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Le programme PDG pour un mois 2019 d’Adecco Canada, ça vous intéresse? Voici ce que vous devez savoir.

par Olivia Poulin

La #PDG1mois d’Adecco Canada, Olivia Poulin, nous dit à quoi on peut s’attendre.

Le processus de candidature

La première étape consiste à créer un profil, un CV et une lettre de motivation sur le site Way to Work. Il n’y a pas vraiment d’instructions pour la lettre : seulement une boîte de texte vide, et la question « Qu’est-ce qui vous motive? ». J’avais donc carte blanche pour me faire valoir (j’ai choisi de le faire en une page). J’ai reçu un courriel du siège social de mon pays : je figurais parmi les 30 meilleurs candidats, et je devais envoyer une vidéo d’une minute et un texte décrivant comment j’incarne les valeurs fondamentales d’Adecco. Après avoir été choisie parmi les trois finalistes, je me suis entretenue sur Skype avec le PDG, Gilbert Boileau. C’était notre première conversation, alors j’étais nerveuse, mais je voulais lui montrer qui je suis vraiment, et pourquoi j’étais si déterminée à décrocher ce poste. J’ai ensuite passé une entrevue avec un membre de son équipe, puis j’ai reçu un appel m’annonçant que j’avais été choisie. Quelle sensation!

La recherche

Si le programme de 2019 vous intéresse et que vous avez déjà commencé vos recherches, vous êtes sur la bonne voie. Je ne compte plus les heures passées à me renseigner non seulement sur le programme canadien, mais aussi sur le programme mondial, dans le cadre duquel les finalistes participent à un camp de sélection pour la chance d’accompagner Alain Dehaze, PDG mondial du Groupe Adecco. J’ai consulté toutes les vidéos YouTube, tous les articles, tous les profils Twitter et Instagram des anciens participants, tous les mots-clics et j’en passe. Quand en entrevue on m’a demandé ce que je connaissais du programme PDG pour un mois, j’ai pu répondre avec assurance : « Pratiquement tout ». Mais NE VOUS ARRÊTEZ PAS LÀ! Renseignez-vous sur Adecco au Canada et dans les marchés voisins, sur l’industrie du placement et sur nos concurrents. En entrevue, vous pourrez mieux décrire comment votre vécu vous servira pendant le programme, et vous augmenterez vos chances d’être retenu.

Faites preuve de gratitude

Chaque ronde de sélection que vous passez est une occasion d’être reconnaissant de l’expérience et de ce qu’elle vous apprend sur vous-même. L’équipe du marketing examine, note et classe chaque candidature plus d’une fois. Si vous ne passez pas à la ronde suivante, envoyez-lui un courriel pour la remercier de son intérêt. Montrez une gratitude sincère. Nouer une bonne relation pourrait bien vous rapporter plus tard.  Une fois retenu, mesurez bien la chance que vous avez d’apprendre, d’être mis au défi et de faire vos preuves. Vous pourrez observer une société internationale du Fortune 500 à partir du sommet, ce qui n’est pas à la portée de tous en début de carrière!

Suivez votre instinct

Ne vous contentez pas d’imiter les autres : suivez votre instinct. Que recherchent-ils exactement? Il n’y a pas de réponse toute faite.  Sortez des sentiers battus, et amusez-vous avec votre candidature. Faites valoir votre personnalité et votre créativité. Je me rongeais les sangs à regarder les vidéos des autres candidats, et à fouiller l’Internet pour voir à qui je me mesurais. Je comparais par exemple nos expériences et notre scolarité, et je m’inquiétais de ne pas avoir pris la bonne approche dans ma vidéo. Au bout du compte, j’ai été retenue parce que j’ai montré qui j’étais vraiment et mis de l’avant mes expériences pertinentes, ce qui m’amène à mon prochain point.

