Aller au contenu principal

Conseils pour négocier le salaire de votre prochain emploi

Tout le monde a un salaire idéal en tête en commençant sa recherche d’emploi, mais votre expérience, votre poste et votre emplacement justifient-ils ce chiffre? Ce n’est pas toujours facile de trouver un juste milieu entre le salaire désiré et le budget de votre employeur. Alors, comment pouvez-vous vous assurer que votre emploi de rêve s’accompagne d’une rémunération concurrentielle? Notre guide de négociation d’un juste salaire vous donne quelques pistes.

Le processus d’entrevue est stressant, mais si vous avez réussi à faire bonne impression sur le service des RH, vous n’avez fait que la moitié du chemin. Après tout, à quoi bon obtenir l’emploi si votre nouveau rôle et vos nouvelles responsabilités ne s’accompagnent pas d’une rémunération juste? Les conseils qui suivent vous aideront à négocier un salaire à la hauteur de votre emploi de rêve.

Les faits en disent long

Pour être rémunéré à votre juste valeur, vous devez la connaître. Avoir un chiffre en tête ne suffit pas : justifiez-le en vous informant des échelles salariales dans votre marché.

Des sites comme Payscale.com, Glassdoor et le Guichet-Emplois du gouvernement du Canada vous donneront les échelles salariales d’emplois en fonction de l’expérience et de l’emplacement, en détaillant souvent les données d’entreprises similaires. Vous aurez ainsi une meilleure compréhension des normes de votre secteur. Le salaire n’est d’ailleurs pas seulement fonction du secteur et de l’expérience, mais aussi de la taille de l’entreprise et de la région d’emploi. Assurez-vous donc de consulter l’information qui correspond aux caractéristiques du poste.

Auto-évaluation

Évaluez d’un œil critique vos compétences, votre expérience et votre valeur par rapport aux autres candidats. En ayant une meilleure idée de votre position – au-dessus de la moyenne, égale à la moyenne ou en développement –, vous pourrez établir des attentes plus réalistes.

Consultez notre Guide salarial pour connaître les échelles salariales pour votre emploi, votre expérience, la taille de votre entreprise et votre emplacement.

Place à la négociation

Armé d’une auto-évaluation honnête et de données fiables sur les salaires dans votre secteur et votre région, vous êtes prêt à négocier un salaire reflétant votre valeur. Il est peu probable que vous perdiez une offre en demandant un salaire supérieur, mais si vous ne pouvez absolument pas courir ce risque, attendez que l’employeur aborde la question du salaire avant de renchérir délicatement.

Faites preuve de flexibilité

D’autres modes de rémunération peuvent vous servir de monnaie d’échange, comme une prime d’embauche, des congés, la possibilité de travail à domicile ou des évaluations semestrielles. Non seulement pourrez-vous ainsi établir un régime de rémunération plus avantageux et mieux adapté à votre mode de vie, mais vous démontrerez à votre futur employeur votre flexibilité.

Vous redoutez toujours la réaction de votre employeur potentiel? Réaffirmez à quel point le poste et l’entreprise vous enthousiasment à l’aide de phrases comme « J’ai très hâte de travailler ici » ou « Je vous remercie de votre offre ». Invitez ensuite l’employeur à considérer un salaire supérieur en vous appuyant sur vos compétences et votre expérience, ou sur les données du secteur.

Si vous recevez pour réponse un long silence ou une riposte en règle, ne la laissez pas ébranler votre confiance et votre enthousiasme! Selon une analyse de Salary.com, le fait d’éviter les négociations salariales peut coûter cher aux employés tout au long de leur carrière. Ce qui soulève la question à un million de dollars : accepterez-vous une rémunération inférieure à votre valeur?

Le blogue Lēad est une publication d’Adecco Canada. Trouvez et postulez votre emploi de rêve, ou obtenez des conseils de carrière de nos experts.

La fabrication additive : un écart de compétences grandissant

La fabrication additive (FA) favorisera l’innovation, offrira des avantages financiers et représentera des gains en efficacité dans toutes les sphères de l’ingénierie. Or, malgré ce potentiel extraordinaire, l’écart de compétences dans le secteur de la FA – et, de façon plus générale, dans celui des STIM – menace la compétitivité des entreprises canadiennes sur le marché mondial.

On inclut dans le secteur de la fabrication additive les technologies permettant la création d’objets en superposant de nombreuses couches de matière, notamment l’impression 3D, le prototypage rapide, la fabrication numérique directe et la fabrication par couches. De plus en plus populaire dans le domaine de l’ingénierie, la FA est un procédé moins cher, qui génère peu de déchets et qui permet aux concepteurs d’avoir un meilleur contrôle sur la fabrication de composants.

