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Bien mener une entrevue de départ : les questions à poser

Le roulement du personnel est inévitable. Mais chaque départ d’employé est une occasion d’en savoir plus sur la gestion de votre entreprise et de l’améliorer le cas échéant. Suivez ce guide pour faire de l’entrevue de départ un atout pour vous et votre société.

L’intégration de l’entrevue de départ dans le processus de fin d’emploi est essentielle : elle vous permet de repérer certaines lacunes dans le fonctionnement de votre entreprise et de mettre en place d’éventuels changements. Si vous ne savez pas trop comment mener une telle entrevue ou ignorez les pratiques exemplaires en la matière, ce guide vous aidera à y voir plus clair et à tirer profit de cette rencontre.

Entrevue de départ et rétention

Meilleures pratiques pour entrevue de départ : deux collègues se serrant la main après une réunion

Aucune entreprise n’échappe au roulement de personnel, quels que soient les efforts déployés pour mobiliser et retenir les employés. Il y aura toujours quelqu’un qui quittera son poste, et ce, pour diverses raisons : emploi ailleurs, retraite, attentes professionnelles non comblées… L’inconvénient? Vous allez devoir lancer une procédure de recrutement. L’avantage? L’entrevue de départ est riche d’enseignement. En effet, n’ayant plus rien à perdre, l’employé qui met fin à son contrat sera plus enclin à fournir une rétroaction constructive, permettant à l’employeur d’affiner ses pratiques de recrutement et de formation tout en développant de meilleures stratégies de mobilisation et de rétention pour le bien à long terme de l’entreprise et de ses employés.

Comment mener une excellente entrevue de départ

Questions d’entrevue de départ : homme d’affaires prenant des notes pendant une entrevue

Voici quelques-unes des meilleures pratiques en la matière. Gardez-les en tête si vous souhaitez obtenir une rétroaction optimale de la part d’un employé sur le départ.

  1. Programmez l’entrevue de départ avec l’employé dans la semaine suivant la remise de sa lettre de démission, de façon à ce qu’il ait encore la tête à son travail.
  2. Proposez-lui plusieurs options (entrevue téléphonique, en personne ou compte-rendu écrit) et laissez-le choisir celle qui lui convient.
  3. En cas d’entrevue téléphonique ou en personne, demandez à un représentant des RH de mener la rencontre, et non à son gestionnaire direct. L’employé pourrait être intimidé ou mal à l’aise de répondre à certaines questions.
  4. Créez un environnement où l’employé se sentira suffisamment à l’aise pour raconter son expérience dans l’entreprise et expliquer les raisons de son départ. Insistez sur la confidentialité des propos tenus.
  5. Concluez sur une note positive et personnelle. Remerciez l’employé du temps qu’il vous a accordé et souhaitez-lui bonne continuation dans ses projets.

Important! Si vous voulez que l’employé s’implique dans cette entrevue, elle se doit d’être brève. Un employé sur le départ a généralement mille choses à faire, entre organiser son poste de travail pour son successeur et préparer le prochain chapitre de sa vie.

Questions à poser lors de l’entrevue

En posant les bonnes questions, vous comprendrez mieux le pourquoi et le comment du départ de votre employé.

Commencez par des questions d’ordre général :

  • Pour quelles raisons quittez-vous votre poste?
  • Qu’aimiez-vous le plus/le moins de votre travail?
  • Comment pourrions-nous améliorer ce milieu de travail?
  • Souhaitez-vous ajouter quelque chose, que ce soit sur les raisons de votre départ ou sur les améliorations à apporter à l’entreprise?

Si vous avez un faible taux de roulement, posez les questions suivantes :

  • Qu’aurait-on dû faire pour vous garder dans l’entreprise?
  • Qu’est-ce qui vous a poussé à accepter une autre offre d’emploi?
  • Qu’est-ce que la direction aurait pu mieux faire?

Si vous avez un fort taux de roulement, posez les questions suivantes :

  • Selon vous, quelles sont les compétences et qualifications que devrait avoir votre successeur?
  • Comment pouvons-nous améliorer nos programmes de formation et de développement professionnels?
  • Qu’est-ce que votre gestionnaire aurait pu mieux faire?

