionnel[i]. Pour y parvenir, nous pouvons appliquer les méthodes que nous employons dans notre vie personnelle; qu’il s’agisse de payer les factures ou de faire les corvées ménagères, nous gérons notre stress grâce à l’organisation, l’établissement des priorités et la délégation des responsabilités. Si ces méthodes ne fonctionnent pas au travail, parlez-en à un collègue ou à un supérieur. Il pourrait vous donner d’autres idées pour gérer votre stress, sans compter que cette conversation pourrait en elle-même constituer la solution.

Ergonomie

En raison de la nature sédentaire de leurs tâches, les travailleurs de bureau souffrent souvent de blessures découlant de lacunes ergonomiques. À la maison, nous avons une plus grande marge de manœuvre : nous pouvons limiter le temps que nous passons debout, devant un écran de téléviseur ou d’ordinateur, ou à faire des gestes répétitifs. Comme près de deux millions de Canadiens souffrent de microtraumatismes répétés[ii], l’ergonomie doit devenir une priorité. Selon les besoins, il faut fournir aux travailleurs des tapis, des chaises et des claviers ergonomiques, voire des bureaux debout.

Même si les bonnes habitudes qu’on adopte à la maison peuvent contribuer à la sécurité au travail, les employeurs et les employés doivent prendre d’autres précautions pour que leur milieu reste sain et sécuritaire.

Façons dont les employés peuvent assurer la sécurité au travail :

  • Être conscients de leur environnement.
  • Suivre les règles et les procédures de sécurité.
  • Toujours porter l’équipement de protection individuelle obligatoire ou recommandé.
  • Prendre des pauses pour éviter les blessures.
  • Signaler les conditions de travail dangereuses.

Façons dont les employeurs peuvent assurer la sécurité au travail :

  • Promouvoir la SNASST au sein de l’entreprise.
  • Mettre en place des programmes de sécurité ou réviser ceux qui existent.
  • Inciter le signalement des dangers potentiels.
  • Former un Comité mixte de santé et de sécurité, qui se réunira régulièrement.
  • Rendre compte des blessures de la manière appropriée.

Peu importe la taille ou la nature des activités de votre entreprise, la sécurité en milieu de travail doit demeurer une priorité. En appliquant des mesures de sécurité à la maison, nous prenons de bonnes habitudes que nous conservons au travail, ce qui contribue à la sécurité et à la santé de nos collègues, de nos supérieurs et de nos clients.

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[i] http://www.statcan.gc.ca/pub/11-627-m/contest/finalists-finalistes_2-fra.htm

[ii] https://www.mun.ca/safetynet/library/OHandS/SafetyNetOfficeErgonomics.pdf

 

La nouvelle économie du cannabis

Le cannabis représentant potentiellement[1] un marché de 22,6 milliards de dollars par année pour le Canada, on s’attend à ce que sa légalisation donne une grande impulsion à l’économie canadienne, avec d’importantes répercussions sur le marché de l’emploi, l’enseignement postsecondaire et les recettes fiscales.

Nouveau marché, nouveaux emplois

Le bénéfice le plus évident de la légalisation du cannabis pour l’économie canadienne est la création d’emplois. En effet, les nouveaux emplois se compteront par milliers, tant dans les domaines directement liés au produit (recherche et développement, production, emballage, sécurité, etc.), que les secteurs généraux (juridique, administratif, marketing, comptabilité, etc.). On s’attend donc à des embauches massives pour pourvoir tous les postes qu’offriront ces nouvelles entreprises.

Bâtir une industrie

Inévitablement, les infrastructures seront aussi transformées; on n’a qu’à penser à la nécessité d’aménager de nouvelles installations de culture[2] et d’améliorer la chaîne d’approvisionnement. Une plus grande demande en cannabis mènera à l’accroissement de la demande pour des biens et des services complémentaires.