La FA s’impose graduellement dans les processus de fabrication. Il deviendra donc essentiel pour les entreprises canadiennes d’apprendre et d’adopter ces technologies si elles veulent garder leur pertinence et demeurer concurrentielles à l’échelle mondiale.

Faire sa place sur la scène mondiale

Le gouvernement fédéral a déjà pris des mesures pour faire la promotion de la FA dans le marché canadien. En effet, au cours des derniers mois, il a investi des millions de dollars dans des installations de fabrication additive, créant ainsi plus d’emplois pour les Canadiens tout en préservant la compétitivité du pays.

En mai 2018, on a annoncé un investissement de 14 millions de dollars d’Ottawa et une subvention de 7 millions de dollars du gouvernement de l’Ontario à Burloak Technologies, une entreprise de fabrication de pointe. Ces sommes l’aideront à devenir un chef de file mondial de la FA. De la même façon, l’annonce d’une aide de 21,1 millions de dollars du gouvernement fédéral et de 9,4 millions de dollars du gouvernement du Québec à TEKNA Systèmes Plasma inc. permettra à l’entreprise d’accroître sa capacité de production et de demeurer concurrentielle sur la scène internationale. Ces deux projets créeront respectivement 295 et 170 emplois pour des Canadiens, et contribueront à la promotion de la FA au sein de l’industrie.

Combler l’écart de compétences

Pour que les entreprises demeurent concurrentielles dans leur domaine, elles doivent revoir la structure de leurs effectifs afin de tirer profit des nouvelles technologies. Malheureusement, plus le secteur de la FA prend de l’expansion, plus la lutte pour les talents est féroce. Face à la pénurie de candidats, combinée à des technologies, à des matériaux et à des méthodes en constante évolution, les employeurs sont confrontés à un écart de compétences grandissant.

Pour le combler, les entreprises doivent mettre l’accent sur la promotion : louanger les avantages de la FA attirera l’attention sur le secteur lui-même et sur les compétences requises pour y travailler. Voici d’autres moyens pour dénicher et développer les talents nécessaires pour tirer pleinement parti de la FA :

La formation et le recyclage professionnel – La promotion à l’interne peut être une bonne façon de motiver les troupes et d’améliorer votre culture d’entreprise. Songez à offrir à vos employés des programmes de formation en ligne ou une aide financière pour qu’ils puissent approfondir leur connaissance des technologies de fabrication additive.

Les initiatives pédagogiques – Votre entreprise pourrait faire la promotion du domaine des STIM auprès des jeunes en visitant des écoles primaires et secondaires. Vous encourageriez du coup la prochaine génération de travailleurs à faire carrière dans le secteur des FA.

Les stages – Il y a de nombreux avantages à ce qu’un employeur s’associe à un établissement postsecondaire pour offrir aux étudiants ou aux diplômés des stages dans le domaine des STIM. Il s’agit d’un excellent moyen de tisser des liens avec les établissements d’enseignement et les étudiants dans ces secteurs. Votre investissement dans la formation de candidats employables rapportera gros, car vous vous assurerez un afflux de nouveaux talents.

Alors que la fabrication additive continue de transformer plusieurs industries, le manque de candidats qualifiés dans ce secteur met en lumière l’importance de l’éducation, de la formation et de l’acquisition de compétences. Vous voulez faire partie de la révolution et travailler dans le domaine des STIM? Communiquez avec votre succursale Adecco dès aujourd’hui!

Le blogue Lēad est une publication d’Adecco Canada. Embauchez l’équipe parfaite ou obtenez des conseils de recrutement de nos experts.

 

Périodes de pointe : comment les traverser plus sereinement

La façon dont vous gérez le stress en milieu de travail au sein de votre entreprise peut avoir une grande incidence sur la productivité, l’engagement et même la rétention des employés. En période de pointe, lorsque la demande est à son plus fort, si vous disposez d’un ensemble de stratégies de réduction du stress prêtes à l’emploi, vous vous sentirez plus en confiance pour traverser cette période intense. Dans cet article, Doug Hamlyn, vice-président aux finances d’Adecco Canada, présente certaines des meilleures façons d’aider vos employés à gérer leur stress en milieu de travail.  