Si vous êtes une entreprise en démarrage, posez les questions suivantes :

  • Votre rémunération (salaire, avantages sociaux et primes) vous convenait-elle?
  • Aviez-vous les outils et l’équipement nécessaires pour accomplir vos tâches?
  • Avez-vous bénéficié de rétroaction pour pouvoir progresser?

Si le moral de l’équipe est bas, posez les questions suivantes :

  • À votre avis, que devrait faire la direction pour améliorer l’ambiance de travail?
  • Comment décririez-vous notre culture d’entreprise?
  • Que feriez-vous pour remotiver les employés?

Si vous ne vous attendiez pas à ce départ, posez les questions suivantes :

  • Comment étiez-vous traité par vos collègues, votre gestionnaire et la direction?
  • Vous a-t-on bien défini vos responsabilités lors de l’entrevue d’embauche et à votre arrivée en poste?
  • Vos gestionnaires vous ont-ils aidé à atteindre vos objectifs professionnels?

Toutes les réponses à ces questions sont une mine de renseignements à exploiter après l’entrevue pour ajuster votre gestion des ressources humaines et augmenter votre taux de rétention. Parmi les éléments importants à analyser : la formation, l’efficacité, le style de leadership de l’équipe de direction et la rémunération. Servez-vous des réponses pour élaborer un plan d’action visant à améliorer le fonctionnement et l’ambiance de travail.

Le blogue Lēad est une publication d’Adecco Canada. Embauchez l’équipe parfaite ou obtenez des conseils de recrutement de nos experts.

Emploi contractuel ou à temps plein : quelle option vous convient le mieux?

Le monde du travail a grandement évolué, tout comme celui de la recherche d’emploi. Étant donné le vaste choix de postes à temps plein et contractuels, chacun est sûr d’y trouver son compte.

Auparavant, décrocher un poste permanent à temps plein marquait le début d’une carrière; ce n’est plus nécessairement le cas. Que vous optiez pour la permanence ou le travail à la pige, il importe de peser le pour et le contre avant de se lancer. Dans cette optique, voici quelques éléments qui vous aideront à faire le bon choix.

Avantages sociaux

Questions à poser avant d’accepter un poste contractuel : cabinet du dentiste

Si vous vous demandez quelles questions poser avant d’accepter un poste contractuel, celle des avantages sociaux est un incontournable. Après tout, un régime d’avantages sociaux est une valeur ajoutée indéniable : allant de l’assurance médicale au régime de retraite, en passant par les congés de maladie payés, il vous procure une sécurité durable.

Choisissez l’emploi à temps plein si…

Profiter d’un régime complet d’avantages sociaux est important pour vous et votre famille. Que vous fondiez une famille ou approchiez de la retraite, un régime comprenant les congés parentaux, des assurances médicales et des prestations de retraite peut vous offrir une belle sécurité.

Choisissez l’emploi contractuel si…

Un inconvénient reconnu de l’emploi contractuel est le manque d’avantages sociaux. Or si vous êtes couvert par le régime de votre conjoint ou d’un membre de votre famille, décrocher un poste permanent offrant des avantages sociaux n’est peut-être pas votre priorité. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez aussi vous renseigner sur les régimes individuels offerts par les assureurs.

Sécurité d’emploi

Contrats de six mois : homme d’affaires quittant le travail

Vous hésitez à accepter un contrat de 6 mois? C’est peut-être à cause de la faible sécurité d’emploi.

Choisissez l’emploi à temps plein si…

Si le spectre du chômage vous hante et que vous appréciez la sécurité que vous procure votre poste à temps plein, vous serez probablement plus heureux dans un tel environnement de travail. L’emploi permanent offre une sécurité qui va des avantages en cas de cessation d’emploi à l’avis de congédiement, ce qui signifie que vous pouvez compter sur un revenu stable, sans mauvaises surprises.