Soyez authentique

Faites-en sorte que votre vidéo et votre essai représentent QUI VOUS ÊTES. Ça peut sembler cliché, mais j’insiste : soyez vous-même. Quand je me suis présentée au travail le premier jour, je n’essayais pas d’agir d’une certaine façon ou de jouer la comédie. J’étais fidèle à moi-même, et ça m’a bien servi tout au long du programme. J’étais détendue et je pouvais avoir des interactions naturelles et positives. On m’a beaucoup complimentée sur ma cordialité, ma gentillesse, mon optimisme, ma soif d’apprendre, mon authenticité et ma détermination — des qualités que je cultive au quotidien.  Durant mon ultime séance de rétroaction, tenue le dernier jour, on m’a dit que j’étais la même en personne que sur papier, et c’était très important pour moi.

Prévoyez du temps

Vous avez des projets en cours? Annulez-les! Mais non, je blague! (Enfin, presque). De toute ma vie, je n’ai jamais travaillé autant, ni été aussi occupée, que pendant ce mois. Je suivais un cours universitaire en ligne, gérais mon entreprise à distance, veillais à mes responsabilités auprès de mon église et relevais les défis mondiaux d’Adecco, le tout en voyageant, en apprenant, en observant et en travaillant sur mon projet final pour le programme. C’était complètement fou, mais j’ai beaucoup appris sur moi-même (comme vous le constaterez dans mon billet de la semaine prochaine!) et sur ma façon de travailler. Mon conseil : faites en sorte de pouvoir consacrer le plus d’attention et d’énergie possible à votre rôle de PDG pour un mois. Vous en tirerez ainsi le maximum sans vous surmener.

Vivre en solo

Pendant le mois, j’ai vécu à Toronto dans un appartement fourni par Adecco. C’était très rassurant de vivre à proximité du travail pour moi qui viens d’une petite ville où j’ai toujours eu à me déplacer en voiture. C’était plaisant de me déplacer à pied dans la grande ville, de faire l’épicerie sans ma voiture et de profiter des activités palpitantes autour de moi. J’étais à l’aise de vivre seule puisque je l’avais déjà fait, mais si vous n’avez jamais vécu l’expérience, assurez-vous de vous y préparer mentalement!

Défis mondiaux

L’équipe mondiale vous enverra des défis sur une plateforme Web, qui varient selon le mois où vous êtes PDG. J’ai participé au programme en juin, et les compétitions mondiales ont lieu en juin, juillet et août. Les défis sont déverrouillés chaque semaine ou aux deux semaines, et peuvent par exemple consister en des présentations vidéo, des tests de personnalité, des articles LinkedIn, des projets d’innovation ou des rapports. L’objectif? Mettre en valeur vos aptitudes, votre expérience, votre personnalité et ce que vous apprenez en cours de route.

Quoi d’autre?

Les gens chez Adecco sont fantastiques : interagissez avec eux autant que possible. Ils deviendront un peu comme votre famille; tout le monde veut que vous réussissiez et que vous viviez une belle expérience.

Vous serez rémunéré à la fin du mois. Adecco vous fournit un appartement à Toronto et couvre une partie des dépenses d’épicerie.

Ne vous attendez pas à un horaire typique de 9 h à 17 h (surtout les journées de déplacement). Quand les rencontres avec le PDG et le reste de l’équipe prennent toute la journée, vous aurez probablement du travail à faire en soirée.

Contact

Si vous avez des questions ou si vous aimeriez discuter de mon expérience, n’hésitez pas à me contacter. Vous me trouverez sur Instagram (@poulin09) et sur Twitter (@oliviapoulin). N’oubliez pas d’utiliser le mot-clic #PDG1mois.


Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez ressources.

 

 

Réseaux sociaux : conseils pour ingénieurs

Pour un ingénieur, un profil professionnel sur les réseaux sociaux est l’équivalent d’une carte d’affaires. C’est un outil de recherche d’emploi ainsi qu’un moyen de réseauter avec des clients et des employeurs. Pour vous aider à dynamiser votre présence virtuelle, voici les meilleurs sites de réseautage pour ingénieurs et quelques conseils pour optimiser votre profil.