Quand j’entends le mot « stress » en anglais, je pense à des poutres de métal et à des colonnes de béton et aux tests qu’on leur fait subir jusqu’à ce qu’elles craquent (autrement dit la « contrainte » en français). C’est de mon métier d’ingénieur civil pratiqué en début de carrière que me vient cette définition. Je vois néanmoins le stress professionnel sous le même angle, c’est-à-dire la pression mentale ou psychologique que nous vivons lorsque des situations difficiles ou exigeantes se présentent au travail.

J’ai passé la majeure partie de ma carrière dans des services de finances où, typiquement, le stress dans ses multiples formes se manifeste surtout à la fin du trimestre, à la fin de l’année financière ou lors de la préparation du budget. Il découle habituellement d’une situation bien connue, c’est-à-dire une trop grande charge de travail pour le temps dont on dispose, mais peut également être provoqué par des événements imprévus dont nous n’avons pas tenu compte dans notre échéancier. Puis, avec tous les audits et projets inattendus qui s’ajoutent à une charge de travail déjà bien remplie, nous nous retrouvons donc avec des plans et des priorités qui ne cadrent plus et des conflits familiaux et professionnels pour lesquels le compromis n’est pas une option. Ajoutez à cela un gestionnaire qui n’est pas orienté vers la recherche de solutions et vous obtenez la recette parfaite du stress professionnel.

En tant que gestionnaires, il est de notre devoir de trouver une façon de produire les résultats demandés par notre entreprise, tout en diminuant le stress au minimum. Voici quelques idées pour vous aider à faire baisser la pression en période de stress :

1. Planifiez

Le stress découle souvent de l’absence de planification, alors donnez à vos employés une idée claire de comment vous allez gérer ensemble la période de pointe. Utilisez les échéances et les tâches dont vous êtes déjà au courant pour établir votre plan. Assurez-vous de laisser quelques cases horaires libres pour les demandes inattendues ou de dernière minute. Vous devriez également tenir compte des engagements non professionnels de vos employés pour que votre plan soit le plus réaliste possible. Une planification efficace stimulera la confiance de vos employés qui sentiront que vous êtes conscients de leur charge de travail et du temps qu’il consacre à l’entreprise.

2. Précisez les périodes où les vacances ne sont pas permises

Assurez-vous d’expliquer aux employés dès leur embauche qu’il est impossible de prendre des vacances à certaines périodes de l’année. En mettant cela au clair dès le départ, vous faites en sorte que toutes vos ressources soient disponibles en période de pointe.

3. Demeurez flexible

Déterminez quelles sont les échéances fermes et celles qui sont flexibles. Peut-être disposerez-vous d’une certaine marge de manœuvre concernant les dates d’audits externes si vous avez une raison valable de demander le report; il s’agit de poser la question. De plus, montrez-vous flexible sur les modalités de travail au lieu de faire travailler vos employés très tard. Par exemple, permettez-leur de finir leur travail à la maison ou de commencer plus tôt.

4. Réassignez les ressources

Faites appel à des ressources temporaires de l’extérieur pour gérer les tâches quotidiennes et libérer les cadres qui pourront ainsi se consacrer aux budgets ou aux obligations de fin d’exercice. Assurez-vous que toutes vos ressources soient polyvalentes afin qu’elles puissent se séparer les tâches et ainsi accroître la flexibilité.

Vous pensez engager des employés temporaires? Adecco peut vous aider.

5. Dites non

« Non » est un mot fort. Il est bien certain que vous ne pouvez habituellement pas dire non à votre supérieur ou aux échéances fermes de l’entreprise, mais vous pouvez dire non à certaines choses moins essentielles, comme une convocation à une réunion alors que quelqu’un peut vous faire un compte rendu plus tard ou encore l’assignation d’une tâche qui conviendrait davantage à un autre service. D’ailleurs, pour les tâches non essentielles que vous aimeriez accepter, mais pour lesquelles vous n’avez pas de temps maintenant, vous pouvez dire que ça ne vous convient pas pour le moment et fixer une date pour leur réalisation ultérieure.

6. Célébrez

Le fait de souligner les réalisations de votre équipe peut grandement contribuer à diminuer le stress. Même s’il s’agit simplement de sortir prendre un café avec vos employés lorsqu’une échéance est respectée ou de commander le dîner pour tous si vous ne pouvez quitter le bureau, ces petites attentions montrent votre appréciation pour le travail acharné de votre personnel. De plus, ces petites pauses bien méritées permettent à votre personnel de respirer et de prendre du recul (et aussi d’entrevoir le retour à la normale).