Choisissez l’emploi contractuel si…

Malheureusement, l’emploi contractuel offre une sécurité minimale sur le plan de la durée de l’emploi, et donc un revenu instable. Les pigistes peuvent toutefois exiger un meilleur tarif que les employés à temps plein pour leurs services, ce qui signifie un revenu annuel potentiellement plus élevé. Avec un peu de discipline et une gestion efficace de vos profits, vous n’aurez aucun mal à composer avec les courtes périodes d’emploi.

Flexibilité

Accepter ou non un emploi contractuel : ordinateur portable et tasse rouge

Vous n’en pouvez plus du 9 à 5? Ajoutez un peu de flexibilité à votre journée de travail!

Choisissez l’emploi à temps plein si…

Vous n’êtes pas fait pour passer d’un emploi à l’autre, d’un employeur à l’autre? Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas pour tout le monde! Si vous songez à accepter un emploi contractuel, mais que vous n’êtes pas du genre à établir rapidement une nouvelle routine, un poste à temps plein est peut-être plus indiqué.

Choisissez l’emploi contractuel si…

Collaborer avec les meilleurs employeurs, créer un horaire de travail adapté à vos pics de productivité… si vous voulez garder le contrôle sur votre emploi du temps, la vie de pigiste est faite pour vous!

Perfectionnement

Décrochez l’emploi de rêve qui mise sur votre perfectionnement professionnel.

Choisissez l’emploi à temps plein si…

Dans un régime de travail à temps plein, l’employeur table sur la réussite et le perfectionnement des employés pour réduire le roulement et accroître la productivité. Le perfectionnement récompense ainsi le travail assidu de façon organique (formation supplémentaire, promotions, etc.). Votre domaine et votre employeur actuels vous conviennent? Dites-vous qu’un emploi à temps plein peut vous aider à atteindre vos objectifs professionnels.

Choisissez l’emploi contractuel si…

Êtes-vous prêt à prendre le contrôle de votre carrière et de votre perfectionnement? En tant que pigiste, vous êtes votre propre patron! Comme vous êtes maître de vos finances, vous êtes libre de refuser ou d’accepter n’importe quel projet. Sans oublier que l’emploi contractuel peut vous ouvrir les portes des meilleures entreprises au Canada (et possiblement mener à un poste à temps plein, si c’est ce que vous voulez).

Que vous cherchiez un emploi contractuel ou à temps plein, Adecco peut vous aider! Communiquez sans tarder avec votre succursale pour en savoir plus sur les occasions d’emploi et l’inscription.

Le blogue Lēad est une publication d’Adecco Canada. Trouvez et postulez votre emploi de rêve, ou obtenez des conseils de carrière de nos experts.

 

L’engagement pour diminuer le taux de roulement

Dans le marché du travail d’aujourd’hui, la réussite d’une entreprise repose sur sa capacité à conserver ses employés. La concurrence pour recruter les talents étant de plus en plus féroce, toute entreprise doit prendre les moyens qui s’imposent pour diminuer son taux de roulement et fidéliser ses meilleurs employés.

Quand un employé quitte une entreprise et doit être remplacé, il en résulte un roulement de personnel. Cette situation est parfois indépendante de notre volonté, comme dans le cas d’un licenciement ou d’une rationalisation des effectifs. Mais le roulement volontaire – soit celui causé par des employés choisissant de quitter votre organisation – peut vous coûter cher. Il vous force à investir massivement dans le recrutement et la formation, ce qui plombe votre bénéfice net. Et c’est sans compter les coûts associés à la perte de productivité.

Pour vous aider à diminuer votre taux de roulement des employés et à préserver leur engagement et leur productivité, Adecco vous donne les stratégies suivantes.

1. Améliorer les pratiques d’embauche

Pensez au taux de roulement avant même d’embaucher des employés. En effet, 69 % des employés sont plus susceptibles de rester trois ans au sein d’une organisation si leur intégration s’est bien déroulée . Clarifiez les responsabilités d’entrée de jeu et proposez un programme d’intégration complet qui prévoit de la formation sur le poste, les initiatives de la marque et la culture. Vous stimulerez ainsi l’engagement de vos recrues et vous les aiderez à s’habituer à leur nouveau rôle.