LinkedIn

Plateforme virtuelle la plus prisée des professionnels, LinkedIn permet d’interagir avec ses collègues, partenaires d’affaires, clients, ainsi que des leaders d’opinion. À titre d’ingénieur, vous avez accès à des forums spécialisés, ce qui vous permet de communiquer directement avec des responsables du recrutement et de créer des pistes.

Pour optimiser votre profil LinkedIn :

– Photo professionnelle. Vous n’avez qu’une chance de faire bonne première impression, alors il vaut la peine de faire appel à un professionnel.
– Résumé riche en mots-clés. En intégrant des mots-clés à votre résumé, vous augmentez les chances que votre profil figurera parmi les résultats de recherche des recruteurs. Utilisez des mots-clés propres à votre domaine, soyez concis et axez votre message sur la valeur que vous apportez aux autres.
– Groupes LinkedIn. Soyez sélectifs : ne joignez que des groupes consacrés à votre industrie ou à votre poste. Participez aux conversations, n’hésitez pas à en lancer et, bien sûr, invitez les membres à rejoindre votre réseau.

Twitter

Parce qu’elle propose en temps réel des mises à jour succinctes, cette plateforme est un excellent moyen pour les ingénieurs de demeurer au fait de ce qui se passe dans l’industrie. Ils peuvent y suivre les professionnels et les influenceurs du milieu tout en demeurant à l’affût des tendances en matière de conception technique. En prime, certains des ingénieurs les plus influents au monde, dont Elon Musk, fondateur de Tesla, utilisent Twitter comme outil de recrutement .

Pour tirer profit de Twitter sur le plan professionnel :

– Suivez des influenceurs et des leaders d’opinion. Trouvez des influenceurs ou des professionnels de votre industrie et suivez leurs publications.
– Relayez les gazouillis. Partagez les publications sur les nouvelles, tendances et événements de votre industrie, et identifiez ceux qui les ont publiés pour qu’ils sachent que vous relayez leur contenu.
– Utilisez les mots-clics populaires dans votre secteur. Cherchez les mots-clics couramment employés dans votre champ de spécialisation technique, puis intégrez-les à vos publications pour qu’elles figurent dans les résultats de recherche de votre public cible.

Quora et autres communautés virtuelles

Quora est un forum où les usagers peuvent poser des questions relatives à leur industrie. Les forums et communautés en ligne ne sont pas seulement utiles pour créer des liens : il s’agit aussi d’endroits privilégiés pour découvrir et commenter les recherches et conclusions d’autres professionnels. Il s’agit essentiellement d’espaces virtuels où vous pouvez discuter avec d’autres ingénieurs.

Pour tirer parti de Quora et d’autres communautés de ce type :

– Devenez un leader d’opinion. Fournissez des renseignements utiles, documentation à l’appui : être factuel renforcera votre crédibilité.
– Créez un fil de nouvelles. Suivez des sujets, des gens et des questions qui reflètent vos intérêts et votre spécialisation.
– Participez. Contribuez aux discussions qui touchent votre champ d’expertise ou vos intérêts. Posez des questions pertinentes, et lancez des dialogues enrichissants à partir des réponses qu’on vous donne.

Vos profils de réseaux sociaux peuvent vous positionner comme un expert de votre domaine. Une identité virtuelle professionnelle et bien gérée peut vous valoir plus d’attention médiatique, de meilleurs partenariats et des clients de plus haute qualité. Besoin d’autres conseils sur la manière d’optimiser votre usage des réseaux sociaux? Communiquez avec une succursale Adecco près de chez vous pour discuter avec un de nos experts!