Le cannabis et l’enseignement supérieur

Toute nouvelle industrie stimule la demande pour des professionnels qualifiés dans un marché encore inexploité. Pour répondre à ce besoin, de nouveaux cours et champs d’études voient le jour dans les établissements postsecondaires[3]. Avec la normalisation de la production et de la consommation récréative légale de cannabis, les emplois et les programmes postsecondaires associés à ce domaine devraient attirer de plus en plus d’étudiants et de jeunes professionnels.

Taxes et droits

Enfin, la légalisation du cannabis devrait rapporter au Canada des centaines de millions de dollars[4] de taxes et de droits, notamment grâce aux marges de détail, aux licences de producteur et aux licences de détaillant privé dans certaines provinces.

Les répercussions de l’augmentation de la demande de cannabis et des autres éléments de la chaîne d’approvisionnement seront plus claires à mesure que seront précisés le cadre réglementaire et la demande du marché. Mais on peut d’ores et déjà affirmer que l’avènement de cette nouvelle industrie aura un impact important sur l’économie canadienne.

Vous venez de lire le dernier de notre série d’articles sur la légalisation du cannabis. Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[1] http://www.cbc.ca/news/canada/toronto/marijuana-ontario-price-market-sales-1.4298311

[2] http://business.financialpost.com/real-estate/property-post/the-rush-is-on-for-grow-ops-as-canada-heads-toward-legal-weed

[3] https://www.theglobeandmail.com/news/national/canada-universities-colleges-expand-course-offerings-for-careers-in-marijuana-industry/article37847833/

[4] https://www.entrepreneur.com/article/305790

 

 

 

 

Cannabis : quels effets sur la santé des employés?

Avec la légalisation imminente du cannabis, les habitudes de consommation pourraient changer. Les employeurs soucieux d’offrir un milieu de travail sain et sûr devront donc bien encadrer l’usage de cette substance.

Si la consommation de cannabis médical au travail est déjà permise, la légalisation du cannabis récréatif risque de nuire à la santé individuelle des employés et de compromettre la santé et la sécurité globales de l’équipe.

Consommation de cannabis au travail

Le Code des droits de la personne de l’Ontario permet la consommation de cannabis sur ordonnance en milieu de travail. Or, bien que le Code oblige l’employeur à tolérer ce type de consommation, l’employé n’a pas le droit de travailler avec les facultés affaiblies ni de mettre en danger sa sécurité ou celle des autres . Si l’employé semble avoir les facultés affaiblies, l’employeur doit l’affecter à des tâches sans danger. Qu’en est-il de l’usage récréatif? L’employeur a le droit d’interdire la consommation de marijuana non médicale, au même titre que l’alcool. Les employeurs ont donc tout intérêt à revoir leurs politiques, puis à communiquer clairement les règles entourant la consommation de cannabis récréatif au travail.

Santé et sécurité des employés

Les effets du cannabis, comme ceux de l’alcool, varient d’une personne à l’autre. Le THC contenu dans la marijuana peut diminuer la coordination, le temps de réaction, la concentration, l’aptitude à prendre des décisions et la capacité d’évaluer les distances . Bref, la consommation de cannabis se répercute sur le corps, le cerveau et l’état mental global de l’employé. C’est pourquoi elle peut s’avérer particulièrement dangereuse dans les secteurs de la construction et de la fabrication et chez les conducteurs de véhicule et les opérateurs de machinerie lourde. Pour se préparer au nouveau cadre législatif, les employeurs doivent vérifier si leur politique en matière de drogue contrevient aux nouvelles lois et si elle prévoit des sanctions disciplinaires en cas de travail avec facultés affaiblies.

Régimes d’avantages sociaux

Avec la multiplication des propriétés reconnues du cannabis médical et la normalisation de ce traitement pour soulager les symptômes d’arthrite et de cancer, notamment, le nombre de Canadiens qui consomment du cannabis médical a plus que doublé en un an : en septembre 2017, on en comptait plus de 235 000 . Plus ce nombre augmente, plus les promoteurs de régimes d’avantages sociaux se font demander de couvrir les coûts du cannabis médical. La Sun Life est ainsi devenue le premier assureur à autoriser les employeurs à rembourser le cannabis médical pour certains problèmes et symptômes précis. Avec la légalisation imminente, les autres assureurs ne tarderont pas à lui emboîter le pas en normalisant la couverture du cannabis.