7. Mettez l’accent sur la santé

Il est avantageux pour tout le monde que les employés prennent soin de leur santé, surtout si votre période de pointe coïncide avec la saison de la grippe. Encouragez vos employés à se coucher tôt et à continuer de faire de l’exercice pour qu’ils se consacrent pleinement et efficacement à leurs tâches lorsqu’ils sont au travail et pour améliorer leur vie à la maison du même coup.

Comme nous devons toujours faire plus avec moins, la gestion des périodes de pointe demeurera toujours difficile. Par contre, si vous faites participer tout le monde à l’établissement d’un plan qui tient compte des engagements importants et uniques de tous les employés ainsi que de leur horaire normal de travail, vous pouvez minimiser le stress qu’ils vivront durant ces périodes.

 

Doug HamlynDoug Hamlyn, B.Ing. et MBA, est le vice-président, finances d’Adecco Canada. Fort de 10 ans d’expérience dans des sociétés de placement multinationales, ouvertes et privées et dans les marchés canadien, américain et sud-africain, Doug apporte un leadership financier de haut niveau à la direction d’Adecco. Outre ses équipes de finances, de l’immobilier, de TI et de santé et sécurité au travail, Doug s’occupe du contrôle des activités, de l’amélioration des processus et du service à la clientèle.

Le blogue Lēad est une publication d’Adecco Canada. Embauchez l’équipe parfaite ou obtenez des conseils de recrutement de nos experts.

Réflexion finale sur mon expérience comme #PDG1mois

En septembre, Olivia Poulin, la PDG pour un mois 2018 d’Adecco Canada, a été retenue parmi les 10 finalistes de PDG mondial pour un mois du Groupe Adecco. À Londres, elle a participé au Bootcamp mondial de trois jours en compagnie de neuf autres concurrents de partout dans le monde – et s’est taillé une place parmi les cinq premiers! Elle nous partage sa réflexion finale sur son expérience de PDG mondial pour un mois.

Processus de sélection

Pendant le mois que j’ai passé aux côtés du président d’Adecco Canada, Gilbert Boileau, j’ai aussi participé à une série de défis hebdomadaires pour le programme PDG mondial pour un mois. Ces défis – dont des tests de personnalité, la préparation d’une analyse de la concurrence et la présentation de mon projet d’innovation – ont mis mes compétences à l’épreuve et m’ont permis de mettre en pratique mes apprentissages. C’est d’après ces défis, et une entrevue avec l’équipe mondiale d’Adecco, que 10 candidats allaient être choisis parmi les 47 PDG nationaux. Ces finalistes se rendraient à Londres pour participer au Bootcamp, d’où une personne ressortirait PDG mondial pour un mois.

La veille de l’annonce, j’ai à peine fermé l’œil. À 6 h 30, ma famille et moi étions rivées à l’annonce Facebook Live pour entendre le PDG du Groupe Adecco, Alain Dehaze, faire dix heureux. Nous avons retenu notre souffle quand il a dit : « Et maintenant, transportons-nous de l’autre côté de l’océan… Du Canada : Olivia Poulin ». Puis nous avons explosé de joie! Vous pouvez visionner la vidéo ici. J’étais sous le choc, mais comblée – et j’avais seulement quatre jours pour me préparer à mon voyage en Angleterre!

Bootcamp, jour 0 – 17 septembre 2018

Oui, on l’appelle bien le jour 0! Ce lundi-là, tous les finalistes sont arrivés à l’hôtel. La première personne que j’ai rencontrée a été Beatrice Partain de la Suède. Nous sommes allées à sa chocolaterie favorite et nous avons exploré les rues de Londres en attendant les autres. Je n’avais pas l’impression de rencontrer des inconnus, mais plutôt de retrouver de vieux amis! Tandis que les finalistes continuaient d’arriver, nous avons passé beaucoup de temps à parler et à faire connaissance. Puis, nous avons été présentés au jury (l’équipe chargée d’évaluer nos défis et de choisir le PDG mondial pour un mois), nous avons fait des activités brise-glace et nous en avons appris plus sur le déroulement de la semaine. Nous sommes ensuite allés souper ensemble, et j’ai enfin pu en savoir plus sur le parcours et les expériences incroyables de mes confrères et consœurs. Quelles personnes extraordinaires!

Vous pouvez vous aussi apprendre à les connaître en visionnant ces vidéos du Bootcamp PDG pour un mois.