2. Mettre l’accent sur la reconnaissance de l’employé

Un patron serre la main d’un nouvel employé : roulement du personnel

Vos employés consacrent bien des efforts à assurer le succès de votre organisation : n’oubliez pas de les en remercier! Récompensez l’excellence pour consolider l’engagement de tous. La productivité commence à ralentir? Incitez vos employés à se dépasser pour leur bien et celui de toute l’entreprise. Voici des conseils pour motiver votre main-d’œuvre.

3. Contribuer au perfectionnement des employés

Envoyez un message clair : les efforts et l’engagement sont récompensés au sein de votre entreprise. Étant donné que 93 % d’employés resteraient plus longtemps au sein d’une entreprise qui investirait dans leur carrière, la contribution au perfectionnement est certainement une solution au taux de roulement élevé !

4. Permettre le travail flexible

Travail flexible : homme qui travaille à l’extérieur

La promotion de la conciliation travail-famille est une excellente stratégie pour réduire le taux de roulement (entre autres avantages!). L’équilibre entre vie professionnelle et professionnelle n’est après tout plus un luxe : 87 % des employés s’attendent à ce que leur employeur le favorise . Aidez vos employés à trouver cet équilibre en leur offrant un régime de travail flexible.

5. Favoriser la communication

Assurez-vous que vos employés se font entendre en appliquant une politique de la porte ouverte, qui facilite les communications entre le personnel et la direction. Rappelez-vous : la communication n’est pas à sens unique. Offrez aux employés une rétroaction régulière et constructive sur leur travail, et pour favoriser leur engagement, assurez-vous qu’ils ont leur mot à dire sur les décisions qui les touchent.

6. Offrir un salaire concurrentiel

Après tout, l’argent est le nerf de la guerre. Les travailleurs veulent être rémunérés à la hauteur de leurs efforts et de la hausse du coût de la vie. Si vous ne payez pas vos employés suffisamment, une autre organisation le fera. Fidélisez vos meilleurs talents en leur offrant un salaire concurrentiel. Consultez le Guide salarial 2019 d’Adecco.

7. Ajouter un régime complet d’avantages sociaux

De nos jours, la rémunération représente bien plus que le salaire. Offrez à vos employés un régime complet d’avantages sociaux, qui comprend l’assurance des soins de santé (y compris soins dentaires et vision), des congés payés, un régime de retraite, des indemnités de transport et des possibilités de concilier le travail et la famille.

8. Rendre le travail agréable

On passe le tiers, ou environ 90 000 heures, de sa vie au travail . C’est beaucoup, surtout si on est constamment malheureux! Croyez-le ou non, un milieu de travail productif peut aussi être agréable. Soudez votre équipe au moyen d’activités et soulignez les réussites lors d’événements de reconnaissance envers les employés. Même un dîner-partage occasionnel consolidera l’esprit d’équipe, ce qui aura une incidence considérable sur vos résultats.

Vous voulez attirer les meilleurs talents et les garder longtemps? Communiquez sans tarder avec votre succursale Adecco pour parler à un recruteur qualifié!

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Conseils pour gérer les conflits au travail

Les conflits entre les employés sont inévitables, et vous avez la responsabilité, en tant que directeur, de les gérer. Pour que ces conflits ne minent pas le moral et la productivité de vos troupes, suivez les conseils simples et efficaces qui suivent.

Les conflits au travail peuvent grever vos ressources : selon la Society for Human Resource Management, les équipes de ressources humaines passent en moyenne de 24 à 60 % de leur temps à résoudre des conflits, tandis qu’une étude de Christine Pearson de l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill a révélé que 53 % des travailleurs ont perdu du temps à s’en faire à propos d’une confrontation passée ou potentielle avec un collègue. Si des chocs d’opinions ou des dissensions intestines mènent à un conflit, suivez les conseils d’Adecco pour rétablir la productivité au travail.