Dans les premiers temps, la légalisation du cannabis récréatif aura assurément des incidences au travail. Les employeurs peuvent prévenir les problèmes en fixant des règles et des limites claires, propices à la santé et au bonheur des employés.

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[1] https://www.pshsa.ca/cannabis-in-the-workplace/

[1] https://www.canada.ca/content/dam/hc-sc/documents/services/campaigns/27-16-1808-Factsheet-Health-Effects-eng-web.pdf

[1] http://business.financialpost.com/news/fp-street/sun-life-financial-to-add-medical-pot-option-to-group-benefits-plans

L’évolution du professionnel de l’administration

Le rôle du professionnel de l’administration a évolué pour refléter de nouvelles réalités. L’élargissement des responsabilités et des compétences requises a donné un nouveau sens à ce poste essentiel et une plus grande influence sur l’organisation.

À l’époque

Le métier d’adjoint administratif, ou de secrétaire, comme on l’appelait auparavant, a vu le jour pendant la Révolution industrielle.  En raison de l’expansion industrielle, les entreprises devaient traiter une immense quantité de documents administratifs; on a donc introduit le rôle de secrétaire pour remédier au problème [1] . On trouve dans l’étymologie du mot « secrétaire » un terme latin qui évoquait la notion de confidentialité, comme pour le mot « secret ». En effet, un secretarius était une personne qui supervisait des activités commerciales, généralement celles d’un individu puissant. À l’origine, ces postes importants étaient occupés par des hommes, mais lorsque les femmes ont fait leur entrée sur le marché du travail, les entreprises en ont profité pour leur donner ce rôle, car elles pouvaient leur verser des salaires moindres [11] . Le poste de secrétaire « personnelle » ou « privée », comme on l’appelait souvent, était fort populaire auprès des femmes qui désiraient un statut professionnel. À l’époque, les secrétaires devaient posséder d’excellentes compétences en dactylographie et en communication, car elles devaient répondre à des appels et les répartir, en plus de rédiger des documents à la machine à écrire. Bien que sous-estimées, les secrétaires jouaient un rôle essentiel dans le fonctionnement général du bureau.

De nos jours

Professionnel de l’administration, coordonnateur de bureau ou encore adjoint administratif : il est aujourd’hui impossible de résumer ce poste névralgique à un titre unique, car notre société en constante évolution et l’émergence de nouvelles technologies en ont transformé toutes les facettes. De nos jours, les professionnels de l’administration gèrent les fonctions courantes d’un bureau, mais beaucoup d’entre eux accomplissent des tâches supplémentaires, comme la gestion des budgets, la tenue de livres, la mise à jour de sites Web, l’organisation des préparatifs de voyage et la gestion des réunions. Bon nombre d’organisations recherchent des professionnels de l’administration aux compétences variées, par exemple une bonne vitesse de frappe, la connaissance du vocabulaire technique ou d’autres langues, des aptitudes en comptabilité et de solides compétences en communication pour pouvoir interagir avec le public.

Cette profession, autrefois dominée par les hommes et considérée comme un poste de début de carrière, est maintenant surtout occupée par des femmes et ouvre la voie à des carrières à temps plein, avec des salaires concurrentiels et des possibilités d’avancement professionnel. Pour chaque appel auquel vous répondez, chaque document que vous rédigez, chaque feuille de calcul que vous préparez, et bien sûr pour toutes les nombreuses autres tâches que vous accomplissez tous les jours, merci. Nous vous souhaitons une bonne Journée des professionnels de l’administration!

Vous voulez un emploi dans le domaine de l’administration? Ne cherchez pas plus loin! Nous offrons des milliers de formations en ligne, sur des sujets comme Microsoft Office, et avons tous les outils dont vous avez besoin pour dénicher l’emploi de vos rêves!

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[1] http://money.cnn.com/2013/01/31/news/economy/secretary-women-jobs/index.html

[11] http://money.cnn.com/2013/01/31/news/economy/secretary-women-jobs/index.html