Bootcamp, jour 1 – 18 septembre 2018

Que l’aventure commence! Au début du jour 1, nous nous sommes rendus dans un incubateur d’entreprises où la plupart de nos activités des prochains jours auraient lieu. Notre premier défi consistait à jouer à un « jeu » sur nos téléphones, qui évaluait notre capacité à établir des stratégies et notre intelligence émotionnelle. Nous avons ensuite assisté à une présentation de Christian Howes, expert des réseaux sociaux et des mégadonnées pour Adecco Group X. Avec une énergie contagieuse, il nous a expliqué en quoi les données permettent d’adapter les médias au consommateur et les réseaux sociaux, de prévoir le résultat d’événements concrets. Par la suite, nous avons relevé un défi de réalité virtuelle à l’aide du programme Tilt Brush de Google (une sorte de Microsoft Paint, mais pour la réalité virtuelle). Une personne portait le casque tandis que les autres membres de son équipe lui décrivaient ce qu’elle devait dessiner, d’après une photo. Ce n’était pas facile de suivre les instructions lancées de toutes parts tout en dessinant en 3D et en apprenant à utiliser le système, mais l’exercice nous a permis d’améliorer nos aptitudes à la communication et au travail en équipe.

Après un bref dîner, nous avons eu une heure pour préparer notre projet d’innovation et cinq minutes pour le présenter aux autres finalistes et au jury. J’ai beaucoup aimé ce défi, parce que mon projet d’innovation me tient à cœur et parce que j’aime faire des présentations. J’ai aussi été vraiment impressionnée par les idées des autres. J’ai alors saisi toute l’influence qu’auraient mes neuf amis sur l’avenir du monde et des affaires. Pour le troisième défi de la journée, nous devions résoudre en équipe une crise découlant d’une atteinte à la sécurité des données. Il fallait expliquer quelle serait notre intervention et ce que nous dirions aux personnes concernées et aux actionnaires.

Ensuite, nous avons marché jusqu’à une destination « surprise » : le bureau de LinkedIn à Londres. Nous avons assisté à une présentation sur les nouveaux produits LinkedIn, nous avons visité les bureaux, dont des salles de réunion thématiques géniales (Harry Potter, Trône de fer, Candyland, etc.) et le centre de conditionnement physique, et nous en avons appris plus sur la culture de la confiance qu’a instaurée l’entreprise.

Difficile de croire que nous avons accompli autant en une seule journée, pourtant nous y sommes arrivés – et ce fut mémorable. Et nous étions aussi soudés que si nous avions passé une semaine ensemble au lieu d’une journée.

Bootcamp, jour 2 – 19 septembre 2018

Au jour 2, j’ai réalisé ma première entrevue avec le jury. Et elle n’avait absolument rien à voir avec les autres entrevues que j’ai passées : elle n’a duré que 15 minutes et j’ai dû répondre à deux questions très inusitées. Ensuite, nous avons pris des photos et tourné des vidéos, puis dîné en groupe. Pour notre quatrième défi, nous devions étoffer une idée d’entreprise par des recherches et la proposer au jury en cinq minutes, un peu comme Dans l’œil du dragon. Le cinquième défi consistait en une table ronde avec David Malkinson, chef du marketing pour le Groupe Adecco au Royaume-Uni et en Irlande. Nous avons discuté du rôle que la technologie joue et continuera de jouer dans nos vies professionnelle et personnelle.

Ensuite, nous avons marché jusqu’au restaurant pour le souper. Quelle n’a pas été notre surprise d’y trouver Alain Dehaze (PDG mondial du Groupe Adecco), Stephan Howeg (chef mondial du marketing et des communications), Jake Schwartz (cofondateur de General Assembly), Cynthia Hansen (chef de la Fondation Groupe Adecco) et d’autres représentants du Groupe Adecco. En discutant avec eux, nous en avons appris plus sur leur travail et leurs expériences, et nous avons eu la chance de leur parler de notre parcours. C’était stimulant de passer une soirée avec ces leaders et ces personnes extraordinaires. Alain était présent pour donner son avis sur le choix des cinq finalistes. Après le souper, nous sommes rentrés à l’hôtel où l’équipe de PDG pour un mois devait nous rejoindre. Nous nous sommes rassemblés dans la salle sombre pour attendre impatiemment l’annonce des cinq finalistes. Mon nom a été prononcé en premier : j’ai poussé un grand soupir de soulagement tout en essayant de cacher mon enthousiasme! Miguel de l’Espagne, Lisa de l’Allemagne, Yolian des États-Unis et Zoey de Singapour ont aussi été retenus. On nous a invités à préparer un discours de trois minutes pour le lendemain, et informés que nous allions rencontrer Alain Dehaze avant l’annonce finale. Je suis retournée à ma chambre pour annoncer la bonne nouvelle à ma famille par FaceTime. Les messages d’encouragement et de soutien ont tout de suite fusé. Quel beau moment!