 


[1]  http://www.businessinsider.com/elon-musk-uses-twitter-to-recruit-workers-for-teslas-gigafactory-2018-1

Les grandes tendances en recrutement

 

Chez Adecco, nous voulons rester à la fine pointe des tendances de l’industrie du recrutement, qui évoluent sans cesse au gré des technologies et des initiatives de réduction des coûts. Vous avez du mal à vous y retrouver? Le texte qui suit résume quelques tendances d’actualité observables au Canada.

Image de marque de l’employeur

Parce qu’ils sont de plus en plus nombreux à jouer du coude pour séduire et fidéliser les meilleurs talents, les employeurs doivent se doter d’une image de marque distinctive. Selon un récent rapport de LinkedIn, la majorité des experts de l’acquisition de talents en conviennent : cette image joue un rôle important dans leurs efforts de recrutement[i]. Et comme les candidats peuvent se permettre d’être sélectifs, il faut leur présenter votre culture d’entreprise de manière attrayante.

Recrutement sur les réseaux sociaux

Les employeurs font appel à des sites de réseautage professionnel comme LinkedIn pour rejoindre leur public cible. Ces sites facilitent le recrutement en ligne, car ils permettent d’entrer en contact avec des candidats potentiels et d’évaluer s’ils ont le profil de l’emploi avant même l’étape de l’entrevue. De telles plateformes peuvent aussi être une composante importante d’une stratégie de marque, les usagers pouvant non seulement y afficher les postes à pourvoir, mais aussi y promouvoir l’organisation.

Présélection des candidats

Grâce aux avancées technologiques, les employeurs disposent de méthodes de présélection automatisées qui facilitent le processus d’embauche. Les algorithmes et l’intelligence artificielle permettent un filtrage efficace : ne sont reçus en entrevue que les candidats possédant les compétences requises pour un poste donné. Les employeurs peuvent donc se consacrer à trouver la personne qui cadre le mieux avec leur culture d’entreprise, sans devoir éplucher une montagne de CV.

Embauche sur demande

Phénomène qui gagne en popularité, l’embauche sur demande offre aux employeurs la latitude d’augmenter ou de réduire l’effectif en fonction de besoins ponctuels ou changeants. On estime d’ailleurs que d’ici 2020, près de la moitié de la population canadienne active travaillera à son compte[ii]. C’est un modèle profitable pour les employés, qui peuvent fixer à leur guise horaire et tarifs, et pour les employeurs, qui peuvent économiser sur divers coûts, comme ceux des avantages sociaux, des indemnités de vacances et des régimes de retraite.

Impartition du processus de recrutement

Vous ne disposez pas des ressources pour gérer vous-même le recrutement? Vous n’êtes pas seul! Bien des entreprises ayant un service des RH modeste (quand il existe!) choisissent d’impartir le processus. Comme elles, vous pouvez faire appel à un chasseur de têtes ou à une agence de recrutement, peu importe l’ampleur de vos besoins.

En restant à l’affût des tendances, vous optimiserez les résultats de vos démarches. Chez Adecco, le recrutement est notre spécialité. Besoin d’aide pour suivre la vague ou pourvoir un poste difficile à combler? Communiquez avec une succursale près de chez vous pour discuter avec un de nos conseillers en recrutement!


Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez ressources.


[i] LinkedIn, U.S and Canada Recruiting Trends 2017. What you need to know about the state of talent acquisition. https://business.linkedin.com/content/dam/me/business/en-us/talent-solutions/resources/pdfs/us-and-canada-recruiting-trends-2017.pdf

[ii] Financial Post, « Intuit says 45% of Canadians will be self-employed by 2020 releases new app to help with finances ». http://business.financialpost.com/technology/personal-tech/intuit-says-45-of-canadians-will-be-self-employed-by-2020-releases-new-app-to-help-with-finances

 

Femmes et STIM : combler l’écart entre les sexes

Même si le domaine des STIM (sciences, technologies, ingénierie et mathématiques) a pendant longtemps été la chasse gardée des hommes, de plus en plus de gens sont conscients de la nécessité de combler l’écart entre les sexes; ce secteur doit ouvrir ses portes aux innovatrices et aux dirigeantes de demain.