La clé : la communication

La résolution d’un conflit dépend de la communication entre les employés et la direction. Que le différend découle d’un problème de communication, d’un conflit de personnalités ou d’une mésentente sur les responsabilités, la meilleure façon de le résoudre consiste souvent à organiser une rencontre entre les parties dont vous serez médiateur. Si les parties ne parviennent quand même pas à s’entendre, vous pourrez faire appel à un médiateur tiers, qui assurera l’objectivité de la discussion.

Faire face au conflit

Un conflit fait d’autres victimes que les deux parties opposées. Le reste du bureau peut être pris entre deux feux ou souffrir de l’ambiance de travail alourdie par l’énergie négative. Ne restez pas les bras croisés. Si vous évitez la confrontation ou laissez les tensions s’exacerber, le conflit s’envenimera, minant les relations de travail et la productivité. Agissez rapidement, posez des questions pour trouver la cause du conflit et réglez-le sans détour.

Écouter les deux parties

Résolution des conflits au travail : Conflit entre des hommes d’affaires sérieux pendant une réunion

Pour régler un conflit de travail, il ne suffit pas d’exiger que les employés y mettent fin. Faites preuve d’empathie, et tentez de résoudre le problème en cause. Abstenez-vous de juger la situation. Assurez-vous que les deux parties ont pu faire valoir leur point de vue et exprimer leurs frustrations. En paraphrasant ensuite les propos de l’employé, vous vous assurerez de l’avoir bien compris et vous lui donnerez l’occasion d’ajouter toute précision qui vous aurait échappé.

Miser sur la collaboration

Une main-d’œuvre diversifiée et épanouie est formée d’employés talentueux qui se sentent à l’aise d’exprimer leurs idées et leurs points de vue différents. Or, des opinions aussi diverses peuvent se heurter, ce qui crée des tensions ou des conflits au travail. Misez sur ces divergences pour accroître la créativité, l’innovation et l’efficacité. Écoutez les deux parties, puis travaillez ensemble à établir un plan d’action. En conciliant les opinions et les idées des deux parties, la direction peut renforcer la dynamique de l’équipe et créer une culture d’entreprise qui favorise la collaboration et en tire profit.

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Quoi faire quand un recruteur vous contacte

La plupart d’entre nous sont habitués à la recherche d’emploi traditionnelle : postuler un poste après l’autre, dans l’attente d’une entrevue. Comment réagir, alors, lorsque c’est le recruteur qui fait les premiers pas?

LinkedIn est devenu un outil de réseautage puissant, particulièrement pour ceux qui cherchent les meilleurs talents. Vous n’avez même pas à chercher activement un nouvel emploi pour vous faire remarquer en ligne. Alors, si vous recevez un courriel ou un message LinkedIn inopiné d’un recruteur, ne sursautez pas… soyez flatté! Voyez-le comme une marque de reconnaissance, mais aussi comme un éventuel pas de plus vers votre emploi de rêve.

Si vous ne savez pas trop quoi faire lorsqu’un recruteur vous contacte, ce billet d’Adecco a les réponses qu’il vous faut.

Un recruteur vous contacte : qu’est-ce que ça signifie?

Un recruteur communique avec vous par courriel ou message LinkedIn? Cela signifie que vos compétences et votre expérience sont reconnues et que vous pouvez enfin en tirer profit. Prenez donc une minute pour vous sentir fier! Il est probable que le recruteur ait un poste à pourvoir qui correspond à vos qualifications, et cherche à savoir si vous seriez à votre place chez son client. Ne vous méprenez pas : ce premier contact n’est pas une offre d’emploi. La balle est toutefois dans votre camp : à vous de poursuivre la conversation, si vous le désirez.

Comment répondre

Réévaluez votre situation actuelle

Vous n’avez peut-être même pas envisagé de changer d’emploi, mais comme vous savez maintenant que des options s’offrent à vous, c’est le moment idéal pour prendre du recul et examiner votre situation. Votre poste vous satisfait-il? Qu’en est-il de votre employeur, de votre salaire? Réévaluez votre situation d’emploi actuelle pour déterminer si vous êtes ouvert à un changement.