Bootcamp, jour 3 – 20 septembre 2018

Je me suis levée tôt pour me préparer. En compagnie de Miguel, Lisa, Yolian et Zoey, je me suis rendue à la salle où aurait lieu l’annonce finale. Nous avons tous les cinq passé une entrevue de 15 minutes en privé avec Alain Dehaze, puis avons socialisé avec les gens venus entendre l’annonce du gagnant. L’événement a ensuite commencé. Nous avons eu quelques minutes pour prononcer notre discours et expliquer à l’assistance en quoi le programme avait transformé nos vies. Tandis qu’Alain et Aly Sparks (chef mondiale du recrutement de talents pour le Groupe Adecco et présidente du jury) se préparaient à nommer le gagnant, j’attendais sur scène avec les autres, impatiente de savoir sur qui ils avaient jeté leur dévolu. Alain a parlé en termes élogieux de la personne choisie, avant de la nommer : Lisa Frommhold, mon amie de l’Allemagne. Je me suis retournée et je l’ai serrée dans mes bras! J’étais tellement heureuse pour elle, et je crois qu’elle méritait pleinement de gagner.

Alors que Lisa parcourait Londres pour prendre les photos et tourner les vidéos extraordinaires qui allaient accompagner l’annonce, le reste du groupe a profité des quelques précieuses heures qu’il lui restait pour visiter les attraits de la ville – Big Ben, le London Eye et le palais de Buckingham. Notre dernier souper de groupe a été émotif; nous étions tous tristes à l’idée de nous séparer le lendemain. Nous avons donc pleinement savouré nos dernières minutes ensemble en sortant danser jusqu’aux petites heures du matin. Syed, le PDG pour un mois du Royaume-Uni, s’est joint à nous, nous donnant la chance de rencontrer une autre personne talentueuse.

Après le Bootcamp – Retour à la maison

Le lendemain de l’annonce finale, nous devions tous partir chacun de notre côté. J’avais le cœur gros en faisant mes adieux avant de prendre le chemin de l’aéroport. À mon arrivée à Toronto, mon frère et ma sœur m’attendaient pour me reconduire chez nous à Niagara Falls. C’est le moment où j’ai compris à quel point tout s’était passé rapidement et que, comme si de rien n’était, la vie allait reprendre son cours. La seule différence : j’avais changé. Les choses que j’avais apprises, les gens que j’avais rencontrés, les expériences que j’avais vécues, jamais je ne les oublierai.

Autres réflexions et leçons

J’ai été incroyablement impressionnée par les neuf autres finalistes. Pendant les quelques jours que nous avons passés ensemble, j’ai beaucoup appris de leurs ambitions, de leurs expériences et de leur sagesse. Beaucoup d’entre eux avaient voyagé ou vécu dans d’autres pays, parlaient plusieurs langues, faisaient des études intéressantes et étaient passionnés par leur passe-temps et leur culture. Les nombreuses expériences stimulantes que nous avons vécues ensemble nous ont beaucoup rapprochés, et je crois sincèrement que nous resterons amis pour toujours. J’ai hâte de les voir faire avancer les choses, peu importe ce qu’ils feront de leur vie.

L’esprit de collaboration qui nous unissait était d’ailleurs tout aussi impressionnant. Bien que nous étions techniquement tous en compétition pour être retenus parmi les cinq finalistes puis comme PDG mondial, jamais je n’ai vu une pointe de jalousie ou une tentative de se démarquer des autres en étant trop compétitif. Nous nous encouragions tous à faire de notre mieux et à mettre nos forces à profit pour mieux travailler ensemble.

Par souci d’honnêteté, je dois avouer que je pensais ressentir un sentiment d’échec ou de déception si je n’étais pas choisie comme PDG mondial pour un mois. Je me trompais sur toute la ligne. J’étais TELLEMENT heureuse pour mon amie Lisa que je n’ai même pas eu le temps de penser à moi-même. Durant tout le Bootcamp, c’était agréable d’interagir avec elle. Son grand cœur et son leadership stable sont véritablement exceptionnels. Une fois la poussière retombée après l’annonce, j’ai fait le point sur mes sentiments, et j’ai compris que je n’étais ni triste ni déçue – j’étais plutôt reconnaissante d’avoir eu la chance de vivre ces expériences et de rencontrer ces gens. J’étais fière d’avoir représenté le Canada et de m’être taillé une place parmi les cinq meilleurs. Je n’aurais pas pu demander mieux!