Depuis 2010, 30 % des emplois créés dans les STIM ont été décrochés par des femmes, mais elles n’y comptent encore que pour moins du quart de la main-d’œuvre. À long terme, le coût économique de cette sous-représentation ne fera qu’augmenter[i].

Pour inciter les femmes à franchir le pas et favoriser leur inclusion, tout le monde doit contribuer à rompre le statu quo qui perpétue la prédominance masculine, et s’efforcer d’allumer l’étincelle chez les jeunes filles.

Parents

Les parents jouent un rôle fondamental : ils doivent nouer avec leurs enfants un dialogue ouvert à propos des stéréotypes de genre. C’est à eux de les encourager à explorer divers intérêts, par exemple en achetant des jouets éducatifs qui nourriront leur goût pour les technologies et les sciences, et à tisser des liens entre ces intérêts et le marché du travail. Il faut les guider vers les ressources, les activités parascolaires et tout autre soutien pédagogique qui les aideront à réaliser leurs ambitions académiques et professionnelles. À cette fin, Ingénieurs Canada a d’ailleurs lancé des initiatives qui permettent aux jeunes filles d’explorer l’univers de l’ingénierie. L’organisation a notamment créé l’écusson pour les Guides, et participe au consortium de recherche « Engendering Success in STEM ».

Personnel enseignant

Les chiffres n’ont pas changé depuis 10 ans[ii] : les femmes ne comptent que pour 20 % des diplômés des programmes d’ingénierie. Il faut donc revoir les approches pédagogiques si nous voulons atteindre une plus grande parité dans le domaine des STIM.

En informatique et en mathématiques, seulement 25 % des diplômés sont des femmes – c’est moins qu’il y a 20 ans[iii].

Le personnel enseignant doit revoir les plans de cours afin de les rendre attrayants pour les deux sexes. Des possibilités : miser sur les travaux d’équipe ou sur les exercices pratiques, qui aideront les filles à développer un intérêt pour le domaine et la confiance de pouvoir y réussir.  Et afin d’éveiller très tôt les passions, pourquoi ne pas renseigner filles comme garçons sur la gamme de métiers connexes?

Médias

De Bill Nye the Science Guy à la distribution fortement masculine des Stupéfiants (MythBusters), les médias continuent de perpétuer les stéréotypes de genre. L’ingénierie et la science y sont souvent représentées par des porte-parole masculins, ce qui consolide les archétypes sociaux. Plutôt que poursuivre dans cette veine, utilisons les médias pour présenter des femmes qui ont su s’imposer dans l’univers des STIM, et qui peuvent à ce titre servir de modèles à leurs pareilles. Un excellent exemple de représentation féminine positive associée aux STIM est le film Les Figures de l’ombre (Hidden Figures). Lancé en 2016,  il s’inspire de l’histoire vraie de trois employées de la NASA durant la course à l’espace des années 1960, mettant ainsi en lumière la contribution des femmes au monde des STIM.

Employeurs

On ne comblera pas l’écart entre les sexes sans le concours des employeurs. Comme moins de 13 % des ingénieurs autorisés à pratiquer sont des femmes[iv], il est évident que les responsables du recrutement doivent viser une plus grande diversité. Et si les femmes œuvrant dans les STIM gagnent généralement plus que leurs consœurs d’autres secteurs, elles demeurent sous-payées par rapport aux hommes travaillant dans le domaine[v]. Les entreprises doivent lutter contre ces disparités, en se dotant d’indicateurs objectifs et de mécanismes de reddition de comptes. Salaires justes et reconnaissance des réalisations : voilà qui confirmera aux femmes qu’elles peuvent réussir dans une industrie encore fortement masculine.

Nous avons tous le devoir de paver la voie aux femmes dans un champ où elles sont encore trop peu nombreuses. C’est ainsi que nous viendrons à bout du fossé des compétences. Ensemble, augmentons la portée des stratégies visant à combler l’écart entre les sexes, et incitons les femmes à choisir les STIM.