Exprimez vos intentions

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Si, après mûre réflexion, vous vous estimez satisfait de votre poste actuel, remerciez poliment le recruteur, déclinez son offre et/ou dites-lui quelles opportunités pourraient vous intéresser à l’avenir. Après tout, avoir un recruteur comme allié peut contribuer à votre réussite professionnelle.

En revanche, si vous concluez qu’un changement s’impose, gardez à l’esprit que le recruteur a probablement contacté plusieurs personnes, alors répondez-lui dès que possible. Faites-le de manière concise, en allant droit au fait. Remerciez le recruteur d’avoir pensé à vous, et donnez-lui une copie numérique de votre CV. Indiquez clairement que vous souhaitez le rencontrer pour en savoir plus sur le poste, et proposez-lui quelques dates et heures de rendez-vous.

Vous n’arrivez pas à sauter la clôture? N’hésitez pas à demander de plus amples renseignements sur le poste. Il peut être difficile de fonder une décision sur de l’information partielle.

Considérez votre rencontre comme une entrevue

Bien qu’il vous ait contacté à la lumière de vos compétences et de votre expérience, le recruteur cherche à vous vendre auprès de son client, alors faites bonne impression! Considérez votre rencontre comme une entrevue d’embauche. Ayez en main votre CV à jour ainsi que tout autre document demandé par le recruteur, comme vos certifications, vos licences et votre numéro d’assurance sociale. Le fait d’arriver préparé montre votre intérêt pour le poste et aide le recruteur à vous présenter sans délai à ses clients.

N’oubliez pas ces trucs et conseils pour une entrevue réussie. Préparez-vous en vous renseignant sur l’entreprise, en étudiant votre CV et en révisant votre présence numérique. Épatez-le avec votre style et remerciez-le pour son temps. Courtoisie et professionnalisme sont essentiels si vous voulez cultiver cette relation et en récolter un jour les fruits.

Correspondre avec un recruteur n’a pas bonne presse? Ne vous laissez pas duper par les mythes entourant les agences de placement. Il n’est jamais trop tôt pour prendre contact avec une agence, et ainsi préparer le terrain pour votre avenir professionnel. Que vous soyez ou non à la recherche d’un nouvel emploi, entretenir de bonnes relations avec un recruteur qualifié peut vous donner accès aux meilleures offres en temps opportun.

Vous cherchez du travail? Passez à la prochaine étape : parlez à un recruteur d’Adecco. Visitez votre succursale locale pour rencontrer un recruteur et accéder à des centaines de nouvelles offres chaque jour!

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Mon mois aux commandes : leçons de leadership

La #PDG1mois 2019 d’Adecco Canada, Frances Doria, revient sur son expérience du programme et les leçons apprises aux côtés de Gilbert Boileau. 

Au terme de mon mandat de PDG pour un mois d’Adecco Canada, il ne faisait plus de doute dans mon esprit que je venais de vivre une expérience professionnelle déterminante.

Avoir l’occasion d’observer depuis les coulisses des dirigeants chevronnés est un rare privilège. Que vous soyez un candidat récemment diplômé ou un jeune professionnel à la recherche d’occasions de formation continue, les leçons tirées du programme PDG pour un mois sont inestimables.

Ayant créé ma propre firme il y a un an, je me suis lancée dans le programme avec un objectif clair : apprendre à diriger une grande entreprise. Discussions avec mon mentor, visites de succursales, analyses financières, déluge d’information sur un secteur totalement nouveau pour moi : ce mois chez Adecco m’a permis de faire le plein d’idées, de stratégies de gestion et d’adages en leadership pour la suite de mon parcours.

Voici quatre principes qui m’ont particulièrement marquée alors que j’accompagnais Gilbert Boileau, président d’Adecco Canada.

1. La force de la gentillesse

Le concept de saine culture d’entreprise est très répandu aujourd’hui dans le monde de la gestion. Mais derrière le voile de la rhétorique, on oublie souvent de préciser qu’une telle culture passe d’abord par des dirigeants empathiques.