Le Groupe Adecco incarne véritablement ses valeurs. Celles-ci m’interpellent beaucoup, et m’ont poussée à participer au programme. Chaque personne qui représentait le Groupe a démontré son esprit entrepreneurial, son sens du service, sa responsabilité, sa passion et son esprit d’équipe. Cette entreprise novatrice veut améliorer la vie des gens et façonner l’avenir du travail. Je suis reconnaissante d’avoir constaté par moi-même en quoi Adecco exerce son influence partout dans le monde.

Ma devise a toujours été : « Chaque événement de votre vie vous prépare à un moment à venir ». J’aime cette maxime parce qu’elle souligne l’importance du chemin qu’on a parcouru. Personne n’est devenu finaliste de PDG mondial pour un mois en claquant des doigts. Nous nous sommes tous appuyés sur nos expériences pour franchir cette étape. Fonder une entreprise, assumer des postes de leadership à l’école, prendre la parole à l’église, souffrir d’une blessure majeure à la jambe et traverser une période de réadaptation d’un an, remporter des concours d’études de cas, peiner à réussir des cours que je n’aimais pas, réaliser des stages auprès d’autres cadres supérieurs : j’ai pu mettre de l’avant ces expériences qui m’ont façonnée et qui m’ont préparée à ce programme. Il ne manquait qu’un soupçon de chance et de bonne fortune! Tout cela a compté.

Ce programme a changé ma vie et je veux passer le mot à tous les étudiants du monde : posez votre candidature pour devenir PDG pour un mois. Vous acquerrez un bagage inestimable de connaissances et d’expériences. Oui, cela ressemble peut-être à un coup d’épée dans l’eau, mais quelqu’un sera choisi… Pourquoi pas vous?

 

Vous trouverez Olivia sur Instagram (@poulin09) et sur Twitter (@oliviapoulin).

 

Les cinq erreurs à éviter dans votre CV

Plusieurs erreurs courantes peuvent expliquer pourquoi votre CV est envoyé sur-le-champ aux oubliettes. Injuste? Peut-être un peu, mais en faisant preuve de vigilance et en évitant les cinq erreurs présentées ici, vous augmenterez vos chances d’être convoqué en entrevue.

1. Votre CV fait plus d’une page.

Que vous soyez en début de carrière ou ayez 15 ans de métier, tout doit tenir en une page. Ne présentez que les compétences et les expériences de travail qui correspondent le mieux à l’emploi visé. De cette manière, votre CV sera adapté à l’offre et facile à lire.

Ce sont des centaines de CV qui atterrissent sur les bureaux des recruteurs, alors ils doivent les évaluer rapidement : en moyenne, ils les parcourent en six secondes. Sachant que vous disposez de si peu de temps pour éveiller leur intérêt, vous gagnez à réunir sur une seule page l’information pertinente.

Puis-je jouer avec les marges?

Les trucs du genre ne fonctionnaient pas à l’école, alors ne pensez pas berner un responsable du recrutement. Votre ruse sera découverte, et plus vos marges seront étroites, plus votre CV sera difficile à lire. Résultat? Encore plus de chances qu’il finisse dans la poubelle.

Tâchez plutôt de respecter ces directives de mise en page :

  • Les quatre marges doivent faire au moins 2,54 cm.
  • La taille de la police doit être d’au moins 11 points.
  • Utilisez la ponctuation et présentez les dates d’emploi de manière uniforme.
  • Soyez concis : présentez vos réalisations et responsabilités sous forme de liste à puces.
  • Soyez précis : pour chaque poste occupé, donnez des exemples quantifiables de votre succès.

2. Vous n’avez pas révisé votre CV et votre lettre de présentation.

« Négligent » : est-ce bien la première impression que vous souhaitez laisser à votre employeur potentiel? Nul n’est à l’abri d’une erreur, mais une coquille dans votre CV peut indiquer que vous n’avez pas pris la peine de vous relire, ou que vous l’avez fait, mais n’avez pas repéré votre bévue. Évidemment, ce n’est rien pour rassurer un employeur, qui veut embaucher quelqu’un en qui il a confiance.

Pour éviter les fautes de grammaire et d’orthographe, demandez à plus d’une personne de passer votre CV au peigne fin. Amis, parents, peu importe : l’important, c’est qu’ils soient à l’affût et maîtrisent bien la langue française.

Enfin, soyez cohérent dans votre usage du passé et du présent. N’oubliez pas : ne recourez au présent que pour décrire les responsabilités de votre emploi actuel.

3. Vous avez fait un portrait trop subjectif.

Vous vous êtes présenté de l’une ou l’autre de ces façons?