Pour contribuer à la cause ou pour trouver votre prochain emploi dans le domaine, communiquez avec Adecco!

Pour plus d’informations et d’autres articles, visitez  Ressources.


[i] https://economics.td.com/domains/economics.td.com/documents/reports/bc/wistem/Women-and-STEM.pdf

[ii] https://globalnews.ca/news/3739338/women-stem-lower-paying-jobs/

[iii] Ibid.

[iv] https://engineerscanada.ca/fr/diversite/les-femmes-en-genie

[v] https://economics.td.com/domains/economics.td.com/documents/reports/bc/wistem/Women-and-STEM.pdf

Les avantages d’un emploi d’été temporaire pour les étudiants

La belle saison étant à nos portes, les étudiants de partout au pays se mettent à la recherche de l’emploi qui les aidera à payer le loyer, les frais de scolarité, les manuels et toutes ces factures qui ne cessent d’augmenter. Si vous vous reconnaissez, un emploi temporaire pourrait bien vous convenir. En plus de vous permettre de faire des économies, il offre de nombreux avantages.

L’expérience

L’emploi temporaire est un excellent complément à vos études postsecondaires. En occupant un poste temporaire dans votre secteur, non seulement vous recevez un salaire concurrentiel, mais vous acquérez des compétences pratiques qu’on ne peut pas vous enseigner en classe. En plus, un tel emploi vous permet de faire l’expérience du marché du travail. Vous serez donc fin prêt à le gagner une fois votre diplôme en main.

Une longueur d’avance

Un emploi temporaire, c’est aussi l’occasion de tisser des liens qui serviront de fondement à votre carrière. Tout le monde sait qu’un réseau facilite la recherche de l’emploi idéal, mais les étudiants ne savent souvent pas par où commencer. Des placements temporaires vous démarqueront des candidats similaires, et ces quelques bonnes références vous donneront une longueur d’avance au moment d’entamer votre recherche d’emploi après vos études.

Les avantages du travail à temps plein

Les avantages d’un emploi à temps plein sont indéniables. Alors que le travail à temps partiel est souvent synonyme d’instabilité et de disponibilités les soirs et la fin de semaine, les emplois à temps plein s’accompagnent d’un horaire fixe. Un emploi temporaire offre toutefois le meilleur des deux mondes : vous avez la latitude de choisir un mandat dont les heures et la durée vous conviennent, tout en profitant d’une certaine stabilité. Et c’est sans compter les avantages associés au travail à temps plein, comme l’indemnité de vacances, la rémunération des jours fériés et les régimes de soins de santé.

Une recherche facilitée

Après huit mois d’études, peut-être ne trouvez-vous pas le courage de lancer vos recherches. Réviser votre CV, postuler, planifier des entrevues : trouver du travail, c’est parfois beaucoup de travail! Quand vous faites affaire avec une agence de placement comme Adecco, des recruteurs qualifiés peuvent vous aider à trouver des postes dans divers secteurs, facilitant beaucoup votre recherche de l’emploi d’été parfait.

En fait, un poste temporaire convient à plusieurs situations – que vous soyez un étudiant à la recherche d’un emploi d’été ou que vous souhaitiez retrouver rapidement du travail.

Chaque jour, Adecco propose de nouveaux postes temporaires et permanents. Communiquez avec votre succursale pour rencontrer un recruteur et vous inscrire gratuitement!


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Inclure l’inclusion

Par : Megan Wickens

Dire qu’il ne faut pas confondre diversité et inclusion, c’est une chose, mais distinguer ces deux objectifs en est une autre. Dans ce billet, notre blogueuse invitée, Megan Wickens, directrice de la division Métiers spécialisés de l’Alberta et membre de notre Comité canadien sur la diversité et l’inclusion, nous explique en quoi les politiques d’inclusion sont le prochain grand défi des entreprises.