En fait, tout commence par la gentillesse. C’est d’autant plus vrai dans l’industrie du recrutement, où il y a une responsabilité constante et multiple de conclure des ventes, de livrer des commandes et de gérer du personnel. En tant que milléniale, j’ai trouvé rafraîchissant de voir des dirigeants fonder sur la gentillesse leur style de gestion, mais aussi leurs rapports avec les clients. C’est particulièrement important quand on sait que ma génération tend à privilégier plus que tout le fait de travailler avec des gestionnaires émotionnellement intelligents et qui savent faire preuve de diplomatie.

2. Des processus à visage humain

Seconder un dirigeant formé en génie m’a confirmé l’importance du processus. Si les méthodes Lean et Six Sigma servent depuis longtemps à créer de la valeur dans un contexte de gestion centrée sur le processus, qu’en est-il des secteurs, comme le recrutement, où ce sont les gens qui sont au cœur des activités?

En fait, qu’il soit question de clients, de candidats ou d’employés, le facteur humain influence chaque étape du processus d’affaires, ce qui crée des surprises. Pour réussir le virage vers un modèle plus axé sur les ventes, il est donc indispensable de compter sur des dirigeants capables d’établir des processus solides et simplifiés qui atténuent les risques et autonomisent la main-d’œuvre, particulièrement en période de changement.

3. Le pouvoir de la pause

Frances Doria, PDG pour un mois, en compagnie de Gilbert Boileau, président d’Adecco Canada.

Tout le monde connaît le proverbe : « Il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler. »

J’avoue pourtant que, la pause est un outil dont la maîtrise m’échappe encore. Bien que j’en sois venue à comprendre ses mérites lors de prises de parole publiques ou de présentations officielles, elle me paraît moins naturelle dans la vie de tous les jours. En tant que jeune professionnelle qui sent la pression de faire ses preuves, ponctuer mon discours de pauses me semble plutôt contre-intuitif. J’ai donc trouvé très inspirant de voir un dirigeant saisir le pouvoir d’une chose aussi simple.

4. La pensée à deux vitesses

Les concepts de l’ouvrage Système 1, système 2 : les deux vitesses de la pensée de Daniel Kahneman, lauréat d’un prix Nobel, se sont retrouvés au centre de plusieurs leçons apprises durant mon stage. Ce livre examine la dichotomie entre deux systèmes de pensée : le cerveau « rapide », qui renvoie à une approche automatique et inconsciente, et le cerveau « lent », qui se rapporte à un processus de réflexion plus calculé et conscient.

Pour les dirigeants, les deux sont essentiels. Ce n’est pas que la facilité avec laquelle on passe de l’un à l’autre, mais aussi la capacité d’apprécier la valeur de chacun dans des situations distinctes qui font la marque d’un vrai leader. Toutefois, en tant que milléniale, je me suis demandé comment je pouvais utiliser ces deux systèmes de pensée si je n’avais appris qu’à penser vite?

Comme membre d’une génération devenue adulte à une époque de croissance technologique et médiatique sans précédent qui a fait de l’instantanéité la quintessence de la productivité, je suis contente d’avoir été témoin d’un leadership valorisant autant la vitesse que la rigueur. C’était rafraîchissant de découvrir une approche plus globale de la gestion, qui plus est dans une industrie reconnue pour son rythme effréné.

Voilà! Après avoir fait le plein d’expériences et de concepts, c’est pleine de reconnaissance que je termine mon aventure de PDG pour un mois, confiante d’être mieux que jamais outillée pour me bâtir une carrière dont je serai fière.

Merci de continuer de soutenir Frances en la suivant sur Twitter (@francesdoria), Instagram (@cestmoi.francesita) et LinkedIn (Frances Luzille Doria).

 Frances Doria dirige actuellement sa propre entreprise de service-conseil. Elle a acquis une vaste expérience en développement des affaires en conseillant des hauts dirigeants en Europe, en Asie et dans les Amériques. Elle possède un baccalauréat en développement économique de l’Université McGill et une maîtrise de la Hult International Business School à Londres.

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