  • Excellentes aptitudes en communication écrite et orale
  • Excellent esprit d’équipe
  • Travailleur acharné
  • Axé sur les résultats
  • Minutieux

Alors, prouvez que c’est vrai! En plus d’être surutilisées, les expressions du genre sont totalement subjectives. Oui, vous êtes peut-être un travailleur acharné et axé sur les résultats, mais à moins de pouvoir le démontrer de manière quantifiable, n’en dites rien dans votre CV : contentez-vous plutôt d’énumérer les réalisations concrètes qui témoignent de vos compétences.

Tant de candidats surestiment la qualité de leur travail que la plupart des employeurs ignorent les énoncés subjectifs dans les CV. Vous voulez les impressionner? Misez sur les faits : c’est avec des chiffres précis et des preuves à l’appui que vous donnerez du poids à votre candidature.

La question est simple : en quoi avez-vous démontré les compétences recherchées par l’entreprise? Une promotion peut par exemple confirmer votre éthique de travail, et le fait d’avoir géré plusieurs collègues, votre sens du leadership.

4. Vous n’avez pas adapté votre CV au poste.

Personnaliser un CV peut sembler pénible quand vous postulez plusieurs emplois, mais soyez assuré que c’est du temps bien investi. En fait, en présentant un CV générique, vous donnez l’impression d’avoir soumis votre candidature à l’aveugle sans vous demander si vous aviez les compétences requises… et vous réduisez du même coup vos chances d’être convoqué en entrevue.

Comment personnaliser votre CV?

Lisez bien la description de poste. Quelles sont les principales responsabilités? Revient-on plus d’une fois sur certaines exigences? Quelles tâches se rapportent à votre expérience de travail présente ou passée?

Organisez les divers éléments en fonction de leur pertinence. Scolarité, ancien emploi ou certification récente : l’important, c’est de mettre de l’avant ce qui est le plus à propos. Aucune règle ne vous oblige à présenter l’information par ordre chronologique, alors pourquoi ne pas prioriser l’expérience qui sera la plus pertinente aux yeux du responsable du recrutement?

Présentez vos expériences en fonction du poste. Comment rattacher vos emplois passés aux exigences de l’offre? Pour apprendre à reformuler vos énoncés afin de mettre en valeur telle ou telle compétence générale, lisez cet article paru sur The Muse.

5. Vous avez menti ou exagéré au sujet de votre travail ou de vos réalisations.

Mentir, notamment en « gonflant » un CV, est une technique qu’utilisent souvent les chercheurs d’emploi afin d’avoir l’air plus qualifiés qu’ils ne le sont. Vous pensez que c’est facile? Sachez que si vous ne vous trahissez pas sur les médias sociaux ou lors de l’entrevue, il y a de fortes chances que vos références dévoilent la supercherie.

Bref, pas d’invention!

Présentez vos compétences et votre expérience de manière favorable, oui, mais pas au point de falsifier vos réalisations. Si vous êtes démasqué, vous risquez de vous retrouver sur la liste noire de l’entreprise, sans compter que votre relation avec vos références sera compromise.

De votre CV dépend la première – et bien souvent la seule – impression qu’un employeur aura de vous. Selon ce qu’il projette, vous augmenterez vos chances d’être convoqué en entrevue ou votre candidature sera balayée du revers de la main. Vous voulez vous rendre aussi loin que possible dans le processus d’embauche? Évitez de commettre ces erreurs courantes. Au bout du compte, la décision revient au responsable du recrutement, mais vous avez le pouvoir de présenter un CV qui montre en quoi vous êtes le candidat idéal pour le poste!

Le blogue Lēad est une publication d’Adecco Canada. Trouvez et postulez votre emploi de rêve, ou obtenez des conseils de carrière de nos experts.

Les PME et la concurrence grandissante pour les talents

Face aux grandes entreprises, les propriétaires de PME se sentent parfois comme David contre Goliath. Ne perdez pas votre candidat de rêve aux mains d’un puissant concurrent! Suivez nos conseils pour préparer votre équipe à un brillant avenir.

Les petites et moyennes entreprises (PME) font souvent face à une forte concurrence, y compris pour recruter des candidats de qualité. L’intégration et la formation des recrues se révèlent parfois coûteuses, sans compter qu’il est parfois difficile d’attirer les candidats avec une marque moins connue. À l’occasion de la Semaine de la PME, nous mettons en lumière certains des défis de recrutement auxquels sont confrontées ces entreprises et nous leur fournissons quelques conseils pour tirer leur épingle du jeu. Lire la Suite