Pas de doute : il faut créer une culture de l’inclusion en milieu de travail et dans le monde en général.

Qu’est-ce que la diversité en milieu de travail? Le dictionnaire définit la diversité comme ce qui est varié, ou composé d’éléments différents. Quand on l’aborde dans un contexte professionnel, quatre grands éléments sont généralement visés : l’origine ethnique, le genre, l’orientation sexuelle et l’âge.

L’enjeu occupe une place discrète dans bien des politiques d’entreprise, alors qu’il mérite selon moi beaucoup plus d’attention. Notre objectif devrait être de bâtir une culture axée sur la diversité des talents. Plutôt que de faire de la diversité une obligation (atteindre des cibles, cocher une case sur une liste), il faut repenser le concept pour qu’il repose sur l’intégration de points de vue variés.

Et l’exercice n’a pas à être lourd. Après tout, dans le monde des affaires, on diversifie fréquemment nos portefeuilles et nos assortiments de produits pour conserver une longueur d’avance. Transposons cette approche sur le plan humain – pourquoi refuserait-on d’inclure les différents points de vue des personnes qui enrichissent nos entreprises et nos vies?

Qui je suis

Je siège au Comité canadien sur la diversité et l’inclusion de la plus importante entreprise de solutions de RH et de recrutement au monde, et je dirige la division Métiers spécialisés de l’Alberta pour notre bannière spécialisée en ingénierie, une industrie dominée par les hommes. Je suis mariée et je n’ai pas d’enfants (du moins, pas sur deux jambes, #mamandechiens). On me classe parmi les milléniaux, mais j’ai passé près de dix ans dans l’industrie du recrutement technique, et plusieurs autres dans celle du service à la clientèle.

Je vous raconte tout ça, car je tiens à ce que vous sachiez d’où je viens. Dans ma carrière, je n’ai jamais senti que mon âge (ou mon manque d’expérience) avait influé sur ma capacité à être embauchée. Je n’ai jamais eu l’impression qu’on me demandait d’en faire plus parce que je n’avais pas d’enfants à charge, ou pensé qu’on ne se souciait pas de mon opinion ou que j’étais exclue. J’ai eu de la chance.

Dans les faits, plusieurs personnes sentent le poids des préjugés, et le fait que nous ne sommes pas tous des leaders inclusifs peut être difficile à accepter. C’est pourquoi nous gagnons à réfléchir aux manières dont nous pratiquons (ou freinons) l’inclusion.

Cap sur l’inclusion

Mon mari m’a envoyé une vidéo d’Accenture qui présente comment il nous arrive inconsciemment d’exclure des gens même quand nous atteignons les cibles de diversité. Elle illustre en quoi nos différences peuvent orienter nos interactions et créer des expériences de travail pénibles, voire intenables, qui nous empêchent de réaliser notre plein potentiel.

La vidéo interroge aussi la façon dont nous traitons nos collègues. Sur quoi se fondent nos attentes? Comment les formulons-nous? En conclusion, nous sommes invités à prendre conscience de nos biais et à accueillir les changements favorables – ceux qui découlent d’un regard neuf sur l’inclusion.

Alors après avoir lu mon billet, je vous prie de visionner cette vidéo, de réfléchir un moment et de répondre : êtes-vous un leader inclusif? En tant que leaders, nous devons faire preuve d’empathie et de conscience de soi. Une grande partie de notre travail repose sur notre compréhension d’autrui et notre intelligence émotionnelle. C’est pourquoi des questions essentielles s’imposent. Connaissons-nous vraiment nos équipes? Comment parfaire cette connaissance? Comment tirer le meilleur de chacun, et pas seulement de ceux qui se démarquent grâce à une détermination inébranlable?

Adopter une culture de l’inclusion, c’est donner la chance à chaque individu de contribuer au succès du collectif à la hauteur de son potentiel et d’être reconnu pour la valeur qu’il apporte.

La vidéo n’est disponible qu’en anglais.


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